L'épisode 5 de l'émission Les Nouveaux Boss - Qui seront les entrepreneurs africains de demain ? marque une nouvelle étape de la compétition : les seize entrepreneuses et entrepreneurs retenus lors des sélections accèdent à La Station, la résidence entrepreneuriale où ils vont suivre un entraînement intensif pour espérer atteindre la grande finale.
Direction Grand-Béréby, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire. Pendant plusieurs jours, les seize candidats qui ont franchi avec succès la première étape du concours vont bénéficier d'un entraînement intensif par les quatre mentors – A'Salfo, Nicole Sulu, Claude Borna et Yassine Laghzioui – appuyés par des intervenants renommés.
Au programme : ateliers pratiques, masterclasses, mises en situation et défis collectifs. Ces exercices testeront la solidité des projets, permettront d'affiner les modèles économiques et de s'assurer de la capacité des candidats à tenir sous la pression.
Des masterclasses d'exception
Deux masterclasses rythmeront cet épisode. Elizabeth Tchoungui, directrice exécutive RSE du groupe Orange, interrogera les candidats à l'aune des enjeux d'inclusion, de responsabilité sociétale et de financement éthique, essentiels à la construction de projets durables.
Korédé Odjo-Bella, directrice de la Banque des particuliers d'Ecobank, partagera son expertise du marketing et de la transformation digitale. Elle les confrontera à un exercice redoutable : un pitch en 15 secondes, pour affirmer clairement le positionnement, la valeur et l'impact de leur projet.
Quatre candidats quitteront l'aventure à la fin de l'épisode 5. Ils ne seront plus que douze à poursuivre leur parcours à La Station dans l'épisode 6.
Diffusion
Chaque vendredi à 21h en France, Belgique, Suisse et Monaco, en Afrique (heure de Dakar) et Maghreb-Orient (heure de Rabat).
Chaque samedi en Europe (23h à Berlin), en Asie (20h à Bangkok), dans le Pacifique (19h à Tokyo), aux Etats-Unis (23h30 à New-York) et en Amérique latine (23h à Buenos Aires).
À voir et à revoir sur la plateforme gratuite de streaming TV5MONDE+.
À propos de Les Nouveaux Boss
Création originale de TV5MONDE et WeMake Productions, Les Nouveaux Boss est le premier concours audiovisuel à donner une visibilité mondiale aux entrepreneurs africains. Au cours de huit épisodes, diffusés en prime-time dans plus de 200 pays et territoires, seize candidats bénéficieront d'un accompagnement par des mentors et des intervenants d'exception pour consolider leur projet et tenter d'atteindre la Grande Finale afin de convaincre un jury international d'investisseurs.
Le programme a été accueilli en Côte d'Ivoire par Sublime Côte d'Ivoire, qui a mis à disposition de ce concours des moyens exceptionnels. Il a été tourné en partenariat avec l'UM6P (Université Mohammed VI Polytechnique au Maroc (partenaire scientifique), Orange (partenaire télécommunications), Ecobank (partenaire bancaire), Visa (partenaire financier) et Air France (partenaire mobilité).
Les Nouveaux Boss bénéficie également du soutien de la French-African Foundation, de l'Alliance des Patronats Francophones (APF) et de Bpifrance.
À propos de TV5MONDE
TV5MONDE est le premier réseau mondial de télévision généraliste francophone. Il compte dix chaînes distribuées dans plus de 400 millions de foyers à travers le monde et sous-titrées en 12 langues, auxquelles s'ajoute la plateforme de streaming TV5MONDE+ disponible dans 200 pays et territoires, des chaînes « fast », des applications mobiles et une présence sur les messageries instantanées et les réseaux sociaux. TV5MONDE, c'est aussi l'offre TV5MONDE EDU avec ses programmes éducatifs et ses milliers de fiches pédagogiques d'apprentissage et d'enseignement du français fondées sur les contenus audiovisuels.
L'arrestation de l'avocat Čedomir Stojković ne constitue pas un événement isolé, mais un signal systémique adressé à la société serbe tout entière.
- Notes et racines. Le blog de Valentin Smoliak / Serbie, Vucic, Blogs - DiaporamaDans le commerce maritime mondial, le transbordement de cargaison en mer — appelé ship-to-ship transfer (STS) — n'a rien d'exceptionnel. Cette pratique, largement utilisée, permet d'optimiser les routes, de réduire les coûts portuaires ou d'adapter la taille des cargaisons aux capacités des ports de destination. Elle est légale dans de nombreux cas et intégrée aux chaînes logistiques internationales. Dans l'Atlantique ouest-africain, ces opérations font toutefois l'objet d'une attention accrue. La région concentre des routes énergétiques majeures, un trafic dense et des capacités de contrôle inégales. Dans cet environnement, le transbordement devient plus difficile à documenter en continu. Cette difficulté ne signifie pas qu'il soit systématiquement illégal. Elle indique surtout que l'établissement de la preuve est plus complexe.
Ce que les systèmes de suivi permettent de voir
Pour suivre les navires en mer, les autorités et les observateurs s'appuient principalement sur l'AIS (Automatic Identification System). Ce dispositif, comparable à un GPS maritime, transmet en continu la position d'un navire, sa vitesse, sa direction et son identité déclarée. Grâce à ces données, il est possible de savoir où se trouve un navire à un moment donné et d'observer certains comportements. Lorsqu'un bâtiment ralentit fortement, reste presque immobile pendant plusieurs heures ou se rapproche durablement d'un autre navire en pleine mer, ces signaux peuvent correspondre à une opération de transbordement. L'analyse des trajectoires permet aussi d'identifier des routes convergentes, suivies d'une séparation cohérente des navires. En revanche, l'AIS ne permet pas de savoir ce qui se passe réellement à bord. Il n'indique ni si une cargaison a été transférée, ni la nature du produit concerné. Il ne renseigne pas non plus sur l'identité économique réelle des opérateurs ou sur la conformité juridique et assurantielle de l'opération. L'AIS décrit des mouvements, pas des transactions. Un comportement observable ne constitue donc pas, à lui seul, une preuve.
Quand le signal s'interrompt
Les coupures de signal AIS sont souvent perçues comme suspectes. En réalité, les règles maritimes autorisent, dans certaines situations liées à la sécurité du navire ou de l'équipage, une désactivation temporaire du système. Dans les faits, chaque interruption crée toutefois une zone d'incertitude. Le suivi devient fragmenté, l'itinéraire plus difficile à reconstituer et l'attribution des responsabilités plus complexe en cas d'incident. Une coupure de signal réduit la transparence, sans constituer pour autant une preuve d'illégalité. Elle doit être comprise comme un élément de contexte, et non comme une accusation.
Le rôle des satellites : confirmation, pas certitude
Pour compléter les données AIS, les analystes recourent à l'imagerie satellite. Les satellites radar peuvent détecter la présence d'objets métalliques en mer, de jour comme de nuit, y compris par mauvais temps. Les satellites optiques, lorsque les conditions le permettent, offrent des images visuelles plus précises. Ces outils permettent de confirmer qu'un navire était bien présent dans une zone donnée ou que deux bâtiments se trouvaient à proximité sur une période précise. En revanche, ils ne permettent pas d'observer une opération en continu. Les images correspondent à des instants ponctuels, dépendant du passage du satellite. Elles ne garantissent ni l'identification juridique certaine des acteurs, ni la nature exacte de la cargaison transférée.
Comment les faits sont reconstitués
Pour comprendre ce qui se joue réellement en mer, les enquêtes reposent sur la mise en perspective de plusieurs indices. Trajectoires AIS, phases de ralentissement, interruptions de signal, images satellites et historique des navires sont analysés ensemble afin de dégager des scénarios plausibles.Cette approche progressive permet de réduire les zones d'ombre sans transformer un indice technique en certitude définitive. C'est cette méthode, fondée sur la prudence et la contextualisation, qui permet d'informer le public de manière rigoureuse sur des pratiques maritimes largement invisibles depuis la terre.
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