You are here

Afrique

Les 26es Journées mondiales sans téléphone débutent ce 6 février

24 Heures au Bénin - Tue, 02/03/2026 - 18:08

Les 26es Journées mondiales sans téléphone & smartphone se tiendront les 6, 7 et 8 février 2026. C'est un événement initié par l'écrivain français Phil Marso. Cette année, le thème : « Souriez ! L'IA dirige votre vie » met en lumière l'impact croissant de l'intelligence artificielle (IA) sur notre quotidien, interrogeant notre autonomie, nos métiers et notre sécurité.

L'IA : entre progrès et dépendance

L'IA s'immisce partout : dans nos tâches quotidiennes, nos choix, nos métiers. Si elle facilite certaines activités, elle crée aussi une dépendance accrue (ChatGPT utilisé comme un GPS permanent) et menace des emplois, notamment dans la communication et le design. Pire, elle ouvre la porte à des usurpations d'identité via des deepfakes, comme l'a alerté la DGSI le 5 janvier dernier.

Un outil indispensable… mais à maîtriser

Phil Marso, instigateur de ces journées, reconnaît l'indispensabilité du smartphone (administratif, santé, paiements, etc.). L'enjeu ? Ne pas en devenir addict, mais en garder le contrôle. D'où le sous-titre de cette édition : « enfin presque ! ».

Nouveautés 2026

6 chansons produites par Phil Marso sous le pseudo Adikphonia, explorant les facettes du téléphone portable.

Lancement d'une nouvelle Journée Mondiale en avril 2026, dont le thème sera dévoilé prochainement.

Il agresse 2 femmes dans un bar pour boisson impayée et se retrouve en prison

24 Heures au Bénin - Tue, 02/03/2026 - 18:07

Interpellé dans un bar alors qu'il avait consommé sans payer, un individu assène des coups à une serveuse et à l'épouse du promoteur du bar. Son procès a lieu ce mardi 03 février 2026, au tribunal de première instance d'Abomey-Calavi.

Un individu devant le tribunal d'Abomey-Calavi pour des faits de coups et blessures volontaires. Le prévenu selon les déclarations à la barre, est invité dans un bar par un ami. Sur les lieux, les deux demandent à une serveuse de leur servir une bouteille de la bière ‘'Beaufort'' chacun. L'ami après avoir vidé sa bouteille, s'est levé et n'est plus revenu. L'accusé, après quelques moments d'attente se lève à son tour, et va chercher sa moto pour partir. C'est alors que la serveuse l'interpelle et réclame les sous des deux bouteilles de bière. Les échanges entre les deux dégénèrent et il assène des coups à la serveuse.
Informée de la tension qui règne dans le bar, l'épouse du promoteur intervient et défend la serveuse. Sa réaction déplait au client indélicat qui lui assène également des coups. L'accusé selon les deux victimes, serait même allé chercher un couteau pour les poignarder. Il a fallu l'intervention des clients sur place pour l'en empêcher. Les coups reçus selon l'épouse du promoteur, ont impacté sa santé et elle dut se rendre à l'hôpital pour des soins.
Au procès ce mardi, elle a présenté les pièces justificatives des dépenses effectuées à l'hôpital pour sa prise en charge sanitaire. Ces dépenses sont estimées à 100 000 francs CFA. Sur ce total, elle a été dédommagée à hauteur de 41 000 francs CFA au cours du procès. « Est-ce que vous voulez quelque chose pour les coups et la gifle que vous avez reçus » ? A cette question du président de céans, la serveuse répond par la négative, mais exige la réparation de son téléphone portable endommagé pendant la bagarre. Ignorant le coût de la réparation, le juge lui demande de se renseigner avant la prochaine audience.
Se fondant sur la bonne foi de son client à réparer les dommages causés à ses victimes, le conseil demande une liberté provisoire pour le prévenu. Le président de céans rejette sa demande et renvoie la cause au 10 février 2026. A cette audience, le gérant du bar et d'autres témoins sont attendus.

F. A. A.

Sanctions de la CAF : première réaction du Maroc

Algérie 360 - Tue, 02/03/2026 - 18:02

Jeudi dernier, le Jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a rendu son verdict concernant la finale controversée de la Coupe d’Afrique des […]

L’article Sanctions de la CAF : première réaction du Maroc est apparu en premier sur .

Categories: Afrique

Le financement du futur budget européen ravive les tensions entre États membres

Euractiv.fr - Tue, 02/03/2026 - 17:31

Le projet de la Commission européenne de financer une partie du prochain budget pluriannuel de l’Union de 2 000 milliards d’euros grâce à de nouvelles taxes européennes suscite de fortes réserves parmi les États membres. Derrière la proposition d’introduire de nouvelles ressources fiscales communes se joue en réalité un délicat rapport de force politique.

The post Le financement du futur budget européen ravive les tensions entre États membres appeared first on Euractiv FR.

Categories: Afrique, Union européenne

DRAFT INTERIM REPORT on the proposal for a Council decision on the conclusion of a broad package of agreements to consolidate, deepen and expand the bilateral relations with the Swiss Confederation - PE782.341v01-00

DRAFT INTERIM REPORT on the proposal for a Council decision on the conclusion of a broad package of agreements to consolidate, deepen and expand the bilateral relations with the Swiss Confederation
Committee on Foreign Affairs
Christophe Grudler

Source : © European Union, 2026 - EP

Qu'est-ce qui cause réellement les migraines ?

BBC Afrique - Tue, 02/03/2026 - 17:21
Notre compréhension de la migraine commence enfin à évoluer, bouleversant les idées reçues sur ce qui constitue un symptôme et ce qui constitue un facteur déclenchant, et sur la partie du cerveau qui joue un rôle clé dans le développement de traitements efficaces.
Categories: Africa, Afrique

Support Science in Halting Global Biodiversity Crisis—King Charles

Africa - INTER PRESS SERVICE - Tue, 02/03/2026 - 17:12

David Oburo, IPBES Chair. Credit: Busani Bafana/IPS

By Busani Bafana
BULAWAYO, Feb 3 2026 (IPS)

British Monarch King Charles says science is the solution to protecting nature and halting global biodiversity loss, which is threatening humanity’s survival.

In a message to the 12th session of the Plenary of the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES), which opened in Manchester, United Kingdom, this week, King Charles said nature is an important part of humanity but is under serious threat, which science can help tackle.

“We are witnessing an unprecedented, triple crisis of biodiversity loss, climate change, and pollution at a pace that far outstrips the planet’s ability to cope,” said King Charles in a message delivered by Emma Reynolds, United Kingdom Secretary of State for Environment, Food and Rural Affairs.

Science is the Solution

“The best available science can help inform decisions and actions to steward nature and, most importantly, to restore it for future generations, “ King Charles noted, pointing out that humanity has the knowledge to reverse the existential crisis and transition towards an economy that prospers in harmony with nature.

Delegates representing the more than 150 IPBES member governments, observers, Indigenous Peoples,  local communities and scientists are meeting for the  IPBES’ 12th Session, expected to approve a landmark new IPBES Business & Biodiversity Assessment. The report,  a 3-year scientific assessment involving 80 expert authors from every region of the world, will become the accepted state of science on the impacts and dependencies of business on biodiversity and nature’s contributions to people. It will provide decision-makers with evidence and options for action to measure and better manage business relationships with nature.

The King lauded IPBES for bringing together the world’s leading scientists, indigenous and local knowledge, citizen science and government to share valuable knowledge through the Business and Biodiversity Report—the first of its kind.

“I pray with all my heart that it will help shape concrete action for years to come, including leveraging public and private finance to close by 2030 the annual global biodiversity gap of approximately USD 700 billion,” said King Charles.

IPBES Chair, Dr. David Obura, highlighted that the approval of the IPBES Business and Biodiversity Assessment is important just days after the World Economic Forum’s 2026 Global Risks Report again spotlighted biodiversity loss as the second most urgent long-term risk to business around the world.

“In transitioning and transforming, businesses should all experience the rewards of being sustainable and vibrant, benefiting small and large,” Obura emphasized. “The Business Biodiversity assessment synthesizes the many tools and pathways available to do this and provides critical support for businesses across all countries to work with nature and people and not to work against either or both.”

Addressing the same delegates, Emma Reynolds,  UK Secretary of State for Environment, Food and Rural Affairs, highlighted the urgency of collective action, the critical role of science, and the opportunities for business in nature.

Reynolds noted there was momentum around the world as countries were restoring wetlands and forests, communities were reviving degraded landscapes and businesses were increasingly investing in nature after realizing that nature delivers real returns.

“The tide for nature is beginning to turn, but we cannot afford to slow down,” said Reynolds. “The window to halt diversity loss by 2030 is narrowing. We need to build on that momentum, and we need to do it now.”

Multilateralism, a must for protecting nature

Paying tribute to IPBES for supporting scientific research, Reynolds emphasized that the rest of the world must step forward when others are stepping back from international cooperation. This is to demonstrate that protecting and restoring nature was not just an environmental necessity but essential for global security and the economy.

“The UK’s commitment to multilateralism remains steadfast,” she said. “We believe that by working together, sharing knowledge, aligning policies, and holding one another accountable, we can halt and reverse the diversity loss by 2030,.“

In January 2026, the United States withdrew its participation in IPBES, alongside 65  international organizations and bodies, including the International Union for Conservation of Nature (IUCN), the UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) and the Paris Agreement.

The United States was a founding member of IPBES, and since its establishment in 2012, scientists, policymakers, and stakeholders—including Indigenous Peoples and local communities—from the United States have been among the most engaged contributors to its work.

The approval of the Business and Biodiversity Assessment by IPBES government members this week will be multilateralism in action, she said, noting that the assessment would not be possible without the critical role of science.

Reynolds underscored the need to base sound policy on solid scientific evidence. Decisions made in negotiating rooms and capitals around the world must be guided by the best and most up-to-date science available. IPBES  exists to provide exactly that.

Noting that the business depends on nature for raw materials, clean water, a stable climate, and food, Reynolds said companies that recognize their dependency on nature are proving that nature-positive investment works.

“Business as well as the government must act now to protect and restore nature… we have the science. We have the frameworks… What we need now is action.”

“Nature loss is now a systemic economic risk. That’s precisely why the assessment on business impact and dependencies is both urgent and necessary,” said  Inger Andersen, executive director of the United Nations Environment Programme (UNEP).

“The first-ever business and diversity assessment will deliver authoritative evidence on how businesses depend on nature, how they impact it, and what that means for risk, for resilience, and for long-term value creation.”

Business and Biodiversity are linked

Underscoring that biodiversity loss is linked to the wider planetary crisis, Astrid Schomaker, executive secretary of the Convention on Biological Diversity, paid tribute to IPBES as a provider of science as a public good.

“IPBES has remained a  ‘beacon of knowledge at a time when science  and knowledge itself is under strain and when the voices of disinformation are sometimes louder than the facts,” said Schomaker, noting that ahead of the first global stocktake of progress in the implementation of the Kunming-Montreal Global Biodiversity Framework (KMGBF), the science provided by IPBES would be invaluable.

“The Business and Biodiversity assessment constitutes a win for everyone. Clarifying that biodiversity loss isn’t just an environmental issue; it’s a serious threat to economic systems, livelihoods, business profitability, and societal resilience. Biodiversity simply underpins and provides the stability we all need.”

Target 15 of the KMGBF, focuses on business reducing negative impacts on biodiversity and global businesses need to assess and disclose biodiversity-related impacts.

IPBES executive secretary, Dr. Luthando Dziba, said IPBES was on track to deliver, in the coming years, crucial knowledge and inspiration to support the implementation of current goals and targets of the KMGBF, and to provide the scientific foundation needed by the many processes now shaping the global agenda beyond 2030.

IPS UN Bureau Report

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');  
Categories: Africa, Afrique

Talon lance la Vision 2060 pour “un monde de splendeurs”

24 Heures au Bénin - Tue, 02/03/2026 - 17:00

Le Bénin s'est officiellement projeté vers l'horizon 2060. Le président Patrice Talon a lancé, mardi 3 février 2026 à Cotonou, la Vision Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeurs, un document stratégique appelé à guider l'action publique sur les 35 prochaines années.

Vision Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeurs a été lancée lors d'une cérémonie tenue en présence de la vice-présidente de la République Mariam Chabi Talata, de l'ancien président Nicéphore Soglo, du corps diplomatique, de partenaires techniques et financiers, de représentants du secteur privé, d'agences du système des Nations unies, ainsi que de membres du gouvernement et d'institutions de la République.

Ouvrant la rencontre, le ministre d'État Abdoulaye Bio Tchané a salué une mobilisation « hautement significative ». « Votre présence traduit l'importance que la nation tout entière attache à cet élément historique », a-t-il déclaré. Selon lui, le Bénin franchit « une étape décisive » en affirmant sa volonté de bâtir « un développement affranchi de l'improvisation ». « Le développement ne se décrète pas, il se prépare, il s'organise, il se projette », a insisté le ministre d'État, soulignant que la Vision 2060 constitue « le point de départ d'un long chemin » menant au centenaire de l'indépendance du pays. « En 2060, le Bénin aura 100 ans », a-t-il rappelé.

La Coordonnatrice résidente du système des Nations unies, Aminatou Sar, a exprimé « une profonde admiration pour l'audace et la portée de la Vision ». Elle a salué « un choix rare et courageux », fruit « d'une impulsion politique au plus haut niveau ». « C'est le choix de ne pas être prisonnier de l'urgence », a-t-elle déclaré, évoquant « une discipline collective et une responsabilité morale ».

Une vision encadrée par la loi et tournée vers le long terme

Présentant le contenu du document, le professeur Alastaire Séna Alinsato, président du comité technique de pilotage, a expliqué que la Vision repose sur « neuf (09) orientations stratégiques » et quatre (04) piliers : la paix, la bonne gouvernance, la prospérité et le rayonnement.

Elle s'appuie sur « une croissance économique soutenue », un niveau élevé d'investissement et « une transformation structurelle profonde de l'économie ».
La Vision est également adossée à un cadre légal contraignant.

Elle est instituée par la loi n°2025-16 du 16 juillet 2025 et prévoit des mécanismes stricts de suivi, d'évaluation et de redevabilité, avec transmission régulière des rapports au Parlement.

Patrice Talon a insisté sur la nécessité de rompre avec l'improvisation. « Bâtir un pays nécessite un travail rigoureux, assidu et persévérant. (...) Cela ne s'accomode ni de précipitation ni de facilité », a déclaré le président de la République.

Le chef de l'État a rappelé les réformes engagées depuis 2016. « Nous avons eu raison d'épouser la rigueur et le sérieux au travail, puisque les avancées sont visibles, tangibles et vécues », a-t-il affirmé. « Elles se lisent dans la dignité retrouvée, dans l'espoir qui renaît ». Mais, a-t-il ajouté, « gouverner, ce n'est pas seulement transformer le présent ». « C'est aussi et surtout préparer l'avenir ».

Pour Patrice Talon, l'adoption de la Vision 2060 traduit « un choix responsable ». « Celui de penser au-delà de l'urgence, de planifier au-delà des mandats et d'inscrire l'action publique dans le temps long », a-t-il dit. « Cette Vision n'est pas un simple document. Elle est un serment, un engagement, un cap », a poursuivi le président. Elle doit devenir « notre boussole commune ».

Le chef de l'Etat a enfin lancé un appel à l'ensemble des acteurs. « Le développement n'est jamais l'œuvre d'un homme », a-t-il conclu, invitant institutions, collectivités, entreprises et citoyens à prendre leur part de ce grand chantier.

Marc MENSAH

Irak : le possible retour d’al-Maliki inquiète les États-Unis

Euractiv.fr - Tue, 02/03/2026 - 16:39

L’éventuel retour politique de l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki suscite de vives inquiétudes aux États-Unis, au moment où Washington s’apprête à ouvrir de nouveaux pourparlers régionaux avec les États arabes et l’Iran. Considéré comme proche de Téhéran, l’ex-dirigeant pourrait rebattre les équilibres politiques irakiens et renforcer l’influence iranienne dans le pays.

The post Irak : le possible retour d’al-Maliki inquiète les États-Unis appeared first on Euractiv FR.

Categories: Afrique, Union européenne

Die verrückten Hobbys der Olympioniken: Dieses Biathlon-Ass ist ein Scherenschnittkünstler

Blick.ch - Tue, 02/03/2026 - 16:37
Joscha Burkhalter findet den Ausgleich zum Profisport beim Anfertigen von Scherenschnitten, andere brauchen den Adrenalinkick oder müssen hoch hinaus. Ein Blick hinter das Athleten-Dasein unserer Olympia-Starter.
Categories: Afrique, Swiss News

Provokation im Nahen Osten: Iranische Schnellboote nähern sich US-Tanker

Blick.ch - Tue, 02/03/2026 - 16:32
Iranische Schnellboote haben sich am Dienstag einem US-Tanker in der Strasse von Hormus genähert. Der Tanker entkam mit erhöhter Geschwindigkeit – eskortiert von der US-Marine. Am Abend kam es zu einem weiteren Vorfall.
Categories: Afrique, Swiss News

Kurioser Vorfall im Südsudan: Politiker soll Wahl vorbereiten – doch er ist seit fünf Jahren tot

Blick.ch - Tue, 02/03/2026 - 16:32
Ein kurioser Vorfall im Südsudan: Präsident Salva Kiir beruft versehentlich einen Toten in einen Wahlausschuss. Die Familie des Verstorbenen fordert nun Entschädigung und weist auf kulturelle Tabus hin.
Categories: Afrique, Swiss News

Air Algérie élargit son réseau : une capitale européenne à nouveau accessible depuis Alger

Algérie 360 - Tue, 02/03/2026 - 16:31

Après une absence prolongée de six ans, la compagnie nationale Air Algérie marque son grand retour en Hongrie. La liaison directe Alger-Budapest, suspendue en raison […]

L’article Air Algérie élargit son réseau : une capitale européenne à nouveau accessible depuis Alger est apparu en premier sur .

Categories: Afrique

L'avocat plaide la folie mais la prévenue affirme qu'elle n'est pas folle

24 Heures au Bénin - Tue, 02/03/2026 - 16:31

Ce mardi 3 février 2026, le procès de la tiktokeuse Kingbo Florence, poursuivie par le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) pour quatre chefs d'accusation, s'est ouvert dans une ambiance tendue au sein de cette juridiction spéciale.

La jeune femme de 21 ans, connue pour sa vidéo virale sur les réseaux sociaux, est jugée pour : « harcèlement par le biais d'un système électronique, d'atteinte à la vie privée, d'incitation à la haine et à la violence, et d'incitation à la rébellion ».

Convoquée à la barre, la tiktokeuse Kingbo Florence s'est présentée devant le juge en mâchant ostensiblement un chewing-gum. Ce comportement n'a pas manqué d'interpeller le ministère public. Interrogée par ce la cinquième substitut du procureur spécial près la CRIET sur la raison de cette attitude, la prévenue a répondu de manière très insolente en demandant « depuis quand il est interdit de manger », rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.

Peu après, lors de la phase d'inculpation, lorsqu'on lui a demandé quelle langue elle parlait, Kingbo Florence a de nouveau répondu sur un ton provocateur. Cette réponse a provoqué la colère de la présidente de céans qui a demandé à son avocat Me Aboubacar Baparapé de calmer sa cliente.

Interrogée sur les faits mis à sa charge par le parquet spécial, la tiktokeuse Kingbo Florence a plaidé coupable des faits et a même adopté une posture très hautaine. « Oui, je reconnais les faits. Depuis l'arrivée de Patrice Talon, ceux qui insultent Boni Yayi ne sont pas poursuivis, mais ceux qui s'en prennent à Talon le sont », a-t-elle lâché.

Sur le fond, son conseil, Me Aboubacar Baparapé a plaidé l'irresponsabilité pénale de la prévenue au motif qu'elle est folle. Mais Florence Kingbo a rétorqué qu'elle n'était pas folle et que les personnes folles se baladent nues et que ce n'est pas son cas.

Après les observations du ministère public qui a sollicité un renvoi pour ses réquisitions, la défense a demandé que Kingbo Florence bénéficie au moins d'une mise en liberté provisoire « pour se protéger d'elle-même en prison ». À cette demande, le ministère public a requis un rejet. La Cour a finalement renvoyé l'affaire au mardi 24 mars 2026 pour la réquisition du ministère public et sur le délibéré de remise en liberté provisoire.

À l'annonce de cette date, Kingbo Florence s'est une nouvelle fois emportée. Elle a déclaré devant le juge que « le dossier peut être même renvoyé en 2030 » et qu'elle se sentait « trop à l'aise en prison » où elle mangeait « 7 fois par jour » Face à ses déclarations, la juge a alors ordonné son évacuation de la salle d'audience.

Dans ce dossier, Kingbo Florence avait été placée sous mandat de dépôt le 18 décembre 2025 après avoir défié le président Patrice Talon dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, l'accusant notamment d'être un « tyran » et s'en prenant également à la Première Dame Claudine Talon et à leur fils.

https://www.libre-express.bj/justice/4654/proces-de-la-tiktokeuse-florence-kingbo-devant-la-criet-son-avocat-plaide-la-folie-mais-la-prevenue-rejette-et-assume-ses-propos-outrageants-contre-patrice-talon

Wegen Toxin Cereulid: Nestlé ruft in der Schweiz weitere Charge von Säuglingsmilch zurück

Blick.ch - Tue, 02/03/2026 - 16:29
Der Nahrungsmittelkonzern muss eine weitere Säuglingsmilch zurückrufen: Beba Optipro 1. Die Massnahme erfolgt wegen des Nachweises des Toxins Cereulid.
Categories: Afrique, Swiss News

Sharp Vision : quand la France régule les jeux africains par procuration

24 Heures au Bénin - Tue, 02/03/2026 - 16:21

Depuis quelques années, le continent africain assiste à l'émergence silencieuse d'un acteur français dans la régulation technique des jeux d'argent. Peu connu du public, Sharp Vision a pourtant obtenu des positions clés dans plusieurs pays, où elle supervise les flux de paris, le reporting fiscal, la conformité et la collecte de données comportementales. Officiellement, il s'agit de moderniser et sécuriser un secteur réputé opaque. Officieusement, l'affaire pose une question politique majeure : quand un État africain externalise sa régulation à une société privée étrangère, à qui appartient la souveraineté ?

Le jeu comme prétexte à la captation de données sensibles
En encadrant les paris, Sharp Vision accède à des informations massives : profils de solvabilité, comportements de consommation, horaires de connexion, géolocalisation, cycles d'endettement, usage du mobile money, téléphone et cash. Ce sont des données sensibles, qui informent non seulement la fiscalité mais aussi la psychologie sociale.
Un État africain devrait-il externaliser la collecte d'une telle infrastructure d'information ? Et si oui, sous quelles garanties de contrôle, de rapatriement et d'usage ?
Dans un monde où les données sont devenues l'équivalent contemporain des matières premières, la question n'est plus technique, elle est stratégique.

Les frères Casanova, courtiers d'une diplomatie économique française
Le succès africain de Sharp Vision ne relève pas d'un hasard industriel. Il repose sur un élément rarement évoqué publiquement : les liens étroits qui unissent la France aux frères Casanova, fondateurs de la société. Ce duo évolue dans un espace particulier où se croisent intérêts publics et privés, diplomatie économique, entreprises parapubliques, régulateurs, consultants et réseaux institutionnels français.
Les Casanova sont moins des entrepreneurs isolés que des porteurs d'intérêts français dans un secteur où Paris possède une expertise historique : jeux, opérateurs publics (FDJ, PMU), cabinets spécialisés, chambres de commerce, réseaux diplomatiques, bailleurs et opérateurs télécom. Dans ce milieu, la frontière entre tentation commerciale et objectif politique est poreuse.

La régulation, nouvelle forme de gouvernance postcoloniale
Sous couvert de modernisation, l'externalisation de la régulation convertit un prestataire privé en gouverneur technique de l'ombre. Réguler, c'est décider qui a le droit d'opérer, comment, à quel rythme et à quel coût ; c'est voir les flux, les contrôler, les taxer, les documenter. C'est surtout établir un pipeline fiscal et informationnel sur lequel l'État perd progressivement la maîtrise.
L'Afrique ne découvre pas le néocolonialisme ; elle découvre sa version numérique : la dépendance logicielle. Dans le colonialisme classique, on captait des territoires. Dans sa version contemporaine, on capte des données.

Les intentions politiques des entreprises étrangères
Une hypothèse dérangeante s'impose : les entreprises étrangères présentes sur le marché africain de la donnée ont-elles des intentions uniquement commerciales ? Il serait naïf de le penser. Les données des joueurs et parieurs africains n'intéressent pas seulement les opérateurs privés. Elles intéressent les États, car elles permettent d'anticiper la solvabilité des populations, la pression sociale, la structure de la rente et les risques de crise.

Sharp Vision et l'État français : alignement discret, objectif clair
La France dispose d'un avantage comparatif dans les secteurs régulés : télécoms, ports, banques, énergie, biométrie, jeux. Depuis une décennie, Paris ne cherche plus à contrôler directement les États africains ; elle cherche à influencer leurs infrastructures institutionnelles. Les frères Casanova et Sharp Vision constituent un véhicule pour cette stratégie soft power : ils ne déclenchent pas de débat public, ils interviennent dans l'infrastructure invisible.
Un cheval de Troie n'a pas besoin d'être imposant. Il doit être pratique.

Une affaire éminemment politique
L'affaire Sharp Vision est tout sauf technique. Elle concerne la capacité des États africains à gouverner leurs données, leurs rentes et leurs infrastructures numériques. Elle concerne aussi la manière dont les anciennes puissances coloniales se reconfigurent pour continuer d'exercer une influence après l'effondrement des leviers traditionnels (armée, CFA, diplomatie, élites politiques).
Le drapeau ne flotte plus sur les ports et les palais présidentiels. Il se déploie dans les API, les licences, les logiciels, les bases de données et les rapports d'audit.

Sharp Vision n'est pas un élément périphérique du secteur des jeux africains.

C'est un acteur structurant qui concentre à la fois la régulation, la donnée et la rente. Ce rôle, assumé par une société française, traduit un rapport de force dont les implications dépassent largement les paris sportifs.
À travers Sharp Vision, la France exerce une influence directe sur un domaine qui touche à la fiscalité, à la conformité, à la surveillance des flux et à la compréhension des comportements économiques. Rien de tout cela n'est neutre.
Pour l'Afrique, l'enjeu n'est pas seulement de moderniser ses économies, mais de maîtriser les infrastructures numériques qui les rendent possibles. C'est là que se joue une souveraineté durable.

La Rédaction

Véhicules neufs : Ce qui change pour le paiement des taxes en 2026 (DGI)

Algérie 360 - Tue, 02/03/2026 - 16:20

Dans une démarche de modernisation de ses services, la Direction Générale des Impôts (DGI) a annoncé de nouvelles mesures facilitant le paiement des Taxe sur […]

L’article Véhicules neufs : Ce qui change pour le paiement des taxes en 2026 (DGI) est apparu en premier sur .

Categories: Afrique

«Körper braucht mehr Zeit»: Ski-Star Kilde bricht Saison kurz vor Olympischen Spielen ab

Blick.ch - Tue, 02/03/2026 - 16:18
Nach der Abfahrt in Crans-Montana erklärt Aleksander Aamodt Kilde seine Saison für beendet. Der Norweger gab Ende 2025 sein Comeback, nachdem er Anfang 2024 in Wengen schwer gestürzt war.
Categories: Afrique, Swiss News

Velo-Ratgeber: Welche Bedeutung haben rot eingefärbte Velostreifen?

Blick.ch - Tue, 02/03/2026 - 16:11
Pro Velo ist der nationale Dachverband für die Interessen der Velofahrenden in der Schweiz. Für Blick beantwortet Pro Velo regelmässig Leserfragen rund ums Thema Velofahren.
Categories: Afrique, Swiss News

L'île paradisiaque dont les habitants n'ont pas le droit d'utiliser les plages

BBC Afrique - Tue, 02/03/2026 - 16:06
La politique de privatisation du littoral visant à favoriser l'industrie touristique en Jamaïque a laissé aux habitants de l'île moins de 1 % du littoral.
Categories: Afrique, European Union

Pages

THIS IS THE NEW BETA VERSION OF EUROPA VARIETAS NEWS CENTER - under construction
the old site is here

Copy & Drop - Can`t find your favourite site? Send us the RSS or URL to the following address: info(@)europavarietas(dot)org.