La liste des assistants des coordonnateurs d'arrondissement et de zone (ACA/ACZ), retenus dans le cadre des élections législatives et communales du 11 janvier 2026 est déjà disponible. La Commission électorale nationale autonome (CENA), à travers la décision 2025/N°044/CENA/PT/RAP/DGE/SP portant nomination et attribution des ACA/ACZ, a publié la liste des personnes retenues.
Ci-dessous la liste intégrale des ACA/ACZ retenus
Un individu a été arrêté, samedi 27 décembre 2025 par le commissariat de l'arrondissement de Tanguiéta pour des faits présumés de vol et de complicité de vol. L'affaire concerne le démontage de pièces d'un véhicule de patrouille de la police.
Dans la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 décembre, vers 22 heures, des riverains ont alerté la police de Cobly. Ils signalaient des individus en train de démonter un véhicule de patrouille de la police.
Une équipe de patrouille s'est immédiatement rendue sur place. À l'arrivée des forces de l'ordre, les suspects ont pris la fuite. Ils ont abandonné une motocyclette de marque CG Haojue ainsi qu'un sac contenant plusieurs clés mécaniques.
Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs.
Samedi soir, vers 20 heures, un homme s'est présenté au poste de police. Il a déclaré vouloir signaler la perte des pièces de la motocyclette retrouvée sur les lieux. Il s'est présenté comme conducteur de véhicule automobile.
Interpellé, il a nié toute implication dans la tentative de vol. Il a toutefois reconnu avoir abandonné la motocyclette le mercredi 24 décembre, entre 19 et 22 heures, tout en affirmant se trouver sous l'emprise de l'alcool, sans pouvoir indiquer l'endroit exact.
L'individu a été placé en garde à vue.
M. M.
Le commissariat du 4ᵉ arrondissement de Ouidah a arrêté, samedi 27 décembre 2025, 3 personnes dans un ancien couvent transformé en ghetto à Agondji Kpèvi.
Un couvent utilisé par des consommateurs de drogue a été investi par la Police, samedi 27 décembre 2025, à Agondji Kpèvi dans la commune de Ouidah.
Lors de la perquisition, les forces de l'ordre ont saisi plusieurs kilos de chanvre indien, dont deux gros colis, une boulette ouverte et une baguette.
Deux suspects ont reconnu détenir et consommer la drogue, l'un admettant également l'acheminement depuis un pays voisin.
Le troisième a reconnu être consommateur.
Les autres occupants du lieu ont pris la fuite. La Police poursuit les enquêtes pour identifier et interpeller d'éventuels complices.
M. M.
Deux hommes ont été interpellés, dimanche 28 décembre 2025 à Agongointo, près de Bohicon, avec plus de 25 millions FCFA de faux billets.
Informés qu'un individu basé à Porto-Novo cherchait un acheteur pour une importante quantité de faux billets, les policiers ont alors mis en place une opération d'infiltration. Un agent s'est fait passer pour un client intéressé.
Le rendez-vous a été fixé dans une auberge du quartier Zougoudo à Agongointo. Deux suspects s'y sont présentés à moto pour conclure la transaction. Ils transportaient une sacoche contenant les billets.
Les deux hommes ont été arrêtés sans incident.
Les policiers ont découvert 25 lots d'un million de FCFA chacun, composés de billets de 10 000 francs. À cela s'ajoutaient 42 billets supplémentaires de la même coupure. Le montant total atteint 25,42 millions de FCFA en faux billets.
Les suspects ont été placés en garde à vue. Ils devront répondre de faits de fabrication, de détention et de tentative de mise en circulation de fausse monnaie, selon la Police
L'enquête se poursuit, a précisé la même source.
M. M.
Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,
Depuis 2016, notre pays avance. Des réformes courageuses ont été engagées, l'État s'est modernisé et l'action publique est devenue plus structurée. Ces acquis sont réels. À Moele-Bénin, nous les reconnaissons et les assumons.
Mais une démocratie solide ne repose pas uniquement sur l'action du gouvernement. Elle repose aussi sur un Parlement qui joue pleinement son rôle. Un Parlement qui contrôle, évalue et améliore l'action publique au nom du peuple.
Le contrôle de l'action gouvernementale n'est pas une opposition systématique. Il est une responsabilité constitutionnelle. Il permet de garantir que les décisions prises servent réellement l'intérêt général, dans la transparence et le respect des institutions.
À Moele-Bénin, nous défendons un contrôle parlementaire exigeant, responsable et constructif, fondé sur le dialogue et la redevabilité.
Notre engagement, c'est :
• Restaurer la confiance entre les citoyens et l'Assemblée nationale, en faisant du député un véritable représentant du peuple, engagé, à l'écoute et acteur du débat public ;
• Améliorer la transparence et la redevabilité de l'action publique ;
• Évaluer les politiques publiques afin de consolider ce qui fonctionne et corriger ce qui doit l'être ;
• Garantir une meilleure information des citoyens sur les décisions prises en leur nom.
• Refonder la représentativité nationale en valorisant le mérite, le patriotisme et la proximité, tout en corrigeant les déséquilibres liés au genre, à la jeunesse et à la diaspora.
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À Moele-Bénin, la redevabilité est au cœur de notre vision. Gouverner, c'est rendre compte. Les citoyens ont le droit de comprendre les choix publics, leurs impacts et leurs résultats. Une Assemblée nationale responsable est celle qui exige des comptes, sans remettre en cause la stabilité institutionnelle ni les acquis démocratiques.
Moele-Bénin ne vient pas rompre avec la dynamique en cours. Le parti ambitionne de la consolider, l'améliorer et surtout l'humaniser. En plaçant l'Humain, la responsabilité et l'intérêt général au cœur du travail parlementaire.
Béninoises, Béninois ,
En janvier 2026, votre voix comptera.
Avec Moele-Bénin, faisons le choix d'une Assemblée nationale forte, crédible et utile, au service du peuple et du progrès partagé pour le Bénin.
Le contrôle parlementaire de l'action gouvernementale est d'une importance capitale pour la bonne gouvernance du pays.
L'Assemblée nationale se situe en amont et en aval de toutes les politiques publiques d'un pays démocratique, en ce sens qu'il lui revient d'en affecter les moyens et d'en contrôler l'exécution.
Dans un contexte de parlement monocolore comme celui qu'a connu notre pays en 2019, où l'ensemble des députés du parlement sont acquis à 100% au pouvoir Exécutif, le parlement devient l'appendice du Pouvoir Exécutif et le contrôle parlementaire de l'action du gouvernement ne s'exerce plus.
Il y a restriction du pouvoir de contrôle de l'Assemblée nationale. Dans ce cas le système démocratique glisse lentement vers la pensée politique unique. Les lois votées sont iniques, scélérates sans aucun lien avec les besoins réels des populations (loi sur l'embauche, le code du numérique, le code pénal, ...). Les lois sont taillées sur mesure et au service des individus (dirigeants) plutôt que de l'intérêt général.
En l'absence de contrôle parlementaire, les politiques publiques perdent de leur efficacité. L'action publique perd de sa performance et la corruption s'installe, les abus et la dérive autoritaire se multiplient.
Il n'y a plus un débat véritablement éclairé et contradictoire, les abus, les dérives autoritaires et les révisons opportunistes de la constitution se multiplient. D'où la nécessité de l'opposition au parlement.
Le rôle d'institution de contre-pouvoir que doit jouer l'Assemblée Nationale ne peut s'exercer véritablement que si le parlement est équilibré, c'est-à-dire qu'il comprend l'opposition et la mouvance. Car il n'y a que l'opposition pour déclencher à l'assemblée la redevabilité. Sans l'opposition, la question de redevabilité sera rangée au placard et le contrôle de l'action du gouvernement passer sous silence.
Pour le Bloc Républicain (BR), le contrôle de l'action gouvernementale et la redevabilité constituent désormais des piliers essentiels de la gouvernance démocratique.
Le parti du cheval blanc cabré défend l'idée selon laquelle la démocratie ne s'arrête pas au choix des dirigeants, mais implique une obligation permanente de transparence, d'évaluation et de responsabilité des institutions devant les citoyens.
La redevabilité est ainsi conçue comme un outil de performance publique, d'interactivité et de consolidation institutionnelle.
Depuis 2016, le management de l'action publique par le président patrice Talon et son gouvernement a induit des progrès notables en matière de transparence administrative. Toutefois, des défis persistent. Seules 60 % des lois prioritaires sont pleinement appliquées dans les délais, l'accès à l'information sur l'impact des politiques publiques reste limité, et le contrôle budgétaire manque de visibilité. La participation citoyenne demeure également faible.
Face à ce constat qui interpellent tous les acteurs de la politique publique, le Bloc Républicain propose une refonte des pratiques parlementaires. Parmi les mesures phares contenus dans son programme de législature 2026-2033, figurent le suivi systématique de l'exécution des lois, la publication d'un rapport annuel de performance de la législature, la création d'une cellule d'évaluation des politiques publiques et le renforcement du contrôle budgétaire par des examens trimestriels et des auditions publiques des ministres.Le projet prévoit aussi un rapport citoyen annuel accessible en ligne, des auditions publiques thématiques, une plateforme numérique de suivi citoyen et des clauses de révision des lois structurantes.
À travers ces propositions, le BR ambitionne de faire du Parlement un acteur central de la confiance démocratique et de l'efficacité de l'action publique.
Ce dimanche soir, le ministère des Affaires étrangères a annoncé la prolongation exceptionnelle de la mesure facilitant l’entrée et la sortie du territoire national pour […]
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L'utilisation de pétards et autres artifices qui détonnent en période de fête de fin d'année est interdite. Le porte-parole de la Police républicaine, Eric Yérima évoquant la situation sécuritaire actuelle dans le pays, l'a rappelé lors d'un entretien sur Bip radio.
Les pétards en période de fête sont interdits. Cette interdiction selon la porte-parole de la Police républicaine n'est pas motivée par les évènements du 7 décembre dernier. Selon Eric Yérima, elle s'appuie sur les dispositions du décret 2022-301 du 25 mai 2022 portant réglementation du bruit en République du Bénin.
Selon le porte-parole de la Police républicaine, la situation sécuritaire dans le pays n'est pas favorable à l'utilisation de pétards. « Vu la situation sécuritaire actuelle, il est souhaitable que les citoyens évitent d'utiliser les pétards qui pourraient créer la confusion, le stress, et déboussoler les citoyens », a-t-il laissé entendre exhortant les citoyens doivent savoir raison garder et fêter dans la sérénité. « Fêter ne donne pas le droit à des excès tels que perturber la quiétude du voisinage avec l'utilisation de pétards, ou encore, faire monter le bruit avec des appareils de sonorisation au-delà du nombre de décibels prévus par la loi », a déconseillé le commissaire de Police.
Dans le cadre de la lutte contre les nuisances sonores en période de fête, la Brigade de Protection du Littoral et de la Plage (BPLP) a procédé à la saisie d'une importante quantité de pétards le 18 décembre dernier.
F. A. A.