L'agriculture s'apparente aujourd'hui et depuis toujours d'ailleurs comme l'activité qui occupe une grande partie de nos populations. Elle est source de devises, d'alimentation et d'industrialisation.
Malheureusement, elle n'arrive pas à jouer pleinement son rôle du fait entre autres de la situation foncière dans notre pays. En effet, les terres disponibles et cultivables sont pour la plupart des propriétés d'une tierce personne qui décident ou non de les céder à des gens prêts à les exploiter. Ainsi vu, il apparaît nécessaire de revoir la politique foncière dans les zones agricoles.
Autre chose, notre agriculture dépend du climat. La gestion de l'eau reste une grande préoccupation en ce sens que lorsque la météo n'est pas clémente, notre agriculture en souffre. Il y a lieu de prendre des dispositions pour assurer des cultures de contre- saison. Autre chose, nos agriculteurs ne maîtrisent pas pour beaucoup l'utilisation des intrants, ce qui fait que la quantité produite à l'hectare par exemple chez nous est en deçà comparativement aux autres pays. Il faut en déduire que notre agriculture est peu rentable au même moment, la transformation et la communication se trouvent régenter par l'État excluant les opérateurs appropriés du système. La FCBE entend œuvrer pour la libéralisation de la transformation et de la commercialisation afin de créer la loyale concurrence pour permettre aux agriculteurs de bénéficier des fruits de leur labeur.
Pour assurer une autosuffisance alimentaire, la FCBE mettra en place
une politique qui permette de réguler le marché de sorte à ne pas décourager les producteurs qui parfois abandonnent des cultures du fait de la mévente ou des spéculations.
La constitution des réserves tampons par l'État devient une nécessité. Il faudra aussi soutenir et encourager les producteurs qui se spécialisent dans le vivrier.
Le tissu industriel ne peut être fourni que lorsque la production rassure le promoteur. La FCBE envisage de ce fait, oeuvrer à assurer en amont l'abondance et la pérennité des produits et leur variété pour encourager l'installation des usines qui doivent bénéficier des mesures incitatives.
En somme, le parti de l'opposition la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) s'attelera à trouver toutes les formules qui permettent aux jeunes de se constituer en véritables promoteurs agricoles, œuvrer à leur formation et professionnalisation pour la qualité et la production sur place des intrants. Il faudra recouvrir à des barrages pour une gestion efficiente de l'eau. En toute chose, il faut que l'État joue dorénavant son rôle de régulateur et laisse la concurrence.
Mesdames et messieurs, chers compatriotes,
Au cours des dernières législatures, l'Union Progressiste le Renouveau a contribué à l'adoption de lois majeures visant à garantir la sécurité alimentaire des Béninoises et des Béninois.
Forte de la majorité qu'elle incarne à l'Assemblée nationale, l'UP le Renouveau a toujours donné au gouvernement les moyens nécessaires pour mettre en œuvre une politique agricole ambitieuse, fondée sur la diversification des productions et la création de chaînes de valeur durables.
L'adoption de la loi sur les zones économiques spéciales a permis la mise en place de la GDIZ, aujourd'hui preuve concrète que l'industrialisation est en marche dans notre pays. La GDIZ incarne le renouveau industriel du Bénin, et l'UP le Renouveau s'engage à soutenir toutes les initiatives publiques visant à accélérer ce développement.
Voter UP le Renouveau, c'est élire des députés engagés pour la protection des acquis agricoles et industriels.
Voter UP le Renouveau, c'est renforcer durablement la sécurité alimentaire du peuple béninois.
Faire du financement agricole le moteur de l'autosuffisance alimentaire. C'est l'option stratégique défendue par le Bloc Républicain (BR), qui place la transformation du secteur agricole au cœur de ses propositions de législature. Partant du constat que les producteurs béninois disposent du savoir-faire et de la capacité de production, le parti Bloc Républicain estime que le principal frein demeure l'accès au crédit et la sécurisation des revenus agricoles.
Pour y répondre, le BR propose l'adoption d'une loi sur les récépissés d'entrepôt agricoles.
Ce mécanisme permettra aux producteurs de stocker leurs récoltes, d'éviter les ventes précoces à perte et d'utiliser leurs produits comme garanties pour accéder au financement bancaire.
En complément, la mise en place des Cellules de Production Rurale (CPR) vise à faciliter l'accès au crédit en s'appuyant sur les récoltes futures, y compris pour les producteurs ne disposant pas de titres fonciers.
Le BLOC RÉPUBLICAIN plaidera également pour une loi sur l'assurance agricole publique-privée afin de protéger les exploitations contre les aléas climatiques et sanitaires, sécuriser les investissements et stabiliser les revenus ruraux.
Autre mesure phare : une loi sur les achats publics alimentaires réservant au moins 30 % des commandes aux petits producteurs, garantissant ainsi des débouchés stables et renforçant l'approvisionnement des cantines scolaires.
Le Bloc Républicain affiche ainsi sa volonté de compléter les réformes déjà engagées et faire évoluer l'agriculture béninoise vers une économie agricole moderne, créatrice d'emplois, de richesses et durablement autosuffisante.
Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,
Au Bénin, l'agriculture n'est pas un secteur parmi d'autres. Elle est au cœur de notre identité, de notre économie et de notre cohésion sociale. Plus de la moitié de la population vit directement de l'agriculture, de la pêche ou de l'élevage. Pourtant, ce potentiel reste encore insuffisamment valorisé.
Pour MOELE-BÉNIN, l'autosuffisance alimentaire n'est ni un slogan ni une promesse abstraite. C'est un choix politique assumé. Produire davantage, produire mieux, transformer localement et garantir un accès équitable à une alimentation saine et durable pour tous, quels que soient le revenu ou le lieu de résidence, tel est le défi du Bénin que le parti entend contribuer à relever lors de la 10ᵉ législature.
Guidé par son idéologie social-démocrate, MOELE-BÉNIN fait le choix du patriotisme économique : Consommer béninois, transformer béninois, enrichir béninois. Cela implique un soutien accru à la production locale, à l'industrie et aux chaînes de valeur nationales, afin de réduire la dépendance extérieure et de créer des emplois durables, notamment pour les jeunes et les femmes.
À l'Assemblée nationale, les députés MOELE-BÉNIN s'engagent à utiliser pleinement leurs prérogatives pour renforcer le secteur productif. Le parti portera notamment la loi-programme SEAT.50, une vision de planification sur 50 ans intégrant l'agriculture comme pilier stratégique du développement national, aux côtés de la santé, de l'éducation et des transports.
MOELE-BÉNIN défendra également une relecture du Code des marchés publics afin de favoriser la préférence nationale et l'association systématique des entreprises étrangères aux PME locales, condition essentielle à une industrialisation inclusive.
Cet engagement n'est pas nouveau. Avec le Projet de renforcement de l'unité nationale par l'Agriculture (PRUNA), MOELE-BÉNIN agit déjà sur le terrain, en formant et en accompagnant des jeunes vers une agriculture moderne, productive et rentable.
Béninoises, Béninois,
En janvier 2026, votre voix comptera.
Au cours de la 10ème législature, MOELE-BÉNIN fait le pari d'une agriculture forte, industrialisée et souveraine, au service du progrès partagé et de la dignité nationale.
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