LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°109/26
Samedi 12 septembre 2026 (11H)
44 • 10 • 84• 79 • 75
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DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°169 a livré son verdict !
Samedi 12 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 11 • 38 • 84 • 29 • 17
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La croix du samedi 12 septembre 2026
Quatre revendeurs de ciment ont été épinglés dans les villes de Porto-Novo et de Pobè au terme de contrôles inopinés effectués par l'Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité (ANM). Des irrégularités ont été constatées sur le poids de certains sacs de ciment proposés à la vente.
Depuis le début de la semaine, les agents de l'ANM renforcent les contrôles dans les points de vente de ciment. Ces opérations visent notamment à vérifier la conformité du poids réel des sacs et les indications mentionnées sur les emballages. Sur le terrain, les équipes procèdent à la pesée des sacs afin de détecter d'éventuels écarts. Les contrôles réalisés à Porto-Novo et à Pobè ont conduit à l'interpellation de quatre revendeurs. Des irrégularités ont été relevées sur leurs points de vente.
Des stocks retirés de la vente
À la suite de ces constatations, les stocks de ciment concernés ont été retirés des points de vente. Cette mesure conservatoire vise à empêcher la commercialisation de produits dont le poids ne correspondrait pas aux indications figurant sur les emballages.
Les responsables des quatre établissements concernés ont été convoqués par les services de l'ANM. Une procédure légale a été engagée afin de faire la lumière sur les irrégularités constatées. Les auditions devraient permettre notamment de déterminer les circonstances dans lesquelles ces écarts de poids sont survenus ainsi que l'origine des produits concernés.
Après Porto-Novo et Pobè, les équipes de l'ANM vont poursuivre les contrôles dans d'autres villes du Bénin afin de renforcer la surveillance du marché et de veiller au respect des exigences de conformité par les opérateurs économiques.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°146/26
Vendredi 11 septembre 2026 (18H)
35 • 16 • 21 • 66 • 55
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Le chef de l'Etat Romuald Wadagni a reçu, vendredi 11 septembre 2026, au Palais de la Marina, le président de l'Assemblée nationale Joseph Djogbénou et les membres du bureau du parlement}
Conduit par son président Joseph Djogbénou, le bureau du Parlement a été reçu, vendredi 11 septembre 2026, au Palais de la Marina, par le président de la République Romuald Wadagni.
Cette rencontre intervient alors que l'Assemblée nationale prépare sa prochaine session ordinaire, dont l'un des principaux enjeux sera l'examen du projet de budget de l'Etat pour l'exercice 2027.
Le président de l'Assemblée nationale a rappelé la nécessité de maintenir un dialogue régulier entre les institutions. Il estime que leurs responsabilités différentes doivent converger vers les mêmes priorités, notamment les besoins essentiels des populations et le renforcement du vivre-ensemble. « Il n'y a qu'un seul État », a déclaré Joseph Djogbénou.
M. M.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°167 a livré son verdict !
Vendredi 11 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 33 • 50 • 18 • 82 • 60
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Les Amazones du Bénin ont affronté la Pologne, ce vendredi 11 septembre 2026, dans le cadre du Mondial U20 féminin. Au terme de cette rencontre, les footballeuses béninoises n'ont pas à réaliser l'exploit attendu du public sportif béninois.
L'aventure s'arrête pour les Amazones du Bénin au mondial U20 féminin. Opposées à la Pologne, pays hôte de la compétition, ce vendredi 11 septembre 2026, les jeunes Béninoises se sont inclinées sur le score de 4 buts à 1.
Dès la première période, les Béninoises ont pourtant affiché de bonnes intentions, se montrant entreprenantes dans le jeu. Mais leurs efforts n'ont pas suffi à contenir les offensives polonaises regagnant les vestiaires avec un retard de deux buts.
Au retour de la pause, Romaine Gandonou et ses coéquipières ont tenté de revenir dans la partie. Malgré plusieurs assauts sur le camp adverse, les Béninoises ont peiné à concrétiser leurs occasions.
Plus efficaces, les Polonaises ont profité des espaces pour inscrire 2 nouveaux buts et creuser définitivement l'écart.
Alors que la rencontre semblait déjà pliée, l'attaquante vedette des Amazones est parvenue à sauver l'honneur en réduisant le score en fin de match.
Désormais éliminé, le Bénin quitte le mondial U20 féminin, cette première participation avec 1 point, en 3 matchs, 1 nul, 2 défaites, 3 buts marqués et 14 encaissés.
Bilan de la participation des Amazones au Mondial U20 féminin
Bénin / Mexique 2 - 2
Bénin /Argentine 0-8
Bénin / Pologne 1-4
F. A. A.
Dans les bureaux dédiés à la délivrance du droit-taxi à Cotonou, les conducteurs de taxi-moto se succèdent ces derniers jours, dossiers sous le bras. Certains viennent déposer une demande. D'autres repartent avec une petite carte plastifiée, désormais appelée à remplacer le traditionnel papier attestant du paiement du droit-taxi.
Le bureau délocalisé du 13e arrondissement à Cotonou ne désemplit pas. Yémalin Sokènou, conducteur de taxi-moto depuis 2018, explique ce qui s'y passe : « Je viens de déposer le dossier pour le droit-taxi ».
Comme lui, plusieurs ‘'zémidjans'' rencontrés sur place disent avoir entrepris les démarches pour obtenir ou renouveler ce document.
La pression des contrôles derrière l'engouement
La Police républicaine effectue de plus en plus de contrôles, notamment aux carrefours stratégiques de la ville de Cotonou. Les ‘'zémidjans'' ne disposant pas du document attestant de leur droit à exercer l'activité de taxi-moto voient leurs motos arraisonnées, selon les témoignages. « Je quitte mon domicile vers 5 h chaque jour la peur au ventre, circulant tout en jetant des coups d'œil aux carrefours pour vite repérer d'éventuels contrôles et prendre des raccourcis », confie Yémalin Sokènou.
« Difficile d'exercer en toute quiétude sans le droit-taxi. Le taxi-moto est contraint de jouer au chat et à la souris avec la Police lors des contrôles routiers. Ce jeu de cache-cache nous fait perdre du temps », déplore Camille Cakpo. Ce conducteur de taxi-moto qui exerce le métier depuis l'époque des motos ‘'4 temps'', soit environ 20 ans, explique qu' « en évitant les carrefours stratégiques, fuyant les policiers, le “zémidjan” perd des gains ».
Pour Emmanuel Gbazaga, conducteur depuis 10 ans, cette situation a été le déclic : « Je m'acquittais parfois du droit-taxi. Je ne le prends pas chaque année. Si je prends, ça fait deux ou trois ans avant que j'y pense à nouveau ». Mais cette année, il est venu régulariser sa situation.
Cette pression intervient alors que la mairie de Cotonou a relancé le retrait des cartes de droit-taxi. Dans un communiqué daté du 17 août 2026, le Secrétaire exécutif de la mairie, Anges Paterne Amoussouga, informe les conducteurs et propriétaires de taxi-moto ayant payé leurs droits et taxes jusqu'au 30 juin 2026 que leurs cartes sont disponibles. Les bénéficiaires sont invités à les retirer les jours ouvrables, sur le lieu où leurs dossiers ont été déposés.
Une carte droit-taxi
« On se rendait à la mairie avec les papiers d'achat de la moto et séance tenante le papier de droit-taxi était délivré », se souvient Antoine Amoussou, conducteur depuis environ 19 ans.
Aujourd'hui, la procédure a évolué. Le demandeur doit notamment fournir une copie de sa carte CIP ou de sa carte d'identité nationale, les documents relatifs à la moto, un témoin et s'acquitter des frais de 5.300 FCFA. « On te remet ensuite un récépissé avec lequel tu reviendras 30 jours après pour le retrait du titre de droit-taxi, une carte », ajoute le conducteur de Zém.
Du récépissé à la carte : une attente parfois longue
Ce 28 août, Dhossou Sévérin Houédanou sort des bureaux du 13e arrondissement avec une carte. Il a déposé sa demande de droit-taxi au mois de mars. Avant ce retrait, il circulait avec le récépissé.
« C'est bien d'avoir le droit-taxi. Mais nous plaidons pour une diligence dans la délivrance de la carte. Ce serait plus aisé de l'avoir dans un bref délai que d'attendre près d'un mois voire plus », plaide-t-il.
« Avec le “laissez-passer” attestant que le “zémidjan” a entamé les démarches pour l'obtention du droit-taxi, certains agents de Police n'arraisonnent plus sa moto. D'autres, par contre, exigent la carte malgré la présentation du “laissez-passer” », raconte-t-il.
Alexandre Dansou, qui conduit depuis 1995, fait partie de ceux qui ont déjà retiré leur nouvelle carte. « Je félicite la mairie pour la nouveauté », lance-t-il, en comparant la petite carte plastifiée qu'il tient en main à l'ancien papier qui était délivré.
« Ceci maintenant, c'est une bonne initiative. C'est une carte très esthétique », ajoute Yémalin Sokènou.
« Même en temps de pluie, nous pouvons conduire sans avoir peur que le papier attestant du paiement du droit-taxi ne se déchire à cause des intempéries », souligne Emmanuel Gbazaga. Il invite les ‘'Zémidjan à s'acquitter du droit-taxi. « Cela participe, selon lui, au développement de la ville ».
M. M.
Le mercredi 9 septembre 2026, le maire de la commune de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a suspendu les activités d'exploitation de carrière de sable de la société MLF Trading à Djeffa. Plusieurs mobiles sous-tendent la décision de l'autorité communale.
En raison de « graves irrégularités dans l'exploitation de carrières minières de sables à Djeffa », le maire de la commune de Sèmè-Podji a mis fin aux activités de la société MLF Trading. La décision a été prise mercredi 9 septembre 2026. Et ce, pour quatre raisons.
D'abord, le refus de coopérer avec le dispositif numérique de suivi. Il est reproché à la société de n'avoir pas désigné un responsable pour suivre les flux de camions sur la plateforme numérique de pointage des chargements sur son site malgré les multiples relances.
Ensuite, les reversements des CDL et redevances minières non conformes feraient partie des griefs faits à l'entreprise. La société aurait effectué des reversements non conformes. Selon Libre Express, les reversements des différentes taxes effectués par la société de janvier à juin 2026, ne correspondent pas aux fonds attendus, selon la mairie.
Mieux, un écart est observé entre déclaration et décompte réel. Les chiffres déclarés par la société en juillet 2026 seraient largement inférieurs aux résultats du décompte numérique des camions effectué sur la même période.
A tout cela s'ajoute un dépassement de la superficie de dragage autorisée. Autant de manquements qui ont poussé le maire de la commune, à prendre la mesure de suspension.
F. A. A.
Le président du Conseil économique et social (CES), Abdoulaye Bio Tchané a procédé le mercredi 2 septembre 2026, au lancement officiel des activités de l'institution dans le département du Couffo.
Les activités du CES lancées dans le Couffo. Le président Abdoulaye Bio Tchané a donné le top le mercredi 2 septembre 2026. La cérémonie officielle de lancement a été marquée par la présence du préfet du Couffo, Rufino d'Almeida, des maires du Couffo, et des membres du CES du département.
Pendant la cérémonie de lancement, le président Bio Tchané a partagé avec la coordination, les objectifs du CES. Il n'a pas manqué de rappeler quatre piliers importants à savoir, l'utilité du CES ; sa proximité avec les populations ; le renforcement du dialogue et de la collaboration avec les autres institutions ; et le rayonnement international du Bénin à travers le CES.
Elite Intérim Togo / Bénin recrute pour un partenaire au poste de # Business_Developer – Solutions Télécom & IT Managées (H/F)
– Localisation : Cotonou, Bénin
Type de contrat : CDD (avec période d'essai de 3 mois renouvelable)
– Postes à pourvoir : 2
– Prise de poste : Immédiate
Nous recherchons deux Business Developers passionné(e)s par le développement commercial et la vente de solutions B2B pour notre partenaire dans le cadre du développement de ses activités et du lancement de nouvelles offres de solutions managées IT.
Vos principales missions
Développer un portefeuille de clients B2B (entreprises, banques, ONG, institutions publiques).
Prospecter de nouveaux marchés et conduire les rendez-vous commerciaux.
Élaborer, négocier et conclure les offres commerciales.
Assurer une veille active sur les appels d'offres et monter les dossiers de réponse (DAO).
Garantir le suivi de la relation client et la satisfaction des comptes.
Mettre à jour le CRM et assurer un reporting régulier des activités commerciales.
Profil recherché
Bac+3 minimum en #Commerce, Marketing, Gestion, #Télécommunications, Informatique, Management ou équivalent.
Minimum 5 ans d'expérience en #développement_commercial_B2B.
Expérience confirmée en prospection, closing et montage de dossiers d'appels d'offres (DAO).
Une expérience dans les secteurs des Télécommunications, de l'IT ou des services managés constitue un véritable atout.
Excellente maîtrise du français et anglais professionnel (niveau B2 minimum).
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Pour postuler vous pouvez nous faire parvenir votre CV obligatoirement aux deux adresses :
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Objet de candidature : Business Developer – Solutions Télécom & IT Managées
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La route des pêches sera dotée de deux postes de péage/pesage sur l'axe Cotonou-Ouidah. Les travaux de construction de ces deux infrastructures ont déjà démarré.
Deux postes de péage/pesage en construction sur la route des pêches sur l'axe Cotonou-Ouidah. Les travaux de terrassement de ces deux infrastructures routières ont déjà démarré. Selon nos sources, l'un des postes de péage/pesage sera réalisé sur le tronçon Adounko-Cococodji, et le second, sur le tronçon Adounko-Avlékété.
La maîtrise d'ouvrage de ce projet selon les mêmes sources, est assurée par la Société des infrastructures routières et de l'aménagement du territoire (SIRAT SA). L'entreprise HORSE IC en assure la mission de contrôle, tandis que les travaux de génie civil et de voirie sont confiés à l'entreprise SOGEA SATOM.
A l'instar de plusieurs autres axes routiers au Bénin, la réalisation de ces deux postes péage/pesage, faciliteront les travaux d'entretien de cette route qui désormais fluidifie la circulation entre Cotonou et Ouidah par la route des pêches, qui relie les deux communes le long du littoral.
Par ailleurs, deux autres postes de péage/pesage sont prévus sur l'axe Ouidah-Grand-Popo, ce qui porte à quatre le nombre de ces infrastructures à aménager sur cette route côtière.
F. A. A.
Au Bénin, les ministres des trois ordres de l'enseignement à travers un arrêté interministériel, ont publié le calendrier scolaire au titre de l'année académique 2026-2027.
Le premier trimestre selon cet arrêté, couvre la période du lundi 14 septembre 2026, au vendredi 18 décembre 2026, après les cours de l'après-midi, soit 14 semaines de travail. Il est suivi des congés de fin du premier trimestre qui démarrent vendredi 18 décembre 2026, après les cours de l'après-midi, et prennent fin le dimanche 03 janvier 2027 inclus, soit 02 semaines.
L'intégralité du calendrier scolaire
Au terme d'une rencontre avec le chef de l'Etat au Palais de la Marina ce vendredi 11 septembre 2026, plusieurs décisions ont été prises en vue de l'amélioration des conditions des Aspirants au métier d'enseignant (AME).
Grande satisfaction pour les AME après une séance de travail avec le président de la République ce vendredi 11 septembre à la Marina. Plusieurs mesures ont été prises pour la valorisation du corps enseignant. Selon une publication de la direction de communication de la Présidence de la République, le socle fondamental repose sur le bénéfice de trois contrats successifs en qualité d'AME.
I- Les critères d'intégration retenus
Pour garantir une transition équitable et transparente, deux critères secondaires viennent encadrer le processus.
– Une intégration par promotion et par vague : La promotion de 2019 représentant à elle seule plus de 50 % de l'effectif global des AME, son traitement sera intégralement finalisé avant d'entamer les promotions suivantes.
– Le critère de l'âge : Alignée sur l'article 12 du Statut Général de la Fonction Publique (limite à 35 ans pour les catégories C/D et 40 ans pour les catégories A/B), cette mesure vise à garantir au plus grand nombre la durée minimale de cotisation de 15 ans nécessaire pour bénéficier d'une pension de retraite.
II-Les modalités d'intégration
Le gouvernement privilégie la simplicité et la sécurité professionnelle des enseignants à travers deux arbitrages majeurs :
– Un recrutement progressif sur titre : L'option initiale du reversement (qui exigeait de passer un nouveau test d'évaluation) a été écartée. C'est un recrutement sur titre, fondé sur la qualification professionnelle déjà acquise sur le terrain, qui sera appliqué.
– Un statut d'ACDPCTD adapté : Les enseignants seront intégrés sous le statut d'Agent Contractuel de Droit Public des Collectivités Territoriales Décentralisées (ACDPCTD).
Ce choix de statut offre des avantages concrets :
– Sécurité sociale : Une affiliation immédiate à la CNSS (où les AME cotisent déjà), évitant tout blocage administratif futur.
– Gestion de carrière : Une co-tutelle fluide entre les Ministères en charge de l'enseignement et les Collectivités Territoriales.
– Inclusion financière : Un accès grandement facilité aux crédits bancaires et aux services financiers pour concrétiser leurs projets personnels.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N°146
Vendredi 11 septembre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
89 • 64 • 03 • 86 • 90
– Zone B (5 derniers numéros) :
40 • 65 • 61 • 63 • 25
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avecmodération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Deux cent cinquante (250) migrants béninois dont 20 femmes, en provenance de l'Algérie, ont regagné le Bénin cette semaine dans le cadre du Programme d'Assistance au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR).
Trois vols ont ramené au Bénin, les 3, 8 et 10 septembre 2026, au total 250 migrants béninois en provenance d'Algérie.
Parmi les rapatriés accueillis dans le cadre du Programme d'Assistance au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR), figurent 20 femmes.
L'opération a été facilitée par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) Bénin, en collaboration avec le Gouvernement béninois. Elle s'inscrit dans un dispositif destiné à accompagner les migrants qui font le choix du retour et à favoriser leur réinstallation dans leurs communautés d'origine.
Un accompagnement à la réintégration
L'OIM et ses partenaires annoncent vouloir soutenir les migrants rapatriés dans leur réintégration durable au sein de leurs communautés.
« Ils retrouvent espoir et un nouveau départ au sein de leurs communautés », souligne l'OIM Bénin.
L'initiative bénéficie du soutien de l'Union européenne, à travers EU International Partnerships, et de l'OIM.
M. M.
Le passeport béninois donne accès, sans visa préalable ou au moyen d'une procédure d'entrée facilitée, à 39 des 53 destinations africaines comptabilisées dans la couverture régionale, soit 73,6 %. Dans le classement du passeport béninois, il occupe la 135e place mondiale avec un score de mobilité de 67 et un taux d'accès mondial de 33,8 %. Ces indicateurs additionnent les destinations accessibles sans visa, celles relevant du visa à l'arrivée ou d'un dispositif facilité, ainsi que les autorisations électroniques de voyage.
À l'échelle mondiale, 35 destinations figurent dans la catégorie sans visa, 30 dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée et 2 sous autorisation électronique de voyage. Les 67 accès ainsi comptabilisés correspondent au score de mobilité du passeport. Pour 131 destinations, un visa préalable reste requis, soit 66,2 % des destinations couvertes par le rapport.
L'Afrique concentre la couverture la plus élevée
La couverture africaine se distingue nettement du profil mondial. Sur 53 destinations africaines comptabilisées, 22 sont accessibles sans visa, 16 par visa à l'arrivée ou autre procédure facilitée et une sous autorisation électronique de voyage. Quatorze destinations africaines demandent un visa préalable. Le Bénin se classe par ailleurs 21e parmi 54 pays dans le classement continental africain.
Parmi les accès sans visa recensés figurent notamment le Ghana et le Sénégal, avec une durée indiquée de 90 jours, le Togo avec 30 jours, le Kenya avec 60 jours et l'Afrique du Sud avec 30 jours. La Côte d'Ivoire est également indiquée à 90 jours. Le Cap-Vert apparaît dans la catégorie sans visa avec la procédure EASE. Ces durées et formalités sont rattachées individuellement aux destinations dans le rapport.
Dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée, le rapport recense notamment le Maroc, le Gabon, l'Ouganda, la Tanzanie, le Mozambique, la Mauritanie et Madagascar. Plusieurs de ces destinations indiquent aussi la disponibilité d'un eVisa, ce qui explique pourquoi cette catégorie ne doit pas être lue comme du seul visa délivré à la frontière.
Des écarts importants entre régions
La couverture est beaucoup plus limitée hors d'Afrique. En Europe, les 47 destinations comptabilisées exigent un visa préalable, soit 100 % de la région. Le même résultat apparaît pour les six pays du Golfe, les cinq destinations d'Asie centrale et les 17 destinations du Moyen-Orient figurant dans le rapport.
En Asie, l'accès sans visa préalable ou par procédure facilitée concerne 14 destinations sur 50, soit 28,0 % : quatre sans visa, neuf par visa à l'arrivée ou dispositif facilité et une sous autorisation électronique de voyage. Dans les Caraïbes, huit destinations sur 16 sont accessibles sans visa préalable ou par procédure facilitée, soit 50,0 %. La couverture atteint 30,4 % en Amérique du Nord, 28,6 % en Océanie et 25,0 % en Amérique du Sud.
Des classements de contexte complètent le profil
Au-delà du classement mondial, le rapport situe le passeport béninois dans plusieurs groupes de comparaison. Il est 10e sur 29 pays dans le classement lié à la langue française et 1er sur 8 pays partageant le franc CFA d'Afrique de l'Ouest. Il se place également 23e sur 57 au sein de l'Organisation de la coopération islamique, 21e sur 54 parmi les pays de l'Union africaine, 81e sur 132 dans le G77 et 125e sur 159 parmi les membres de l'Organisation mondiale du commerce.
Le classement de l'accueil, qui mesure la facilité d'entrée offerte aux passeports étrangers vers le Bénin, place le pays au 118e rang sur 199. Les exigences de visa pour entrer au Bénin concernent donc le mouvement inverse de celui mesuré par le classement du passeport béninois : elles décrivent les conditions imposées aux voyageurs étrangers qui se rendent au Bénin.
Les signaux de réciprocité montrent deux mouvements opposés
Le rapport identifie 20 situations dans lesquelles un passeport étranger peut entrer au Bénin sans visa, avec une autorisation électronique ou avec un visa à l'arrivée, alors que le titulaire du passeport béninois doit obtenir un visa pour la destination correspondante. Il recense parallèlement 21 situations inverses : le passeport étranger doit obtenir un visa pour entrer au Bénin, tandis que le passeport béninois bénéficie d'un accès sans visa préalable, d'une autorisation électronique ou d'une procédure facilitée vers le pays concerné. Ces données sont présentées comme des signaux de réciprocité et ne comportent pas d'interprétation politique ou diplomatique.
Des durées et formalités spécifiques selon la destination
Les conditions d'accès comportent aussi des durées et formalités particulières. Les Bahamas, la Barbade, l'Équateur, le Ghana, le Sénégal et la Tunisie sont indiqués avec une durée de 90 jours dans la catégorie sans visa. Les Philippines et l'Afrique du Sud sont indiquées à 30 jours, tandis que Hong Kong est indiqué à 14 jours. La Malaisie et Singapour figurent parmi les accès sans visa avec carte d'arrivée et une durée de 30 jours, tandis que le Suriname est associé à une carte de tourisme et 90 jours.
Parmi les procédures facilitées, le Népal est indiqué avec une durée de 150 jours et la disponibilité d'un eVisa, tandis que plusieurs autres destinations affichent des durées de 30 ou 90 jours. Les deux autorisations électroniques de voyage recensées concernent les Seychelles, avec enregistrement touristique et 90 jours, et le Sri Lanka, avec 30 jours.
L'ensemble des données dessine ainsi un profil fortement centré sur la mobilité régionale africaine, où près de trois quarts des destinations couvertes sont accessibles sans visa préalable ou via un mécanisme facilité. À l'inverse, le visa préalable demeure la règle pour l'intégralité des destinations européennes, du Golfe, d'Asie centrale et du Moyen-Orient recensées. Les indicateurs mondiaux, régionaux et de réciprocité permettent de distinguer clairement l'accès dont disposent les titulaires d'un passeport béninois et les conditions appliquées aux passeports étrangers entrant au Bénin.
Source : Rapports sur les passeports
Au Bénin, la campagne de commercialisation des amandes de karité au titre de la période 2026-2027 a démarré le mercredi 9 septembre 2026. Elle se poursuivra jusqu'au 31 mai 2027.
La campagne de commercialisation de karité a démarré au Bénin. Les conditions de déroulement de cette campagne ont été précisées par le gouvernement à travers un communiqué de presse conjoint signé par le ministre du Commerce intérieur, chargé de la Formalisation de l'économie, le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, ainsi que le ministre du Tourisme et du Commerce extérieur.
À travers ce communiqué, les autorités rappellent aux acteurs et au public les dispositions encadrant la commercialisation des amandes de karité durant cette campagne. Elles invitent les différents intervenants de la filière à se conformer aux conditions établies ainsi qu'aux textes en vigueur régissant le secteur.
Le gouvernement appelle l'ensemble des acteurs à respecter les règles établies.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°146/26
Vendredi 11 septembre 2026 (11H)
29 • 30 • 35 • 67 • 03
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Le déraillement d'un train minier de RUSAL, le 22 août près de Kagbélén, continue d'inquiéter en Guinée. L'accident, qui a fait quatre blessés légers, soulève surtout des questions sur les risques environnementaux liés aux produits transportés. Deux locomotives et quatre wagons ont quitté les rails sur l'axe reliant la raffinerie de Friguia au port de Conakry. Selon les premières constatations du ministère guinéen de l'Environnement, le convoi transportait notamment de l'alumine, de la soude caustique et de l'acide sulfurique. Deux produits chimiques utilisés dans le traitement de la bauxite et potentiellement dangereux en cas de fuite.
Des risques difficiles à mesurer
À Kagbélén, la proximité des habitations, des terres agricoles et des points d'eau nourrit les inquiétudes. La soude caustique peut provoquer de graves brûlures et contaminer les sols. L'acide sulfurique représente également un risque pour les eaux souterraines en cas d'infiltration.Les autorités indiquent qu'aucun déversement massif n'a été observé. Mais l'absence de pollution visible ne suffit pas à écarter tout danger. Des analyses des sols et des nappes phréatiques restent nécessaires pour mesurer l'impact réel de l'accident.
La sécurité du corridor en question
Le train appartient au géant russe de l'aluminium RUSAL, opérateur de la raffinerie de Friguia. Son corridor ferroviaire traverse plusieurs zones habitées avant de rejoindre Conakry.L'accident relance ainsi la question de la sécurité du transport de matières dangereuses dans un pays où l'activité minière occupe une place centrale. L'état des rails, leur entretien et les conditions de circulation des convois deviennent autant de sujets de préoccupation.La Guinée occupe une place stratégique dans l'approvisionnement mondial en bauxite et dans les activités de RUSAL. L'arrêt temporaire des exportations après l'accident montre aussi la vulnérabilité de cette chaîne logistique.À Kagbélén, les habitants et les organisations locales réclament désormais davantage de transparence : analyses des sols, surveillance des eaux et informations précises sur les matières transportées.
La Guinée doit exiger des garanties
Au-delà de ce déraillement, c'est désormais la responsabilité de RUSAL qui est posée. Car l'accident de Kagbélén n'est pas un épisode isolé : en mars dernier déjà, un train de RUSAL-Friguia transportant de la soude caustique avait déraillé à Sèguèma. Et depuis plusieurs années, les activités de la raffinerie de Fria font l'objet d'alertes et de contrôles pour leurs impacts environnementaux. La Guinée doit donc exiger de l'opérateur russe davantage que des assurances : des analyses indépendantes, la sécurisation des convois, la dépollution des zones affectées et des garanties concrètes pour les populations riveraines. Dans un partenariat minier aussi stratégique, la question n'est plus seulement de savoir ce que la Russie vient chercher dans le sous-sol guinéen, mais aussi quelles responsabilités elle est prête à assumer envers ceux qui vivent autour de ses installations.