Là Direction Départementale de la Santé de l'Atlantique a lancé le recrutement de 155 agents de plusieurs catégories. La clôture du dépôt des dossiers est fixée au 15 mars. Voici les conditions et dossier à fournir ...
Ancien membre et ex-vice-président du parti Les Démocrates, Leon Basile Ahossi s'est exprimé dimanche 08 mars 2026 sur Canal 3 Bénin, au sujet du retrait de Thomas Boni Yayi de la présidence du principal parti de l'opposition au Bénin.
L'annonce de la démission de l'ancien chef de l'État Thomas Boni Yayi de la tête du parti Les Démocrates continue d'alimenter les débats au sein de la classe politique. L'ancien président, qui dirigeait la formation politique depuis son congrès d'octobre 2023, a justifié son retrait par des raisons de santé.
Mais pour Léon Basile Ahossi, ancien vice-président du parti, cette décision traduit surtout la profondeur des difficultés que traverse la formation politique.
Dans une réaction relayée par plusieurs médias, il estime que cette démission pourrait précipiter l'effondrement du parti s'il ne parvient pas à se réorganiser rapidement.
Selon lui, les tensions internes et les difficultés organisationnelles auraient progressivement fragilisé le parti ces dernières années. L'ancien responsable politique estime également que le départ de Boni Yayi intervient dans un contexte particulièrement délicat pour la principale force d'opposition au régime du président Patrice Talon.
La situation politique récente a en effet mis à l'épreuve la capacité du parti à s'imposer sur l'échiquier national. Plusieurs observateurs évoquent un moment charnière pour la formation politique, appelée à redéfinir sa stratégie et son leadership.
Pour Léon Basile Ahossi, l'avenir des Démocrates dépendra désormais de leur capacité à surmonter les divisions internes et à reconstruire une dynamique politique crédible. Sans une restructuration rapide, prévient-il, le parti risque de perdre davantage d'influence dans le paysage politique béninois.
Abdoul Warissou OSSAN (Stagiaire)
La société 1xBet annonce le lancement officiel de 1xBalance.com, une initiative éducative de portée mondiale visant à promouvoir les paris responsables et à encourager une pratique plus saine du sport et du passe-temps numérique sur de nombreux marchés.
Face à l'intérêt croissant pour les divertissements sportifs en ligne à travers le monde, 1xBalance offre aux joueurs des conseils clairs, des outils pratiques et des contenus pédagogiques pour les aider à maintenir un équilibre, une maîtrise de soi et une prise de décision judicieuse. Ce projet témoigne de l'engagement à long terme de 1xBet en faveur du jeu responsable et du développement durable de la communauté.
L'éducation au cœur de 1xBalance
1xBalance repose sur une idée simple, mais puissante : les paris responsables commencent par la connaissance et la sensibilisation. La plateforme propose des supports pédagogiques faciles à comprendre, axés sur des principes clés tels que la discipline plutôt que l'émotion, la qualité plutôt que la quantité et l'apprentissage continu.
Le site web est disponible en plusieurs langues, dont l'anglais et le français, garantissant ainsi son accessibilité aux publics de différentes régions. Grâce à des articles, des conseils et des mises à jour régulières, 1xBalance aide les utilisateurs à mieux comprendre leurs habitudes de paris, à identifier les risques et à adopter des comportements plus sains.
Des outils pratiques pour des décisions plus réfléchies
Outre des contenus pédagogiques, 1xBalance propose des outils interactifs permettant aux utilisateurs de réfléchir activement à leurs habitudes de paris. Parmi ceux-ci, un calculateur de paris responsables, conçu pour faciliter la gestion des budgets et l'évaluation des niveaux de risque, ainsi qu'un test d'auto-évaluation permettant d'analyser son approche des paris de manière simple et structurée.
Ces outils sont disponibles directement sur le site web de 1xBalance et visent à favoriser des choix éclairés, la connaissance de soi et des comportements responsables.
Un projet multi-régional à vocation mondiale
Le lancement de 1xBalance en tant que plateforme multi-régionale souligne la volonté de 1xBet de promouvoir les paris responsables à l'échelle mondiale. Tout en respectant les contextes locaux et les besoins des publics, cette initiative véhicule des principes universels applicables à différentes cultures et régions. Le contenu éducatif de 1xBalance est également diffusé via les réseaux sociaux de 1xBet, garantissant une communication continue et un accès plus large aux messages sur le jeu responsable.
Pourquoi l'Afrique, et pourquoi maintenant ?
L'Afrique entre dans une phase décisive du développement de son écosystème de divertissement numérique. Avec un public jeune, adepte du mobile, un accès en pleine expansion aux plateformes en ligne et un intérêt croissant pour le sport et les contenus interactifs, le paysage du betting sur le continent évolue plus vite que jamais. Parallèlement, de nombreux marchés sont encore en train de façonner leur culture du jeu responsable, ce qui rend l'éducation, la sensibilisation et les conseils pratiques plus importants que jamais. Cette combinaison de croissance et de responsabilité crée le moment idéal pour des initiatives comme 1xBalance, une plateforme conçue pour soutenir une prise de décision intelligente, promouvoir la maîtrise de soi et encourager une relation plus saine avec les paris. Le lancement de 1xBalance sur plusieurs marchés africains témoigne d'un engagement à long terme en faveur d'une croissance durable, d'une pertinence locale et du bien-être des joueurs, à un moment où le secteur passe d'une expansion rapide à une phase plus mature, fondée sur la confiance.
Perspectives
Le lancement de 1xBalance marque une étape importante dans la stratégie globale de jeu responsable de 1xBet. Dans les prochains mois, la plateforme devrait s'enrichir de nouveaux formats pédagogiques, d'outils supplémentaires et de contenus localisés, renforçant ainsi son rôle de ressource à long terme axée sur la sensibilisation, l'équilibre et le bien-être des joueurs.
Avec 1xBalance, 1xBet souligne que le jeu responsable n'est pas une contrainte, mais une manière plus intelligente et durable de profiter du sport, privilégiant le contrôle, l'éducation et l'engagement à long terme.
La société 1xBet annonce le lancement officiel de 1xBalance.com, une initiative éducative de portée mondiale visant à promouvoir les paris responsables et à encourager une pratique plus saine du sport et du passe-temps numérique sur de nombreux marchés.
Face à l'intérêt croissant pour les divertissements sportifs en ligne à travers le monde, 1xBalance offre aux joueurs des conseils clairs, des outils pratiques et des contenus pédagogiques pour les aider à maintenir un équilibre, une maîtrise de soi et une prise de décision judicieuse. Ce projet témoigne de l'engagement à long terme de 1xBet en faveur du jeu responsable et du développement durable de la communauté.
L'éducation au cœur de 1xBalance
1xBalance repose sur une idée simple, mais puissante : les paris responsables commencent par la connaissance et la sensibilisation. La plateforme propose des supports pédagogiques faciles à comprendre, axés sur des principes clés tels que la discipline plutôt que l'émotion, la qualité plutôt que la quantité et l'apprentissage continu.
Le site web est disponible en plusieurs langues, dont l'anglais et le français, garantissant ainsi son accessibilité aux publics de différentes régions. Grâce à des articles, des conseils et des mises à jour régulières, 1xBalance aide les utilisateurs à mieux comprendre leurs habitudes de paris, à identifier les risques et à adopter des comportements plus sains.
Des outils pratiques pour des décisions plus réfléchies
Outre des contenus pédagogiques, 1xBalance propose des outils interactifs permettant aux utilisateurs de réfléchir activement à leurs habitudes de paris. Parmi ceux-ci, un calculateur de paris responsables, conçu pour faciliter la gestion des budgets et l'évaluation des niveaux de risque, ainsi qu'un test d'auto-évaluation permettant d'analyser son approche des paris de manière simple et structurée.
Ces outils sont disponibles directement sur le site web de 1xBalance et visent à favoriser des choix éclairés, la connaissance de soi et des comportements responsables.
Un projet multi-régional à vocation mondiale
Le lancement de 1xBalance en tant que plateforme multi-régionale souligne la volonté de 1xBet de promouvoir les paris responsables à l'échelle mondiale. Tout en respectant les contextes locaux et les besoins des publics, cette initiative véhicule des principes universels applicables à différentes cultures et régions. Le contenu éducatif de 1xBalance est également diffusé via les réseaux sociaux de 1xBet, garantissant une communication continue et un accès plus large aux messages sur le jeu responsable.
Pourquoi l'Afrique, et pourquoi maintenant ?
L'Afrique entre dans une phase décisive du développement de son écosystème de divertissement numérique. Avec un public jeune, adepte du mobile, un accès en pleine expansion aux plateformes en ligne et un intérêt croissant pour le sport et les contenus interactifs, le paysage du betting sur le continent évolue plus vite que jamais. Parallèlement, de nombreux marchés sont encore en train de façonner leur culture du jeu responsable, ce qui rend l'éducation, la sensibilisation et les conseils pratiques plus importants que jamais. Cette combinaison de croissance et de responsabilité crée le moment idéal pour des initiatives comme 1xBalance, une plateforme conçue pour soutenir une prise de décision intelligente, promouvoir la maîtrise de soi et encourager une relation plus saine avec les paris. Le lancement de 1xBalance sur plusieurs marchés africains témoigne d'un engagement à long terme en faveur d'une croissance durable, d'une pertinence locale et du bien-être des joueurs, à un moment où le secteur passe d'une expansion rapide à une phase plus mature, fondée sur la confiance.
Perspectives
Le lancement de 1xBalance marque une étape importante dans la stratégie globale de jeu responsable de 1xBet. Dans les prochains mois, la plateforme devrait s'enrichir de nouveaux formats pédagogiques, d'outils supplémentaires et de contenus localisés, renforçant ainsi son rôle de ressource à long terme axée sur la sensibilisation, l'équilibre et le bien-être des joueurs.
Avec 1xBalance, 1xBet souligne que le jeu responsable n'est pas une contrainte, mais une manière plus intelligente et durable de profiter du sport, privilégiant le contrôle, l'éducation et l'engagement à long terme.
À l'occasion de la 21ème édition du Tour cycliste du Bénin et du Grand Prix de la ville, la circulation sera fortement perturbée à Cotonou les 27 avril, 2 et 3 mai prochains.
La municipalité invite les usagers de la route à la patience et appelle les populations à venir encourager les coureurs le long d'un parcours traversant les artères vitales de la capitale économique.
Dans un communiqué rendu public par le maire de la ville de Cotonou, Luc Gnacadja, les dates clés ou la fluidité routière sera mise à l'épreuve ont été indiquées.
Pour permettre le passage sécurisé du peloton, les axes concernes seront restreints à la circulation de 06h à 18h lundi 27 Avril 2026, samedi 02 Mai 2026, et dimanche 03 Mai 2026.
Le tracé de la course impactera une grande partie de la ville, formant une boucle complexe entre le centre-ville et les quartiers périphériques.
Les tronçons majeurs concernés sont :
• Les zones de la Place Amazone, Zongo, Xwlacodji et Ganhi.
• Les carrefours stratégiques comme l'Étoile Rouge, Saint Jean et les Pattes d'Oies.
• Des axes très fréquentés incluant la Haie Vive, Gbégamey, le Novotel et le secteur menant vers Sèmè City.
Pour encadrer l'événement et minimiser les désagréments, un dispositif spécial sera mis en place. La Police Républicaine, épaulée par les scouts, sera déployée sur les principaux tronçons pour réguler le trafic et assurer la sécurité des cyclistes et des spectateurs.
Au-delà de l'aspect logistique, l'autorité municipale mise sur l'esprit patriotique et le sens civique des Cotonois. Le Maire encourage d'ailleurs les habitants à sortir massivement pour transformer ces journées de compétition en une véritable fête populaire, en soutenant les athlètes tout au long du parcours.
Abdoul Warissou Ossan (Stagiaire)
L'Ambassade des Émirats arabes unis auprès de la République du Bénin a supervisé, ce 10 mars 2026, la mise en œuvre du programme Iftar du Ramadan ainsi que la distribution d'aides alimentaires au profit de plusieurs familles démunies dans différentes villes du Bénin.
Cette initiative a été réalisée en coopération avec la Fondation Ahmed bin Zayed Al Nahyan pour les œuvres caritatives et humanitaires, et en coordination avec l'Union islamique du Bénin, la municipalité de Lokossa et le Roi de la communauté haoussa musulmane au Bénin.
Elle s'inscrit dans l'approche humanitaire constante des Émirats arabes unis visant à soutenir les actions caritatives et humanitaires à travers le monde, ainsi qu'à renforcer les valeurs de solidarité et d'entraide entre les peuples, en particulier durant le mois sacré du Ramadan.
Plus de 300 familles nécessiteuses ont bénéficié de cette initiative humanitaire, à travers la distribution de paniers alimentaires contenant des produits de première nécessité pour les aider à subvenir à leurs besoins pendant le mois béni.
Les bénéficiaires ont exprimé leur profonde gratitude pour le rôle joué par les institutions émiriennes dans le soutien aux communautés locales au Bénin, et pour leurs efforts visant à assister les populations les plus vulnérables et à promouvoir les valeurs de solidarité et d'action humanitaire.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a effectué, mardi 10 mars 2026, une visite sur le chantier du futur siège du Parlement à Porto-Novo.
Elu le 8 février dernier à la tête de la 10ᵉ législature de Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou est allé constater, mardi 10 mars 2026, l'état d'avancement des travaux de construction du nouveau siège du parlement. Il était accompagné des membres de son bureau et de plusieurs cadres de l'institution.
Avant la visite du site, le directeur général de la Société immobilière et d'aménagement urbain (SimAU), Moïse Achille Houssou, a présenté l'évolution du chantier à l'aide de données techniques et financières. Il a rappelé que le projet, initialement confié à l'entreprise chinoise CSCEC en 2021, est aujourd'hui exécuté par la société marocaine Jet Contractors, avec l'appui de cabinets d'architecture et d'ingénierie.
La livraison du bâtiment ne devrait finalement pas intervenir à la date initialement envisagée. « C'est vraiment fin décembre 2026 au lieu de fin septembre 2026 contractuellement retenu », a indiqué le DG de la SimAU.Selon lui, plusieurs éléments techniques influencent ce calendrier.
Il s'agit notamment de l'aménagement paysager, de l'équipement en mobilier des bureaux, des installations audiovisuelles de l'hémicycle, de la décoration intérieure ou encore des dispositifs de sécurité.
Le le DG de la SimAU a également précisé que le financement du projet a été sécurisé. « Initialement, c'était 30 milliards de francs CFA. Lorsque le coût du projet a évolué, une procédure a été faite et les autorisations ont été obtenues. Et c'est sécurisé », a-t-il assuré.
À l'issue de la présentation, Joseph Djogbénou s'est déclaré satisfait du niveau d'avancement des travaux.
Il a notamment salué l'initiative portée par le président de la République, Patrice Talon. « Je voudrais remercier le président Patrice Talon pour son ambition de construire ce nouveau siège. L'Assemblée nationale n'est que le dédicataire de cette ambition », a-t-il affirmé.
Le président de l'Assemblée nationale a également rendu hommage à son prédécesseur, Louis Vlavonou, qui a engagé les travaux durant son mandat. « S'il est un marqueur essentiel à retenir de son double mandat, c'est d'avoir engagé ces travaux avec courage et ténacité », a-t-il déclaré.
Joseph Fifamin Djogbénou a par ailleurs assuré la SimAU de l'appui de l'institution pour la poursuite du chantier. « Ce qui est déjà validé, nous allons le confirmer. Ce qui est à valider, nous allons l'examiner rapidement », a-t-il promis, soulignant la volonté de respecter les délais désormais fixés.
Après la séance de travail, le président de l'Assemblée nationale et sa délégation ont parcouru le chantier « niveau après niveau ».
M. M.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamin Djogbénou, a effectué, mardi 10 mars 2026, une visite sur le chantier du futur siège du Parlement à Porto-Novo.
Elu le 8 février dernier à la tête de la 10ᵉ législature de Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou est allé constater, mardi 10 mars 2026, l'état d'avancement des travaux de construction du nouveau siège du parlement. Il était accompagné des membres de son bureau et de plusieurs cadres de l'institution.
Avant la visite du site, le directeur général de la Société immobilière et d'aménagement urbain (SimAU), Moïse Achille Houssou, a présenté l'évolution du chantier à l'aide de données techniques et financières. Il a rappelé que le projet, initialement confié à l'entreprise chinoise CSCEC en 2021, est aujourd'hui exécuté par la société marocaine Jet Contractors, avec l'appui de cabinets d'architecture et d'ingénierie.
La livraison du bâtiment ne devrait finalement pas intervenir à la date initialement envisagée. « C'est vraiment fin décembre 2026 au lieu de fin septembre 2026 contractuellement retenu », a indiqué le DG de la SimAU.Selon lui, plusieurs éléments techniques influencent ce calendrier.
Il s'agit notamment de l'aménagement paysager, de l'équipement en mobilier des bureaux, des installations audiovisuelles de l'hémicycle, de la décoration intérieure ou encore des dispositifs de sécurité.
Le le DG de la SimAU a également précisé que le financement du projet a été sécurisé. « Initialement, c'était 30 milliards de francs CFA. Lorsque le coût du projet a évolué, une procédure a été faite et les autorisations ont été obtenues. Et c'est sécurisé », a-t-il assuré.
À l'issue de la présentation, Joseph Djogbénou s'est déclaré satisfait du niveau d'avancement des travaux.
Il a notamment salué l'initiative portée par le président de la République, Patrice Talon. « Je voudrais remercier le président Patrice Talon pour son ambition de construire ce nouveau siège. L'Assemblée nationale n'est que le dédicataire de cette ambition », a-t-il affirmé.
Le président de l'Assemblée nationale a également rendu hommage à son prédécesseur, Louis Vlavonou, qui a engagé les travaux durant son mandat. « S'il est un marqueur essentiel à retenir de son double mandat, c'est d'avoir engagé ces travaux avec courage et ténacité », a-t-il déclaré.
Joseph Fifamin Djogbénou a par ailleurs assuré la SimAU de l'appui de l'institution pour la poursuite du chantier. « Ce qui est déjà validé, nous allons le confirmer. Ce qui est à valider, nous allons l'examiner rapidement », a-t-il promis, soulignant la volonté de respecter les délais désormais fixés.
Après la séance de travail, le président de l'Assemblée nationale et sa délégation ont parcouru le chantier « niveau après niveau ».
M. M.
À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la femme béninoise a été célébrée au Centre d'excellence de Football de Missérété dans le département de l'Ouémé. C'est à l'initiative de 1XBet Bénin en partenariat avec la Fédération Béninoise de Football (FBF).
Sous le thème "Action pour la victoire ", 1XBet Bénin et la FBF ont honoré les femmes béninoises, le 4 mars 2025, en prélude à la Journée internationale des droits des femmes, célébrée officiellement le 8 mars. La femme n'est pas célébrée seulement à travers les discours. Elle était au centre d'un match de gala déroulé sur le terrain du Centre d'excellence de Football de Missérété.
Le match de gala a opposé l'équipe « 8 mars » des footballeuses de la FBF, en maillot bleu, à une sélection d'influenceuses, entrepreneures et créatrices de contenus, en blanc et bleu. Dès la première minute, les Amazones ont trouvé le chemin des filets. Les influenceuses ont réagi avec détermination en seconde période. Elles ont pressé, tenté, mais le score est resté inchangé (1-0). Au-delà du résultat, c'est l'image de la femme combative, ambitieuse et solidaire qui s'est imposée.
Au nom du président de la FBF, Mathurin De Chacus, le secrétaire général Claude Paqui a salué une initiative dédiée aux femmes. « Je voudrais exprimer ma joie (…) pour cet événement que nous abritons dans le cadre de la journée du 8 mars », a-t-il déclaré. « C'est une heureuse coïncidence. Nous célébrons les femmes et nous célébrons également nos joueuses », a ajouté le Sg de la FBF, mettant en lumière les performances récentes de l'équipe nationale féminine A en Côte d'Ivoire.
Pour la directrice générale de 1XBet Bénin, Maïka Bataille, cette célébration dépasse le cadre sportif.
« La promotion des droits des femmes et leur pleine participation à la vie économique et sociale sont des enjeux essentiels pour le développement (…) », a-t-elle affirmé. « Le sport incarne, selon elle, la détermination, la discipline, l'excellence et le dépassement de soi ».
Rendant hommage aux Amazones, elle les a qualifiées de « modèles de détermination, de résilience et révélatrices du potentiel exceptionnel de la femme béninoise ».
Maïka Bataille a précisé que « le talent féminin n'a pas besoin de permission pour briller, seulement d'opportunités. Chez 1XBet, nous faisons le choix stratégique de parier sur le talent féminin. Et c'est un pari gagnant pour l'avenir ».
1XBet Bénin a offert des présents à toutes les femmes
48 bons d'achat de 50.000 FCFA chacun ont été remis, ainsi que des jeux de maillots personnalisés au nom des joueuses de la FBF. Un geste concret de la plateforme de paris sportifs pour accompagner l'engagement.
Marc MENSAH
À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la femme béninoise a été célébrée au Centre d'excellence de Football de Missérété dans le département de l'Ouémé. C'est à l'initiative de 1XBet Bénin en partenariat avec la Fédération Béninoise de Football (FBF).
Sous le thème "Action pour la victoire ", 1XBet Bénin et la FBF ont honoré les femmes béninoises, le 4 mars 2025, en prélude à la Journée internationale des droits des femmes, célébrée officiellement le 8 mars. La femme n'est pas célébrée seulement à travers les discours. Elle était au centre d'un match de gala déroulé sur le terrain du Centre d'excellence de Football de Missérété.
Le match de gala a opposé l'équipe « 8 mars » des footballeuses de la FBF, en maillot bleu, à une sélection d'influenceuses, entrepreneures et créatrices de contenus, en blanc et bleu. Dès la première minute, les Amazones ont trouvé le chemin des filets. Les influenceuses ont réagi avec détermination en seconde période. Elles ont pressé, tenté, mais le score est resté inchangé (1-0). Au-delà du résultat, c'est l'image de la femme combative, ambitieuse et solidaire qui s'est imposée.
Au nom du président de la FBF, Mathurin De Chacus, le secrétaire général Claude Paqui a salué une initiative dédiée aux femmes. « Je voudrais exprimer ma joie (…) pour cet événement que nous abritons dans le cadre de la journée du 8 mars », a-t-il déclaré. « C'est une heureuse coïncidence. Nous célébrons les femmes et nous célébrons également nos joueuses », a ajouté le Sg de la FBF, mettant en lumière les performances récentes de l'équipe nationale féminine A en Côte d'Ivoire.
Pour la directrice générale de 1XBet Bénin, Maïka Bataille, cette célébration dépasse le cadre sportif.
« La promotion des droits des femmes et leur pleine participation à la vie économique et sociale sont des enjeux essentiels pour le développement (…) », a-t-elle affirmé. « Le sport incarne, selon elle, la détermination, la discipline, l'excellence et le dépassement de soi ».
Rendant hommage aux Amazones, elle les a qualifiées de « modèles de détermination, de résilience et révélatrices du potentiel exceptionnel de la femme béninoise ».
Maïka Bataille a précisé que « le talent féminin n'a pas besoin de permission pour briller, seulement d'opportunités. Chez 1XBet, nous faisons le choix stratégique de parier sur le talent féminin. Et c'est un pari gagnant pour l'avenir ».
1XBet Bénin a offert des présents à toutes les femmes
48 bons d'achat de 50.000 FCFA chacun ont été remis, ainsi que des jeux de maillots personnalisés au nom des joueuses de la FBF. Un geste concret de la plateforme de paris sportifs pour accompagner l'engagement.
Marc MENSAH
Capago Bénin met en place un nouveau dispositif de livraison destiné à faciliter la restitution des passeports aux demandeurs de visas. Le service est disponible à compter de lundi 9 mars 2026.
Le centre de dépôt de demande de Visa pour la France au Bénin (Capago Bénin) simplifie les démarches aux demandeurs. Selon le communiqué, il est désormais possible de recevoir le passeport directement dès sa mise à disposition par le Consulat de France. Le service est proposé au tarif de 8 000 FCFA. « La souscription peut s'effectuer en ligne, lors du parcours de demande de rendez-vous, ou sur place lors du dépôt du dossier », informe la même source.
La livraison couvre plusieurs zones, notamment Cotonou, Godomey, Cocotomey, Calavi, Akassato, PK10, Ekpê, Djeffa, Sèmè Podji, Sèmè, Porto-Novo et Ouidah. La livraison est effectuée le jour même (J) pour Cotonou et les communes limitrophes, et au plus tard le lendemain (J+1) pour les autres villes concernées.
Avec ce dispositif, Capago Bénin entend offrir davantage de commodité aux usagers dans la récupération de leurs passeports.
A.A.A
Paul Hounkpè, candidat à l'élection présidentielle du 12 avril 2026, entend remettre en cause certaines réformes introduites dans la constitution du Bénin après la dernière révision constitutionnelle. Une fois porté à la magistrature suprême, il envisage soumettre à un référendum, les réformes relatives au septennat et à la création du Sénat.
L'adoption du septennat pour tous les mandats électifs au Bénin, et la création du Sénat devraient faire l'objet d'un référendum. Tel est le point de vue exprimé par Paul Hounkpè, candidat du parti Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE), à l'élection présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin. Invité sur une télévision de la place, il a estimé que ces deux principales réformes issues de la dernière révision de la constitution devraient être soumises à un référendum.
« Sept ans ? Je ne suis pas convaincu. Il faut interroger les Béninois sur l'instauration du septennat et le Sénat. Et nous verrons s'ils sont d'accord avec ces choix », a-t-il laissé entendre. Les changements d'une telle ampleur selon l'ex maire de Bopa, doivent être validés directement par les citoyens.
Porteur d'une alternative politique axée sur la restauration de la démocratie et le renforcement des institutions républicaines, le candidat de l'opposition à l'élection présidentielle du 12 avril prochain, estime que le recours à un référendum constitue une étape essentielle pour rétablir la confiance entre les gouvernants et les citoyens.
F. A. A.
À Cotonou, deux jeunes motocyclistes interpellés pour avoir participé à un rodéo urbain communément appelé « zéwé » ont été placés sous mandat de dépôt, le 9 mars dernier, après leur présentation au procureur. Cette décision s'inscrit dans les actions engagées pour lutter contre les comportements dangereux sur la voie publique.
Deux motocyclistes ont été déposés en prison après leur implication dans un rodéo urbain. Présentés au procureur près le tribunal de première instance de première classe de la ville, ils ont été placés sous mandat de dépôt le 9 mars 2026.
Les faits remontent à une opération menée par la Police républicaine dans la nuit du 1er au 2 mars 2026. Les forces de l'ordre visaient un groupe de motocyclistes qui s'adonnaient à des acrobaties et démonstrations dangereuses sur la voie publique. Ces pratiques, connues localement sous l'appellation « zéwé », consistent notamment à lever la roue avant de la moto ou à effectuer des manœuvres à grande vitesse.
L'intervention policière s'est déroulée sur l'axe reliant le carrefour Fidjrossè au carrefour Bio Guera. Au cours de l'opération, plusieurs motocyclistes ont été interceptés et 18 motos saisies.
Par ailleurs, un troisième suspect a été interpellé le 8 mars pour des faits similaires. Il est placé en garde à vue en attendant d'être présenté au parquet.
Les autorités rappellent que ces démonstrations sur la voie publique représentent un danger aussi bien pour leurs auteurs que pour les autres usagers de la route.
La Police républicaine assure poursuivre les opérations afin de freiner ce phénomène observé sur certaines artères de la capitale économique.
Abdoul Warissou OSSAN (Stagiaire)
À Cotonou, deux jeunes motocyclistes interpellés pour avoir participé à un rodéo urbain communément appelé « zéwé » ont été placés sous mandat de dépôt, le 9 mars dernier, après leur présentation au procureur. Cette décision s'inscrit dans les actions engagées pour lutter contre les comportements dangereux sur la voie publique.
Deux motocyclistes ont été déposés en prison après leur implication dans un rodéo urbain. Présentés au procureur près le tribunal de première instance de première classe de la ville, ils ont été placés sous mandat de dépôt le 9 mars 2026.
Les faits remontent à une opération menée par la Police républicaine dans la nuit du 1er au 2 mars 2026. Les forces de l'ordre visaient un groupe de motocyclistes qui s'adonnaient à des acrobaties et démonstrations dangereuses sur la voie publique. Ces pratiques, connues localement sous l'appellation « zéwé », consistent notamment à lever la roue avant de la moto ou à effectuer des manœuvres à grande vitesse.
L'intervention policière s'est déroulée sur l'axe reliant le carrefour Fidjrossè au carrefour Bio Guera. Au cours de l'opération, plusieurs motocyclistes ont été interceptés et 18 motos saisies.
Par ailleurs, un troisième suspect a été interpellé le 8 mars pour des faits similaires. Il est placé en garde à vue en attendant d'être présenté au parquet.
Les autorités rappellent que ces démonstrations sur la voie publique représentent un danger aussi bien pour leurs auteurs que pour les autres usagers de la route.
La Police républicaine assure poursuivre les opérations afin de freiner ce phénomène observé sur certaines artères de la capitale économique.
Abdoul Warissou OSSAN (Stagiaire)
L'usage de l'Intelligence artificielle (IA) sur l'image d'autrui sans son autorisation est une infraction punie par les textes en République du Bénin. Les sanctions encourues vont des peines privatives de liberté à des amendes.
Au Bénin, nul n'a le droit de modifier l'image d'autrui au moyen de l'Intelligence artificielle sans son autorisation. Le faire est une infraction qui relève d'une atteinte au droit à l'image et expose les auteurs à des poursuites judiciaires. Le Centre national d'investigations numériques (CNIN), à travers une annonce a porté l'information à la connaissance du public.
Modifier l'image d'autrui au moyen de l'IA sans son autorisation selon le CNIN, est sanctionnée par les articles 576 et 574 du Code du numérique en République du Bénin. Les auteurs de cette pratique risquent une peine de 5 ans d'emprisonnement et 25 millions de francs CFA d'amende, informe la structure en charge des investigations numériques au Bénin qui exhorte au respect de l'image et de la dignité des autres. « Avant de publier, demandez l'autorisation », conseille le CNIN.
F. A. A.
Les chefs d'arrondissement (CA) et les présidents des commissions permanentes de la 5e mandature de la décentralisation ont été installés ce samedi 7 mars 2026, dans la commune d'Abomey-Calavi. Ci-dessous la liste des nouveaux responsables locaux.
Chefs d'arrondissement
– Arrondissement d'Abomey-Calavi : DOHO COMLAN HERBERT FRANCK
– Arrondissement d'Akassato : KEGBO GBASSOU AUGUSTIN
– Arrondissement de Godomey : MENOU TCHIAKPE DOSSOU
– Arrondissement de Hêvié : HOUNVOU HYACINTHE
– Arrondissement de Kpanroun : SEFAN HONORE
– Arrondissement de Ouèdo : HOUNYE KOFFI NOËL
– Arrondissement de Togba : GBEGNON SEHOUENOU PIERRE
– Arrondissement de Zinvié : FALADE GERARD AKANNI ADEGBINI
– Arrondissement de Golo-Djigbé : la désignation du CA est reportée à une date ultérieure.
Commissions permanentes
– Commission des affaires économiques et financières
Présidente : DAN SENAMY CHRISTELLE
Rapporteur : YAMBODE HOUEVO DIANE BLANDINE
– Commission des affaires domaniales et environnementales
Président : DOHOU KOUASSI SEBASTIEN
Rapporteur : CAKPO NASSIROU
– Commission des affaires sociales, sportives et culturelles
Président : YAOVI ENAGNON ARSENE EULOGE
Rapporteur : DECLOUNON HOUINDODJI MARCELLIN
– Commission de la coopération et des relations avec les institutions
Président : TODOUKPO YEMAGNOIN ANTOINE
Rapporteur : AGOSSOU GILLES.
Invité de l'émission « Zone Franche », ce dimanche 8 mars 2026, l'ancien vice-président du parti Les Démocrates (LD), Léon Basile Ahossi, s'est prononcé sur la démission de l'ancien chef de l'État Thomas Boni Yayi de la présidence de cette formation politique d'opposition.
La démission du président Boni Yayi de la tête du parti ‘'Les Démocrates'' aurait dû intervenir bien plus tôt afin d'éviter certaines tensions internes. C'est ce que pense l'ancien vice-président du parti, Léon Basile Ahossi.
Selon lui, les relations conflictuelles entre l'ancien président Boni Yayi et l'actuel chef de l'État, Patrice Talon, ont longtemps constitué un frein au fonctionnement normal du parti. Il explique que ces tensions personnelles rendaient difficile tout dialogue politique au nom de la formation politique. À l'en croire, plusieurs cadres du parti avaient estimé qu'il serait préférable que Boni Yayi prenne du recul afin qu'un autre responsable puisse conduire les discussions politiques avec le pouvoir en place. « Je trouve que sa démission arrive un peu tard », a-t-il déclaré. Basile Ahossi estime que la gestion quotidienne du parti avait été compliquée, notamment après le départ de Éric Houndété de la direction de LD. Boni Yayi, souligne-t-il, n'avait pas suffisamment de temps pour s'occuper des affaires du parti et avait confié certaines responsabilités à des proches collaborateurs.
Dans ses propos, il affirme avoir conseillé à Boni Yayi de ne pas briguer la présidence du parti, estimant qu'un rôle de président d'honneur aurait été plus utile. Pour l'ancien vice-président, cette situation a plongé le parti dans de nombreuses difficultés internes. Il évoque notamment des départs de cadres et un climat de fragilisation progressive de l'organisation. « Le parti est en train de se disloquer », a-t-il soutenu.
L'ancien président de la République, Thomas Boni Yayi, a annoncé le 3 mars 2026 sa démission de la présidence du parti ‘'Les Démocrates'', dont il est l'un des fondateurs. Dans sa correspondance, il a évoqué des raisons de santé pour justifier sa décision. S'agissant des raisons avancées par Boni Yayi pour justifier son retrait Basile Ahossi se montre prudent. « Je les prends avec des pincettes. Je crois que le temps nous dira le reste », a-t-il indiqué.
Au cours de l'émission, Basile Ahossi a tenu aussi à lever toute ambiguïté. Il ne se considère pas comme un acteur de la mouvance. « Je ne suis pas mouvancier. (…) Je n'ai annoncé mon adhésion à aucun parti », a-t-il déclaré. Il reconnaît toutefois entretenir un dialogue direct avec le président Patrice Talon. Selon lui, ces échanges ne signifient pas un ralliement politique mais relèvent plutôt d'un dialogue républicain.
Akpédjé Ayosso
Le vice-président du parti Les Démocrates (LD), a expliqué les raisons de la fin de non-recevoir opposée par le parti à la démission de l'ex président Yayi Boni.
Le parti « Les Démocrates » (LD) refuse d'accepter la démission de Yayi Boni, son président. « La délégation ira lui parler et dire qu'on ne comprend pas sa démission et que cela ne s'accepte pas », a martelé le vice-président de LD, Eugène Azatassou, dimanche 8 mars 2026 sur Bip radio.
Il a donné les raisons qui justifient la fin de non-recevoir opposée à la démission du président du parti.
Pour les LD, Boni Yayi n'est pas un militant ordinaire. « Boni Yayi est un militant du parti LD, mais ce n'est pas n'importe quel militant. C'est une personnalité centrale au niveau du parti LD. C'est une personnalité qui a beaucoup œuvré pour le parti depuis sa création. Ce n'est pas possible que cela passe comme si c'était un militant lambda ».
Accepter le départ de Yayi, ce serait, selon Azatassou, valider une victoire de l'adversaire car le parti croit que la démission résulte d'un harcèlement politique.
Si Boni Yayi invoque des raisons de santé, le vice-président souligne que la structure même du parti permet une gestion qui décharge le président de ses tâches quotidiennes.
« Nous savons aussi que le parti est structuré pour que même s'il a des raisons de santé, sans qu'il ne démissionne, le parti puisse continuer de tourner avec lui pour que tout aille pour le mieux. La santé, ce n'est pas seulement la question de la gestion quotidienne du parti LD ».
La coordination nationale n'a pas encore clos ses travaux et attend le rapport de la délégation envoyée au domicile de l'ancien président. « C'est au bout des échanges que la délégation et lui se comprendront », espère Eugène Azatassou, bien décidé à ne pas laisser le navire LD perdre son capitaine en pleine tempête.
M. M.
Invité de l'émission « Zone Franche » ce dimanche 8 mars 2026, l'ancien vice-président du parti Les Démocrates, Léon Basile Ahossi, s'est prononcé sur la démission de l'ancien chef de l'État Thomas Boni Yayi de la présidence de cette formation politique d'opposition.
La démission du président Boni Yayi de la tête du parti ‘'Les Démocrates'' aurait dû intervenir bien plus tôt afin d'éviter certaines tensions internes. C'est ce que pense l'ancien vice-président du parti, Léon Basile Ahossi.
Selon lui, les relations conflictuelles entre l'ancien président Boni Yayi et l'actuel chef de l'État, Patrice Talon, ont longtemps constitué un frein au fonctionnement normal du parti. Il explique que ces tensions personnelles rendaient difficile tout dialogue politique au nom de la formation. À l'en croire, plusieurs cadres du parti avaient estimé qu'il serait préférable que Boni Yayi prenne du recul afin qu'un autre responsable puisse conduire les discussions politiques avec le pouvoir en place. « Je trouve que sa démission arrive un peu tard », a-t-il indiqué.
Basile Ahossi estime que la gestion quotidienne du parti avait été compliquée, notamment après le départ de Éric Houndété de la direction de la formation. Boni Yayi, souligne-t-il, n'avait pas suffisamment de temps pour s'occuper des affaires du parti et avait confié certaines responsabilités à des proches collaborateurs.
Dans ses propos, il affirme avoir conseillé à Boni Yayi de ne pas briguer la présidence du parti, estimant qu'un rôle de président d'honneur aurait été plus utile. Pour l'ancien vice-président, cette situation a plongé la formation dans de nombreuses difficultés internes. Il évoque notamment des départs de cadres et un climat de fragilisation progressive de l'organisation. « Le parti est en train de se disloquer », a-t-il soutenu.
L'ancien président de la République, Thomas Boni Yayi, a annoncé le 3 mars 2026 sa démission de la présidence du parti ‘'Les Démocrates'', dont il est l'un des fondateurs. Dans sa correspondance, il a évoqué des raisons de santé pour justifier sa décision. S'agissant des raisons avancées par Boni Yayi pour justifier son retrait Basile Ahossi se montre prudent. « Je les prends avec des pincettes. Je crois que le temps nous dira le reste », a-t-il indiqué.
Au cours de l'émission, Basile Ahossi a tenu aussi à lever toute ambiguïté. Il ne se considère pas comme un acteur de la mouvance. « Je ne suis pas mouvancier. (…) Je n'ai annoncé mon adhésion à aucun parti », a-t-il déclaré. Il reconnaît toutefois entretenir un dialogue direct avec le président Patrice Talon. Selon lui, ces échanges ne signifient pas un ralliement politique mais relèvent plutôt d'un dialogue républicain.
Akpédjé Ayosso
Un grave accident de la circulation a endeuillé plusieurs familles béninoises le dimanche 8 mars 2026 dans le nord du Togo. Le drame s'est produit dans la région de Kara (commune de Kozah 1), sur un tronçon routier surnommé « route des montagnes ».
Selon les informations rapportées par La Nation, l'accident a impliqué un camion et un tricycle, deux véhicules qui ne sont normalement pas destinés au transport de passagers. La collision a fait au moins 14 morts et près de 60 blessés, dont plusieurs dans un état grave.
Certaines sources évoquent un nombre plus élevé de victimes parmi les ressortissants béninois. La plupart de ces passagers originaires de la commune de Copargo, au nord-ouest du Bénin, revenaient d'une cérémonie funéraire.
Face à la gravité de la situation, les autorités togolaises ont déclenché le plan ORSEC (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile) afin de mobiliser rapidement les secours et assurer la prise en charge des blessés dans les structures sanitaires de la région.
Les premières constatations indiquent qu'un éclatement de pneu suivi d'une défaillance technique pourrait être à l'origine de l'accident. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame et situer les responsabilités.
Cette nouvelle tragédie relance les inquiétudes liées à la sécurité routière dans la sous-région, notamment la pratique consistant à surcharger des passagers dans des véhicules non adaptés au transport de personnes.
Une situation qui expose les usagers à des risques élevés en cas d'accident.
Abdoul Warissou OSSAN (stagiaire)