Written by Anna Flynn.
The European Parliament is fully committed to ensuring an ambitious European Union budget that meets the Union’s many challenges in the years to come. The European Commission presented its proposals for the 2028-2034 multiannual financial framework (MFF) on 16 July 2025. The Commission proposes a budget amounting to a total of almost €1.8 trillion in commitments over seven years (in constant 2025 prices). The MFF constitutes the EU’s long-term budgetary plan, setting a maximum level of spending (‘ceilings’) for each major category of expenditure (‘heading’) in accordance with Article 312 of the Treaty on the Functioning of the European Union (TFEU).
The proposed 2028-2034 budget corresponds to 1.26 % of the EU’s GNI. This includes 0.11 % of EU gross national income (GNI) for the repayment of the debt created by Next Generation EU (NGEU) grants. Excluding the NGEU repayment, the proposed post-2027 MFF reflects, in nominal terms, an increase of €367.2 billion (+29 %). However, in real terms, the increase is only 0.02 percentage points of GNI.
The national and regional partnership plans (NRPPs) proposed by the European Commission have proven particularly controversial throughout the European Parliament. They are seen as a risk of ‘renationalising’ the EU budget, as each Member State would agree their own plan with the Commission, within the constraints of allocated funding that is conditional on meeting EU priorities This raises questions about Parliament’s capacity for oversight and scrutiny. Moreover, the NRPPs merge many funds that were previously separate, such as the common agricultural policy, cohesion policy, and the common fisheries policy. Parliament’s four pro-European groups (S&D, Greens/EFA, Renew Europe, and the EPP) threatened to reject the Commission’s draft regulation on the NRPPs if it does not substantially amend its proposal.
On 9 November 2025, the Commission proposed some possible reforms to the NRPPs, such as the introduction of a 10 % spending target for agriculture, and a strengthened role for regional authorities in decision-making. However, these revisions do not address all of Parliament’s concerns. Parliament’s Committee on Budgets (BUDG) continues its work on the interim report on the MFF proposals, with opinions awaited from many of the standing committees before the BUDG report goes to plenary in May 2026.
An overview of the main components of the proposed 2028-2034 MFF and an initial comparison with the 2021-2027 budget framework illustrates the Commission’s proposed division of €1.763 trillion in commitments, which Parliament’s BUDG committee finds lacks ambition.
Academia, think tanks, other EU institutions and bodies, and a variety of stakeholders are publishing a wealth of analysis and commentary on the proposed 2028-2034 MFF as it proceeds through negotiations (see our monthly digest).
Links to EPRS publications: Other linksLa Turquie a livré au Kosovo des systèmes de missiles antichars de moyenne portée, permettant au petit pays des Balkans de poursuivre ses efforts pour constituer une véritable armée. Ankara cherche aussi à renforcer sa présence dans les Balkans.
- Le fil de l'Info / Kosovo, Défense, police et justice, Relations régionales, Turquie, Courrier des Balkans, dialogue Kosovo Serbie :
Ces dernières années, le Bénin a engagé une transformation profonde de son secteur culturel et touristique, désormais considéré comme un levier stratégique de croissance économique, de création d'emplois et de rayonnement international. La réhabilitation des parcs nationaux de la Pendjari et du W, la redynamisation de Ganvié, la reconstruction de la cité historique de Ouidah, la création de la Marina et de la station balnéaire d'Avlékété, ainsi que la mise en valeur de sites majeurs à Abomey, Nikki et Allada illustrent cette ambition nationale assumée.
Cette dynamique est renforcée par des projets structurants comme le Musée International du Vodun, le Musée des Rois et des Amazones du Danxomè, la route des couvents vodun et l'inscription du Koutammakou béninois au patrimoine mondial de l'UNESCO. Autant d'initiatives qui offrent aujourd'hui au Bénin des bases solides pour faire de la culture et du tourisme des piliers durables de son développement.
Mais cette ambition nationale ne peut pleinement porter ses fruits sans un ancrage local fort. Le patrimoine culturel et touristique vit d'abord dans les communes, à travers les traditions, les fêtes, les langues, les savoir-faire et les mémoires locales. C'est pourquoi le Bloc Républicain plaide pour une articulation efficace entre vision nationale et action communale.
À travers l'axe « Identité, culture, mémoire nationale et industries créatives » de son programme, le Bloc Républicain fait le choix de considérer la culture comme un actif économique et identitaire. Il s'engage à promouvoir des actions concrètes au niveau communal : événements culturels locaux, circuits touristiques de proximité, implication des chefferies traditionnelles et création de bibliothèques communales comme lieux de mémoire et de transmission. Une conviction forte guide cet engagement : la culture est un moteur de développement local, de cohésion sociale et d'emplois durables.
La valorisation du patrimoine local via la politique domaniale consiste à utiliser les biens publics locaux pour générer des revenus et stimuler le développement économique et touristique à la base en impliquant les acteurs locaux et habitants pour créer une attractivité durable.
Cette thématique constitue un grand chantier auquel s'attaqueront les élus FCBE au sein des conseils communaux.
En effet, la plupart des communes n'ont pas connaissance des ressources qu'elles regorgent et du patrimoine dont elles disposent. Cet état des choses est dû entre autres, au manque de viabilisation dans toutes les contrées et à l'urbanisation non complète des villes. Les élus FCBE s'engagent donc à œuvrer dans toutes les localités où ils seront présents, à l'identification des patrimoines locaux, à leur sécurisation et à leur viabilisation. Ceci implique que les opérations de lotissements ne doivent aucunement échapper aux collectivités locales qui doivent mettre un point d'honneur sur l'identification et la sécurisation des sites culturels, des aires de jeux ou centres de jeunesse, des écoles, des marchés, etc.
Une fois identifiés, les patrimoines locaux devront bénéficier de tous les documents nécessaires qui les classent propriétaires inaliénables par un tiers.
De façon générale, en collaboration avec les communes, l'État central devra travailler à inscrire de nouveaux biens sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, améliorer l'éducation culturelle de la population pour une forte consommation des créations culturelles. Ceci boostera l'entrain pour la chose culturel dans toutes les contrées.
Béninoises et Béninois
Chères populations
Depuis bientôt 10 ans, la valorisation du patrimoine national est au coeur de la vision de développement touristique portée par le Gouvernement. En tant que
coproducteur de l'action publique, le parti Union Progressiste le Renouveau, ne sexcontente pas seulement d'adhérer à cette vision, nous la faisons nôtre, et nous nous employons à la promouvoir dans les communes que nous dirigeons, pour qu'elle inspire et impulse de nouvelles dynamiques locales de valorisation du patrimoine.
Ainsi, l' UP le Renouveau, veille à ce que partout où nous sommes majoritaires dans les conseils communaux et municipaux, le patrimoine culturel, cultuel, ancestral, matériel et immatériel, dans toutes ses manifestations et dimensions, soit valorisé, pour l'effectivité d'une économie locale de tourisme, susceptible de contribuer au bien-être des populations à la base. C'est pour accélérer la mise en œuvre de cette vision locale de développement de tourisme par la valorisation du patrimoine communal, qu' il faut nous accorder la majorité dans encore plus de conseils communaux et municipaux que par le passé.
Dans les communes dirigées par les cadres de l' UP le Renouveau, la politique domaniale est fondée sur la mise en œuvre sans faille et sans contournement des décisions et directives gouvernementales en matière de gestion du foncier communal et la lutte implacable au niveau local contre toutes sortes de mafia foncière et domaniale , ayant causé tant de préjudices à tant d'honnêtes citoyens dans nos communes. C'est pour cette raison que l' UP le Renouveau, a œuvré inlassablement, pour la création de la Cour Spéciale des Affaires Foncières ( CSAF), donc l'avènement permet progressivement de faire reculer les frontières de la criminalité foncière.
Pour la consolidation de la nouvelle dynamique de valorisation du patrimoine local et des politiques domaniales communales qui garantissent la sécurité foncière à l'ensemble de la communauté, faites le bon choix le 11 janvier 2026 en choisissant UP le Renouveau.
Votons tous l' Union Progressiste le Renouveau.
Des détenus de la maison d'arrêt d'Abomey sont poursuivis pour détention et trafic de chanvre indien en milieu carcéral.
Une affaire de trafic de drogue à la prison d'Abomey est devant la justice. Trois détenus sont poursuivis dans cette affaire selon Bip Radio. Il s'agit de 52 boulettes de chanvre indien introduits dans cette maison d'arrêt. Le produit est ensuite revendu à 50 000 FCFA le sachet. Les accusés seraient à leur 2e essai. Ils ont comparu devant le tribunal de première instance d'Abomey. Ce dernier s'est déclaré incompétent. L'affaire a été renvoyée devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme.
A.A.A
Dans la forêt sacrée de Kpassè, à Ouidah, les tambours ont résonné dans la matinée du jeudi 8 janvier 2025, premier jour des Vodun days.
Les adeptes du Vodun Atchina ouvrent la séquence des danses rituelles dans la forêt sacrée de Ouidah. Ainsi démarrent les Vodun Days 2026 ce jeudi 8 janvier.
Après Atchina, place au Vodun Gambada dont les adeptes dansent au rythme des tams-tams et gongs. Les pas sont puissants, portés par une énergie que les initiés associent au feu. « Le Gambada, c'est le Vodun qui produit, qui génère la transe parmi les adeptes de tous les autres Vodun », explique Dah Djokpé, secrétaire général national du Vodun Gambada au Bénin. Selon lui, le Vodun Gambada occupe une place particulière dans le panthéon vodun. « C'est un Vodun à prédominance feu, qui embrasse, qui fortifie, qui élève et qui permet à l'être humain de se réaliser et d'atteindre la perfection », affirme-t-il. « Le Vodun Gambada est celui qui produit le plus la transe. Et quand elle survient, la personne est conduite au couvent pour subir des rites initiatiques », précise Dah Djokpé. Après la cérémonie, l'initié devient pleinement adepte.
Les tambours sacrés, appelés Blékété, ainsi que le sifflet rituel, servent de signal. « Partout où il est, l'initié reconnaît l'appel du Vodun Gambada », explique Dah Djopké La possession qui peut suivre est, insiste-t-il, « positive ». Elle permet à l'adepte « d'exprimer la joie que ressent le Vodun à travers la danse ».
Le Vodun Gambada impose aussi une discipline morale et sociale. Des interdits alimentaires existent, tout comme des règles de conduite. « Il est interdit de nuire, de comploter contre autrui. Le Gambada enseigne l'amour et la cohésion dans la société », souligne Dah Djokpé.
Présent au Bénin, mais aussi au Togo, au Ghana et au Nigeria, le Vodun Gambada est reconnaissable à certains signes distinctifs, notamment un tatouage à l'œil gauche en forme de trident. « Ce symbole n'est pas une arme pour faire le mal, mais une protection contre le mal », précise-t-il.
Après la séquence Gambada, les tambours changent de rythme. Les adeptes du Vodun Kokou prennent, à leur tour, possession de l'espace sacré.
Les manifestations se poursuivent sur plusieurs sites jusqu'au samedi 10 janvier 2025. Les Vodun Days entendent rétablir la vérité sur le Vodun. « C'est une manifestation nationale qui permet de révéler le Vodun au monde entier », affirme Dah Djokpé ». « Le Vodun n'est pas synonyme du diable. Il est la divinité de l'homme, la divinité collective et sociale, et un pilier du développement en Afrique ».
Marc MENSAH