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Le tribunal de Cotonou a examiné, vendredi 3 avril 2026, une affaire d'abus de confiance impliquant un chauffeur accusé d'avoir disparu avec le véhicule de son patron pendant plus d'un an.
Pour abus de confiance, un homme se retrouve en prison. Selon Libre Express, le prévenu était lié à son employeur par un contrat l'obligeant à verser une somme hebdomadaire de 25 000 francs CFA sur une période de 120 semaines. D'après le plaignant, cet engagement n'a jamais été respecté. Le chauffeur aurait plutôt pris la fuite avec le véhicule, restant injoignable durant toute cette période.
C'est de manière fortuite que l'employeur affirme avoir retrouvé le chauffeur, avant de le faire interpeller. Après sa garde à vue et sa présentation au procureur de la République, le mis en cause a été placé en détention provisoire.
À la barre, la victime, constituée partie civile, réclame un dédommagement de 3 millions de FCFA. Elle précise que le véhicule en cause, une Peugeot 406, avait été acquis en 2024 pour un montant de 1 600 000 FCFA.
Face au juge, le prévenu a reconnu les faits, tout en avançant une version contestée. Il affirme avoir été victime d'un accident de la circulation au cours duquel il aurait « perdu le véhicule ». Interrogé sur son silence, le prévenu n'a pas été en mesure de fournir des explications.
Le tribunal a décidé de maintenir le mandat de dépôt et a renvoyé le dossier au 22 mai 2026 pour les réquisitions du ministère public.
Les travaux de la première session ordinaire de l'année 2026, ont été ouverts ce mercredi 15 avril, par le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou. Une trentaine de textes dont le rapport du président de l'Assemblée nationale, seront examinés.
La première session ordinaire de l'année 2026 de l'Assemblée nationale est ouverte. Et ce, conformément aux dispositions de l'article 85 de la constitution ; lequel stipule que : « si à l'ouverture d'une session, le quorum de la moitié plus un des membres composant l'Assemblée nationale n'est pas atteint, la séance est renvoyée au 3e jour qui suit. Les délibérations sont alors valables quel que soit le quorum ».
Le quorum ayant été atteint avec 97 députés présents ce mercredi 15 avril, le Professeur Djogbénou a procédé à l'ouverture de cette session qui pour lui, est symbolique aussi bien pour l'Assemblée nationale que pour la Nation.
Le premier symbole, a-t-il relevé, est lié au fait que « c'est la première session du septennat ». Il a souhaité que Dieu, Allah, les mânes des ancêtres, la bénissent et bénissent également celles qui vont suivre.
Le second symbole selon le chef du Parlement Béninois, est relatif au fait qu'elle intervient dans un contexte marqué par l'élection d'un nouveau président de la République, Romuald Wadagni à qui il a adressé à nouveau, ses vives félicitations, ainsi qu'à Mariam Chabi Talata, vice-présidente de la République. Au duo gagnant du scrutin présidentiel du 12 avril dernier au Bénin, il a rassuré de la disponibilité du Parlement pour lui donner « les moyens législatifs de sa politique de développement ».
Textes à examiner au cours de la session
Durant cette première session ordinaire, les parlementaires selon leur président, vont examiner plusieurs textes. Joseph Djogbénou a évoqué à titre indicatif, le projet de loi portant maîtrise d'ouvrages publics en République du Bénin ; le projet de loi sur l'environnement en République du Bénin ; le projet de loi portant code de la route en République du Bénin ; le projet de loi portant code des forêts et de la faune en République du Bénin ; le projet de loi relative à la répression du faux monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires en République du Bénin ; de la demande de seconde lecture de la loi numéro 2025-01 portant organisation de l'exercice en clientèle privée des professions médicales et paramédicales de santé humaine ; de la mise en conformité de la loi numéro 2026-03 portant modification de la loi organique sur la Cour constitutionnelle telle que modifiée et complétée par la loi numéro 2025-18 du 25 juillet 2025, à la suite de la décision DCC 26-003 du 27 février 2026, prononcé par la Cour constitutionnelle.
A ces différents textes hérités selon Djogbénou de la 9e législature, s'ajoute son rapport d'activités couvrant la période du 8 février au 31 mars 2026.
Du contrôle de l'action gouvernementale
En plus de légiférer, il incombe à l'Assemblée nationale de mettre en œuvre sa mission de contrôle de l'action gouvernementale. L'exercice de cette mission selon Joseph Djogbénou, sera l'objet de réaménagements au cours de la 10e législature afin que ce contrôle soit davantage « pertinent » et plus « utile » à la population et au gouvernement.
« Dans ce cadre, au-delà du contrôle de l'action du gouvernement, il est utile d'envisager l'évaluation des politiques publiques qui nous permettent de mesurer les effets de leur mise en œuvre afin d'apporter les solutions plus rationnelles aux problèmes de nos mandants à travers les lois. A cet effet, et en bonne intelligence avec le gouvernement, le cadre normatif permettant à l'Assemblée nationale d'embrasser convenablement ce champ pourrait être défini », a-t-il déclaré.
F. A. A.
À la suite du braquage de cambiste survenu dans la soirée du lundi 13 avril 2026 à Savè, dans le département des Collines, le commissaire de la ville de Savè ainsi que son adjoint ont été relevés de leurs fonctions.
Après l'attaque armée enregistrée au quartier Djangbé, dans l'arrondissement de Boni, à environ 500 mètres du poste de douane de Savè, deux responsables de la Police républicaine ont été déchargés de leurs fonctions. Il s'agit du commissaire de la ville et de son adjoint. Ils sont désormais mis à la disposition de la Direction des ressources humaines de la Police républicaine.
Un réaménagement a été opéré pour assurer la continuité du commandement de la ville. Le commissaire Kèkè, précédemment en poste à Offè, commune de Savè, a été redéployé pour prendre les rênes du commissariat.
Le braquage a visé un cambiste bien connu du secteur, lundi 13 avril vers 19h30. Selon les informations, les assaillants, circulant à moto, ont agi rapidement et avec violence.
Le bilan fait état d'au moins un blessé grave. La victime a été évacuée d'urgence vers un centre de santé, où elle reçoit des soins intensifs.
Une enquête a été ouverte afin d'identifier et de retrouver les auteurs de cette attaque.
L'adoption par les députés français d'un projet de loi facilitant la restitution des œuvres pillées durant la colonisation intervient au moment où, à Genève, l'ONU réinscrit ces retours dans le cadre plus large de la justice réparatrice héritée de Durban.
Un vote français aux résonances internationales
Le 13 avril 2026, l'Assemblée nationale française a adopté un projet de loi destiné à faciliter la restitution des biens culturels acquis durant la période coloniale. Derrière ce texte technique, c'est une inflexion politique qui se dessine. Longtemps freinées par le principe d'inaliénabilité des collections publiques, les restitutions ne relevaient jusqu'ici que d'exceptions soigneusement encadrées. Désormais, la France reconnaît qu'un changement d'échelle s'impose. Ce vote ne saurait pourtant être réduit à un simple ajustement juridique. Il s'inscrit dans une séquence historique marquée par une montée en puissance des revendications africaines et diasporiques. En ce sens, il traduit moins une initiative isolée qu'une réponse à une pression devenue structurelle.
Des précédents qui ont ouvert la brèche
Le retour, en 2021, des vingt-six trésors royaux d'Abomey au Bénin avait constitué un moment fondateur. Arrachées lors de la conquête du royaume du Danxomè, ces œuvres avaient révélé, par leur restitution, la dimension violente de leur acquisition. Dans le prolongement de ce précédent, la Côte d'Ivoire a récupéré en 2026 le tambour parleur Djidji Ayokwe, symbole d'autorité et de mémoire collective. Ces restitutions successives ont progressivement déplacé le regard porté sur les collections européennes. Elles ont fait apparaître ces objets non plus comme de simples éléments patrimoniaux, mais comme les traces matérielles d'une histoire de dépossession. Dès lors, la question n'est plus celle de leur valeur artistique, mais de leur légitimité à demeurer hors de leur contexte d'origine.
Genève, lieu d'une redéfinition politique
C'est dans ce contexte que se tient à Genève la cinquième session de l'Instance permanente des personnes d'ascendance africaine, organisée par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme. L'événement marque une étape importante dans l'internationalisation du débat. À Genève, la restitution change de nature. Elle n'est plus envisagée uniquement comme un sujet culturel ou diplomatique. Elle est intégrée à une réflexion plus large sur la justice réparatrice, qui établit un lien entre les héritages de l'esclavage, de la colonisation et les inégalités contemporaines. Cette approche s'inscrit directement dans le prolongement de la Déclaration et du Programme d'action de Durban, adoptés en 2001. En rappelant cet héritage, les discussions actuelles réaffirment que les préjudices historiques ne peuvent être dissociés de leurs effets présents. Ainsi, la restitution des œuvres apparaît comme l'un des instruments possibles d'une reconnaissance, voire d'une réparation.
Entre avancée juridique et limites persistantes
Le texte adopté en France intervient précisément à l'intersection de ces dynamiques. Il donne un cadre plus général à des restitutions jusqu'ici fragmentées, tout en affirmant la volonté de répondre à une exigence croissante de justice historique. Cependant, cette évolution reste encadrée. Les procédures demeurent contrôlées, les critères restrictifs, et la décision finale relève toujours de l'État. Cette prudence traduit une ambivalence persistante. Reconnaître l'injustice suppose d'en tirer des conséquences, or celles-ci impliquent de redéfinir un rapport de pouvoir symbolique longtemps installé.
Restituer, c'est aussi déplacer le récit
Au-delà des enjeux juridiques, la restitution engage une transformation plus profonde. Les œuvres africaines conservées en Europe ont contribué à façonner un récit dans lequel l'Afrique était souvent présentée à distance de ses propres référents culturels. Leur retour permet de recontextualiser ces objets, de leur restituer leur dimension politique, spirituelle et historique. En ce sens, restituer ne consiste pas uniquement à déplacer des œuvres. Il s'agit de déplacer le centre de production du récit.
Une réparation encore en construction
La dynamique actuelle témoigne d'une évolution incontestable. De Cotonou à Abidjan, et de Paris à Genève, la restitution s'impose comme un enjeu politique majeur. Elle s'inscrit désormais dans un cadre international structuré, porté par les principes énoncés à Durban et réactivés dans les enceintes onusiennes. Pour autant, la réparation demeure inachevée. Les restitutions restent limitées dans leur ampleur et conditionnées dans leur mise en œuvre. Or, la justice réparatrice implique une reconnaissance plus large, ainsi qu'une transformation durable des relations entre l'Europe et l'Afrique. Le vote français marque une étape. Il ne clôt pas le débat. Au contraire, il en souligne l'ampleur. Car au fond, la question n'est plus de savoir si les œuvres doivent être restituées. Elle consiste désormais à déterminer jusqu'où les anciennes puissances coloniales sont prêtes à aller pour assumer les conséquences de leur histoire.
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L'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers (AGAC) de l'Ouémé-Plateau a tenu, mardi 14 avril 2026, son assemblée générale ordinaire à Porto-Novo, sur le site de Connaissances Partagées de Grabe Bénin ONG. Il a été questoion de faire le bilan des activités écoulées et de définir les nouvelles orientations pour renforcer la corporation.
L'Assemblée générale ordinaire de l'Association des Guides Accompagnateurs et Conférenciers de l'Ouémé-Plateau a permis de noter les avancées notables au titre de l'année écoulée mais aussi des insuffisances structurelles et organisationnelles.
Plusieurs défis ont été identifiés tels que la professionnalisation effective du métier, la formation continue et qualifiante des membres, la reconnaissance institutionnelle du rôle des guides dans la valorisation du patrimoine culturel et touristique.
Face à un secteur touristique en mutation, les participants ont insisté sur l'urgence d'adopter des stratégies innovantes, de renforcer la cohésion interne et de mieux valoriser leur rôle dans la promotion du patrimoine culturel et touristique de la région. « Les discussions ont été franches et constructives. Nous avons examiné les points essentiels liés au fonctionnement de notre association, notamment les défis internes et les perspectives d'amélioration », déclaré, le trésorier général de l'association, Toviehou S.A.R Mathieu. Il est attendu à l'issue des travaux, la prise de résolutions fortes et consensuelles.
Cette assemblée générale marque une étape importante dans la dynamique de redynamisation de l'AGAC, avec en ligne de mire un repositionnement durable des guides accompagnateurs comme acteurs clés du développement touristique dans l'Ouémé-Plateau.
A.A.A
The question of who should be responsible for meeting the rapidly growing need and expenses for elderly care remains a contentious issue in many countries. Credit: Shutterstock.
By Joseph Chamie
PORTLAND, USA, Apr 15 2026 (IPS)
Who should be responsible for providing care and covering expenses for the elderly? Should it be governments, the elderly themselves, their families, a combination of the three, or a new societal arrangement?
As populations age and more elderly individuals live longer lives, there are relatively fewer workers and less tax revenue, causing governments to struggle with the challenge of providing care for the elderly. This struggle is particularly notable in the provision of nursing care and health services.
The challenge is mainly driven by the growing demand for care, workforce shortages, and rapidly rising costs. These issues are expected to become increasingly difficult to sustain in the upcoming years.
Furthermore, this challenge is complicated by age discrimination towards elderly individuals. This discrimination is increasingly prevalent and has a negative impact on older people’s physical and mental well-being. It is associated with earlier death, poorer physical and mental health, and slower recovery from disability in older age.
The proportion of the world’s population aged 65 years or older has doubled from 5% in 1950 to 10% today and is expected to reach 16% by 2050. Most of the world’s elderly are below the age of 75, with 41% in the age group 65 to 69 and 29% in the age group 70 to 74 (Figure 1).
Source: United Nations.
The increase in the proportion of elderly individuals is significantly greater in many countries. For example, in Japan, the proportion of elderly has increased six-fold since 1950. Similarly in Italy and China, the proportion of elderly has tripled since 1950. By 2050, it is projected that approximately one-third of the populations of Japan, Italy, and China will be elderly (Figure 2).
Source: United Nations.
In addition to population ageing, life expectancy at birth for the world’s population has increased from 46 years in 1950 to 74 years in 2026. It is projected that by 2070, the global life expectancy at birth will nearly reach 80 years, with many countries, such as France, Japan, Italy, Norway, Spain, Sweden, and Switzerland, expected to reach life expectancies at birth of around 90 years.
Elderly individuals in need of care are more likely to be women, 80-years-old and older, and live in single households. Many of them experience social isolation while living at home, which negatively impacts their mental and physical health. Additionally, these individuals typically have lower incomes than the country’s average.
The cost of providing care for elderly individuals varies drastically across countries. Costs for care are mainly driven by labor costs, healthcare infrastructure, and government subsidies.
Governments, especially those leaning towards political conservatism, are hesitant to cover the increasing expenses associated with care for the growing numbers of elderly. In the United States, for example, the president recently announced that it’s not possible for the federal government to fund Medicare, Medicaid, and child care costs. Instead, he argued that the one thing the federal government must take care of is the country’s military spending
Many high-income countries rely on migrant workers with irregular work contracts, to fill labor gaps, often operating with limited legal protections and standardized training. The situation is further complicated by poor working conditions, comparatively low salaries, and a lack of recognition making recruiting and retaining care workers difficult.
High-income countries have relatively high annual costs for care, while low-to-middle-income countries typically rely on family members to provide assisted care for the elderly.
For example, in the United States, the average annual cost in an assisted living community is approximately $75,000. Care in Switzerland is also expensive, with nursing home costs averaging over 100,000 Swiss francs annually. Similarly in Germany, the average annual cost for nursing home care is roughly between 36,000 to over 48,000 Euros.
Among OECD countries, publicly funded elder care systems still leave nearly half of older people with care needs at risk of poverty, especially those with severe care needs and low income. Out-of-pocket costs represent, on average, 70% of an older person’s median income across OECD countries.
Governments, especially those leaning towards political conservatism, are hesitant to cover the increasing expenses associated with care for the growing numbers of elderly.
In the United States, for example, the president recently announced that it’s not possible for the federal government to fund Medicare, Medicaid, and child care costs. Instead, he argued that the one thing the federal government must take care of is the country’s military spending.
Conservative and authoritarian governments typically do not see much economic benefit from government spending on elderly care, as they perceive the elderly as a societal burden. They argue that health care costs for the elderly is negatively correlated with economic growth and tend to oppose publicly funded efforts for life extension, advocating for limited government spending in these areas.
Furthermore, these conservatives and government officials often stress the importance of individual responsibility and solutions from the private sector. They believe that the costs of caring for the elderly should be borne by the elderly and their families.
However, the total cost of care for the elderly is often unaffordable for most families. In many OECD countries, elderly individuals risk falling into poverty without substantial financial assistance from their governments.
Some countries, such as Germany, Japan, South Korea, and the Netherlands, have implemented mandatory enrolment in elder care insurance. These programs are typically funded through mandatory payroll contributions.
In many countries, however, informal care for the elderly is still provided by family members, with the majority being women. This informal care is facing increasing strain due to factors such as urbanization, declining fertility rates, dual-career families, workforce mobility, and rising financial costs, all of which are putting pressure on the capacity of families to care for elderly relatives.
Although the need for elder care is rapidly increasing worldwide, the ability of existing systems to respond to current and rising needs remains limited in many countries. Most individuals in need of care rely on families and informal caregivers for support, while care services remain expensive, unstable, and difficult to access. These circumstances place significant strains on families, caregivers, and health care systems.
Further complicating care systems is the fact that elderly individuals often suffer from chronic health conditions. Some common health issues experienced by the elderly include Alzheimer’s disease, arthritis, asthma, back and neck pain, cancer, cataracts, chronic obstructive pulmonary disease (COPD), dementia, diabetes, frailty, falls and injuries, heart disease, hearing loss, high blood pressure, high cholesterol, osteoarthritis, stroke, and urinary incontinence. Furthermore, as individuals age, they are more likely to experience multiple health conditions simultaneously (Table 1).
Source: World Health Organization.
In conclusion, as a result of population ageing and increased longevity, countries are facing the challenge of providing care for their elderly citizens. The question of who should be responsible for meeting the rapidly growing need and expenses for elderly care remains a contentious issue in many countries.
The general public believes that the government should take on the responsibility of providing care for the elderly. In contrast, many governments, concerned about the escalating fiscal burden, prefer that the elderly and their families themselves provide the necessary care and be responsible for the expenses. Still, others believe that a new societal arrangement is needed to provide care for the elderly.
Joseph Chamie is a consulting demographer, a former director of the United Nations Population Division, and author of many publications on population issues.
Lancé comme une simple ambition il y a trois ans, le programme « Study in Algeria » (Étudier en Algérie) franchit aujourd’hui une étape historique. […]
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a félicité le candidat Romuald Wadagni pour son éléction à la tête du Bénin.
Elu président de la République du Bénin à l'issue du scrutin du 12 avril 2026, Romuald Wadagni reçoit des félicitations du Maroc. Dans un message, le Souverain marocain a formulé ses vœux les plus chaleureux de succès au nouveau Chef de l'État béninois dans l'exercice de ses fonctions, au service du développement du pays et du bien-être de sa population.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a également mis en avant la qualité des relations entre le Maroc et le Bénin. « Unis par des liens fraternels d'amitié, le Royaume du Maroc et la République du Bénin ont su, au fil du temps, développer une étroite coopération et un partenariat solide et mutuellement bénéfique », souligne le Souverain.
Réaffirmant sa volonté de consolider ces acquis, SM. le Roi du Maroc s'est dit disposé à travailler de concert avec le Président Wadagni afin de donner un nouvel élan à cette collaboration et d'en étendre davantage les perspectives, aussi bien sur le plan bilatéral qu'à l'échelle du continent africain.
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Abdelhak Saïhi, a apporté des éclaircissements cruciaux concernant le cadre juridique des bénéficiaires de […]
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La victoire de Romuald Wadagni avec un score de 94,05 % suscite à la fois admiration et interrogations. Dans un contexte international où les résultats électoraux très élevés sont parfois perçus avec suspicion, certains observateurs ont été tentés d'établir des comparaisons hâtives. Pourtant, une lecture rigoureuse et contextualisée de cette performance conduit à une conclusion différente : ce score est avant tout le reflet d'un ancrage politique construit sur une décennie de réformes économiques et de gouvernance structurée au Bénin.
Depuis 2016, sous la présidence de Patrice Talon, le pays a engagé une série de transformations profondes visant à moderniser l'économie, renforcer la gestion des finances publiques et améliorer la crédibilité de l'État. Dans ce dispositif, Romuald Wadagni, en tant que ministre de l'Économie et des Finances, a occupé une position stratégique, incarnant une gouvernance technocratique axée sur la performance et les résultats.
Les réformes menées dans le domaine des finances publiques ont permis une meilleure mobilisation des ressources internes, une discipline budgétaire accrue et une gestion plus transparente des dépenses publiques. Cette rigueur a contribué à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers, mais aussi celle des acteurs économiques nationaux. Dans un environnement marqué par des crises successives — pandémie de COVID-19, tensions inflationnistes mondiales — le Bénin a su maintenir une trajectoire de croissance relativement stable, ce qui constitue un indicateur fort de la solidité des choix économiques opérés.
Parallèlement, l'amélioration du climat des affaires et la digitalisation progressive de l'administration ont facilité l'investissement et réduit les lourdeurs bureaucratiques. Ces transformations, bien que parfois peu visibles dans leur complexité technique, ont eu des effets concrets sur la vie économique et sur la perception de l'action publique par les citoyens. Elles ont contribué à forger une image de compétence et d'efficacité associée à l'équipe gouvernementale, dont Romuald Wadagni est l'un des visages les plus emblématiques.
Dans ce contexte, la victoire électorale enregistrée ne peut être réduite à une simple performance numérique. Elle s'inscrit dans une logique de continuité et de reconnaissance. Une partie significative de l'électorat semble avoir exprimé, à travers ce vote, une adhésion aux résultats perçus des politiques publiques menées au cours des dix dernières années. Il s'agit moins d'un plébiscite isolé que de l'aboutissement d'un processus de légitimation progressive fondé sur des résultats économiques tangibles.
Dès lors, la tentation de comparer ce score à ceux observés dans d'autres contextes politiques, notamment en Russie, apparaît peu pertinente sur le plan analytique. Les dynamiques institutionnelles, les trajectoires historiques et les réalités socio-politiques diffèrent profondément. Une telle comparaison, en plus d'être réductrice, occulte les spécificités du contexte béninois, marqué ces dernières années par une recomposition du paysage politique et une forte centralité de la performance économique dans l'évaluation de l'action publique.
Pour autant, une analyse objective ne saurait ignorer les défis persistants. La question de l'inclusion sociale, la réduction des inégalités et le renforcement de la participation politique restent des enjeux majeurs pour consolider durablement les acquis de cette gouvernance. La légitimité issue des urnes devra ainsi s'accompagner d'une capacité renouvelée à répondre aux attentes sociales et à approfondir les mécanismes démocratiques.
En définitive, la victoire de Romuald Wadagni apparaît comme le produit d'un cycle de réformes et de performances économiques qui ont profondément marqué le Bénin au cours de la dernière décennie. Plus qu'un chiffre, ce score traduit une dynamique politique construite dans la durée, dont la consolidation dépendra des choix et des orientations des années à venir.
Cokou Romain AHLINVI
Dans le cadre de l’organisation de la saison du Hadj 1447 H (2026), le ministère de l’Intérieur de l’Arabie Saoudite a annoncé un arsenal de […]
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Une note circulaire en date du 13 avril 2026 rappelle à l'ordre les maîtres d'apprentissage et formateurs impliqués dans l'organisation du Certificat de Qualification aux Métiers (CQM). Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè, interdit formellement la perception de frais liés à l'achat de matières d'œuvre auprès des candidats.
Il a été constaté que certains encadreurs exigent des contributions financières aux apprentis pour l'acquisition de matières premières, de consommables ou de petits outillages nécessaires à l'examen. Une pratique jugée illégale et contraire aux dispositions réglementaires en vigueur.
Le Directeur Départemental des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle de l'Atlantique, Dr Mathias Amour Anomadegbè rappelle avec insistance que la fourniture des matières d'œuvre relève exclusivement de la responsabilité de l'État. « La participation des apprentis audit examen ne saurait, en aucun cas, être conditionnée par une contribution financière autre que les frais d'inscription légalement prévus qui sont de douze mille cinq cents (12500) FCFA », a indiqué le directeur.
Face à cette situation, le directeur départemental met en garde contre tout manquement à cette règle. Les contrevenants s'exposent à des sanctions disciplinaires exemplaires, conformément aux textes en vigueur. Les candidats retenus pour la session d'avril 2026 sont invités à se présenter dans leurs centres de composition respectifs, sans autres conditions.