You are here

Feed aggregator

L’Afrique se tourne vers les pays du Golfe pour se financer

LeMonde / Afrique - Mon, 09/02/2026 - 16:00
Sur le continent, où la dette publique s’est envolée à environ 62 % du PIB en 2025, contre 37 % en 2012, l’intérêt pour la finance islamique progresse.
Categories: Afrique, Union européenne

Will Darwin Port Remain Under Chinese Control?

TheDiplomat - Mon, 09/02/2026 - 15:50
Australia’s prime minister pledged to reclaim operational control of the port. That still hasn’t happened, but the time might be drawing near.

Einsame Regionalmacht Indien

SWP - Mon, 09/02/2026 - 15:46

Die Außenpolitik Indiens ist von einem Paradox geprägt. Das Land hat in letzter Zeit auf internationaler Bühne an Einfluss gewonnen, zugleich aber im regionalen Kon­text an Bedeutung verloren. Seit Mitte der 2010er Jahre konnte China seine wirtschaftliche und politische Position in Südasien stärken. Dies hat einer Reihe von Staaten aus Indiens Nachbarschaft neue Möglichkeiten eröffnet, sich kritisch gegen­über Neu-Delhi zu positionieren. Neu ist, dass die USA und China infolge des indisch-pakis­tanischen Konflikts von Mai 2025 begonnen haben, Indiens Rolle als Regionalmacht in Frage zu stellen – und damit auch seine Ambitionen als aufstrebende Groß­macht. Diese Entwicklungen werden Indiens Gewicht in der Region weiter sinken lassen. Eine Reaktion Neu-Delhis besteht darin, verstärkt mit Partnern im Indo-Pazi­fik sowie Mittelmächten wie Deutschland und Frankreich zu kooperieren, um seine wirtschaftliche Leistungsfähigkeit zu erhöhen. Abzuwarten bleibt, ob und wie sehr Indien da­mit auch seinen Handlungsspielraum auf regionaler Ebene wieder erweitern kann.

Condamnation d’un avocat pour escroquerie : le ministre de la Justice salue la décision

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 09/02/2026 - 15:42


Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe a condamné, en procédure de flagrance, l’avocat Freddy Ntumba à huit ans de prison ferme et à une amende de 500 000 francs congolais. La décision, rendue le 7 février, s’accompagne d’une arrestation immédiate.


L’avocat était poursuivi pour escroquerie, rébellion, faux et usage de faux, dans une affaire de saisie irrégulière d’un immeuble appartenant à Rawbank RDC.

Categories: Afrique, Union européenne

Porteo BTP Gabon entament les travaux de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 15:30

Les travaux d'aménagement et de bitumage de la route Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi ont été officiellement lancés, vendredi 6 février 2026, dans la province de l'Ogooué-Ivindo, au Gabon. La cérémonie a réuni entre autres Hermann Immongault, Vice-Président du Gouvernement et Edgard Moukoumbi, Ministre des Travaux Publics et de la Construction ainsi que Yaya Konaté, directeur général de Porteo BTP Gabon et Papa Amadou Sarr, directeur général du Groupe Porteo.

Démarrage des travaux d'aménagement et de bitumage de l'axe Alembe-Lope-Carrefour Leroy Mykouyi, long de 306 kilomètres. Ce projet structurant est confié à Porteo BTP Gabon, filiale du Groupe Porteo, dirigé par l'homme d'affaires panafricain Hassan Dakhlallah. Cet axe routier constitue un corridor essentiel pour les échanges entre le centre-sud et le nord-est du Gabon. Pour les populations de l'Ogooué-Ivindo, ce projet représente un tournant majeur, tant en matière de mobilité que de développement économique. « La modernisation de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi permettra de réduire significativement les temps de parcours, de sécuriser les déplacements et de soutenir les activités agricoles, forestières et commerciales de la région », souligne Porteo BTP Gabon.

Un outil de désenclavement et de création d'emplois

Au-delà de son impact infrastructurel, le projet se positionne comme un outil stratégique de désenclavement et un levier de développement économique et social. À terme, les travaux mobiliseront environ 1400 hommes et femmes, ainsi que des centaines d'engins et d'équipements. Cette dynamique favorisera la création d'emplois locaux.

Des travaux dans le respect de l'environnement

Selin Porteo BTP Gabon, les travaux seront réalisés dans le strict respect de sa politique QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement). Une attention particulière sera accordée à la préservation des écosystèmes, notamment le Parc national de la Lopé, classé au patrimoine mondial de l'Unesco.

Aucune inquiétude n'est donc à signaler quant à l'impact environnemental du projet, les standards de sécurité et de protection de l'environnement étant au cœur de l'intervention de l'entreprise.

À travers ce projet, le Groupe Porteo réaffirme sa vision panafricaine. Comme le souligne son président Hassan Dakhlallah, l'ambition du groupe est de « contribuer à l'émergence d'une Afrique industrielle, autonome et connectée, créatrice de valeur durable pour les États et les populations ».

Avec le lancement des travaux de l'axe Alembé–Lopé–Carrefour Leroy Mykouyi, Porteo BTP Gabon consolide ainsi son positionnement d'acteur de référence dans la réalisation d'infrastructures routières structurantes, au service du désenclavement des territoires, du développement économique local et de l'amélioration du cadre de vie des populations.

What Will Happen to North Korean POWs in Ukraine?

TheDiplomat - Mon, 09/02/2026 - 15:28
The South Korean government has repeatedly conveyed its willingness to accept the soldiers as its citizens after the war.

Deux Africains dans le top 5 : les principaux transferts de janvier

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 15:21

Le mercato hivernal est officiellement clos. Ces dernières semaines, de nombreux clubs ont profité de l'occasion pour peaufiner leurs effectifs, combler les lacunes à certains postes et renforcer leur profondeur de banc avant la période cruciale de la saison. Il s'agissait parfois de renforts ponctuels, parfois de rotations susceptibles d'influencer directement l'équilibre des forces dans les championnats et les coupes européennes. 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international, vous informe des transferts les plus marquants du mercato hivernal.
Antoine Semenyo (de Bournemouth à Manchester City, 72 M €, Ghana).

L'ancien champion d'Angleterre est actif sur le marché des transferts en janvier pour la deuxième année consécutive, signe d'une volonté de reconstruire la formation au plus vite. Pep Guardiola a besoin d'ailiers capables de distribuer efficacement le ballon en attaque, mais Jérémy Doku et Savinho sont souvent forfaits cette saison. Manchester City a donc réagi dès cet hiver en réalisant un transfert qui figure parmi les cinq plus chers de l'histoire du club. Antoine Semenyo a immédiatement justifié l'investissement : le Ghanéen a enfoncé quatre pions et délivré une offrande décisive lors de ses six premières apparitions avec sa nouvelle équipe.

Marc Guéhi (de Crystal Palace à Manchester City, 23 M €, Angleterre)

Le défenseur anglais souhaitait changer de club l'été dernier et était proche de rejoindre… Liverpool. Son contrat avec Crystal Palace s'est terminé à la fin de la saison 2025/2026, et l'équipe du sud de Londres a tout de même décidé de tirer profit de ce joueur précieux. Manchester City, comme dans le cas de Semenyo, a réagi promptement face aux problèmes d'effectif. Guéhi est appelé à pallier les difficultés rencontrées en défense centrale par les protégés de Guardiola, suite aux blessures de Joško Guardiol, Rúben Dias et John Stones, ainsi qu'à la baisse de régime de Nathan Aké.

Ademola Lookman (d'Atalanta à l'Atlético, 35 M €, Nigeria)

Le Nigérian souhaitait quitter le club de Bergame avant le début de la saison, mais a dû patienter. L'intérêt pour le joueur étant resté élevé, le mercato hivernal a permis à toutes les parties de trouver un accord. Pour l'Atlético, ce transfert semble mûrement réfléchi : le groupe apprécie les schémas hybrides, et Lookman est capable de s'acquitter de plusieurs tâches simultanément en avant : évoluer sur les ailes et entre les lignes, accélérer le jeu et créer un avantage par le dribble. Cependant, il y a un cheveu : tous les joueurs n'adhèrent pas à la philosophie de Diego Simeone. Ce n'est pas un hasard si l'Atlético a non seulement recruté Lookman en janvier, mais a également vendu Conor Gallagher et Giacomo Raspadori.

Endrick (du Real à Lyon, prêt, Brésil)

99 minutes de jeu sans action décisive : tel est le bilan du jeune Brésilien de 19 ans cette saison au Real. Avec un temps de jeu aussi réduit, difficile de parler de progrès, et encore moins d'une intégration réussie au rythme d'un grand club. Il est crucial pour un jeune attaquant de jouer régulièrement, de prendre des décisions sous pression et de gagner en confiance par le jeu, et non par l'entraînement. À Lyon, Endrick a déjà obtenu ce qui lui manquait à Madrid : la confiance. En 431 minutes, il a inscrit 5 buts et délivré 1 assist, confirmant que son potentiel se révèle pleinement lorsqu'il est régulièrement sollicité. À ce stade, il n'est pas en mesure de s'imposer dans l'attaque du Real Madrid, ce qui explique son choix en faveur du plus grand nombre de minutes passées sur le terrain. À son âge, la progression par le jeu est plus importante que le statut et une place dans l'équipe première.

João Cancelo (d'Al Hilal au FC Barcelone, prêt, Portugal)

Le Portugais retourne au FC Barcelone, partenaire officiel de 1xBet, où il avait déjà évolué en prêt lors de la saison 2023/2024. Au sein des Blaugrana, Cancelo occupe le rôle de premier remplaçant sur les deux flancs de la défense. Jules Koundé ne dispose pas d'alternative à son poste, et Gerard Martín est davantage utilisé en défense centrale cette saison, n'étant pas un remplaçant régulier d'Alex Balde. La polyvalence de Cancelo et son expérience au plus haut niveau permettent à Barcelone de combler plusieurs lacunes simultanément, sans restructurer sa défense ni perdre en qualité.
Nous sommes convaincus que notre analyse des principaux transferts de l'hiver vous permettra de mieux comprendre les changements de la donne dans les grands championnats. Suivez les meilleurs joueurs et gagnez avec 1xBet !

Who Killed the Liberal International Order?

Foreign Policy - Mon, 09/02/2026 - 15:21
A contested idea has seen many alleged deaths.

Le nouvel ambassadeur d'Italie présente les copies figurées de ses lettres de créance

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 15:20

Ce lundi 9 février 2026, Roberto MENGONI, nouvel ambassadeur d'Italie près le Bénin a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères, Olushegun Adjadi BAKARI.

Un nouvel ambassadeur italien au Bénin. Roberto MENGONI est le diplomate désigné par Rome pour la représenter à Cotonou. Il a présenté les copies figurées de ses lettres de créance au chef de la diplomatie béninoise ce lundi 9 février 2026. Les échanges, selon une publication du ministère des Affaires étrangères, ont porté entre autres sur le renforcement des relations diplomatiques, économiques et commerciales entre le Bénin et l'Italie et sur divers sujets d'intérêt commun.

F. A. A.

Affrontements entre AFC/M23 et CFC Nyatura à Kibirizi (Nord-Kivu)

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 09/02/2026 - 15:19


Depuis dimanche 8 février, des affrontements opposent les rebelles de l’AFC/M23 aux miliciens du CFC Nyatura dans l’agglomération de Kibirizi, chefferie de Bwito, territoire de Rutshuru. Selon plusieurs sources locales, les habitants ont été réveillés par des tirs d’armes automatiques et des obus attribués aux éléments de l’AFC/M23.

Categories: Afrique, Union européenne

India-EU Trade is Set to Grow. Its Environmental Costs May Grow Faster.

TheDiplomat - Mon, 09/02/2026 - 15:04
The India-EU Free Trade Agreement is expected to expand exports and employment. But many of the sectors set to benefit are also among India’s most polluting.

Press release - EP TODAY

Parlement européen (Nouvelles) - Mon, 09/02/2026 - 15:03
Monday 9 February

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Afrique, Union européenne

Press release - EP TODAY

European Parliament (News) - Mon, 09/02/2026 - 15:03
Monday 9 February

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: European Union, France

Press release - EP TODAY

European Parliament - Mon, 09/02/2026 - 15:03
Monday 9 February

Source : © European Union, 2026 - EP
Categories: Défense, European Union

Irak 2025 : un pluralisme de façade au service du statu quo ?

IRIS - Mon, 09/02/2026 - 14:56

La vie politique irakienne connaît un moment charnière depuis les élections législatives du 11 novembre 2025, au cours desquellesles électeurs ont désigné les 329 membres du Conseil des représentants, le Parlement monocaméral de la République d’Irak. Ce scrutin s’est tenu dans un contexte de crise durable de légitimité du système politique, malgré lesréformes engagées à la suite du mouvement de contestation d’octobre 2019 (Tishreen).

Fondé sur un partage confessionnel et ethnique du pouvoir (muhasasa), l’ordre politique irakien est régulièrement dénoncé pour son incapacité à produire une gouvernance efficace et responsable. Si le Tishreen a dénoncé les pratiques de corruption, de clientélisme et d’ingérence extérieure, les élections qui ont suivi ont jusqu’ici mis en évidence la capacité du système à absorber les chocs sans se réformer.

Plus qu’un simple exercice démocratique, ce scrutin révèle les rapports de force profonds du pays : recomposition des blocs, rôle pivot des partis kurdes et primauté des négociations de coulisses. Ces élections ouvrent-elles enfin la voie à une réforme du système, ou confirmentelles la survie d’un ordre capable de durer par l’inertie ?

À télécharger

L’article Irak 2025 : un pluralisme de façade au service du statu quo ? est apparu en premier sur IRIS.

La CRDH appelle l’armée à anticiper les attaques des ADF en Ituri

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 09/02/2026 - 14:52


La Convention pour le respect des droits de l’homme (CRDH) exhorte l’armée congolaise à anticiper d’éventuelles attaques des rebelles ADF dans le territoire d’Irumu, province de l’Ituri.


Dans un entretien accordé lundi 9 février à Radio Okapi, Christophe Munyanderu, responsable de l’ONG dans la région, affirme que ces rebelles seraient présents dans plusieurs localités proches de la Route nationale numéro 4 (RN4).

Categories: Afrique, Union européenne

Local Resilience Can Mitigate Climate Conflicts in the Pacific

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 09/02/2026 - 14:46

Credit: Port Vila Market, Vanuatu – Kevin Hellon / shutterstock.com

By Tobias Ide
Feb 9 2026 (IPS)

 
The Pacific Island countries are at the frontline of climate change. Their territories mostly consist of small, low-lying islands, with long coastlines and vast ocean spaces between them. Many livelihoods are based on agriculture or fishing, and importing water or food is often infeasible or expensive. This makes those large ocean nations highly vulnerable to the impacts of climate change, such as storms, droughts, and rising sea levels. Analysts have expressed concerns that this can result in various forms of socio-political conflict.

However, the Pacific Island countries have received scarce attention in research on climate change and conflict. This is surprising given the Pacific Island countries’ high climate vulnerability and increasing geopolitical relevance. A few years back, a Nature article did not find a single peer-reviewed study on the climate-conflict nexus in the Pacific. And while recent work added important insights on potential pathways between climate and conflict in the Pacific Island countries, the region remains understudied.

A new study tackles this knowledge gap by systematically collecting data on conflict events (such as protests, riots, and communal violence) in Fiji, Solomon Islands, and Vanuatu. It then determines statistical associations between the occurrence of such conflicts—protests, riots, communal violence etc.—and climate extremes like storms, heatwaves, and floods. The results are surprising.

Climate extremes do not drive conflict risks

The researchers found that climate disasters are not a significant predictor of conflict events. This is true for both cities and rural areas. In cities, high values of (and competition for) land, immigration after disasters, and opportunities for political mobilisation have long been considered to make climate-related conflicts more likely, yet no such statistical signal was detected. Even when looking only at conflicts around natural resources like water or forests, climate extremes are not a good predictor.

These findings could nuance common wisdom about climate change and conflict. Experts from the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) have concluded that climate change increases conflict risks, even though other conflict drivers are more important. Such a linkage is particularly likely in climate vulnerable regions with a history of political instability, and it is also more applicable to low-intensity conflicts like protests (as compared to large-scale violence like civil wars). Yet, the study focuses on such smaller-scale conflict. Fiji, Solomon Island, and Vanuatu are also highly vulnerable to climate change and suffered through political instability (coups, civil war, and unrest) in the past.

How to make sense of the absence of conflict

As a starting point, it is important to clarify three things. First, the absence of conflict does not necessarily imply peace, particularly if those least responsible for climate change suffer most from its consequences. Second, the study focuses on visible and collective forms of conflict. Disasters, but also competition for disaster-related support schemes, might well result in lower-level, less visible forms of conflict, such as household and intimate partner violence or lower social cohesion within communities. Studying these forms of conflict is certainly a key task for future work. Third, evidence is not perfect. The new study, for instance, covers only the period 2012 to 2020, studies just three Pacific Island countries, and could not include rainfall anomalies due to a lack of data.

That said, the absence of a correlation between climate extremes and socio-political conflict events is still noteworthy. It indicates the Pacific Islands have significant levels of agency and resilience. This is not to romanticise local communities and national governments—as everywhere in the world, they have their share of tensions and shortcomings. But the Pacific Island countries possess well-established traditional institutions and, at least in some areas, strong community and civil society networks. Given their remote location, tropical climate, and oceanic geography, they have plenty of knowledge and experience in dealing with climate extremes like droughts, floods, and storms as well. These are important assets for coping peacefully with the impacts of climate change.

Consider the example of Vanuatu after cyclone Pam in 2015. Despite being one of the most intense storms to ever hit the South Pacific, the death toll was relatively low, and the country recovered rather quickly from its impacts. This was the case because local community structures and NGO-led Community Climate Change Committees coordinated well, and they thus played a key role in preparing for the storm and in delivering disaster relief and recovery. These activities did not just utilise but also strengthened traditional social networks. Furthermore, state institutions effectively utilised the inflow of international aid to deal with the cyclone’s impacts, thereby increasing trust in the government. Consequentially, no major conflicts erupted in the aftermath of Pam.

Avoid doomsday thinking – and provide tailored support

Which insights can decision makers draw from these findings?

It is important to avoid doomsday scenarios when thinking about climate change in the Pacific. For sure, the respective countries are highly exposed to and quite vulnerable to climate change. But if policy makers and media portray the Pacific Island countries as helpless victims of climate change and prone to conflict, the consequences are problematic: a lack of economic investment, external support mostly focussed on relocation, and an ignorance of local capacities.

By contrast, emphasising how Pacific communities successfully deal with and maintain peace in the context of climate change provides different perspectives. It highlights how local communities and state institutions (despite not being perfect) have significant capacities for climate change adaptation and bottom-up peacebuilding. National governments and international donors should utilise those capacities by providing tailored support, responding to the needs and priorities of those on the frontline of climate change. Rather than preliminary resignation or relocation, this can support the building of climate-resilient peace.

Related articles:
There Is No Security Without Development, Anything Else Is a Distraction
Do We Need a Pacific Peace Index?
The Trump Presidency and Climate Security in the Indo-Pacific Region

Tobias Ide is Associate Professor in Politics and International Relations at Murdoch University Perth. Until recently, he was also Adjunct Associate Professor of International Relations at the Brunswick University of Technology. He has published widely on the intersections of the environment, climate change, peace, conflict and security, including in Global Environmental Change, International Affairs, Journal of Peace Research, Nature Climate Change, and World Development. He is also a director of the Environmental Peacebuilding Association.

This article was issued by the Toda Peace Institute and is being republished from the original with their permission.

IPS UN Bureau

 


!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');  
Categories: Africa, European Union

Starlink Launches in Tajikistan

TheDiplomat - Mon, 09/02/2026 - 14:40
The satellite internet service's arrival offers hope for connectivity in mountainous regions, but pricing and state control remain concerns.

Pages