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Pourquoi le Ghana suspend le processus d'obtention de la citoyenneté pour les personnes d'origine africaine

BBC Afrique - Tue, 03/02/2026 - 12:11
Depuis 2016, les personnes pouvant prouver que leurs ancêtres sont originaires d'Afrique peuvent obtenir la nationalité ghanéenne.
Categories: Africa, Afrique

The U.S. Is Ceding Its Africa Trade Advantage

Foreign Policy - Tue, 03/02/2026 - 12:00
Renewing the African Growth and Opportunity Act would protect U.S. jobs and economic power.

The Limits of Multilateral Climate Policy

SWP - Tue, 03/02/2026 - 11:55

The fossil-fuel foreign policy of the United States under President Donald Trump has intensified the conflict between petrostates and electrostates in international climate politics. At COP30 in Belém in November 2025, this cleavage was particularly evident in the dispute over a roadmap for the Transition Away from Fossil Fuels (TAFF). While an increasing number of countries regard TAFF as a necessary consequence of the global energy transition, fossil fuel producers prevented any substantive progress being made. The conference highlighted the structural limits of the capacity of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) to mediate this dis­tri­bu­tional conflict. As a result, the EU faces a strategic dilemma: to further politicise the COP process around TAFF or to prioritise the stabilisation of key mechanisms of the Paris Agreement. Whether it can overcome that dilemma will become apparent during the run-up to the next global stocktake, which is due at COP33 in India in 2028.

The 2028-2034 multiannual financial framework

Written by Tim Peters.

The European Parliament is fully committed to ensuring an ambitious EU long-term budget that meets the Union’s many challenges in the years to come. Therefore, Parliament’s two co-rapporteurs on the MFF, Siegfried Mureşan (EPP, Romania) and Carla Tavares (S&D, Portugal), insist on a significantly higher volume for the 2028-2034 multiannual financial framework (MFF) than proposed by the European Commission. In their draft interim report, Parliament’s two co-rapporteurs propose an overall size of 1.38 % of EU gross national income (GNI), 1.27 % of EU GNI for the MFF as such and 0.11 % of EU GNI for the repayment of debt created by Next Generation EU (NGEU). The MFF constitutes the EU’s long-term budgetary plan, setting a maximum level of spending (‘ceilings’) for each major category of expenditure (‘heading’) in accordance with Article 312 of the Treaty on the Functioning of the European Union (TFEU).

In their draft, the two co-rapporteurs propose to Parliament to continue its opposition against ‘the merging of different policies in one plan per Member State’. They welcome the substantial increase in financial resources proposed for greater investment in research, strategic autonomy, the clean transition, defence, technological sovereignty and economic resilience. However, they stress that the consolidation of programmes in the Competitiveness Fund reduces transparency and limits Parliament’s ability to ensure appropriate funding for specific policy objectives. The co-rapporteurs oppose the Commission approach on additional flexibility, which in their eyes sacrifices transparency and controls under the guise of efficiency, compromising programme quality and democratic accountability, and undermining Parliament’s role as the budgetary and discharge authority.

The European Commission presented its proposals for the 2028-2034 (MFF) on 16 July 2025 and 3 September 2025. The Commission proposed a budget amounting to a total of almost €1.8 trillion in commitments over seven years (in constant 2025 prices). The 2028-2034 budget proposed by the Commission corresponds to 1.26 % of the EU’s gross national income (GNI) including 0.11 % of EU GNI for the repayment of the debt created by NGEU grants. Excluding the NGEU repayment, the proposed post-2027 MFF would reflect, in nominal terms, an increase of €367.2 billion (+29 %). However, in real terms, the increase would only be 0.02 percentage points of GNI.

Academia, think-tanks, other EU institutions and bodies, and a variety of stakeholders are publishing a wealth of analysis and commentary on the proposed 2028-2034 MFF as it proceeds through negotiations (see our monthly digest).

OVERVIEW OF EPRS PUBLICATIONS ON THE 2028-2034 MFF PACKAGE: LEGISLATION IN PROGRESS BRIEFINGS: INITIAL APPRAISALS OF COMMISSION IMPACT ASSESSMENTS: FURTHER READING:

How Political Patronage and Official Apathy Led to Encroachment of Government Land in India’s Border State of Assam

TheDiplomat - Tue, 03/02/2026 - 11:40
Encroachers belong to different communities, including local groups in some instances, but many are Muslim immigrants from erstwhile East Pakistan and Bangladesh.

Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Serbie - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Monténégro - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Macédoine - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Bosnie-Herzégovine - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans / Albanie - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Union européenne : les Balkans et l'hypothèse d'une adhésion immédiate et au rabais pour l'Ukraine

Courrier des Balkans - Tue, 03/02/2026 - 11:37

L'hypothèse d'une adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne dès janvier 2027 s'invite dans les négociations de paix — au risque de bouleverser en profondeur les règles de l'élargissement européen, notamment pour les Balkans.

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Lockheed Martin Demonstrates Multi-Aircraft Networking with Sniper NTP

The Aviationist Blog - Tue, 03/02/2026 - 11:20
Lockheed Martin completed the first demo of the Sniper Networked Targeting Pod, validating the new real-time data sharing capability between F-16s and ground stations. Lockheed Martin has completed a multi-aircraft flight demonstration of its new Sniper Networked Targeting Pod (NTP), validating the new capability to exchange targeting data in real-time between two F-16 fighters and […]

L'affaire Epstein éclabousse la famille royale norvégienne

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 10:57
A la Une de la revue de presse ce mardi 3 février, l'affaire Epstein éclabousse la famille royale norvégienne. Et aussi : plus de 4 millions de mal-logés en France en 2025, selon un rapport de la Fondation pour le logement. Les métaux précieux : "l'enjeu du siècle". Et un Britannique champion de trampoline à 91 ans !

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034 - PE784.171v01-00

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034
Committee on Security and Defence
Marie-Agnes Strack-Zimmermann

Source : © European Union, 2026 - EP

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034 - PE784.171v01-00

AMENDMENTS 149 - 156 - Draft opinion Interim report on the proposal for the multiannual financial framework for 2028-2034
Committee on Security and Defence
Marie-Agnes Strack-Zimmermann

Source : © European Union, 2026 - EP

Algorithme de Grok : les locaux français de X perquisitionnés, Elon Musk convoqué en audition libre

France24 / France - Tue, 03/02/2026 - 10:31
Les locaux de X ont été perquisitionnés à Paris, mardi, dans le cadre d'une enquête ouverte en janvier 2025 sur les dérives présumées de la plateforme, a déclaré le parquet de Paris. Son propriétaire Elon Musk est convoqué le 20 avril en "audition libre". Le magnat dénonce une "attaque politique" et conseille aux autorités françaises de mener d'autres combats,  comme celui de la lutte contre la délinquance sexuelle.

Mali, Sahel : une « souveraineté retrouvée » ?

IRIS - Tue, 03/02/2026 - 10:30

Quelles sont les circonstances qui ont produit le changement systémique observé actuellement au Mali ?

L’histoire en cours a commencé avec un premier coup d’État, le 18 août 2020, qui a mis fin au régime du président élu Ibrahim Boubacar Kéita. L’événement a été compris comme le point de résolution d’un long conflit entre les oppositions et un pouvoir fortement contesté. Alors que la junte issue de ce coup d’État s’était engagée à une période de transition n’excédant pas une année – à la demande, notamment, de la CEDEAO -, un deuxième putsch est advenu le 24 mai 2021, destiné, selon ses auteurs, à « rectifier » les orientations de l’exécutif militaire. C’est ce « coup d’État dans le coup d’État » qui marquera un tournant décisif pour le pays, en transformant ce qui devait être un régime de transition en une rupture systémique. Le nouveau dirigeant du pays, le colonel Assimi Goïta – il sera promu général d’armée en 2024 – proclame le début d’une « révolution », au nom de la souveraineté, du panafricanisme et de la lutte contre l’impérialisme occidental. Une option inspirée alors d’une conjonction de facteurs : l’enlisement de la lutte contre les Groupes armés terroristes (GAT), la montée des ressentiments à l’égard de la présence militaire française, la convocation de rancœurs non soldées de la colonisation, la décrédibilisation des acteurs politiques civils associés à une crise avancée du processus démocratique… Porté par ces différents constituants, le projet de la junte malienne sera conforté par l’activation, dans cette région, des stratégies d’influence de la Russie.    

Comment distinguer, dans le cas malien, la souveraineté revendiquée par l’État, la souveraineté exercée dans les faits et la souveraineté vécue par les populations, dans un contexte marqué par l’insécurité persistante et le retrait volontaire de cadres régionaux et internationaux (CEDEAO, OIF) ?

Pour faire la démonstration de son projet souverainiste, la junte malienne a engagé des procédures de rupture avec ses partenaires traditionnels peu ou prou associés à ce qui est désigné comme « l’occident ». Ruptures avec la France, les États partenaires européens, les États-Unis, les ONG, la Minusma (Mission de maintien de la paix des Nations unies au Mali) et la CEDEAO, accusée d’être sous influence française. Ces mesures ont favorisé la mise en œuvre d’une coopération exclusive, à la manière d’un huis clos, avec la Russie, dans les domaines de la sécurité, de l’exploitation minière et des stratégies informationnelles. La séquence des ruptures – sur fond d’éléments de langage « révolutionnaires » et de cyber-propagande – aura surtout permis à la junte d’imposer son agenda, à l’instar des juntes du Burkina Faso et du Niger, tous trois réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel, après leur retrait de la CEDEAO en 2024. Cinq ans après la prise du pouvoir d’État par le Comité national pour le salut du peuple (CNSP, junte malienne), l’exécutif de transition s’est transmué en un régime non élu, et sans limitation de durée. Pour la population qui a associé la « souveraineté retrouvée » à la fin de l’insécurité, il faudra encore attendre. La coopération avec la Russie, qui s’était un temps cantonnée à la protection de la junte par les mercenaires du Groupe Wagner, n’a pas permis l’éradication promise des GAT. La dégradation continue de la situation sécuritaire a accru le recul du contrôle de l’État sur des pans entiers du territoire. Pour nombre de Maliens, la rupture conflictuelle avec la CEDEAO, avec ses conséquences sur les dynamiques de l’intégration régionale, demeure une énigme, ou une hérésie. Une rupture qui demeure relative, toutefois. Car, les trois pays sahéliens sont toujours présents au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), corollaire monétaire de la CEDEAO pour les États de la Zone franc.

Au Mali, la ruine du tissu entrepreneurial, l’absence d’un programme économique identifié et, plus généralement, les effets collatéraux de l’insécurité sur la vie des populations ont instauré un climat de précarité endémique. Dans ce contexte, les autorités militaires ont exclu l’expression des libertés démocratiques et fondamentales du corpus idéologique souverainiste. Si une partie de la population continue de croire que le « Mali refondé » mérite bien les sacrifices suggérés par le pouvoir, d’autres se demandent si l’on ne s’est pas trompé d’histoire de souveraineté. La question persistante est de savoir si le référentiel souverainiste pourrait indéfiniment résister à l’exigence d’une normalisation du pouvoir d’État, par le rétablissement de l’ordre constitutionnel et du verdict électoral.

La rupture avec les anciennes tutelles européennes, en particulier française, a-t-elle élargi les marges de manœuvre politiques et sécuritaires des États du Sahel central, ou a-t-elle déplacé les contraintes vers d’autres formes de dépendance, de vulnérabilité et de négociation ?

L’objectif initial de ces États était en effet d’amplifier leurs marges de manœuvre, en termes de décision et de détermination politique. En pratique, ils ont mécaniquement provoqué une contraction de leur champ de négociation. En désignant une partie de la communauté internationale – y compris la CEDEAO et l’Union africaine – comme des entités hostiles à leur « révolution », ils ont, de fait, bridé leur capacité de négociation sur la scène régionale et internationale. La rupture conflictuelle avec la CEDEAO a dramatiquement entravé l’indispensable mutualisation des moyens régionaux pour la lutte contre le terrorisme. Le huis clos relationnel avec l’allié politique de Moscou marque ses limites. À telle enseigne que ce dernier a invité, en décembre 2025, l’AES et la CEDEAO à renouer le dialogue, au nom du principe de réalité,afin de produire des solutions communes pour la lutte contre le terrorisme. Déjà, enaoût 2025, le représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’ONU, Dmitri Tchoumakov, avait exprimé l’urgence d’un soutien à l’échelle mondiale en faveur du Sahel central, afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme. Des propos relayés par le représentant permanent du Mali auprès de l’ONU, Issa Konfourou, qui a signifié l’entière disposition de l’AES à coopérer avec les pays de la région et l’ensemble des partenaires qui le souhaitent. Cette évolution du discours se manifeste à un moment où les régimes de l’AES se départissent du postulat de la rupture radicale pour énoncer celui d’une diversification des partenariats… au nom de la souveraineté. Une nouvelle phase de diversification qui n’exclut plus de possibles négociations avec les États-Unis ou l’Union européenne.

Quels types de ressources, de soutiens et de contraintes l’intervention croissante d’acteurs extérieurs non occidentaux (Russie, Chine et autres partenaires) introduit-elle dans les configurations politiques, sécuritaires et diplomatiques du Sahel central ?

La Russie, qui n’est pas, traditionnellement, un partenaire au développement, poursuit son assistance sécuritaire, avec le dispositif Wagner rebaptisé Africa Corps. Discrètement, la Chine préserve ses avantages anciens, en ayant symboliquement porté en 2024 les relations sino-maliennes au niveau de « partenariat stratégique ». Dans cette configuration concurrentielle qui déborde du cadre du Sahel central, Pékin applique la continuité d’une coopération dans les domaines de la défense, de la sécurité, du commerce ou des infrastructures. La Turquie, sur la base de protocoles inédits, fournit des services d’assistance sécuritaire par l’intermédiaire de sociétés privées. En contrepartie, elle bénéficie d’avantages spécifiques pour l’accès au secteur minier dans les pays de l’AES. Les Émirats arabes unis (EAU) s’invitent aussi dans le Sahel central, dans le cadre d’une coopération portant sur la défense et les échanges économiques. Moins officiellement, les EAU espèrent consolider une diplomatie d’influence dans un contexte de vives tensions entre les autorités de l’AES et l’Algérie qui, par ailleurs, accuse Abou Dhabi de comportements hostiles à son encontre…

En réalité, la liberté de choix des partenaires ne relève pas de l’innovation. Depuis les années 80, tous les pays du continent ont engagé des politiques souveraines de diversification des partenaires extérieurs. L’enjeu persistant pour tous étant de renforcer, en tout lieu, leur pouvoir de décision, ainsi que la maîtrise pertinente des mécanismes des interdépendances mondiales. Actuellement dans le Sahel central, la question est de savoir le degré de compatibilité entre les agendas de ces partenaires sollicités dans l’urgence, et les défis multisectoriels de la région. Au regard de l’agenda international de certains partenaires – la Russie, notamment –, le risque existe pour ces États sahéliens confrontés à divers facteurs de vulnérabilité, de devenir des variables d’ajustements pour des enjeux géopolitiques échappant au périmètre de négociation de leurs intérêts spécifiques, et ceux de leurs populations.

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