La situation des milliers de déplacés internes de la chefferie de Lwindi, installés à Mwenga-centre (Sud-Kivu), est critique. Dans un plaidoyer publié vendredi 6 février, la société civile de Mwenga dénonce leurs conditions de vie « désastreuses » et appelle à l'ouverture urgente d'un couloir humanitaire.
Selon cette organisation citoyenne, ces familles déplacées manquent de tout : abris, eau potable et nourriture. Leurs enfants ne sont plus scolarisés, car les infrastructures scolaires et religieuses sont saturées.
Les peuples autochtones du territoire de Bafwasende, dans la province de la Tshopo, sont menacés d'extinction. Face à la dégradation alarmante de leurs conditions de vie et à la diminution de leur population, le chef de secteur de Bakundumu, Henri Masimango, a lancé un cri d’alarme le week-end dernier lors de la visite d'une délégation conjointe des organisations Tropenbos RDC et Tenure Facility.
Le prix du ciment gris connaît une hausse vertigineuse dans la ville de Mbuji-Mayi, au Kasaï-Oriental. Depuis le week-end dernier, le sac de 50 kg se négocie entre 30 et 32 dollars américains, contre 25 dollars la semaine précédente. Cette flambée des prix paralyse le secteur de la construction.
Cette augmentation est principalement attribuée à la rareté du produit sur le marché, aggravée par l'effondrement du pont Katongoka dans la province du Haut-Lomami, une infrastructure clé pour l'approvisionnement de la région.
Lors de leur échange avec le Secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, en séjour à Kinshasa, lundi 9 février, des opposants congolais ont sollicité les bons offices de la MONUSCO afin d’inciter le président de la République, Félix Tshisekedi, à prendre des mesures urgentes pour décrisper le climat politique.
Revue de presse kinoise du mardi 10 février 2026.
La réunion de Luanda (Angolas) sur la résolution de la crise sécuritaire dans la région des Grands Lacs intéresse la plupart des journaux parus ce mardi à Kinshasa.