L'ancien président de la République, Boni Yayi, a annoncé, mercredi 22 juillet 2026, qu'il siégera finalement au Sénat, revenant ainsi sur la position qu'il avait exprimée lors de l'examen du projet de révision constitutionnelle instituant cette nouvelle chambre du Parlement.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l'ancien chef de l'Etat rappelle qu'au moment de l'introduction du projet de loi portant révision de la Constitution, il avait « publiquement fait connaître » son refus d'intégrer la future institution. « Je n'envisageais pas de siéger au sein de cette institution, pour les raisons que j'avais alors exposées », écrit-il.
Mais, selon l'ex président de la République, le contexte politique a profondément changé depuis l'adoption et la promulgation de la loi.
Boni Yayi dit partager les préoccupations des Béninois autour de « la nécessaire décrispation de la vie politique ». Il cite parmi ses priorités « le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, incompatible avec l'existence de prisonniers et d'exilés politiques », mais aussi « l'unité nationale, la sécurité, le dialogue, la démocratie et la paix ».
Estimant que le Sénat peut désormais constituer « un cadre de dialogue politique interne destiné à porter la voix et les attentes du peuple », Boni Yayi annonce avoir pris sa décision « après mûre réflexion ».
« En vertu de l'article 113-3 de la Constitution, je compte exercer mon droit de sénateur afin d'œuvrer pour l'idéal de notre patrie commune. Je n'en suis pas demandeur, c'est la Constitution », a indiqué Boni Yayi.
L'ancien président ajoute vouloir travailler avec les autres membres de la chambre haute pour « faire du Sénat un vase d'honneur pour les intérêts du peuple », avant d'appeler les Béninois à poursuivre leurs prières « pour la paix, la justice, la sécurité et la démocratie ».
Créé par la révision constitutionnelle de 2025, le Sénat constitue la deuxième chambre du Parlement béninois. Son installation officielle est prévue le 30 juillet 2026.
M. M.
Deux détenus de la maison d'arrêt d'Abomey-Calavi ont comparu ce mercredi 22 juillet devant le tribunal pour tentative d'évasion. Au terme de l'audience, le tribunal a prononcé la relaxe au bénéfice du doute pour l'un des prévenus et renvoyé le dossier du second au 29 juillet pour les réquisitions du ministère public.
Des détenus devant le tribunal pour tentative d'évasion ce mercredi 22 juillet 2026 à Abomey-Calavi. A l'issue de l'audience, l'un des prévenus a été relaxé au bénéfice du doute. Le second sera fixé sur son sort le 29 juillet prochain.
Déjà condamné dans une autre procédure, le premier prévenu a été retrouvé caché dans un endroit peu visible de la chapelle catholique située à l'intérieur de la maison d'arrêt. Selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, il a été retrouvé à cet endroit lors d'une fouille effectuée après la fermeture des cellules et des autres bâtiments accueillant les détenus.
À la barre, l'intéressé a nié toute intention de s'évader. Il a expliqué s'être isolé dans ce lieu de culte en raison de préoccupations personnelles avant de s'endormir sous un banc, où les surveillants l'ont finalement retrouvé. Le tribunal a décidé de renvoyer son dossier au 29 juillet afin de permettre au ministère public de présenter ses réquisitions.
Le second est un jeune homme âgé de 18 ans. Il avait été condamné à cinq mois d'emprisonnement pour le vol d'un téléphone portable. Selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, il a été aperçu dans une zone de la prison, d'où il aurait pu escalader le mur d'enceinte.
Appelé à la barre, il a déclaré avoir été victime d'une crise d'asthme et s'être éloigné des autres détenus afin de mieux respirer. Selon ses explications, c'est dans ces circonstances qu'il a été interpellé avant d'être poursuivi pour tentative d'évasion. Le prévenu selon le représentant de l'Agence pénitentiaire, a déjà purgé deux mois de sa peine.
Après avoir examiné les éléments du dossier et interrogé le représentant de la maison d'arrêt sur le comportement du jeune détenu durant les deux mois passés en détention, le tribunal a estimé que les preuves présentées ne permettaient pas d'établir avec certitude une tentative d'évasion. Il a, en conséquence, prononcé sa relaxe au bénéfice du doute.
F. A. A.
Les 50 meilleurs garçons et filles de chaque département au Certificat d'Etudes Primaires (CEP) 2026 composeront au concours d'entrée au Prytanée militaire et au Lycée militaire de jeunes filles le jeudi 23 juillet 2026. Voici les centres de composition par département.
Le verdict est tombé ce mercredi 22 juillet 2026 dans le procès de l'affaire Pierre Urbain Dangnivo devant le Tribunal de première instance de première classe de Cotonou.
Codjo Cossi Alofa a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle et 150 millions de FCFA d'amende.
Donatien Amoussou, son coaccusé, a été acquitté. Selon le Ministère public, aucun élément du dossier ne permettait de le relier au meurtre de Pierre Urbain Dangnivo.
Le verdict a été rendu mercredi 22 juillet 2026 par le tribunal de première instance de Cotonou dans l'affaire de disparition de Pierre Urbain Dangnivo.
Le tribunal a ordonné la restitution du corps de la victime à la famille pour inhumation.
Les deux parties disposent d'un délai de 15 jours pour interjeter appel à ce jugement.
M. M.
L'Office du Baccalauréat a rendu publique la liste des meilleurs candidats au BAC 2026. Voici les trois premiers par département.
Voici les trois meilleurs des séries G2 et G3 au Baccalauréat 2026.
Avec une moyenne de 18,80 sur 20, Frederico Rayan Egbogbe, candidat de la série G2 au Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou, s'impose comme le premier du Bac 2026 au classement national publié par l'Office du Baccalauréat.
Premier au BAC 2026, Frederico Rayan Egbogbe du Collège catholique Saint Jean-Baptiste de Cotonou décroche la mention "Très Bien".
Le deuxième, Olaréwadjou Gabriel Ogoutegbe, du Lycée technique commercial et industriel de Kandi, obtient 18,75/20 en série G2.
La troisième place revient à Sidney Josias Anderson Ahouandjinou, également en série G2, avec une moyenne de 18,579/20, sous les couleurs du Complexe pédagogique La Grande Académie de Calavi.
Les vingt meilleurs viennent des lycées et collèges de Cotonou, Calavi, Kandi, Porto-Novo, Missérété, Adjarra, Sèmè-Podji ou encore Ifangni.
Tous les candidats de ce classement ont obtenu la mention Très Bien, avec des moyennes comprises entre 18,00 et 18,80 sur 20.
Le palmarès des vingt premiers fait apparaître Le Complexe pédagogique La Grande Académie de Calavi place à lui seul plusieurs candidats dans le haut du classement, tandis que d'autres établissements comme La Clé de la Réussite, Sainte Félicité de Godomey, le Collège catholique Saint Jean-Baptiste, le Collège catholique Père Aupiais ou encore le Lycée technique Coulibaly.
LES 20 PREMIERS AU BAC 2026
Le Tribunal de commerce de Cotonou a donné raison à trois acquéreurs de villas opposés à la Société Générale du Commerce, de l'Industrie, du Transport et de Travaux (GCITT) SA dans un litige qui durait depuis plusieurs années.
Irma L., Alice L. et Guy L. ont conclu avec la Société Générale du Commerce, de l'Industrie, du Transport et de Travaux (GCITT) SA, entre 2012 et 2013, des contrats de réservation portant sur trois villas de types F3 et F4, pour un montant total supérieur à 41 millions de FCFA. Ils soutenaient avoir intégralement réglé le prix des logements, mais n'avoir jamais pu en prendre possession en raison de nombreuses malfaçons constatées lors des visites de chantier.
Le 11 mars 2026, les trois acquéreurs ont saisi le Tribunal de commerce de Cotonou.
Selon eux, les défauts signalés n'ont jamais été corrigés malgré plusieurs démarches amiables. Ils affirmaient que les travaux auraient dû être achevés depuis 2013 et estimaient que la société ne pouvait exiger la réception des villas tant que celles-ci ne répondaient pas aux spécifications prévues dans les contrats.
En défense, le 18 juin 2026, la GCITT a fait valoir que les constructions étaient terminées depuis décembre 2013 et que les acquéreurs avaient longtemps refusé de solder le reliquat du prix et de signer le procès-verbal de livraison. La société a demandé au tribunal de constater la résiliation de plein droit des contrats, en invoquant une clause prévoyant qu'en cas de refus de réception ou de paiement du solde, elle pouvait revendre les biens avant de restituer les sommes versées, déduction faite des frais de dossier et d'une pénalité de 10 %.
Pour le tribunal, « le prix de cession des villas a été intégralement payé par chacun des réservataires » et qu'« il n'est pas établi que les travaux ont été exécutés conformément aux stipulations contractuelles et que les demandeurs ont refusé de signer le procès-verbal de livraison ».
Selon les juges, « la réception ne pouvant intervenir tant que les réserves soulevées n'ont pas été levées », les conditions permettant à la société d'appliquer la clause de résiliation n'étaient pas réunies. En conséquence, la demande de résiliation a été rejetée.
Sur la question de la livraison, le tribunal observe que le procès-verbal de réception, indispensable à la remise des clés selon les contrats, « n'a jamais été soumis à la signature des acquéreurs ». Il souligne aussi que la GCITT « ne rapporte pas la preuve de l'état des logements au terme du délai prévu pour l'achèvement ».
La juridiction a mis « à la charge exclusive de la société GCITT la réparation des malfaçons constatées ».
Selon le jugement n°062/2026/CJ1/S2/TCC rendu le 02 juillet 2026, la GCITT doit livrer, dans un délai d'un mois à compter du prononcé du jugement, des logements conformes aux stipulations contractuelles au profit des trois acquéreurs. A défaut, elle devra payer une astreinte de 200000 FCFA par jour de retard et par logement non livré.
La décision est assortie de l'exécution provisoire.
M. M.
Un vendeur de produits pétroliers obtient 10 millions de FCFA dans un litige qui l'oppose à un transporteur. Celui-ci doit payer en retour au transporteur 2 millions de dommages-intérêts pour immobilisation abusive de camion.
O.S., un commerçant a vendu, à un transporteur, une cargaison de produits pétroliers d'une valeur de trente millions (30.000.000) de francs CFA, dont dix millions (10.000.000) restaient impayés.
D.M., le transporteur a vu son camion immobilisé en réclamation de la créance.
Le 24 mars 2026, le vendeur a saisi le Tribunal de commerce de Cotonou.
Le transporteur consteste la dette. Mais il développe que « le camion est garé depuis dix mois » et que cette situation lui a causé « d'énormes préjudices ». Il réclame au commerçant quarante deux millions (42.000.000) de francs CFA à titre de dommages-intérêts. Selon ses moyens, la vente de produits pétroliers est une activité illicite.
Dans son jugement rendu le 2 juillet 2026, le tribunal a relevé que « suivant reconnaissance de dette en date du 1er avril 2024, D.M. a reconnu devoir à O.S. la somme de dix millions (10.000.000) de francs CFA ».
Le tribunal a rejeté l'argument d'illicéité, estimant que « le commerce des produits pétroliers ne constitue pas une activité prohibée, mais une activité réglementée par les pouvoirs publics ».
Le transporteur, D.M., a donc été condamné à payer à O.S. la somme de dix millions (10.000.000) de francs CFA.
En revanche, la juridiction a reconnu le préjudice subi par D.M. du fait de l'immobilisation abusive de son camion, condamnant O.S. à lui verser deux millions (2.000.000) de francs CFA. Le tribunal a précisé que « l'immobilisation prolongée du véhicule a engendré un manque à gagner certain ».
Le jugement, assorti d'une exécution provisoire à hauteur de la moitié de la condamnation pécuniaire, rejette les autres demandes des deux parties.
Le transporteur a été également condamné aux dépens, selon le jugement n°061/2026/CJ1/S2/TCC.
M. M.
Le nouveau bureau du Conseil économique et social (CES) a été élu dans la matinée de ce mercredi 22 juillet 2026. L'ex ministre d'Etat chargé du développement et de la coordination de l'action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, a été porté à la tête de l'institution.
Abdoulaye Bio Tchané est désormais président du Conseil économique et social. Il a été élu dans la matinée de ce mercredi 22 juillet 2026, au terme d'un vote qui a mobilisé les membres de la nouvelle mandature de l'institution.
Au cours des travaux, Conrad Gbaguidi, désormais ex président du CES, est élu vice-président, et devient du coup, Médiateur de la République au terme des nouvelles réformes.
L'ex Médiateur de la République, Pascal Essou, occupe le poste de 2e vice-président.
Cette séance importante marque le démarrage effectif des activités de l'institution.
Le nouveau bureau du CES aura pour mission, de formuler des avis et des recommandations sur les grandes questions économiques, sociales, culturelles et environnementales du pays. Son installation marque une étape importante dans le prolongement de la réforme du CES engagée en 2024 ; laquelle renforce les attributions de l'institution et élargit sa représentativité. le but visé étant de mieux prendre en compte les préoccupations des citoyens.
F. A. A.
Dans le cadre du renforcement des liens d'amitié et de fraternité qui unissent le Royaume du Maroc et la République du Bénin, et conformément à la volonté des deux pays de consolider davantage leurs relations de coopération, la septième session de la Commission Mixte de Coopération bénino-marocaine a tenu ses travaux à Cotonou, le 21 juillet 2026. Les travaux conduits par Hugues Oscar LOKOSSOU, Ministre délégué Chargé de la Mobilisation des Ressources et de la Gestion de la Dette, et Nasser BOURITA, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'Etranger du Royaume du Maroc, ont abouti à la signature de 14 accords de partenariat.
Le Bénin et le Maroc dynamise leur coopération. Plusieurs accords de partenariat ont été signés ce lundi 21 juillet 2026 au terme des travaux de la septième session de la commission mixte de coopération entre la République du Bénin et le Royaume du Maroc. Cette rencontre a permis d'insuffler une nouvelle dynamique aux excellentes relations d'amitié et de fraternité qui existent entre les deux pays.
Au cours des travaux, les deux Ministres se sont félicités des liens profonds d'amitié fraternelle et traditionnelle entre les peuples marocain et béninois, du respect mutuel qui existe entre Sa Majesté Le Roi MOHAMMED VI, que Dieu L'assiste, et Son Excellence Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République du Bénin, ainsi que de la volonté partagée de faire des relations de partenariat bénino-marocaines un modèle exceptionnel de coopération inter-africaine, fondé sur les valeurs de solidarité, d'échange et de partage. Ils se sont également félicités des grandes avancées réalisées dans les différents domaines de coopération depuis la Visite Royale de Sa Majesté Le Roi MOHAMMED VI à Cotonou, en juin 2004.
Les deux Parties, selon le communiqué publié au terme de la rencontre, ont noté avec satisfaction le partage d'une vision commune pour le développement des échanges commerciaux, ainsi que la promotion des investissements et aspirent à mettre en place un partenariat économique solide mobilisant le secteur privé des deux pays, l'invitant à jouer un rôle moteur dans le renforcement de leurs échanges économiques et à contribuer au financement du développement. Dans ce cadre, les deux Parties se sont réjouies de la mission économique et commerciale marocaine, du 08 au 10 juillet 2026 à Cotonou, axée sur le renforcement des PME des deux pays, en vue de stimuler les échanges commerciaux et tirer profit des opportunités nouvelles qui s'offrent de part et d'autre.
De surcroit, le Maroc a fait part de sa disposition à renforcer la coopération avec le Bénin dans les domaines d'intérêt commun, tel que le domaine culturel. Le pays a évoqué l'exemple de l'exposition « Arts du Bénin d'hier et d'aujourd'hui : de la restitution à la révélation » qui s'est déroulé, du 18 janvier au 15 mai 2023, au Musée MOHAMMED VI à Rabat, et exprimé ses « vifs remerciements » au Bénin frère, pour l'avoir honoré à travers l'organisation à Rabat du volet contemporain de cette exposition.
Sur le plan académique, les deux Parties se sont félicitées de la qualité de la coopération en la matière, et de la décision d'augmenter le nombre des bourses de formation au profit des étudiants et cadres béninois au Maroc.
Au plan consulaire et dans le cadre de la facilitation de la libre circulation des personnes entre les deux pays, le Maroc se dit prêt à examiner, avec toute l'attention requise, l'exemption de visas pour les ressortissants béninois titulaires de passeports ordinaires. A cet égard, les citoyens béninois ont commencé à bénéficier, dès le 1er janvier 2024, de la facilité de l'e-Visa, développée depuis 2023 avec les pays frères et amis du Royaume du Maroc.
Tout en saluant la dynamique enclenchée dans le cadre de l'Initiative du Processus des Etats Africains Atlantiques (PEAA) pour faire de leur espace commun un cadre géostratégique de coopération et de concertation, les deux Ministres ont magnifié la grande réussite des travaux de la 7ème réunion ministérielle du PEAA, tenue à Cotonou le 13 juillet 2026, qui a constitué une nouvelle étape importante dans la consolidation de l'élan politique de ce partenariat africain innovant.
Dans le même sillage, la Partie béninoise a salué l'initiative éclairée de Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI lancée à l'occasion de la 48ème commémoration de la Marche verte, le 06 novembre 2023, visant à favoriser l'accès des Etats du Sahel à l'océan atlantique et de les connecter aux réseaux de transport et de communication de leur environnement régional.
Des points de vue alignés sur les questions régionales
Selon le communiqué final de la septième session de la Commission Mixte de Coopération bénino-marocaine, au sujet des questions régionales et internationales d'intérêt commun, le Bénin et le Maroc ont relevé, avec satisfaction, leur convergence de vues sur les différentes questions évoquées. Les deux pays ont réitéré leur détermination à participer aux efforts de règlement des différends en Afrique et salué les efforts constants déployés par le Bénin, sous la conduite éclairée du Président Romuald WADAGNI et de Sa Majesté Le Roi MOHAMMED VI, en faveur de la paix et du développement du Continent africain.
Les deux Parties ont également convenu de renforcer l'appui, de manière concertée et mutuelle, aux candidatures marocaines et béninoises au niveau des instances régionales et internationales.
S'agissant de la question du Sahara détaille le communiqué, la Partie béninoise a réitéré le soutien de la République du Bénin à l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc, y compris la région du Sahara. Elle a également réaffirmé son appui à l'initiative du Plan d'Autonomie présenté par le Royaume du Maroc comme seule solution crédible et réaliste à la résolution de ce différend. Le Bénin s'est par ailleurs félicitée de l'adoption de la résolution 2797 du Conseil de Sécurité qui consacre le Plan d'autonomie sous souveraineté marocaine comme la base d'un règlement juste, durable et mutuellement acceptable de ce différend.
Dans le même esprit, la Partie béninoise a assuré qu'elle effectuera, à la plus proche convenance, une mission à la ville de Dakhla, à l'effet, notamment, de constater l'essor économique et social que connaît cette région et d'explorer les perspectives de partenariat sur place. Les deux Parties ont également convenu de la tenue de la prochaine Commission mixte de coopération dans la ville de Dakhla, au Maroc.
A l'issue de la septième session de la Commission Mixte de Coopération bénino-marocaine, les pays se sont réjouis des résultats de cette réunion qui a permis l'examen et l'identification de divers projets et actions de coopération à réaliser conjointement, à même d'imprimer une dynamique nouvelle aux relations de coopération entre les deux pays. Les deux Parties se sont mises d'accord pour la mise en place d'un comité de suivi des recommandations et des actions consignées dans le procès-verbal et les accords signés lors de cette 7ème session de la Commission Mixte de coopération bénino-marocaine. Elles ont également convenu de veiller à l'activation des différents comités conjoints sectoriels créés dans le cadre des accords bilatéraux y afférents.
La 8ème Session de la Commission Mixte de Coopération bénino-marocaine selon les conclusions, aura lieu en 2028 à Dakhla, à une date qui sera arrêtée d'un commun accord par voie diplomatique.
La Russie a nommé un nouvel ambassadeur au Bénin. Par décret signé le 21 juillet, le président Vladimir Poutine a désigné Mikhaïl Alekseïevitch Golovanov pour succéder à Igor Evdokimov à Cotonou.
Le président russe Vladimir Poutine a procédé à un changement à la tête de la représentation diplomatique de son pays au Bénin en nommant Mikhaïl Golovanov ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire. Il remplace Igor Evdokimov, en poste à Cotonou depuis 2017.
Cette désignation intervient dans le cadre d'un renouvellement du dispositif diplomatique russe en Afrique.
Diplomate de carrière, Mikhaïl Golovanov possède une longue expérience du continent, où il a exercé plusieurs fonctions au fil des décennies, notamment en Afrique de l'Est, centrale et dans l'océan Indien. Le nouvel ambassadeur a été en poste à Djibouti et en Somalie
A Cotonou, le nouveau chef de mission aura pour mission de poursuivre le renforcement des relations entre les deux pays, alors que la coopération s'est élargie ces dernières années à plusieurs domaines, notamment la sécurité, l'enseignement supérieur et les échanges culturels.
Son arrivée intervient également dans un contexte régional marqué par les défis sécuritaires en Afrique de l'Ouest. Les discussions engagées entre les deux États sur la coopération militaire devraient ainsi figurer parmi les principaux dossiers de son mandat, aux côtés de la consolidation des partenariats déjà noués entre Moscou et Cotonou.
Le nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie près le Bénin sera bientôt à Cotonou pour présenter ses lettres de créance aux autorités béninoises.
M. M.
Qui est l'Ambassadeur Mikhaïl A. Golovanov
S.E.M. Mikhaïl A. Golovanov est né en 1957. Il a terminé ses études à l'Institut d'Etat des relations internationales de Moscou auprès du Ministère des Affaires Etrangères en 1982.
Il est entré dans le service diplomatique en 1982. Il a occupé divers postes au sein du Ministère et à l'étranger.
2005-2008 - Ministre-Conseiller de l'Ambassade de Russie au Maroc ;
2008-2013 - Chef du bureau du Département du personnel du Ministère des Affaires Étrangères de la Russie ;
2013-2016 - Consul général de Russie à Annaba, Algérie ;
2016-2019 - Directeur adjoint du Département de l'Afrique du Ministère des Affaires Étrangères de la Russie.
Par les décrets du Président de la Fédération de Russie № 184 et № 185 de 24.04.2019 il a été nommé l'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Fédération de Russie en République de Djibouti et la République Fédérale de Somalie (non-résident).
S.E.M. Mikhaïl A. Golovanov a la dignité diplomatique du Ministre Extraordinaire et Plénipotentiaire de la première classe attribuée en juin 2019.
Il parle anglais, malgache et français.
Les familles Soglo et Vieyra commémorent, samedi 25 juillet 2026, le cinquième anniversaire du rappel à Dieu de l'ex-Première dame du Bénin Rosine Vieyra Soglo. Une messe d'action de grâce sera célébrée à cette occasion pour le repos de son âme.
La célébration eucharistique se tiendra, samedi 25 juillet 2026 à 11 heures, à la chapelle Saint-Joseph, située à l'étage de la paroisse Saint-Michel de Cotonou.
L'ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo, la famille Soglo et la famille Vieyra invitent parents, amis, proches et toutes les personnes ayant connu ou admiré l'ancienne Première dame à se joindre à eux pour ce moment de recueillement et de prière. Cette présence constituera un précieux témoignage de communion, d'amitié, de fidélité et d'affection à la mémoire de Rosine Vieyra Soglo.
Rosine Soglo, de son vrai nom Rose-Marie Honorine Vieyra, est décédée le 25 juillet 2021 à Cotonou à l'âge de 87 ans. Epouse de l'ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo (1991-1996), la défunte a été huissière de justice et une figure marquante de la vie politique béninoise.
Fondatrice de la Renaissance du Bénin (RB), elle a marqué plusieurs générations par son engagement politique et son action en faveur de la démocratie. Son souvenir demeure vivant cinq ans après sa disparition. Elle a également fondé l'Association Vidolé (ou ONG Vidolé), organisation caritative pour la protection des enfants et le soutien aux femmes et aux nouveau-nés.
Le nouveau classement FIFA publié le 20 juillet 2026, à l'issue de la Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, ne modifie pas la position du Bénin. Les Guépards conservent leur 93e place au classement mondial ainsi que leur 20e rang sur le continent africain.
Le classement FIFA du mois de juillet 2026, rendu public. Ce classement qui intervient au lendemain de la finale du mondial 2026, ne change rien dans le positionnement des Guépards. Leur classement dans le monde comme à l'échelle du continent africain ne change pas. La sélection nationale de football a gardé sa 93e place mondiale, puis la 20e sur le continent africain.
Absente de la phase finale du Mondial, la sélection béninoise n'a enregistré aucune évolution dans la hiérarchie internationale, contrairement à plusieurs équipes africaines qui ont progressé grâce à leurs performances durant la compétition.
Dirigés par Gernot Rohr, les Guépards demeurent derrière la Zambie, classée 90e mondiale, et l'Ouganda, 89e, tout en restant dans le Top 20 des sélections africaines.
Cette stabilité s'explique par l'absence de rencontres officielles majeures au cours de la période prise en compte par la FIFA. Le Bénin aura l'opportunité d'améliorer son classement lors de ses prochaines sorties internationales, notamment à l'occasion des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2027.
F. A. A.
Un ressortissant nigérien a comparu mercredi 8 juillet 2026 devant le tribunal de Porto-Novo dans une affaire présumée d'escroquerie portant sur 15 millions F CFA au préjudice de son ex-compagne, également de nationalité nigérienne. À l'audience, le prévenu a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Un Nigérien devant la justice béninoise pour des faits présumés d'escroquerie et d'abus de confiance portant sur une somme de 15 millions F CFA. L'affaire oppose le prévenu et son ex compagne, tous les deux, de nationalité nigérienne.
Selon la partie civile, l'accusé aurait obtenu cette somme pour financer un projet d'entreprise qui n'a jamais vu le jour avant de quitter le Niger et d'être retrouvé au Bénin. La victime affirme avoir déjà récupéré 7 millions F CFA grâce à l'intervention des proches du prévenu.
La défense réclame la condamnation du mis en cause pour abus de confiance et escroquerie, le remboursement des 8 millions F CFA restants ainsi que 5 millions F CFA de dommages et intérêts. Le tribunal a mis l'affaire en délibéré à une date ultérieure.
F. A. A.
Dans le cadre de la lutte contre le trafic et la consommation de produits illicites, le commissariat de Klouékanmè, dans le département du Couffo, a mené une opération dans la soirée de ce mardi 21 juillet 2026, dans le quartier Djidjoli. L'intervention, réalisée aux environs de 20 heures, a permis d'interpeller plusieurs personnes.
Plusieurs individus interpellés dans la soirée de ce mardi 21 juillet 2026, lors d'une opération de la Police à Klouékanmè, dans le département du Couffo. Selon les premières informations, les forces de sécurité ont ciblé un site présenté comme un présumé « ghetto », identifié comme un lieu fréquenté par des individus soupçonnés d'être impliqués dans des activités liées à la détention et à la consommation de produits psychotropes. Plusieurs jeunes ont été arrêtés au cours de l'opération.
Des personnes suspectées de participer à la vente et à la distribution de ces substances ont été également interpellées pour les besoins de l'enquête.
À ce stade, la Police républicaine n'a pas encore communiqué le nombre exact de personnes arrêtées ni précisé la nature ou la quantité des produits saisis. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les responsabilités de chaque personne interpellée et faire la lumière sur cette affaire.
F. A. A.
Au Bénin, le bureau dirigeant de la nouvelle mandature du Conseil économique et social (CES), sera connu ce mercredi 22 juillet 2026. Les membres de cette mandature vont se réunir pour élire le président, les vice-présidents et les autres membres du bureau.
Qui pour succéder à Conrad Gbaguidi à la présidence du Conseil économique et social ? La réponse sera connue dans quelques heures.
Ce mercredi 22 juillet 2026, les membres de la nouvelle mandature de l'institution vont se réunir pour l'élection du nouveau président de l'institution, des vice-présidents et des autres membres du bureau.
Cette séance importante, marquera également le démarrage effectif des activités de l'institution.
Le nouveau bureau dirigeant du CES aura pour mission, de formuler des avis et des recommandations sur les grandes questions économiques, sociales, culturelles et environnementales du pays. Son installation marque une étape importante dans le prolongement de la réforme du CES engagée en 2024 ; laquelle renforce les attributions de l'institution et élargit sa représentativité. le but visé étant de mieux prendre en compte les préoccupations des citoyens.
Selon des sources confidentielles, le ministre d'État Abdoulaye Bio Tchané serait parmi les favoris pour la présidence du CES.
F. A. A.
L'avant-centre des Amazones du Bénin, Aude Gbedjissi s'engage désormais avec le club turc de Galatasaray, marquant ainsi un nouveau chapitre de sa carrière footballistique. Ce tournant décisif de l'Amazone intervient après trois belles saisons sous les couleurs du Rc Lens Féminin en France.
L'Amazone Aude Gbedjissi quitte la France et la D2 Féminine pour rejoindre la Turkcell women's football super league en Turquie. Elle vient de signer un contrat avec le club d'Istanbul, Galatasaray SK.
Ce transfert de la footballeuse fait suite à une saison remarquée sous les couleurs du Rc Lens Féminin où elle s'est imposée comme l'une des pièces maitresses de l'attaque artésienne, avec un total de 43 réalisations inscrites, toutes compétitions confondues, sous le maillot lensois. Sur les réseaux, Aude Gbedjissi n'a pas caché sa joie. « Heureuse et fière de rejoindre officiellement le Galatasaray Spor Kulübü », a-t-elle écrit, sûre de pouvoir travailler et de donner le meilleur d'elle-même pour de meilleurs résultats.
Mesurant le chemin parcouru jusque-là, la footballeuse a exprimé sa reconnaissance aux personnes ayant contribué à faire d'elle, « la joueuse et la femme » qu'elle est devenue. « Aujourd'hui, une nouvelle page s'ouvre. Prête à écrire la suite de l'histoire », a-t-elle conclu.
F. A. A.
Les registres d'inscription à la formation professionnelle à titre payant dans les Lycées techniques professionnels (LTP), les Lycées techniques agricoles (LTA) ainsi qu'à l'École de formation médico-sociale (EFMS) de Parakou et son annexe de Djougou sont ouverts depuis le 20 juillet et le resteront jusqu'au 4 septembre 2026.
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique invite les candidats remplissant les conditions requises à déposer leurs dossiers pour les rentrées scolaires 2026-2027, avec un large éventail de filières techniques, agricoles, numériques et médico-sociales. Lire le communiqué...
Le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou, s'est entretenu, mardi 21 juillet 2026, à Cotonou avec une délégation de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), conduite par sa directrice générale pour l'Afrique subsaharienne, Heike Harmgart.
Le Bénin et la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) ont examiné, mardi 21 juillet 2026 à Cotonou, les perspectives de renforcement de leur coopération, dans un contexte marqué par la poursuite des réformes économiques et des investissements structurants engagés par le Bénin.
C'est lors d'une audience entre le ministre de l'Economie et des Finances, Aristide Medenou et la délégation de la BERD conduite par sa directrice générale pour l'Afrique subsaharienne, Heike Harmgart.
Les discussions ont notamment porté sur les possibilités d'accroître l'appui de la BERD aux priorités nationales de développement, ainsi que sur les mécanismes susceptibles de renforcer l'efficacité et l'impact des financements destinés aux projets économiques.
Premier pays d'Afrique subsaharienne à avoir bénéficié de projets financés par la BERD, le Bénin entend poursuivre le développement de ce partenariat. L'audience a ainsi illustré la volonté commune des deux parties de consolider leur collaboration afin de soutenir une croissance durable, de favoriser les investissements et d'accompagner les réformes économiques en cours.
M. M.