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Programme de développement des régions: Des formations «améliorées» pour les cadres et élus

Thu, 12/06/2018 - 13:38

Décentralisation et déconcentration, deux concepts qui reviennent très souvent ces derniers temps dans le discours officiel, l’urgence étant de prendre à bras-le-corps la question vitale du développement des régions. C’est ainsi qu’il est question de formation et des élus et des cadres de manière plus insistante, volet que prendra en charge le ministère de l’Intérieur qui initie, depuis quelques années déjà, des sessions du genre.

A écouter Nouredine Benaïdja, le directeur de la formation au ministère de l’Intérieur, hier sur le plateau de l’Invité de la rédaction de la Chaîne 3, la formation est à mettre au chapitre des préoccupations majeures tant, désormais, elle vise à l’élargir à «tous les niveaux» entre cadres de l’administration et élus. Un programme a déjà cours dans ce sens mais l’on a pensé, selon le directeur de la formation au ministère de l’Intérieur, à dispenser des formations «améliorées», plus adaptées pour permettre de prendre en charge les questions de développement au niveau local.
L’aspect formation qui s’impose notamment après l’issue de la rencontre gouvernement-walis de la semaine dernière, puis suivant le constat selon lequel, jusqu’à très récemment encore, beaucoup d’élus et de fonctionnaires n’arrivaient pas à saisir la nuance fondamentale entre décentralisation et déconcentration. Ce qui n’est pas en soi surprenant du fait de la complexité des deux concepts qui, il est vrai, se rejoignent, voire se complètent.

C’est un peu ce à quoi s’est attelé à expliquer le directeur de la formation au ministère de l’Intérieur, hier sur le plateau de l’Invité de la rédaction de la Chaîne 3. La formation qui, comme le soulignait M. Benaïdja, permettra à la longue d’assurer la qualité du service dû aux citoyens, le but ultime recherché par les pouvoirs publics.
«L’instauration de nouvelles méthodes de gestion et l’amélioration de ce qui existe déjà permettront de hausser le développement de nos collectivités locales à des niveaux satisfaisants», a assuré le directeur de la formation au ministère de l’Intérieur avant de s’étaler sur le transfert de compétence vers les collectivités locales, un transfert vers les élus (c’est-à-dire la décentralisation) ou un transfert vers les cadres locaux (la déconcentration), mesures qui nécessitent donc une formation adéquate pour les uns et les autres. Ceci est d’ailleurs soulevé dans le projet du code des collectivités territoriales «qui est en maturation au niveau du ministère», un code à travers lequel sont explicitées les nouvelles prérogatives dévolues au niveau local, commune et wilaya.

Ce qui explique donc l’importance de la formation devant être dispensée en direction de tous les gestionnaires locaux, personnels élus et administratifs, chargés d’assurer la décentralisation et la déconcentration. C’est dans cette optique que le département de Nouredine Bedoui a élaboré une stratégie de formation étalée sur quatre ans, entamée en 2015, et dont la première session, dispensée entre février et mai derniers, a concerné 1 700 élus dont plus de 1 500 présidents et vice-présidents d’APC.
La prochaine session, à laquelle seront conviés 225 élus, devrait être axée sur «une formation plus ciblée» puisqu’elle s’articulera sur le concept de la «démocratie participative».
Azedine Maktour

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Selon la présidente de l’UPIAM: L’intégration dans l’industrie automobile ne dépasse pas les 5%»

Thu, 12/06/2018 - 13:36

En collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Seybouse de Annaba, l’Union professionnelle de l’industrie automobile et mécanique (Upiam) a organisé hier à Annaba les deuxièmes assises de l’industrie portant sur la thème : « Métallurgie, mécanique et verre ». Intervenant après le lancement dernièrement à Sétif de la filière « plastique et caoutchouc », la rencontre de Annaba n’a pas drainé beaucoup de monde. Elle a tout de même permis à la dizaine d’opérateurs présents d’évoquer leurs attentes et les problèmes qu’ils rencontrent dans l’homologation et l’intégration locale aux constructeurs automobiles.
Ainsi, il a été fait état d’une attente dépassant, des fois, les quatre années pour être homologués. Une durée estimée trop longue par le president de la CCI Seybouse de Annaba. Mais l’exigence du standard de qualité du produit requiert ce temps, dira un intervenant. il reste nécessaire, selon un autre.
Un représentant de l’entreprise Ferrovial basée à Laâllelig (Annaba) a relevé la disponibilité de nombre de pièces forgées qui peuvent intéresser les constructeurs automobiles. C’est le cas également d’une unité disposant d’un laminoir à chaud dont les produits (cornières, fer plat…) seront disponibles dans moins d’une quinzaine de jour, et qui est à la recherche de clients potentiels.
Un représentant de la SNVI a évoqué les efforts de son entreprise pour une intégration qui est en développement continu dans ses produits (camions et bus). Elle a déjà permis l’homologation de 5 sous-traitants et 25 autres sont en cours, révèlera-t-il.
Dans sa présentation du comité de filière spécifique à la région de Annaba dans le but d’améliorer le réseau des sous-traitants, la présidente de l’Upiam, Latifa Turki Liot, a détaillé le rôle du comité de filière, les missions et le planning qui y participent. Contairement aux idées avancées ici et là quantifiant le taux d’intégration entre 30 et 40%, elle précisera avec assurance que ce taux ne dépasse pas en vérité les 4 à 5%. D’où, indiquera-t-elle, il reste beaucoup à faire pour arriver à ce taux.
Pour appuyer ses dires, elle citera les dernières déclarations du ministre de l’Industrie estimant que la premiere voiture entièrement intégrée en Algérie ne verra pas le jour avant 20 ou même 30 ans. le représentant de l’Andi, Salim Branki, évoquera le rôle des laboratoires universitaires dans la contribution d’amélioration de la qualité des produits des sous-traitants.
Pour sa part, le Pr Djeghaba vice-président de l’ADPE, avancera la nécessité d’un dénominateur commun entre l’université et les opérateurs. Les résultats de ces travaux et le contenu du contrat de filière feront l’objet d’une présentation en plénière lors de la clôture des assises le 19 décembre courant à Alger, a fait savoir la présidente de l’Upiam.
A. Bouacha

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Oran: Une PME activant dans le tourisme thermal intègre la Bourse d’Alger

Thu, 12/06/2018 - 12:00

La Bourse d’Alger, en partenariat avec le Club des entrepreneurs et des investisseurs d’Oran, a organisé hier à Oran, une journée relative à l’introduction en bourse des PME. Présent, le directeur général de la Bourse d’Alger, M.Yazid Ben Mouhoub, a indiqué que le chiffre d’affaires de la Bourse d’Alger pour les cinq prochaines années atteindra les 10 à 15 milliards de dollars et annoncé l’entrée en bourse dès la semaine prochaine, d’une entreprise de l’Ouest spécialisée dans le tourisme thermal.

Amel Bentolba – Oran (Le Soir) – Pour sa part, Mohamed-Amine Mouffek, président du Club d’entrepreneurs et d’investisseurs (CEI) estime que l’introduction en bourse des PME/PMI peut servir de levier et garantir l’animation pour le dynamisme dont a besoin l’économie nationale et son développement. «C’est un moyen très efficace pour la mobilisation et la démocratisation de l’acte d’investissement. Le gouvernement a jugé utile d’ouvrir aux PME la Bourse d’Alger, pour redynamiser leurs activités», dit-il, précisant que le marché boursier est ouvert aux PME pour un financement supplémentaire à celui des banques. Indiquant que toutes les entreprises qui acceptent d’ouvrir leur capital et vendre leurs actions peuvent intégrer la Bourse d’Alger, précisant qu’environ 35 autres entreprises désirent intégrer la Bourse d’Alger prochainement. Le plus édifiant durant cette rencontre, c’est d’apprendre qu’en Algérie, sur le plan national, seules cinq entreprises font partie de la Bourse d’Alger. Il semblerait que notre pays soit le seul au monde qui compte un nombre aussi bas. La Palestine compte 60 entreprises adhérentes dans sa Bourse, la Tunisie 80… La raison de cette réticence, le directeur général de la Bourse d’Alger l’explique par plusieurs raisons, à savoir que beaucoup d’opérateurs économiques préfèrent activer dans la discrétion, étant donné que leur adhésion à la Bourse d’Alger nécessitera beaucoup de transparence.

«En Algérie, nos chefs d’entreprises ont un lien affectif avec leurs sociétés alors qu’il devrait être uniquement financier». Sans oublier les déclarations des impôts, les informations internes sur leurs entreprises qui devront être connues, de même que ces entreprises préfèrent se rapprocher des banques pour des prêts qui leur sont avantageux. Et, pourtant, dit-il à l’adresse des opérateurs économique retissant «l’entrée dans la Bourse d’Alger peut vous apporter le financement et la notoriété. Parfois, il y a des étrangers qui cherchent où investir en Algérie et les premières sociétés qu’ils regardent, ce sont les sociétés cotées en Bourse car ils savent que ce sont des sociétés performantes et transparentes».
A. B.

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Pourparlers de paix inter-yéménites: La délégation Houthie est en Suède

Thu, 12/06/2018 - 11:56

L’une des initiatives ayant favorisé ces prochaines discussions est la signature du gouvernement en exil à Aden (sud), et des rebelles d’un accord sur l’échange de centaines de prisonniers.

Une délégation des rebelles est arrivée mardi en Suède pour participer à des pourparlers cruciaux avec le pouvoir, visant à trouver les moyens de mettre un terme à la guerre dévastatrice au Yémen. Un avion spécialement affrété transportant le médiateur des Nations unies, Martin Griffiths s’est posé peu avant, avec également à son bord les représentants des rebelles, à l’aéroport de Stockholm. La délégation du pouvoir conduite par le ministre des Affaires étrangères Khaled al-Yemani était attendue à son tour, hier soir. La date du début des consultations en Suède n’a pas été annoncée par l’ONU, mais des sources gouvernementales yéménites parlent d’aujourd’hui. «Nous sommes confiants dans le fait que les deux parties se rencontreront cette semaine en Suède», a déclaré le porte-parole des Nations unies Farhan Haq. «Nous n’avons aucune illusion et savons que ce processus ne sera pas facile, mais nous saluons ce premier pas vital et nécessaire», a commenté mardi, dans un communiqué, le département d’Etat américain, appelant les belligérants à y participer «pleinement et sincèrement», tout en «cessant toutes les hostilités en cours».

Les rebelles Houthis «n’épargneront aucun effort pour faire réussir les pourparlers», a assuré Mohammed Abdelsalam, au nom des rebelles. L’une des initiatives ayant favorisé ces prochaines discussions est la signature du gouvernement en exil à Aden (sud), et des rebelles d’un accord sur l’échange de centaines de prisonniers. Hadi Haig, chargé de la question des détenus au gouvernement, a déclaré que cet accord concernerait entre 1.500 et 2.000 partisans du gouvernement et entre 1.000 et 1.500 rebelles. Il sera mis en oeuvre après les négociations en Suède. Un représentant des rebelles, Abdel Kader al-Mourtadha, a souhaité qu’il soit «appliqué sans problème». La Croix-Rouge internationale a annoncé qu’elle participerait à l’application de l’accord conclu sous l’égide de M. Griffiths qui a multiplié les efforts pour convaincre les protagonistes de participer aux pourparlers en Suède. L’un des principaux objectifs est de trouver une solution politique pour faire cesser le bain de sang et d’éviter que la grave crise humanitaire n’empire au Yémen, menacé par la famine.

Partis en 2014 de leur bastion du nord du Yémen, les rebelles Houthis ont pris le contrôle de vastes régions, dont la capitale et la ville portuaire de Hodeïda (ouest), par laquelle transitent l’aide humanitaire à ce pays pauvre et les importations. En mars 2015, l’Arabie saoudite a pris la tête d’une coalition militaire pour aider le pouvoir au Yémen à stopper la progression des rebelles chiites pro-iraniens. Le MAE des Emirats, Anwar Gargash, dont le pays est un pilier de la coalition militaire, a estimé que les pourparlers en Suède offraient «une occasion décisive pour s’engager avec succès dans une solution politique». «Un Etat stable, important pour la région, ne peut coexister avec des milices illégales», a-t-il toutefois ajouté, notant l’importance de la résolution 2216 de l’ONU qui souligne la légitimité du pouvoir Hadi et exige le retrait des Houthis des secteurs occupés et la restitution des armes lourdes. L’évacuation lundi vers le sultanat d’Oman de rebelles blessés a ouvert la voie aux discussions de Suède.

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La Turquie à la «recherche de la paix»: Une politique étrangère entreprenante

Thu, 12/06/2018 - 11:54

Nous avons reçu ce point de vue du ministre turc des Affaires étrangères, Monsieur Mevlut Cavusoglu, qui développe l’argumentaire de la stratégie diplomatique conduite par son pays dans la région du Proche-Orient, notamment en Syrie.

Cette semaine, Istanbul accueillera deux conférences internationales distinctes sur la médiation, mais liées l’une à l’autre. L’une sera consacrée à l’état d’avancement de la carte des conflits et à la capacité de médiation des membres de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI). La seconde adoptera un vaste éventail et discutera des liens entre le développement durable, la paix et la médiation; des moyens d’accroître l’inclusion des genres et des jeunes dans les processus de médiation; et on y tiendra également une séance de réflexion sur le rôle des grandes données et l’intelligence artificielle dans l’analyse des conflits et de la médiation. On pourrait penser que les conférences sont juste des conférences, mais les conférences d’Istanbul sur la médiation se sont révélées assez influentes pour favoriser une compréhension commune des questions et un programme d’action dans le domaine de la médiation et du règlement pacifique des conflits.

En tant qu’hôte de ces conférences et le seul pays à coprésider les groupes d’amis de la médiation dans trois organisations internationales importantes, à savoir l’ONU, l’OCI et l’OSCE, la Turquie est en mesure de partager les conclusions de ces conférences dans ces organisations internationales.
Le fait est que l’humanité est confrontée à un défi particulier au XXIème siècle. Alors que beaucoup pensaient que le verre était à moitié plein en termes de réalisations en matière du droit international, des institutions, de la démocratie et de l’Etat de droit, de la reddition de comptes, du libre-échange, de l’égalité des sexes et autres, la moitié vide du verre a commencé à se réaffirmer.

Les symptômes sont connus de nous tous et l’on n’a pas besoin de les rappeler. Les guerres commerciales, les nouvelles formes d’exploitation internationale, les compétitions géopolitiques, les guerres par procuration des grandes puissances, la désintégration des États-nations, le terrorisme, la xénophobie, l’animosité contre l’Islam, les inégalités croissantes et l’injustice comptent parmi les tendances actuelles constituant le verre à moitié vide. Les défis de l’humanité sont en train de ronger les réussites et les opportunités de l’humanité. Quel côté l’emportera? La réponse dépend de la façon dont nous relevons les défis, y compris de la mesure dans laquelle nous, les êtres humains, pouvons travailler ensemble poux obtenir des résultats positifs. Un point est clair: à moins que nous ne prenions des initiatives et ne faisions preuve d’esprit d’entreprise et d’humanité, le mal l’emportera. Une attitude attentiste n’est désormais plus défendable. Les options politiques diffèrent de la médiation, à l’usage réel de la force contre les terroristes.

Prenons par exemple la situation en Syrie. L’approche entreprenante et humanitaire de la Turquie a permis de dégager un total de quatre mille kilomètres carrés de deux organisations terroristes, DAESH et PKK/PYD/YPG. Si nous n’étions pas intervenus, notre peuple aurait été continuellement agressé par ces terroristes et une solution politique à la tragédie syrienne aurait été inatteignable. La Turquie fait tout ce qui est en son pouvoir pour soulager les souffrances humanitaires, accueille le plus grand nombre de réfugiés dans le monde, dépense davantage que la plus grande économie du monde en tant que premier pays pour les dépenses humanitaires au niveau mondial. La Turquie négocie également des accords sauvant des dizaines, sinon des centaines de milliers de vies, et promeut une solution politique fondée sur l’intégrité territoriale de la Syrie, pays voisin. J’ai donné l’exemple de la Syrie pour une raison. La Syrie nous démontre une fois de plus que la prévention est importante parce qu’une fois que le feu du conflit a submergé une nation, la seule chose prévisible est qu’il y aura des conséquences imprévisibles pour cet État. Une génération de citoyens sera perdue d’une manière ou d’une autre; l’avenir sera également sombre. Tout le monde, y compris ceux qui se trouvent à des milliers de kilomètres, en souffrira, sous forme de menace terroriste, de choc économique, de migration irrégulière ou de conscience humaine blessée.

Si la prévention et le règlement pacifique des conflits sont d’une importance capitale, nous devons les prendre au sérieux. Cette appréciation motive les efforts de la Turquie dans le domaine de la médiation en tant que coprésident des groupes de médiation de l’ONU, de l’OSCE et de MCI, et en tant qu’hôte d’un programme de formation pour le renforcement des capacités à la médiation et des deux conférences de médiation que nous organiserons à Istanbul cette semaine.

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«Gilets jaunes» en France: Le gouvernement tente d’éteindre l’incendie

Thu, 12/06/2018 - 11:51

Par Chaabane BENSACI

Partout en France, les appels sur les réseaux sociaux à se mobiliser une nouvelle fois ce samedi sont pour l’heure maintenus.

Après le gel d’une taxe à l’origine de la fronde des «Gilets jaunes», le gouvernement français continuait, hier, à lâcher du lest, promettant un bilan de la réforme contestée de l’Impôt sur la fortune, dans l’espoir de conjurer le spectre d’une nouvelle manifestation violente à Paris.
L’annonce mardi dernier par le Premier ministre Edouard Philippe d’une série de concessions sur la taxe carbone ou les tarifs de l’énergie, n’a pas semblé convaincre la majorité des manifestants qui multiplient blocages et rassemblements parfois violents, depuis trois semaines, dans tout le pays. Seuls deux dépôts pétroliers ont été débloqués, tandis que la plupart des «Gilets jaunes «balayaient du revers de la main des «mesurettes» du gouvernement et promettaient de poursuivre leur mouvement.
Partout en France, les appels sur les réseaux sociaux à se mobiliser, une nouvelle fois, ce samedi sont pour l’heure maintenus. Éric Drouet, l’un des plus connus des «Gilets jaunes», a appelé à «retourner à Paris» samedi, «près des lieux de pouvoirs, les Champs-Élysées, l’Arc de Triomphe, Concorde».
Une perspective des plus inquiétantes pour les autorités, encore sous le choc des scènes de guérilla urbaines – barricades, voitures brûlées, magasins pillés – vues samedi dernier à Paris. Ces images, qui ont fait le tour du monde, ont porté un coup à l’économie et au tourisme.
Quatre personnes sont mortes et des centaines ont été blessées depuis le début des manifestations le 17 novembre et le gouvernement craint aussi une extension de la colère à d’autres secteurs. La situation est tendue dans les lycées et les agriculteurs envisagent, eux aussi, de prochaines manifestations. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, a appelé mardi soir les «Gilets jaunes raisonnables» à renoncer à un nouveau rassemblement parisien samedi, promettant de mobiliser des renforts policiers en nombre si la manifestation avait lieu.
Du côté de l’opposition, le président des Républicains (droite) Laurent Wauquiez a réclamé, hier, une instauration provisoire de l’état d’urgence pour éviter un nouveau «samedi noir». Un débat parlementaire a eu lieu hier à l’Assemblée nationale après une intervention du Premier ministre devant les députés pour défendre son plan de sortie de crise. Avant qu’Édouard Philippe ne prenne la parole, de nombreux ministres étaient mobilisés sur le front médiatique. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a réaffirmé hier que si l’Exécutif ne trouvait «pas de solution» à l’issue de la vaste concertation qui doit être menée jusqu’au 1er mars, il «renoncera» définitivement à la hausse des taxes. M. Griveaux a également entrouvert la porte à un possible rétablissement de l’Impôt sur la fortune (ISF), réclamé par de nombreux manifestants au nom de la justice fiscale, mais seulement après une évaluation par le Parlement, à partir de «l’automne 2019».
Pour les analystes, ces annonces marquent un premier recul pour Emmanuel Macron qui, depuis le début de son mandat en mai 2017, s’était fait fort de ne pas céder à la rue. Mais le président, critiqué pour sa politique économique jugée trop favorable aux plus aisés, est affaibli: sa cote de confiance a plongé de six points à 23%, un nouveau plus bas, selon un sondage. Signe de la tension dans le pays, le président a été hué et insulté lors d’une visite surprise mardi soir à la préfecture du Puy-en-Velay (centre-est), qui avait été incendiée samedi.
De Washington, le président américain Donald Trump a ironisé sur les concessions faites par son homologue français sur les taxes sur les carburants, estimant qu’elles démontraient que l’accord de Paris sur le climat était voué à l’échec.

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Fin de fonctions pour le directeur de l’OPOW de Bouira: Mohamed Hattab s’était-il précipité?

Thu, 12/06/2018 - 11:50

Par Abdenour MERZOUK 

En présence du MJS, un entraîneur a chargé le directeur de l’Opow en lui reprochant d’avoir fermé les portes du stade aux athlètes.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab, s’est rendu avant-hier à Bouira pour une visite d’inspection et d’évaluation. Sa décision de relever, illico presto, le directeur de l’Office du parc olympique de wilaya (OPOW) a été au coeur des discussions hier à Bouira. Même si cette décision s’inscrit dans les prérogatives du membre du gouvernement, beaucoup y voient «un excès de zèle». «Le ministre pouvait rentrer à Alger et transmettre l’ordre par écrit et donner plus de crédibilité à la fonction tout en préservant la dignité du cadre», commente un ancien fonctionnaire de la DJS de Bouira. Qu’est-ce qui est reproché au directeur? Telle est la question qui taraude les esprits. En présence du MJS, un entraîneur a chargé le directeur de l’Opow en lui reprochant d’avoir fermé les portes du stade aux athlètes.

Et là, le ministre devait savoir, dit-on, que ce stade est fermé depuis des années pour cause de travaux de réalisation du virage nord. Sur ce stade, la chute d’une toiture avait fait un mort, en l’occurrence le jeune athlète Sissani, prédestiné à un avenir radieux en athlétisme. Sans vouloir défendre le directeur, il faut dire que la responsabilité est celle aussi du directeur de la jeunesse et des sports. L’immobilisme qui frappe ce secteur où des milliards ont été investis est le fruit d’«une gestion approximative». Lors de cette visite, des responsables du club fétiche de Bouira, le MBB, ont publiquement accusé un chef de service des sports d’être derrière le mal qui ronge le sport roi dans la wilaya. Le MJS a esquivé la question en disant faire passer des messages. Il a annoncé la nécessité de passer à un autre mode de gestion du secteur. «L’Etat a consenti pas moins de 868 milliards pour 300 projets.

Au jour d’aujourd’hui il est temps de réhabiliter les structures réalisées, mais laissées à l’abandon pendant une décennie. Le complexe Rabah-Bitat est un exemple édifiant. Nous devons passer au stade de la rentabilisation de ces structures, leur préservation et préparer les ressources humaines qui font défaut dans ce secteur», a-t-il affirmé. Le ministre a aussi annoncé l’organisation dès le premier trimestre 2019 de deux rencontres nationales autour du sport et de la jeunesse. «Les espoirs, les ambitions des jeunes aujourd’hui diffèrent de celles des générations précédentes. Il faut mettre au diapason un secteur qui représente plus de 70% de la population nationale. Nous irons vers des assisses sur le sport aussi pour déterminer un mode de gestion a court, moyen et long terme», a ajouté Hattab. Si en matière de structures la wilaya de Bouira occupe le devant du tableau national, pour la pratique sportive elle régresse d’annéeen année. A l’exception de la lutte où la région de M’Chedallah excelle avec plusieurs champions d’Afrique à l’image de Khellal, aucune discipline sportive olympique n’a réalisé un quelconque résultat digne.

Du côté de la direction, on vantera le karaté et le jeune Abdellaoui de Aïn Alaoui, le jeune Soualah en Taekwondo, le jeune Khendriche en natation mais il faut préciser que ces champions activent dans des structures privées quand les établissements publics leurs sont fermés. Le stade olympique Rabah-Bitat, qui a connu une extension avec le virage nord, est fermé depuis plus de 10 années plus précisément depuis cette décision en 2007 de la FAF d’annuler le recours aux stades neutres en coupe d’Algérie. Depuis, et à ce jour, le terrain en gazon naturel a connu une totale dégradation et ne sert plus à grand-chose. La piscine semi-olympique aussi est exploitée par des sections qui font dans le lucratif. «On paye 20.000 DA par an par enfant et à l’avance.

La section loue un couloir et fait un bénéfice alors que ses statuts précisent que les associations sont à but non lucratif. Tout le monde laisse faire», nous confie un parent. Même constat amer pour la salle omnisports où évolue le club local de handball et l’unique équipe féminine de volley-ball. La situation est plus dramatique ailleurs où les structures sportives, mais aussi de jeunesse, sont devenues des établissements administratifs qui ouvrent et ferment aux heures légales de la fonction publique. «Le peu de structures qui existaient par le passé ont permis de sortir des athlètes et des sportifs de haut niveau, qui ont brillé partout dans le monde.

Aujourd’hui, avec autant d’infrastructures notre sport se meurt et perd de sa verve. La raison est à chercher dans la politique sportive actuelle qui ne privilégie ni le sport de masse ni celui de la performance. Le ministre doit revoir le statut des fédérations des ligues, des associations», nous déclare un ancien cadre en retraite. En parlant de ligue, il est utile de préciser que Bouira est au-devant de la scène avec la destitution du président de la ligue de football de wilaya, ex-président de la commission de la coupe d’Algérie et membre fédéral, Bakiri Noureddine.

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Neuvième prolongation des sanctions: La Russie n’est toujours pas la bienvenue

Thu, 12/06/2018 - 11:44

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a décidé mardi à Monaco de maintenir la suspension de la Russie, en cours depuis trois ans et la révélation d’un vaste scandale de dopage, malgré la récente main tendue par l’Agence mondiale antidopage (AMA).

L’IAAF, dernière institution emblématique à bannir la Russie, choisit donc une ligne stricte, alors que le drapeau russe n’est plus apparu dans une compétition internationale d’athlétisme depuis les Mondiaux de Pékin en 2015. De plus en plus d’athlètes russes sont cependant autorisés à concourir sous bannière neutre. Ils étaient 72 aux Championnats d’Europe de Berlin en août. L’IAAF requiert toujours deux conditions avant la réintégration de la Fédération russe (Rusaf): l’accès aux données du laboratoire antidopage de Moscou, théâtre d’une fraude massive entre 2011 et 2015, et le paiement par la Russie des coûts générés par le traitement du scandale russe. Dans le huis clos d’un salon feutré de l’hôtel Méridien de Monaco, au bord de la plage du Larvotto, le vote des 27 mem-
bres du Conseil de l’IAAF a suivi les recommandations de la «Task Force», dédiée à l’évaluation des progrès russes en matière de lutte antidopage.

Pour la neuvième fois depuis novembre 2015, début des révélations sur un tentaculaire système de dopage institutionnel, la Russie voit sa suspension prolongée. Mais mardi, l’athlétisme russe semblait proche d’un retour après la réintégration en septembre de l’Agence russe antidopage (Rusada) par l’AMA, qui avait émis des critères semblables à ceux de l’IAAF pour un retour russe. «L’AIU (Unité d’intégrité de l’athlétisme) doit nous confirmer avoir reçu toutes les données et les échantillons dont elle a besoin», avant de réintégrer la Russie, a précisé devant la presse Rune Andersen, le chef de la Task Force. Soit l’ordre inverse de l’AMA, qui laisse à la Russie jusqu’au 31 décembre pour lui fournir les données. L’AMA, justement, se rendra de nouveau à Moscou le 10 décembre pour réaliser un audit, a annoncé mardi la vice-présidente de Rusada, Margarita Pakhnotskaïa. L’IAAF exige aussi le paiement des coûts générés par le traitement du scandale, à savoir le fonctionnement de la Task Force qui lui est dédiée, les frais liés aux cas à défendre devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS), etc. La Russie a promis qu’elle paierait, mais l’argent n’est toujours pas arrivé, a précisé Andersen.

«La Task Force espère que la Rusaf et les autorités russes vont prendre dès que possible toutes les dispositions nécessaires, l’une après l’autre, pour remplir ces deux conditions», a-t-il poursuivi, indiquant que son unité était «prête à se réunir pour recommander un retour de la Russie dès que ces conditions seraient remplies». «Je ne suis pas surpris, bien qu’il y avait de l’espoir, parce que la Rusaf a fait un énorme travail, a réagi le président de la Rusaf Dmitri Chliakhtine, cité par Interfax.
Le règlement financier de nos dettes exige beaucoup de travail et une étude approfondie. Nous devons établir un certain nombre de documents juridiques, discuter des modalités de paiement. Nous sommes aussi en train de négocier avec l’IAAF sur un éventuel échelonnement de paiement sur six mois».
L’AMA avait été vivement critiquée pour une décision «politique» jugée laxiste, dont le président de l’IAAF Sebestian Coe a tenu à se détacher: «Nous travaillons de près avec l’AMA et d’autres organisations, mais au final, la décision de savoir si c’est le bon moment pour réintroduire une fédération (…) c’est l’affaire du Conseil de l’IAAF». Comme l’AMA avant elle, l’IAAF s’est par contre assise sur l’une des conditions qu’elle avait émise depuis des mois: la reconnaissance par la Russie de l’implication de l’Etat et des services secrets (FSB) dans le système de dopage, se contentant d’aveux à demi-mot. «Nous aurions aimé que la Russie reconnaisse clairement les conclusions du rapport McLaren (…) mais nous devons avancer et travailler sur ce qui nous paraît le plus important, l’accès aux données et aux échantillons», a admis Andersen en marge de la conférence de presse. Plus tôt dans la matinée, l’IAAF a annoncé que Budapest accueillerait les Championnats du monde en 2023, après Doha (Qatar) en 2019 et Eugene (Etats-Unis) en 2021. Lors du gala annuel de la fédération, le Prix d’athlète masculin de l’année a été décerné au Kényan Eliud Kipchoge, recordman du monde du marathon.
La triple-sauteuse colombienne Caterine Ibarguen l’a emporté chez les dames.

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La crise s’invite dans les stades du championnat français: Ligue 1 rattrapée par le mouvement des « Gilets jaunes »

Thu, 12/06/2018 - 11:40

La crise des «Gilets jaunes» s’invite dans les stades du championnat de France, après le report des rencontres de samedi entre Paris et Montpellier, et Toulouse et Lyon, demandé par les autorités et annoncé mardi par la Ligue de football professionnel (LFP). Dans ses deux communiqués successifs, la LFP n’a pas livré le motif des reports. Mais la décision a été prise «à la demande de la préfecture de police» pour PSG-Montpellier et «de la Préfecture de Haute-Garonne» pour Toulouse-Lyon, a-t-elle pris soin de préciser. Paris a été le cadre samedi dernier de multiples incidents liés aux manifestations des «Gilets jaunes», et des appels à une quatrième journée de protestation samedi prochain dans la capitale circulent.

«Afin de pouvoir mobiliser l’ensemble des forces à sa disposition sur les services d’ordre en lien direct avec les éventuelles manifestations revendicatives qui se dérouleront sur Paris le samedi 8 décembre, la préfecture de Police a obtenu, avec le plein accord de la Ligue de football professionnel et du club du PSG, le report de la rencontre prévue initialement ce samedi à 16h au Parc des Princes entre les équipes du PSG et de Montpellier HSC», a indiqué à l’AFP la préfecture de police de la capitale mardi soir. Arc de Triomphe tagué et saccagé, grilles du jardin des Tuileries arrachées, véhicules incendiés, magasins pillés… Les violences du week-end dernier ont également largement concerné le XVIe arrondissement, celui du Parc des Princes. Des échauffourées ont aussi eu lieu à Toulouse, où un manifestant a été grièvement blessé samedi par un tir de flash-ball, selon les pompiers.

Jusqu’à présent, le football français avait été relativement épargné par la crise sociale qui agite le pays depuis plusieurs semaines. Seul événement notable: le bus du FC Nantes a été immobilisé par des «Gilets jaunes», dans la nuit de vendredi à samedi, alors que les joueurs et le staff des Canaris se dirigeaient vers l’aéroport d’Andrézieux-Bouthéon (Loire) après un match perdu à Saint-Étienne (3-0). Dans les stades français, des marques de soutien aux «Gilets jaunes» ont parfois été aperçues, comme au Vélodrome où le groupe de supporters marseillais des South Winners a déployé une banderole «Winners avec le peuple», dimanche lors de la réception de Reims. Mais la tenue de rencontres, du moins au niveau national, n’avait pas été remise en cause avant mardi.

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Projection au FICA du court métrage «Black Spirit»: Esprit vagabond…

Thu, 12/06/2018 - 11:36

Par O. HIND

La salle Ibn Zeydoun a accueilli, mardi, un court métrage algérien bien intrigant et original, signé du réalisateur Chakib Taleb- Bendiab.

Cette projection rentre dans la section «Fenêtre sur court» instaurée depuis l’année dernière par le Festival international du cinéma d’Alger. «Cela nous permet avec les moyens dont nous disposons de découvrir des jeunes talents. Chakib en est un. Mais on a des films, vraiment des petits bijoux. Cela veut dire qu’un festival du film engagé se doit aussi de précéder l’histoire et de dire, ‘celui-là, je vois en lui quelqu’un qui peut arriver ».
Si on avait plus de moyens, on aurait pu, l’année prochaine, ouvrir une troisième salle et consacrer toute une sélection au court métrage et moyen métrage fiction et documentaire et avoir un troisième jury. Mais on ne veut pas se mettre à un niveau d’incompétence. Si nous n’avons pas les moyens de notre politique, eh bien, on ne veut pas retomber vers le bas.
Cette année nous avons choisi cinq films courts métrages pour dire l’avenir et ouvrir des fenêtres sur les jeunes talents. Et j’espère que le film sera très représentatif», dira en préambule Ahmed Bedjaoui, le directeur artistique du Fica. Pour sa part, le réalisateur fera remarquer que son film en est à son 22e festival maintenant et qu’il est «fier de le fêter à Alger».
Et de préciser: «C’est inspiré d’une histoire vraie.» En effet, Black Spirit est en gros, l’histoire d’un anthropologue français qui part dans le désert à la recherche de samouraïs africains, persuadé qu’ils vont bientôt se réunir là-bas. Le film est réalisé tantôt en noir et blanc et tantôt en couleurs. Le film dissémine ça et là quelques éléments pour poser la trame de l’intrigue sans la dévoiler. Alors qu’il tente de persuader un spécialiste japonais de son hypothèse, ce dernier le traite de fou. L’anthropologue arrive dans un hôtel et l’on entend au téléphone la voix d’une femme qui tente de s’enquérir de ses nouvelles en lui conseillant de prendre ses médicaments car il est malade. Arrivé dans le désert il croise un homme et finit par se perdre dans une tempête de sable et au moment où il perd connaissance il est accueilli par un groupe de samouraïs noirs qui le prennent sous une tente pour le soigner.
Est- ce le fruit de son imaginaire ou la réalité? Hallucination ou mysticisme? Nous ne le savons pas. L’esprit vagabond du réalisateur l’est en tout cas.
Assurément. Le film se termine encore plus sur une scène d’hypothèse qui refait l’histoire et nous pousse à penser à nouveau à cette histoire comme un cercle à l’infini, malgré les pistes que l’on peut reconstituer comme un puzzle. Le réalisateur qui laissera au spectateur la liberté d’interprétation n’a pas voulu donner une réponse claire, mais laisser le public à sa guise apporter son cours de réflexion. Un peu déroutant tout de même, ce film a d’orignal ainsi son côté hybride dans le sens où il réunit des nationalités différentes dont les probabilités de se rencontrer à l’écran sont infimes, mais aussi la manière de raconter cette histoire, à la fois basée sur la métaphore ou ellipse et les non-dits.
Une démarche enfin assez épurée au niveau de l’image avec une certaine obsession pour le thriller policier. L’histoire, telle écrite, se veut éclatée et non linéaire et nécessite d’autant plus un travail d’attention de la part du spectateur. Pour autant le calme ne précède jamais la tempête, mais lui succède dans le film de Chakib Taleb-Bendiab, tout comme le noir et blanc ne sert pas le flash-back, mais au contraire la réalité et les couleurs le contraste et l’accent sur la magie du désert qui peut faire perdre la raison ou la mémoire après une forte exposition au soleil. Mais il y a aussi la beauté du sable et ses mystères dont il aurait été un gâchis de ne pas les capter sous l’oeil de la caméra.
Autre originalité dans le filmage est le traveling arrière qui permet de révéler aux spectateurs des détails insoupçonnés qui incitent encore à faire la lecture à l’envers. Des prouesses techniques, formelles, mais surtout philosophiques autour de l’existence humaine. Tel un derwish tourneur qui tourne autour de lui-même jusqu’à l’essoufflement, il y a de cela un peu dans ce film et le réalisateur insistera par deux fois sur le mot «soufi» en faisant allusion à certaines séquences dans son film.
Pour notre part, il y a ce beau plan avant final, lorsque l’anthropologue est allongé par-terre souffrant et laisse échapper une larme alors qu’il est entouré de ces hommes bleus samouraïs. Etaient-ce des larmes de joie, de souffrance ou de soulagement? De délivrance ou de regret? Nous ne le savons pas.
Le réalisateur soulignera que cet homme était surtout en quête de lui -même d’où cet effroi jusqu’au lâcher prise lorsqu’on est à bout de souffle et au prisme de la fin de quelque chose. Ainsi, le cycle de la vie s’apparente à ce mythe des quatre lunes qui entourent le soleil afin de mettre en lumière la force du cosmos qui nous entoure et dont l’épicentre ne peut être que le coeur de l’homme. Pour info, «Akira Kurosawa a été mon inspirateur pour ce film», a indiqué le réalisateur qui a ajouté «pour moi c’est le plus grand réalisateur de tous les temps. J’ai utilisé ce qu’il a toujours enseigné. Il a dit qu’il faut toujours les quatre éléments dans un film, le sable, ça représente la Terre, le vent, l’eau à la fin de mon film et bien sûr le feu que l’on voit au moment de la cérémonie du thé, ce qui représente la renaissance.» Chakib Taleb-Bendiab a aussi révélé que tout le monde a travaillé gratuitement sur ce film. «On avait zéro budget, mais une équipe professionnelle. Et on a beaucoup travaillé.» L’histoire de Black Spirit est basée sur un fait véridique. Yasuke est le nom du premier samouraï africain. Un ancien esclave a été offert au seigneur Hosokawa, au Château de Kumamoto (Japon) en mars 1650.

Ce dernier va créer son propre clan d’esclaves affranchis. Les descendants de ce clan plus connus sous le nom d’Esprits noirs ou Kuro no Seishin en japonais, se disperseront dans toute l’Afrique tout en maintenant le culte du secret pendant plusieurs siècles… C’est du moins ce dont est convaincu notre éminent professeur qui décide d’aller coûte que coûte à leur recherche dans ce film où le métissage est roi. Réalisateur, scénariste et compositeur, Chakib, dont c’est le second court métrage après Sang-froid, se définit comme scénariste avant tout. Il a en effet écrit deux épisodes pour le compte de la série britannique «Go Dark» dont une sur la Syrie. Ils seront visibles d’ici 2020. Le réalisateur envisage de transformer Black Spirit (Esprit noir) en long métrage. Bouillonnant d’idées, on lui fait confiance pour nous surprendre davantage encore avec ses futures productions cinématographiques. Bon vent alors, pour de nouvelles aventures!

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Sur près de 100.000 personnes physiques et morales concernées: Plus de 41.000 commerçants ont obtenu le registre de commerce électronique

Thu, 12/06/2018 - 08:31

J. Boukraâ

Plus de 41.000 opérateurs économiques ont bénéficié du registre du commerce électronique, depuis le lancement de l’opération, le mois d’avril dernier. Le responsable de l’antenne du registre du commerce d’Oran (CNRC), M. Mhamedi Mohamed a indiqué, sur les ondes de la Radio locale, que «durant la période allant du 11 avril au 30 novembre 2018, quelque 41.675 commerçant, sur un total de 99.820 personnes physiques et morales concernées par cette opération de modernisation des registres de commerce, ont obtenu leur registre électronique, soit un taux de 41,8% des commerçants inscrits à Oran».

Le registre du commerce électronique est un document doté d’un code crypté qui permet de faciliter et d’alléger les procédures administratives, d’assainir le registre des manipulations frauduleuses et de mettre fin aux actes de falsifications. Il permet, également, de connaître l’historique du commerçant, de faciliter, de développer et de moderniser l’opération de contrôle de l’activité commerciale et de permettre aux agents des services de contrôle d’identifier le titulaire du registre du commerce, ainsi que les activités réellement exercées. Selon le décret exécutif n°18-112 du 5 avril 2018, un code électronique, dénommé registre du commerce électronique ‘RCE’, est inséré sur les extraits du registre du commerce des commerçants, personnes physiques ou morales. Il s’agit d’un symbole graphique comportant des données et des informations cryptées, se rapportant au commerçant. Ceux ne détenant pas l’extrait du registre du commerce, doté du code électronique ‘RCE’, sont appelés, selon ce décret, à demander la modification de leurs extraits de registre du commerce, auprès des antennes du Centre national du Registre du commerce, territorialement compétent, pour l’obtention du code électronique ‘RCE’. Les extraits du registre du commerce non revêtus du code électronique demeureront valides jusqu’au mois d’avril 2019.

Le ministre du Commerce, Said Djellab a annoncé, cette semaine, que le dernier délai pour l’obtention du Registre de commerce électronique (RCE) est fixé au 11 avril 2019, invitant les opérateurs économiques à se rapprocher des services locaux du Centre national du Registre de commerce (CNRC). M. Djellab a appelé les organisations et associations du Patronat ainsi que l’Union générale des Commerçants et Artisans algériens (UGCAA) à inciter les opérateurs économiques à se rapprocher des services territorialement compétents du CNRC, pour l’obtention du nouvel extrait du registre de commerce, doté du code électronique, et ce, avant le 11 avril 2019, date-butoir. Le registre électronique a été élaboré par le ministère du Commerce, en collaboration avec le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.

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Rejets de déchets hospitaliers non traités: Une vingtaine de cliniques privées mises en demeure

Thu, 12/06/2018 - 08:31

J. B.

  Une vingtaine cliniques privées implantés sur le territoire de la wilaya d’Oran ont fait l’objet de mises en demeure, pour non respect des cahiers de charges et rejet de déchets hospitaliers non traités. Sachant qu’un lit d’hôpital produit un kilogramme de déchets par jour, l’élimination de ces déchets d’activités de soins n’est ni organisée ni structurée, ni sécurisée, dans certaines établissements privés. Pour faire face à cette situation, la direction de la Santé et les services de l’Environnement organisent, régulièrement, des opérations de contrôle et d’inspection. Considérés comme des produits toxiques nuisibles tant à la santé publique qu’à l’environnement, les déchets spéciaux générés par les actes médicaux et chirurgicaux continuent d’être jetés dans la nature par certaines cliniques privées. A Oran, quelque 220 établissements de santé, générant annuellement près de 5.500 tonnes de déchets spéciaux dont 25% sont constitués de déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI). Ces déchets vecteurs de nombreuses maladies et d’infections nosocomiales constituent un risque certain pour le personnel médical et paramédical, dans notre pays surtout si l’on sait que ces tonnes de déchets sont jetées, anarchiquement, par les structures de santé ou brûlées, ce qui représente une importante source de pollution atmosphérique. Pour les différencier et les traiter à part, il faut au préalable un tri des déchets hospitaliers, ce qui n’est pas évident dans la majorité des lieux où ils sont produits, c’est-à-dire les hôpitaux, les cliniques, mais aussi les laboratoires et tous les autres établissements où se pratiquent les soins en rapport avec la santé, jusqu’aux banques de sang. Rappelons qu’en fin d’année 2017, une opération d’enlèvement de tonnes de déchets hospitaliers, au site dit ‘Jumenterie’, au Centre hospitalo-universitaire d’Oran a été organisée. Cette initiative a été saluée par les malades et le personnel de l’hôpital, surtout que des tonnes de déchets hospitaliers, résultant des activités de soins du CHUO, placés dans des sacs plastiques, s’accumulaient dans ce site avec tous le risques qu’ils représentent.

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18ème édition du Salon de l’automobile «Autowest 2018»: Plus de 40 exposants attendus, ce dimanche

Thu, 12/06/2018 - 08:27

K. A.

La 18ème édition du Salon de l’automobile, cycles et motocycles de l’Ouest ‘Autowest 2018′, se tiendra du 9 au 15 décembre, au Centre des Conventions ‘Mohamed Benhamed’ CCO d’Oran, a indiqué, hier, M. Rezzoug directeur de la société ‘Somex International Plus’, organisatrice de l’évènement. Placée sous le slogan «la production automobile algérienne : diversification et développement», cette édition verra la participation de plus de 40 exposants des marques et modèles de véhicules, Motos et camions montés en Algérie, de quoi promouvoir la variété de la gamme nationale.

Plus de 10.000m² de surface d’expositions ont été réservés pour abriter les différents stands d’exposition, en grande majorité personnalisés, avec la présentation des gammes les plus complètes possibles.

Ce salon mettra, aussi, en relief «la variété de la gamme nationale comprenant le véhicule touristique, l’utilitaire et l’industriel». Par ailleurs, plus d’une vingtaine de marques de motos, scooters, accessoires et produits liés à la sécurité de l’usager (tenue, casques et pièces de rechange), seront présentés à cette édition qui sera, aussi, marquée par la participation des sociétés spécialisées dans les services liés à l’automobile, notamment dans les domaines de l’Assurance et du Financement bancaire.

Parmi les marques automobiles, CIMA Motors Hyunday, Suzuki, Renault, Dacia, Peugeot Algérie, KIA El Djazair, BAIC Algérie, Volswagen, Seat, Skoda, Audi et Oryx Motors, en plus de l’Association des véhicules anciens Oran.

Pour ce qui est des camions utilitaires et machines l’on signale la participation de GMI Hyunday, Truck et Bus, Cima Motors Hyunday utilitaires, KIA utilitaires, MAN Algérie, FUSO Algérie, TIZIRI Hyunday heavy industries, RPL Helli Mixtrade Feeler, ACI Remorques. Concernant le pavillon des motos, le salon sera marqué par la présence de plusieurs marques de renom.

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RC Relizane: Chérif El-Ouazzani en approche

Thu, 12/06/2018 - 08:23

M. B.

L’entraîneur Chérif El-Ouazzani devrait s’engager dans les prochaines heures avec la formation du RC Relizane, a-t-on appris hier des dirigeants du Rapid. L’ex-entraîneur du CRB et de l’USMBA aurait trouvé un accord définitif avec les responsables du club de la Mina pour prendre en charge les destinées de la barre technique. Chérif El-Ouazzani devrait donc remplacer Chérif Hadjar parti à l’USMH.

Le technicien oranais aura tout de même du pain sur la planche pour espérer redonner confiance aux joueurs et permettre à l’équipe du Rapid de revenir en force lors de la phase retour.

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Aéroport international Ahmed Benbella: 616 comprimés psychotropes saisis chez un passager

Thu, 12/06/2018 - 08:22

K. Assia

     Les éléments de la brigade chargée de la visite des voyageurs relevant de l’Inspection divisionnaire des Douanes Oran extérieur, à l’aéroport international ‘Ahmed Benbella’ ont saisi, dans la soirée de mardi, une quantité de 616 comprimés psychotropes a-t-on appris, hier, auprès de M. Zaoui sous- directeur de la Communication à la direction régionale des Douanes d’Oran. Ce lot a été découvert lors de l’opération de traitement chez un passager en provenance de Paris et se composé de 352comprimés de Sénestra 10 mg, 180 comprimés de Tramadol 50 mg et 84 comprimés Imovane 3,75 mg. Il s’agit de marchandise prohibée à titre absolu prévue et réprimée par l’ordonnance 05-06 du 23/08/2005. Ainsi et conformément à la réglementation en vigueur, les douaniers ont saisi les comprimés psychotropes et le voyageur a été remis aux services compétents pour complément de l’enquête.

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FAF – Gestion de l’arbitrage: Malaise au bureau fédéral

Thu, 12/06/2018 - 08:08

Kamel Mohamed

     La gestion de l’arbitrage continue de poser problème à la FAF en raison des convoitises qu’il suscite. La dernière déclaration du vice-président de la FAF, Amar Bahloul, laisse supposer qu’il y a un malaise au sein de la FAF et du bureau fédéral concernant la gestion de l’arbitrage. Bahloul avait fait état d’un projet à la FAF pour revoir de fond en comble l’arbitrage. Il a annoncé une sorte de réforme au sein de ce corps, décrié à longueur d’année par les présidents de clubs et autres dirigeants du football en Algérie. L’annonce de Bahloul dénote aussi du malaise qui existe au sein de la commission fédérale d’arbitrage que préside de manière symbolique Ghouti. C’est ce dernier, en se qualité de président de la CFA, qui aurait dû annoncer la réforme de l’arbitrage et non Bahloul. Une annonce qui en dit long sur ce qui se passe dans l’arbitrage. En anticipant, Bahloul voudrait certainement se placer afin d’être au-devant de la scène concernant la réforme qui s’annonce au sein de l’arbitrage algérien. Il compte donc s’imposer devant celui qui fait la pluie et le beau temps dans l’arbitrage, en l’occurrence Mokhtar Amalou. C’est ce dernier qui s’occupe de l’arbitrage, notamment les désignations alors qu’il n’est pas un élu, mais un employé de la FAF, donc un salarié. Les critiques contre les arbitres visent en fait Amalou qui n’avait pas été épargné par l’actuel président de la LFP, Abdelkrim Medouar au début de cette saison. Medouar avait vu d’un mauvais œil la gestion de l’arbitrage par un membre désigné et non élu. Pour rappel, le premier conflit qui avait éclaté au lendemain de l’élection de Zetchi à la présidence de la FAF, était en relation avec l’arbitrage. Messaoud Koussa, en sa qualité de membre élu du bureau fédéral et ancien arbitre international, avait refusé que la CFA soit confiée à un membre non élu. Koussa était entré en désaccord avec Zetchi qui l’avait limogé avant de revenir à la raison et de le rappeler. L’épisode de Koussa était annonciateur de ce qui allait se passer dans l’arbitrage algérien. Aujourd’hui, à l’approche de la fin de la saison, les critiques contre les arbitres risquent de s’intensifier, attisant ainsi la violence verbale qui se traduira par une violence sur le terrain. Aussi, tout ce qui se dit sur l’arbitrage ne fait que confirmer l’ancrage de la corruption dans le football algérien.

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Handball – Division Excellence: Statu quo en vue dans les deux groupes

Thu, 12/06/2018 - 08:01

Ali Sadji

Au vu du programme de cette neuvième journée, soit la seconde de la phase retour, la situation risque de rester inchangée dans les deux groupes, avec le maintien des positions de chacun, notamment en haut de tableau. Dans le groupe A, on notera les sorties des trois équipes occupant les trois premières places du classement, à commencer par le leader, l’ES Aïn Touta, qui se rendra chez la lanterne rouge, le C Chelghoum Laïd, sans trop d’inquiétude pour sa pole position. Pendant ce temps, son dauphin, le GS Pétroliers, rendra visite à son voisin, le HCB El-Biar, avant-dernier du classement, avec là aussi pas trop de soucis à se faire. Pour sa part, le CRB Baraki sera face à l’ES Arzew, une équipe qui peut lui poser des problèmes au vu de sa bonne forme actuelle et de sa position au classement, juste derrière son adversaire du jour, à trois longueurs de distance.

Pour le reste du groupe, la JS Saoura reçoit le CR El-Harrouch, une équipe qu’elle devra prendre au sérieux et qui vient de réaliser l’exploit d’infliger sa première défaite de la saison à un cador, en l’occurrence le CRB Baraki.

Le groupe B sera dans la même configuration avec le déplacement des trois formations de tête et en premier lieu celui du leader, l’IC Ouargla, qui ira à Mila affronter l’équipe locale du CRBM, avant-dernière du classement, mais qui reste tout de même sur un succès à El-Oued, lequel ne devrait à priori pas contrarier les ambitions de l’équipe des Oasis pour conserver la pole position.

Cette place sur le fauteuil est convoitée par les deux dauphins, à savoir la JSE Skikda, qui se déplacera à Tadjenanet où l’équipe locale du MBT, lanterne rouge, ne devrait pas poser trop de problèmes aux visiteurs, alors que le second dauphin, le CRB Bordj Bou Arréridj, se déplacera à Saïda avec les faveurs du pronostic. Enfin, l’O El-Oued, en évoluant sur ses terres, aura la possibilité d’améliorer sa peu reluisante avant-dernière place face à l’OM Annaba.

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O. Lyonnais: Le lobbying d’Aulas pour éloigner Aouar de l’Algérie

Thu, 12/06/2018 - 07:59

R.S.

       «Ça fait un moment que je le suis de manière directe ou indirecte. On va s’asseoir, on va discuter et expliquer les choses. On va voir le discours qu’on aura en face », s’est confié récemment Djamel Belmadi, le sélectionneur de l’Algérie, avouant clairement qu’il rêvait de convaincre Houssem Aouar de jouer pour les Verts. Disposant de la double nationalité, algérienne et française, le milieu de terrain de l’Olympique Lyonnais va avoir un choix décisif à faire pour son avenir dans les prochains mois. Présent en conférence de presse ce mardi, Jean-Michel Aulas a évoqué le sujet. Voulant nettement influencer son meneur de jeu à propos de son avenir, le président rhodanien a lancé un message assez clair. Destinataire : Didier Deschamps… « Je l’ai vu rayonnant avec sa maman (à la cérémonie du Ballon d’Or). Il a donné une très belle image de la France. Il doit exprimer son immense talent. Si Didier Deschamps veut le bloquer par rapport à la sélection algérienne, il peut faire des choses. Je suis heureux pour lui car c’est un pur talent qui vient de l’Academy. J’ai vraiment envie qu’il réussisse jusqu’au bout peu importe ses orientations en matière de sélection et qu’il reste à l’OL » a expliqué Jean-Michel Aulas, qui avait clairement pris position lorsque Nabil Fekir avait dû choisir sa sélection. Et qui semble moins tendu pour le cas d’Houssem Aouar. Même si à l’évidence, le président de l’OL aimerait sans doute éloigner son joueur de la sélection algérienne.

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Division nationale amateur – Est: Décevant faux pas du CA Batna

Thu, 12/06/2018 - 07:57

M. Benboua

Que de gâchis pour le CA Batna qui aurait pu revenir à hauteur du leader au terme de cette 12e journée du championnat, après avoir été tenu en échec à domicile par le promu, le CRB Ouled Djellal (0-0). En cas de victoire, le CAB aurait pu augmenter son capital points à 25, soit le même nombre de points que celui du leader l’AS Khroub, qui a réussi à sortir indemne de son déplacement à Aïn-Beïda, où il a arraché une précieuse unité (0-0). Ceci dit, le faux pas du Chabab a non seulement fait les affaires de l’ASK, mais également ceux du poursuivant, l’USM Khenchela, qui a rejoint le CAB à la deuxième place et ce, grâce à son succès difficile sur la JSD Jijel (1-0). Une victoire très importante pour les gars de Khenchela, qui leur permet de se relancer dans la course à l’accession. Le MO Constantine s’est lui aussi replacé, en venant à bout de l’US Chaouia (1-0), ce qui confirme le renouveau de la formation de l’antique Cirta, qui revient à cinq longueurs du leader. En revanche, le CRB Kaïs a encore une fois marqué le pas, cette fois chez le CR Village Moussa (1-0), qui s’adjuge trois précieux points et une cinquième place méritée. A l’inverse, le HB Chelghoum Laïd n’a pas été en mesure de se mettre en évidence devant un mal-classé, l’Entente Collo en l’occurrence (1-1).

De son côté, l’US Tébessa, qu’on donnait pour favori à domicile, a surpris plus d’un en laissant des plumes sur son jardin face à une formation de l’ABCL, pourtant en difficulté (0-2). Un score inattendu, qui pourrait bien sonner le glas pour l’entraîneur de l’UST. Enfin, le CRB Aïn Fakroun, ne voit toujours pas le bout du tunnel, et a été accroché chez lui, cette fois par l’AB Merouana, la lanterne rouge. Il faut dire que ce duel entre deux ex-pensionnaires de la Ligue 2, n’a pas tenu ses promesses, comme en témoigne le résultat de la rencontre (0-0).

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Division nationale amateur – Centre: L’USBD freinée à Lakhdaria

Thu, 12/06/2018 - 07:56

A. L.

  Objectivement, on pensait vraiment que l’USBD allait franchir sans encombre l’obstacle représenté par l’IBL et qu’elle allait poursuivre son bon parcours. Or, et c’est une surprise, le team de Lakhdaria s’est imposé par la plus petite des marges, freinant le leader et, par la même occasion, a rendu un fier service à l’ESBA qui, bien que tenue en échec à Boumerdès, revient à hauteur du onze de Béni Douala. S’il y a des joueurs qui se mordent les doigts au terme de cette journée, ce sont ceux du CRBAO qui, en s’inclinant à domicile à la surprise générale, restent à la troisième place alors qu’ils avaient la possibilité de s’installer sur le fauteuil de leader en solo. En outre, après cette contre-performance, ils voient l’ESMK revenir sur leurs talons à la faveur de leur belle victoire acquise à Aïn Oussera, face à l’un des postulants à l’accession, le Chabab local. Au rayon des déceptions, on rangera la défaite sur ses terres du NARBR face au CR Béni Thour qui nr vise que le maintien étant donné le retard accusé après les onze précédentes journées. Sur un autre registre, on notera les deux très larges victoires de la JSHD contre le WRM et de l’IBKEK, à Ouargla, face un ARO, qui se morfond dans les profondeurs du tableau, au grand désappointement de ses fans. De son côté, le Widad M’sila ne va guère mieux avec la lourde défaite subie face à la JSHD. D’ailleurs, au goal-average, le WRM hérite de la lanterne rouge après que le WAB a réussi à ramener le point du nul de son déplacement à El-Oued.

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