Les prévisions météorologiques hivernales continuent de marquer le paysage climatique sur une large partie du territoire national. Pluies persistantes, épisodes orageux, chutes de neige sur […]
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Cinq nouveaux membres, sur un total de onze, ont été élus au sein du Conseil des hauts procureurs de Serbie, mais de nombreux recours ont été déposés, y compris par le président Vučić, signe de l'intense lutte de pouvoir au sein de cet organisme judiciaire.
- Le fil de l'Info / Courrier des Balkans, Vucic, Défense, police et justice, Serbie, Une - Diaporama, Politique, Une - Diaporama - En premierWritten by Anna Flynn.
On 18 December 2025, International Migrants Day was marked, honouring the contribution and value of migrants.
This commemoration follows a year of notable reforms.
For example, in November 2025, the Commission adopted the EU’s first annual Asylum and Migration Report. The report outlined that there has been a 35 % reduction in illegal border crossings between July 2024 and June 2025 – but challenges remain.
In parallel, the Council agreed on the proposed Annual Solidarity Pool for migration. The pool ensures that Member States that are under migratory pressure may be assisted by other Member States, for example, through financial aid and facilitating relocation. This will be evaluated based on population size and GDP. Parliament has no formal role in its implementation, but has nevertheless supported the scheme.
In the same month, Parliament voted in favour of a law establishing the European Centre Against Migrant Smuggling within the EU Agency for Law Enforcement Cooperation (Europol). This will protect victims by increasing information sharing and providing a range of support to Member States.
Underpinning all of this is the new pact for migration and asylum – this became law at the end of 2024, and will apply in full from June 2026. The pact has 10 separate but interconnected legislative acts.
Some of the Commission’s proposals that complement the pact have been criticised.
In April 2025, the first, formal EU list outlining safe countries of origin was announced. This means that asylum applicants from countries that are deemed safe (according to this list) will generally not be considered eligible for international protection. It is mandatory for Member States to abide by this list, but they are also permitted to keep or create their own national lists.
Various human rights organisations, civil society, and other stakeholders condemn this. There are questions about the transparency of how these lists are compiled, as well as the repercussions for individuals who are migrating from a safe country of origin but do need protection. However, Parliament’s Civil Liberties Committee endorsed this list on 3 December 2025 as a way to better manage migration.
In March 2025, to further build upon the migration and asylum pact, the Commission proposed a common approach to returns for citizens illegally residing in a Member State. Part of this is the creation of return hubs – centres in safe non-EU countries that people may be sent to if they cannot legally reside in the EU. A mutual recognition of returns is also proposed, allowing Member States to recognise and apply return decisions made by another Member State.
The Council’s position on the regulation was finalised on 8 December 2025, so this will now be negotiated with Parliament.
Looking ahead, 2025 marked the start of decisions on how the pact will be financed over the coming years. In July, the Commission’s unveiled its proposal for the EU’s long-term budget for 2028-2034. This included information on how migration policies are to be financed during this period.
A proposed €12 billion (in 2025 prices) is to be allocated for migration policy. This is similar to the current budget for 2021-2027, where around €12.6 billion in 2025 prices has been dedicated to this.
One aspect that differs, however, is that this money will be allocated through national plans crafted by each Member State. Members of the European Parliament have highlighted their concern about how this will impact their capacity for oversight and scrutiny in this area.
Overall, the current and future budgets reflect the increasing importance of migration as a political issue.
Links to EPRS publicationsL'éducation est pilier central du développement d'une Nation. Partant, amener le gouvernement à y investir est une obligation pour les formations politiques qui aux termes de la constitution, ont l'impérieuse mission de l'animation de la vie politique. La Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) entend amener le gouvernement à miser sur la formation et la promotion de citoyens bien formés.
Le Diagnostic fait par notre parti montre que les programmes scolaires actuels ( l'approche par compétence) ne sont pas adaptés à nos réalités, l'éducation des minorités (les handicapés toutes catégories confondues) , la gestion des cantines scolaires, la scolarité de la petite enfance, la gestion de la carrière des enseignants, le stages des étudiants, les examens nationaux des étudiants des universités privées, l'éducation civique, la formation professionnelle…sont autant de préoccupations sur lesquels l'exécutif à des choses à revoir selon notre parti.
L'éducation étant un droit fondamental, les élus FCBE se donneront le devoir de se pencher sur les vrais problèmes qui se posent dans le secteur. Ils œuvreront à l'introduction des langues locales dans le système éducatif formel. Codifier le mode de recrutement des enseignants en adoptant une loi sera un cheval de bataille pour notre formation. L'appellation ''aspirant au métier d'enseignant'' n'est pas appropriée aux exigences et à la déontologie du milieu. Ce vocable devra être banni.
Pour la FCBE, il est important de restructurer les œuvres universitaires dans le sens de leur amélioration (moyens de transport, construction de résidence universitaire). Une loi pourrait permettre de mieux réorganiser les choses.
Les élus FCBE se battront contre toute privatisation des structures sociales universitaires et travailleront à la revue des conditions d'attribution des bourses et secours universitaires avec à la clé l'adoption d'une loi en la matière. Toujours dans l'enseignement supérieur, la FCBE propose de revoir le mode de désignation des recteurs des universités publiques qui doivent être élus ou désignés selon les critères par les enseignants. Le respect minutieux des exigences du système LMD, la suppression des examens nationaux pour les étudiants du privé, la promotion du partenariat entre les universités publiques et privées, la création de centre de suivi et de recherche sont autant de mesures que notre parti aidera à prendre.
Tenant compte de la bonne expérience du passé, il faut revenir à la gestion de l'éducation par un seul ministère au lieu de plusieurs et supprimer le Conseil National de l'Education tout en rendant obligatoire l'enseignement maternel. Il devient un impératif de mettre l'enseignement technique et professionnel dans le cursus .
Quant à la problématique de l'emploi, le chômage des jeunes reste s'impose comme exigence à régler. Les suppressions massives d'emplois, la précarité de l'emploi, la gestion des carrières, l'embauche du personnel étranger, la retraite d'office…autant de préoccupations auxquels la FCBE pense trouver de solutions pendant le mandat de ses élus.
En effet, il devient un impératif de réviser la loi sur l'embauche afin de sécuriser à la fois l'employeur et l'employer .Au regard de la situation dans notre pays, il faut une loi pour prioriser les nationaux dans les recrutements aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. La relecture de la loi sur la fonction publique et la séparation des fonctions politiques des fonctions administratives devra permettre de dissiper une grande confusion. Il faudra rétablir les formations en cours d'emploi et débloquer les avancements dans la fonction publique. L'État a l'obligation d'aller au secours des entreprises c'est pourquoi la FCBE à travers ses élus militera pour une loi portant création d'un fonds de soutien et de secours aux entreprises en faillite ou en difficultés dans le but de sauvegarder des emplois.
Il urge de relire le code foncier en y mettant des dispositions qui facilitent l'accès des jeunes à la terre notamment dans les zones agricoles . Les élus s'investiront dans la création d'un fonds d'appui à l'innovation, la création et à la recherche pour jeunes entrepreneurs