La crise politique au sein du parti Les Démocrates (LD) s'accentue. La formation politique de l'opposition vient de perdre un nombre important de députés au parlement. Michel Sodjinou et 5 autres députés ont annoncé leur départ du groupe parlementaire LD lors de l'ouverture de la seconde session ordinaire de l'Assemblée nationale.
Liste des députés démissionnaires
1. SODJINOU Michel François
2. ADJOVI Chantal
3. GODONOU Joël
4. Do REGO Lansou
5. Denise HOUNMENOU
6. NAHUM Constant
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Finaliser le Programme national Jeunesse, Paix et Sécurité, en vue de l'adoption d'un cadre national de référence pour la paix et la sécurité au Bénin. Tel est le but de l'atelier national d'enrichissement et de validation tenu à Bohicon du 27 au 29 octobre 2025 sous le leadership du le Ministère du Développement et de la Coordination de l'Action Gouvernementale et le Ministère des Sports
Par Paul AMOUSSOU
Dernière ligne droite dans le processus d'élaboration du cadre stratégique national visant à renforcer la participation significative des jeunes à la consolidation de la paix, à la prévention des conflits et à la cohésion sociale au Bénin. Cette étape cruciale vient d'être franchie à Bohicon où, ont été mobilisés des représentants de ministères sectoriels, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des jeunes leaders membres de la Coalition nationale Jeunesse, Paix et Sécurité. Au menu de ce rassemblement productif de trois jours, la consolidation et validation techniques du Programme national Jeunesse, Paix et Sécurité (PN JPS). Il s'est agi de corriger les insuffisances méthodologiques et techniques relevées, afin de le rendre conforme aux normes nationales de planification.
Conçu en mai 2025 à la suite des consultations départementales réalisées en 2024 ayant impliqué les jeunes et spécialistes de jeunesse, le premier draft du programme sous le vocable de plan d'action national, était non conforme aux dispositions de la loi n°2024-09 du 20 février 2024 portant planification, suivi et évaluation des politiques publiques du Bénin.
Corrections faites désormais, à l'occasion dudit atelier national d'enrichissement et de validation à Bohicon, consacré à une relecture critique, une consolidation et à la validation techniques qui emporte son ancrage national et assure son alignement aux standards nationaux.
Processus participatif et inclusif
Lancé en juin 2024, la rédaction du Programme national Jeunesse, Paix et Sécurité s'inscrit dans un processus participatif et inclusif de consultations ayant mobilisé un large éventail d'acteurs, notamment des organisations de jeunesse, des Organisations de la Société civile, des ministères sectoriels et des partenaires techniques et financiers. Il intègre une série de consultations départementales et virtuelles, puis l'organisation d'un atelier de rédaction, qui ont permis de recueillir les propositions, besoins et priorités exprimés par les jeunes, les autorités locales et les communautés.
L'initiative s'inscrit dans le cadre du projet régional Jeunesse, Paix et Sécurité, financé par le Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies pour la paix et le développement (UNPDF) et soutenu par le Département des Affaires Politiques et de Consolidation de la Paix (DPPA), le Bureau des Nations Unies pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (UNOWAS), ainsi que la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Harmoniser
Les travaux à Bohicon du 27 au 29 octobre dernier, réunissant 50 acteurs clés, ont consisté à l'examen et à la correction des insuffisances méthodologiques relevées dans ledit programme au terme du processus d'élaboration, à harmoniser son contenu notamment en ses axes stratégiques et cadre logique avec les exigences de la loi 2024-09 et du guide national de planification. Aussi, le budget prévisionnel du programme est-il techniquement ajusté et validé.
En sus des présentations en plénière, lesdits travaux ont favorisé la finalisation du programme, fruit des échanges et discussions techniques, ainsi que des amendements finaux et séances de validation collective.
Au terme des travaux, le Bénin dispose, d'un projet de document-cadre de référence et aux normes exigibles pour la coordination, la mise en œuvre et le suivi des interventions dans le domaine jeunesse, paix et sécurité.
« Ce programme est bien plus qu'un document : il traduit une vision commune d'un Bénin où chaque jeune est un acteur de paix, un bâtisseur de stabilité et un moteur de développement durable », indique, au nom de l'UNFPA, Benoît Libali, Représentant résident adjoint de l'agence onusienne, qui salue à l'occasion le leadership du gouvernement du Bénin et la mobilisation collective autour du processus engageant une jeunesse actrice de paix. Il a également rappelé que l'UNFPA, à travers son mandat de promotion des droits et du potentiel des jeunes, continuera d'appuyer, en collaboration avec l'ensemble du système des Nations Unies et les autres partenaires, le gouvernement pour faire de l'agenda Jeunesse, Paix et Sécurité un levier de transformation sociale et de gouvernance inclusive au Bénin.
Encadré
Le Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies pour la paix et le développement, un appui déterminant
Le Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies pour la paix et le développement créé en 2016, est l'un des partenaires financiers du processus d'élaboration des cadres nationaux d'opérationnalisation de l'agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, en appui au gouvernement et aux Nations Unies pour la prévention des crises et la consolidation de la paix par la jeunesse. Grâce à ce financement, le Bénin rejoint la dynamique régionale des pays africains ayant intégré les principes de la résolution 2250 (2015) du Conseil de Sécurité des Nations Unies et de ses résolutions connexes (2419, 2535, 2601). Fidèle à son mandat de promotion des droits et du potentiel des jeunes, L'UNFPA n'a de cesse d'affirmer son appui au gouvernement et à ses partenaires pour faire de l'agenda Jeunesse, Paix et Sécurité un levier de transformation sociale et de gouvernance inclusive.
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a déclaré, jeudi 30 octobre, souhaiter une « renégociation » de l’accord franco-algérien de 1968. Cette déclaration fait suite à […]
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Bernadin Agbonouto, un commerçant âgé de 35 ans a été tué par balles dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30 octobre 2025, à son domicile à Agounan, localité située dans la commune de Djidja, département du Zou.
Les habitants de Agounan, localité située dans la commune de Djidja, sont sous le choc. Le nommé Bernadin Agbonouto est assassiné par balles dans sa concession au quartier Dénou. Il avait pour activité la vente de produits GSM et les services de transfert d'argent.
Selon les informations, des individus armés non identifiés seraient entrés par effraction dans son domicile et l'ont tué à bout portant. Certains témoins, également touchées par balles, sont actuellement pris en charge dans un centre de santé.
La police républicaine s'est rendue sur les lieux pour le constat. Une enquête est ouverte pour retrouver les auteurs de ce crime.
Marina HOUENOU (Stag)
Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports a annoncé que la date limite d’inscription à la loterie du Hadj pour la saison […]
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La Société béninoise des boissons rafraichissantes (SOBEBRA), leader de la brasserie au Bénin vient de publier un document qui permet de découvrir en profondeur, toute l'histoire du Bénin. Le document intitulé « Une gorgée de Bénin », met en valeur les richesses culturelles du pays, son histoire, ses traditions et ses attraits touristiques.
« Une gorgée de Bénin », c'est le voyage pittoresque avec la SOBEBRA. A travers ce chef d'œuvre, la société emporte le lecteur dans « les ruelles colorées de Porto-Novo, les Plages dorées de Grand-Popo, les marchés vibrants de Cotonou aux sourires chaleureux du Nord ». « Une gorgée de Bénin », c'est le Bénin à portée de main avec la SOBEBRA.
Lire ici : https://bit.ly/unegorgéedebénin
Les débiteurs de l'Agence de Promotion et d'Appui aux Petites et Moyennes Entreprises (PAPME), ou leurs ayants-droit ont jusqu'au 28 novembre 2025, pour rembourser leurs dettes. L'ultimatum est donné à travers un communiqué de l'Agent judiciaire de l'Etat (AJE), en date de jeudi 30 octobre 2025.
L'AJE donne un ultimatum aux débiteurs de la PAPME après son communiqué du 28 mai 2025. Ces derniers ou leurs ayants-droit sont invités à « prendre les dispositions diligentes » pour rembourser leurs dettes au plus tard vendredi 28 novembre 2025, « dernier délai ».
Les paiements selon le communiqué, doivent se faire sur le compte N° BJ660 01001 000010910063 34 intitulé « AJE RECOUVREMENT CREANCES DE PAPME-LIQUIDATION » logé au Trésor Public.
Après, paiement, les débiteurs ou leurs ayants-droit devront transmettre à l'AJE, la preuve desdits paiements via l'adresse mail : ajebenin@presidence.bj, précise le communiqué.
F. A. A.
Crops growing at farmers’ cooperative, Baidoa, Southwest State, Somalia. Credit: FAO / Arete / Mahad Saed Dirie
By George Conway and Stefanos Fotiou
MOGADISHU / ROME, Oct 31 2025 (IPS)
Food has always been political. It decides whether families thrive or fall into poverty, whether young people see a future of opportunity or despair, whether communities feel included or pushed aside. Food is also a basic human right – one recognized in international law but too often unrealized in practice. Guaranteeing that right requires viewing food not as a form of emergency relief, but as the cornerstone of sustainable social development.
Despite this, food systems rarely feature in discussions of social policy, even though they underpin the same goals world leaders will take up at the World Social Summit in Doha this November: eradicating poverty, securing decent work, and advancing inclusion.
Food as social infrastructure
Food is often treated as a humanitarian issue, a matter for relief in times of drought or war. But look closer, and it is the ultimate social policy.
Food systems mirror our societies – where women bear the greatest burden of unpaid work, where child labour denies children education, and where Indigenous and marginalized communities are excluded
Food systems sustain half the world’s population – around 3.8 billion people – through farming, processing, transport, and retail, most of it informal and rural. They determine how families spend their income, who can afford a healthy diet, who learns and thrives in school, and who is left behind. Food systems mirror our societies – where women bear the greatest burden of unpaid work, where child labour denies children education, and where Indigenous and marginalized communities are excluded.
Seen through this lens, food is social infrastructure: the invisible system that underpins poverty reduction, livelihoods, and inclusion. When it functions, societies grow more equal and resilient. When it falters, inequality and exclusion deepen.
Pathways out of poverty
Across low-income countries, agriculture and food processing remain the single largest source of livelihoods. National food systems transformations are showing that targeted investments here can have outsized effects on poverty reduction.
In Rwanda, investment in farmer cooperatives and value chains has enabled smallholders to capture more of the value of their crops, lifting entire communities. In Brazil, school feeding programs that source from family farmers have created stable markets for the rural poor while improving child nutrition.
And in Somalia, the work of the UN Food Systems Coordination Hub with the Resident Coordinator’s Office and national partners is helping to strengthen pastoralist value chains and improve access to markets. By connecting local producers with regional buyers and embedding resilience into social protection systems, Somalia is charting a path out of chronic vulnerability toward sustainable livelihoods.
This approach combines food systems transformation with climate-smart social protection – linking producers and markets with safety nets that improve nutrition, boost inclusion, and attract investment. It is a model built on social and economic partnerships between government, civil society, and the UN, and is designed for lasting impact.
These examples highlight a simple truth: inclusive, resilient, and sustainable food systems can be among the most powerful anti-poverty tools available.
Work that is productive – and dignified
Food systems already employ one in three workers worldwide. But too many of these jobs are precarious, low-paid, and unsafe. The transformation now underway is beginning to change that.
Digital and market innovations are linking small producers to buyers directly, bypassing exploitative middlemen. Climate-resilient practices are reducing the boom-and-bust cycles that devastate rural incomes.
In Somalia, where livelihoods are often informal and climate shocks are frequent, strengthening food systems can expand opportunity and stability. By linking pastoralist value chains to markets and building skills for youth in food production and trade, food systems can turn subsistence into sustainable, resilient futures.
This shift matters: food systems can and must become a primary engine of decent, dignified employment in the global economy – particularly for women and youth.
Food as inclusion
Food is also identity and belonging. Policies that make nutritious diets affordable, protect Indigenous knowledge, and integrate marginalized producers into value chains are acts of social inclusion. In many countries, universal school meal programs have emerged as one of the most powerful equalizers. They reduce child hunger, keep girls in school, and support local farmers. A single meal can nourish, educate, and empower all at once.
Another powerful tool for inclusion, resilience, and sustainability are the social safety nets designed to enable smallholder producers to shift towards more nutrition-sensitive and climate-smart production. Thanks to support from the UN system – directed through the Food Systems Window of the Joint SDG Fund, jointly coordinated by the UN Food Systems Coordination Hub and the Fund Secretariat – Somalia is strengthening its delivery of basic social services by linking Early Warning Systems to the Unified Social Registry, and accompanying its cash transfers with livelihood graduation pathways involving microinsurance companies. This effectively transforms producers from beneficiaries into agents of change.
However, to be impactful, at scale, and long-lasting, food system interventions must be guided by strong political vision and coordinated through inclusive governance – bringing women, youth, and marginalized groups into decision-making. When communities most affected by policies help shape them, the results are more effective and more enduring.
In Somalia, the Council on Food, Climate Change, and Nutrition is taking shape thanks to the Joint SDG Fund Programme and the leadership of the Office of the Resident Coordinator, FAO, and WFP. Hosted under the Office of the Prime Minister and steered jointly by the OPM and the Ministry of Agriculture, the Council will bring together 11 ministries and oversee the implementation of the Somali National Pathway.
The case for Doha
Why does this matter for the World Social Summit? Because food systems provide a bridge across its three pillars. They are a direct lever for eradicating poverty, creating decent work, and advancing inclusion – in practice, not just in principle.
Yet food often remains on the margins of social policy. Ministries of labor and finance overlook it. Social protection debates focus on cash transfers and safety nets, rarely on food systems, markets, or rural cooperatives. The Doha Summit is the moment to change this.
Leaders should recognize food systems as core social infrastructure – as important as schools, hospitals, and roads. This means embedding food in national social policies, scaling financing for inclusive programs, and protecting food from the cycle of neglect that follows each crisis.
A new way of thinking
What if we reimagined the role of food in social policy? Instead of responding to food crises as humanitarian emergencies, we could invest in food systems as the foundation of long-term social development.
Progress should be measured not only by GDP or employment rates, but by whether every child eats a healthy meal each day, whether rural youth see farming as a path to prosperity, and whether no mother has to choose between buying medicine or buying bread – feeding her family today or tomorrow.
That is the lens the World Social Summit needs. Because poverty, unemployment, and exclusion are experienced daily through empty plates, insecure jobs, and the quiet despair of being shut out of opportunity.
The way forward
Food systems are already delivering – in farmers’ cooperatives, women- and youth-led businesses, and in national efforts like Somalia’s to link food transformation with social protection and employment. But they remain under-recognized in the social development agenda.
Doha offers the chance to correct that. If leaders are serious about eradicating poverty, creating decent work, and advancing inclusion, they should start with food. It is the system that connects households to hope, work to dignity, and communities to resilience.
George Conway, UN Resident and Humanitarian Coordinator, and Deputy Special Representative to the UN Secretary General, Somalia
Stefanos Fotiou, Director of the Office of Sustainable Development Goals at the Food and Agriculture Organization, and Director of the UN Food Systems Coordination Hub
Dans une atmosphère festive empreinte d’amitié et d’émotion, l’ambassade de Chine en Algérie a organisé, le jeudi 30 octobre 2025, la première édition du concours […]
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