L'Agence de Développement de l'Enseignement Technique (ADET) a lancé, ce 3 février 2026, un avis de recrutement pour les postes de Directeur général et de Directeur des études de la future École des métiers du tourisme, de l'hôtellerie et de la restauration (EMTHR).
Le ou la futur (e) Directeur (trice) général (e) devra justifier d'au moins 10 ans d'expérience à un poste de direction et posséder une solide expertise en management et en gestion financière.
Pour le poste de Directeur (trice) des études, l'appel s'adresse aux enseignants de catégorie A1 justifiant de dix années d'expérience dans l'enseignement technique et professionnel. Pour les deux postes, une parfaite maîtrise du français et de l'anglais est exigée.
Les candidats ont jusqu'au 20 février 2026 pour soumettre leur dossier, soit par dépôt physique au siège de l'ADET à Cotonou, soit par voie électronique. L'agence précise que les candidatures féminines sont « vivement encouragées » pour ces postes de haute responsabilité.
Soutenu financièrement par l'Agence Luxembourgeoise de Développement (LUXDEV), ce projet phare vise à transformer le tourisme en un levier majeur de développement économique. L'école ambitionne de devenir un pôle de référence international pour former une nouvelle génération de professionnels capables de répondre aux besoins immédiats du marché béninois. Le site définitif de l'école est prévu à Adounko dans la commune de Ouidah. Mais l'établissement ouvrira ses portes de manière provisoire à Cotonou. Des formations certifiantes de courte durée y seront rapidement déployées pour fournir du personnel qualifié aux plateformes hôtelières.
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3 nouveaux magistrats ont officiellement pris leurs fonctions, jeudi 5 février 2026, au sein de la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET).
Nommés en Conseil des ministres le 21 janvier 2026 à la Chambre de jugement de la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET), trois (3) magistrats ont été installés ce jeudi 5 février 2026.
Antoine Yèhouénou a été installé en tant que président de la Chambre de jugement. Il est épaulé par Rodrique Serge Hounmanakan, nommé à la Commission de l'instruction, et Mawouéna Fidèl Tohouenou, qui rejoint la Chambre de jugement comme assesseur.
Lors de la cérémonie, le président de la Cour et le procureur spécial ont exigé des nouveaux promus une « intégrité absolue » et une « rigueur sans faille ». Ils ont insisté sur le devoir d'impartialité face à des dossiers sensibles touchant à la sécurité nationale et aux finances publiques.
Signe de l'urgence de leur mission, les trois magistrats n'ont pas perdu de temps. Immédiatement après leur installation, ils ont siégé pour leur première audience dès l'après-midi même.
M. M.
Le ministre des Affaires étrangères de la République du Bénin a effectué une mission dans les pays du Golfe (Qatar, Emirats Arabes Unis et Arabie saoudite) du 2 au 4 février 2026.
Après Qatar, le chef de la diplomatie béninoise s'est rendu aux Emirats Arabes Unis pour participer au Sommet mondial des gouvernements, ouvert le 2 février 2026, à Dubaï. En marge du sommet, M. Olushegun Adjadi Bakari a eu, le 3 février, de fructueux échanges avec Son Excellence Sheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan, ministre des Affaires étrangères et Vice-Premier ministre des Emirats. Le Bénin maintient d'excellentes relations avec les Emirats Arabes Unis, un partenaire important dans l'atteinte des ambitions du Bénin dans le domaine industriel.
Le ministre Olushegun A. Bakari s'est rendu ensuite à Ryad, où il a rencontré le Prince Faisal bin Farhan bin Abdullah, ministre saoudien des Affaires étrangères. Les deux chefs de diplomatie ont discuté des relations de coopération bilatérale et des moyens de les renforcer dans divers domaines.
D'autres sujets concernant l'actualité régionale et internationale ont été abordés par le chef de la diplomatie béninoise avec ses hôtes.
Suspendu par le Bloc Républicain (BR) après des propos jugés inappropriés, Bertin Koovi, l'ex-conseiller à la stratégie du parti a livré des explications et présenté ses excuses, tout en exprimant sa sincérité. C'est dans un long message publié au lendemain de sa suspension ce jeudi 5 février 2026 sur sur le réseau social Facebook.
Les déclarations faites, selon Bertin Koovi, n'étaient animées ni par la défiance ni par la trahison. Elles visaient, selon le désormais ex-conseiller du parti Bloc Républicain (BR), à relayer « la frustration profonde des militants du Bloc Républicain à la base (...) ». « Si des erreurs ont été commises, elles ne l'ont jamais été par esprit de défiance », écrit-il.
Bertin Koovi s'excuse d'abord auprès du président du BR, Abdoulaye Bio Tchané, pour « les incompréhensions » provoquées au sein du parti.
« Je souhaite présenter personnellement mes excuses au Président de la République, Son Excellence Patrice Talon, si mes propos ont pu être perçus comme une blessure », déclare-t-il, évoquant même « un poignard planté dans son dos », une intention qu'il nie fermement.
Bertin Koovi admet ne pas disposer de « tous les éléments d'appréciation nécessaires », n'étant pas impliqué dans la gestion stratégique des relations entre partis de la mouvance.
Face aux accusations d'opposition au chef de l'État, il se défend avec ironie. « S'opposer à quoi, à deux mois de la fin de son mandat ? Cela n'a aucun sens », lance-t-il. Il rappelle que ses relations avec Patrice Talon sont antérieures à son engagement au BR, fondées sur « le respect, l'estime et la franchise ». « Vous soutenir, pour moi, ce n'est pas flatter, c'est dire la vérité, même lorsqu'elle dérange », affirme-t-il.
Bertin Koovi dit soutenir Patrice Talon « au nom de Bertin Koovi », et non officiellement au nom du Bloc Républicain. « Je suis du BR. Le BR vit en moi, et je vis dans le BR », assure-t-il toutefois, évoquant des retrouvailles futures.
Concernant Romuald Wadagni, il précise que son appui est personnel et ancien. Il appelle à un accord clair entre les partis de la mouvance afin d'éviter « une crise politique inutile après l'élection ».
Pour finir, Bertin Koovi indique : « Monsieur le Président de la République, vous avez mon soutien indéfectible. (...) Même sous la menace, je ne retirerais pas ce soutien ».
M. M.