Le gouvernement béninois a annoncé mercredi 18 février 2026, la transmission à l'Assemblée nationale, pour autorisation de ratification, de l'Accord instituant la Facilité africaine de Soutien juridique.
La Facilité africaine de Soutien juridique a été créée au lendemain des crises de la dette survenues au cours des années 1980-1990. « Celles-ci ont mis en évidence les faiblesses juridiques et techniques des Etats africains dans la résolution des litiges commerciaux ruineux avec les créanciers privés », informe le Conseil des ministres.
D'une part, souligne la source, elle opère comme une organisation internationale qui fournit des conseils juridiques et une assistance technique aux pays africains dans le cadre de la négociation de transactions commerciales complexes, de litiges avec les créanciers et du renforcement des capacités des gouvernements africains.
D'autre part, elle développe et propose des ressources et publications connexes axées sur le savoir avec pour objectif de promouvoir des accords équitables, bancables et durables qui apportent de la valeur ajoutée tout en protégeant leurs droits souverains. En adhérant à cet accord, le Bénin pourra participer à sa gouvernance, bénéficier de l'accès préférentiel aux services et aux bases de données de connaissances de l'institution puis recourir à ses panels spécialisés.
En détention préventive depuis plusieurs semaines, un homme a comparu le lundi 16 février 2026 devant la CRIET pour escroquerie via internet. Il est notamment reproché à ce prévenu d'avoir volé lors d'un accident le téléphone d'un homme décédé pour arnaquer les proches de la victime. Le présumé risque une lourde peine de prison ferme, selon les réquisitions du ministère public.
Une affaire de cybercriminalité oppose la sœur d'un homme décédé dans un violent accident de la circulation à un présumé gayman. C'est l'un des dossiers sur lesquels les juges de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) se sont penchés lors de l'audience du lundi 16 février 2026. Au cœur du dossier, un prévenu d'une trentaine d'années poursuivi par le parquet spécial pour des faits d'escroquerie via internet. La plaignante est en effet la sœur de la victime décédée.
Selon la déposition de la plaignante, le prévenu a volé le téléphone de son frère décédé au cours d'un accident de la route et a utilisé l'appareil pour contacter la famille et leur a annoncé la mauvaise nouvelle du décès. Mais au-delà de voler le téléphone, la plaignante apprend également que le présumé cybercriminel utilisait le téléphone pour contacter les proches du défunt afin de leur demander de l'argent en son nom.
Dans sa volonté de se faire passer pour l'homme décédé, le prévenu a aussi pris contact avec le réseau MTN afin de modifier le mot de passe et de vider son compte mobile money. La sœur de l'avocat a confié avoir subi des dommages liés aux agissements du présumé gayman. Son avocat a réclamé un million FCFA à titre de dommages-intérêts.
Le ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET a souligné le caractère inhumain des actes posés par le prévenu. Il a donc demandé à la Cour de le retenir dans les liens de prévention des faits d'escroquerie via internet. Le parquet spécial près la CRIET a requis sept (07) ans ferme de prison contre le prévenu au regard de la gravité des faits. Il a également demandé à la Cour de réserver les intérêts civils.
L'avocat du présumé gayman a plaidé pour la relaxe au bénéfice du doute de son client. Le verdict du procès est renvoyé au mois d'avril 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Le Conseil des Ministres a autorisé la contractualisation avec un bureau de contrôle technique dans le cadre du projet de construction de nouveaux bureaux au profit de la Direction générale des Impôts (DGI).
La mission du Bureau de contrôle du projet de construction de nouveaux bureaux au profit de la Direction générale des Impôts (DGI), vise à garantir le respect des normes de construction et de sécurité applicables aux bâtiments recevant du public.
Selon le conseil des ministres du 18 février 2026, le cabinet retenu aura notamment pour tâche d'auditer la solidité de l'ouvrage, de formuler les préconisations nécessaires avant le démarrage des travaux, de vérifier les installations électriques avant mise sous tension, d'évaluer le fonctionnement des dispositifs techniques, ainsi que l'accessibilité des infrastructures aux personnes à mobilité réduite.
Le gouvernement a donné son accord pour la formalisation diligente du marché avec le cabinet sélectionné, ouvrant ainsi la voie au lancement effectif des travaux.
M. M.
Le gouvernement a autorisé ce mercredi 18 février 2026 en Conseil des ministres, la réalisation de missions de contrôle technique et d'étude d'impact environnemental et social du projet de construction du Ressort urbain et balnéaire de AVLO, à Grand-Popo.
Promouvoir une offre balnéaire haut de gamme, développée selon une approche résolument orientée vers l'écotourisme. C'est l'objectif du projet de construction du Resort urbain et balnéaire d'Avlo, à Grand-Popo.
Afin de garantir la qualité et la durabilité des ouvrages projetés, le gouvernement a jugé nécessaire d'engager, en complément des études architecturales et techniques déjà en cours, une étude d'impact environnemental et social. Cette démarche permettra d'évaluer les effets potentiels du projet sur l'écosystème côtier ainsi que sur les communautés riveraines.