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Diplomacy & Defense Think Tank News

Wie Urbanisierung die Politik in Afrika verändert

Die rasante Urbanisierung auf dem afrikanischen Kontinent ist ein Megatrend, der nicht aufzuhalten ist. Bereits jetzt lebt ungefähr die Hälfte aller Afrikanerinnen und Afrikaner in Städten und es wird geschätzt, dass 80 Prozent des Bevölkerungswachstums im Zeitraum von 2020-2050 in Städten stattfinden wird. Dies bringt nicht nur große Herausforderungen im Bereich der Infrastrukturentwicklung mit sich, sondern verändert auch fundamental das soziale und politische Miteinander.

Iran : bientôt la chute des mollahs ? | Les mardis de l’IRIS

IRIS - mar, 06/01/2026 - 12:30

Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’‪IRIS ‬pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Thierry Coville, chercheur à l’IRIS, sur le mouvement de mobilisation en Iran qui a débuté le 28 décembre dans un contexte d’augmentation du coût de la vie et de durcissement de la répression.

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Quelles évolutions des rapports de forces géopolitiques au Moyen-Orient ?

IRIS - mar, 06/01/2026 - 11:26

En Palestine tout d’abord. En dépit de l’irréductible volonté du peuple palestinien de rester sur sa terre et de résister, tant que faire se peut, il apparait assez clairement que le rapport de force est en faveur de l’État d’Israël. À Gaza, le cessez-le-feu du 10 octobre 2025 – qui n’est en rien un plan de paix contrairement à ce qui est répété en boucle par de nombreux responsables politiques et médiatiques – n’est pas respecté par Israël et l’on peut dénombrer plus de 400 victimes palestiniennes depuis sa proclamation. 58 % de la bande de Gaza reste sous contrôle de l’armée d’occupation israélienne, l’aide humanitaire parvient au compte-gouttes à la population qui vit dans un état de dénuement complet. Pour sa part, la fumeuse communauté internationale détourne pudiquement le regard et nous assistons à la poursuite d’un génocide programmé dont l’histoire se souviendra comme d’une tache indélébile sur des principes d’humanité plus guère respectés. En Cisjordanie, dans un contexte certes différent, le processus est en réalité identique : le déchainement de violences de colons radicalisés et fanatisés a pour but explicite d’expulser les Palestiniens de leurs terres et habitations pour procéder à une annexion pure et simple.

L’impunité dont jouit l’État d’Israël lui permet de pousser la réalisation de ses projets sans qu’il ne soit aucunement sanctionné alors qu’il foule méthodiquement aux pieds les principes du droit international. Pour cette raison, l’activisme du gouvernement israélien ne se cantonne pas au territoire palestinien et il a multiplié ces derniers mois d’autres opérations militaires extérieures, dont l’acmé fut la guerre des 12 jours contre l’Iran en juin 2025. Si les résultats ne sont pas aussi nets que s’en sont vantés Benjamin Netanyahou et Donald Trump – les experts considèrent en effet que le programme nucléaire iranien est ralenti, mais aucunement anéanti, et surtout les 440 kilos d’uranium enrichi à 60 % ne sont désormais plus contrôlés par l’AIEA –, il marque néanmoins un affaiblissement, probablement durable, de l’ « axe de la résistance » patiemment construit par la République islamique d’Iran depuis plusieurs décennies.

Ces quelques éléments signifient donc que les rapports de forces se modifient et que de profondes recompositions s’opèrent actuellement au Moyen-Orient. Trois puissances régionales s’affirment et veulent s’assurer de leur leadership : Israël, l’Arabie saoudite et la Turquie.

Comme expliqué précédemment, Israël exerce une indéniable domination militaire qui exprime sa force, mais aussi sa faiblesse. Aveuglé par sa radicalité, Tel-Aviv refuse d’envisager quelque forme de solution politique qui nécessiterait des négociations et l’élaboration de compromis. Cette politique extrémiste empêche, à ce stade, l’État hébreu de s’insérer et de se normaliser davantage dans la région. Tout en étant de facto protégée par l’inanité de la plupart des régimes arabes et leur manque d’initiative politique concrète, la volonté israélienne de réactiver et d’élargir le nombre d’États arabes partis aux accords d’Abraham reste pour l’instant vaine. Le refus saoudien d’y adhérer tant qu’un État de Palestine ne sera reconnu par Tel-Aviv est assez clair. En outre, si le soutien inconditionnel de Donald Trump à Israël ne fait guère en doute, des divergences existent néanmoins à propos de certaines initiatives israéliennes qui dérangent le président étatsunien dans la réalisation de ses objectifs. Le bombardement du Qatar, le 9 septembre 2025, en constitue un exemple puisque le président étatsunien a ensuite contraint Benjamin Netanyahou à présenter ses excuses à l’émir Tamim Hamad Al Thani. De même, Donald Trump a refusé qu’une référence à l’annexion des territoires palestiniens soit incluse dans son plan de cessez-le-feu en 20 points présenté à Washington, le 29 septembre 2025, aux côtés du Premier ministre israélien. Pour autant, n’en doutons pas, le soutien stratégique de Washington à Tel-Aviv restera entier.

L’Arabie saoudite, sous l’impulsion de Mohamed Ben Salman est en passe de s’imposer dans la région. Le prince héritier s’est rapidement moulé dans les habits d’un responsable politique de premier plan, ce qui marque une rupture patente avec les erreurs à répétition de ses premières années d’exercice du pouvoir. L’Arabie saoudite occupe désormais un rôle central dans le remodelage géopolitique du Moyen-Orient voulu et organisé par Donald Trump. Son rôle dans le parrainage et le soutien aux nouvelles autorités politiques syriennes dans leur réintégration régionale et internationale est ainsi d’une importance avérée. Plus révélatrice encore, en ces premiers jours de 2026, est la façon dont les forces armées saoudiennes ont promptement fait plier leurs homologues émiriens au Yémen. Mohamed Ben Zayed, président des Émirats arabes unis, qui a un temps été le mentor du jeune Mohamed Ben Salman, est désormais considéré par ce dernier comme un élément déstabilisateur. Les initiatives émiriennes au Soudan et au Yémen, ainsi que l’approfondissement de ce que l’on peut désormais qualifier de partenariat stratégique entre les Émirats arabes unis et Israël, apparaissent en effet aujourd’hui contradictoires avec les intérêts saoudiens. Désormais, les rapports de force se sont modifiés et Riyad semble fermement décidé à ne plus accepter qu’Abu Dhabi contrarie ses projets. En un mot, l’Arabie saoudite a plus que jamais besoin de stabilité politique régionale pour mener à bien ses projets de réformes intérieures et s’imposer comme leader des mondes arabes. En ce sens, il y a adéquation et convergence avec la politique de Donald Trump.

La Turquie enfin, tend à confirmer son rôle d’acteur régional incontournable. La proximité affichée de Recep Tayyip Erdoğan avec le président étatsunien semble se confirmer, tout en soulignant que l’imprévisibilité de Donald Trump ne peut pas donner un caractère d’alliance durable à la relation entre Ankara et Washington. Pour l’instant, la Turquie adhère à la vision de Donald Trump sur la région qui pour sa part lui reconnait quelque vertu. C’est particulièrement visible en Syrie, où la Turquie assume un important rôle, aux côtés de l’Arabie saoudite, dans la normalisation internationale du pays. De même, alors que par la radicalité verbale des condamnations de Recep Tayyip Erdoğan de la politique d’Israël à Gaza avait empêché la Turquie de jouer un rôle aux côtés du Qatar et de l’Égypte dans les complexes médiations entre le Hamas et Tel-Aviv, le retour remarqué de la Turquie sur ce dossier au cours des derniers mois de l’année 2025 est un indicateur que Washington a besoin d’Ankara. Ce qui au passage est un irritant supplémentaire entre Tel-Aviv et Washington.

Un mot particulier doit enfin être mentionné quant à l’Iran, considérablement affaibli par les sanctions étatsuniennes et internationales et par l’agression militaire dont il a été victime en 2025, comme déjà indiqué. Ces premiers jours de l’année 2026 voient en outre un nouveau mouvement de contestation intérieure contre la hausse des prix et la dégradation économique du pays aux conséquences préoccupantes pour la vie quotidienne des citoyens. À travers ces revendications, nous avons une preuve supplémentaire de la contradiction fondamentale entre les aspirations d’une grande partie du peuple iranien et la crispation du pouvoir sur ses prérogatives et privilèges. Nul ne sait quand et comment cette contradiction se dénouera mais, en dépit de ses graves difficultés, l’Iran restera, pour de multiples raisons, un des États déterminants dans les évolutions de la région à l’horizon d’une quinzaine d’années.

On le voit, les conséquences du 7 octobre 2023 couplées au retour de Donald Trump à la Maison-Blanche sont nombreuses dans la région. Au-delà des quelques lignes de force, ici brièvement rappelées, de nombreuses tensions, crises et guerres sont à craindre dans les mois à venir.

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Wer füllt das Machtvakuum in Venezuela?

SWP - lun, 05/01/2026 - 18:26
In Venezuela erschütterten am Wochenende schwere Explosionen die Hauptstadt Caracas. Staatschef Nicolás Maduro wurde bei einer US-Militäraktion gefangenengenommen und soll sich ab heute Abend unserer Zeit in New York wegen Drogenhandels vor Gericht verantworten. Venezuela hat den Notstand ausgerufen. Dutzende Menschen sollen bei dem Angriff durch die USA getötet worden sein.

US-Angriff schadet der Bevölkerung Venezuelas

SWP - lun, 05/01/2026 - 18:12
Der US-Angriff auf Venezuela nutzt der dortigen Bevölkerung nicht, sagt Expertin Claudia Zilla. Die Interimsregierung und die USA würden wohl kooperieren, Bürger und Opposition blieben dabei außen vor. Die Reaktionen in Südamerika fallen gespalten aus.

Venezuela-Trump : la force pour loi

IRIS - lun, 05/01/2026 - 16:58

Dans la nuit du 1er au 2 janvier 2026, les États-Unis ont mené une attaque au Venezuela pour enlever le président Nicolas Maduro et sa femme, ensuite exfiltrés vers New York où ils vont être jugés. Perçue comme une prouesse militaire puisqu’il n’y a eu aucune perte étasunienne, cette attaque a tout de même causé plusieurs morts au Venezuela.

Si l’on peut se réjouir du départ du dictateur Maduro, on doit tout autant s’inquiéter de la méthode utilisée par une force étrangère en totale violation du droit international. D’autant plus qu’il est clair que Donald Trump est bien plus intéressé par les importantes ressources pétrolières du Venezuela que par le « rétablissement » de la démocratie dans le pays. L’histoire nous donne en effet de nombreux exemples d’interventions étasuniennes désastreuses de l’Iraq à la Libye en passant par l’Afghanistan.

Le président américain montre ainsi bien ses intentions de remodeler l’ordre international en toute impunité. Il se pourrait qu’il continue dans cette lancée avec le Groenland, territoire sous souveraineté danoise qu’il convoite depuis plusieurs mois.

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‘Soft Power’ Meets ‘Hard Security’: Leveraging Europe’s Regulatory Strength for Energy Transformation in Defence

IRIS - lun, 05/01/2026 - 14:53

Europe’s defence-industrial expansion coincides with the urgent need to accelerate the energy transition and reduce dependencies on imported fossil fuels and critical raw materials. This paper examines how the EU can leverage its regulatory power to align defence spending with wider sustainable transformation objectives. It argues that energy security provides a pragmatic entry point for integrating clean innovation into defence policy, given operational vulnerabilities of conventional fuel systems and rapidly evolving warfare realities. New defence frameworks such as the European Defence Industrial Strategy and Readiness 2030 still pay limited attention to the strategic role of energy transition for military readiness and Europe’s broader resilience. The paper outlines opportunities to systematically link defence procurement with clean industrial policy and to foster security-centric energy and material innovation through existing EU legislative and funding instruments. It concludes that achieving regulatory coherence between defence-industrial build-up and energy transition can help to strengthen Europe’s technological leadership and strategic autonomy in a volatile geopolitical environment.

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Maduro était un dictateur. Les États-Unis sont devenus un État voyou.

IRIS - lun, 05/01/2026 - 11:49

L’administration Trump-Vance poursuit un objectif très clair à l’international depuis son arrivée au pouvoir, le 20 janvier 2025. Un objectif qui pourrait se résumer ainsi : mettre à bas ce qui demeure de l’ordre international mis en place à partir de 1945.

Bien évidemment, l’ordre multilatéral était déjà moribond depuis un bon moment. Sa déliquescence — et celle d’organisations comme l’ONU — avait commencé dès les années quatre-vingt-dix. Donald Trump n’en est pas responsable. Il n’aura fait que précipiter le mouvement. Et il en a signé, avec l’enlèvement de Nicolas Maduro samedi 3 janvier 2026, l’arrêt de mort officiel.

Certes,  personne ne se plaindra de voir Maduro perdre le pouvoir au Venezuela. Mais là n’est pas la question. En passant à l’action comme ils l’ont fait, les Américains nous ont fait entrer dans une autre époque. Il y aura un avant et un après. Les États-Unis se sont désormais ouvertement comportés comme un État mafieux, si ce n’est terroriste. On pourrait même parler de la première puissance de cette importance pratiquant le racket à l’échelle internationale. Et surtout — c’est là le plus inquiétant — ils ne cherchent plus à dissimuler leurs motifs.

Jusqu’au début de l’année 2025, chaque fois que les États-Unis intervenaient à l’étranger, ils se  drapaient dans le prétexte d’exporter la démocratie, de combattre le terrorisme ou de protéger les droits humains. Mais lorsque Trump a menacé d’annexer par la force le Groenland, il n’y avait aucun prétexte de cette sorte derrière cette menace. Sans parler du coup fatal porté à l’esprit même de l’OTAN : un pays membre de cette organisation, son pays fondateur et le plus puissant, menaçait un autre pays membre de lui arracher par la force une partie de son territoire.

Lorsque Trump a décidé de taxer le Brésil à 50 % parce que Lula refusait de laisser Jair Bolsonaro sortir de prison, même logique. Contrairement à ses politiques de taxation tous azimuts, habituellement dissimulées derrière le prétexte des « méchants Européens » ou des « méchants Canadiens » qui profiteraient des États-Unis, là, non : c’était cash. « Tu veux mettre mon copain en taule ? Moi, je te taxe. »

Avec le Venezuela, nous assistons à une fuite en avant dans cette même dynamique. Les États-Unis ne se donnent même plus la peine de maintenir une couche de vernis civilisationnel, en laissant croire, par exemple, et comme ils l’auraient fait auparavant, qu’ils répondraient à l’appel de l’opposition pour l’aider à prendre le pouvoir. Aucun effort pour construire un prétexte crédible, si ce n’est cette guerre contre le narcotrafic qui n’abuse plus personne. Des forces spéciales américaines ont mené samedi à l’aube une opération militaire à Caracas, bombardé le plus grand complexe militaire du pays (Fuerte Tiuna), capturé Nicolas Maduro et son épouse, Cilia Flores, dans ce que Trump a décrit comme « une forteresse aux portes d’acier », puis les ont exfiltrés vers New York. Le tout en violation manifeste du droit international, mais aussi du droit américain.

Et Donald Trump continue d’assumer pleinement ses méthodes de gangster néocolonialiste et sa politique de racket : « Nous allons diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions procéder à une transition sûre, appropriée et judicieuse », a-t-il déclaré samedi depuis Mar-a-Lago. Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a été encore plus explicite : « Nous allons nous assurer d’avoir accès à davantage de richesses et de ressources sans avoir à verser de sang américain. »

Traduction : on prend le pétrole — les 303 milliards de barils de réserves, soit un cinquième des réserves mondiales — et le Venezuela paiera ce qu’on lui demandera. Faute de quoi, on recommencera. Par de nouveaux bombardements, ou par tout autre moyen permettant aux États-Unis de régir formellement le pays.

Et ceux qui se réfugient naïvement derrière l’argument selon lequel Trump aurait voulu « donner un exemple » à tous les dictateurs du monde me font sourire. Si l’objectif était réellement de montrer aux « tyrans » qu’ils sont à la merci des États-Unis, pourquoi Kim Jong-un n’a-t-il pas été arrêté lui aussi ? Pensons-nous vraiment que Washington aurait les moyens d’enlever le président chinois ou le président russe ? Et même en admettant que ce soit le cas, risqueraient-ils une bombe atomique sur New York ou Los Angeles ? Arrêtons.

Derrière ce coup d’éclat, plusieurs motivations se superposent. La première est évidemment l’appropriation des ressources naturelles du Venezuela. La deuxième consiste à marquer son territoire dans l’hémisphère occidental — la doctrine Monroe 2.0, le « corollaire Trump ». La troisième est de rappeler à la face du monde qu’il y a, comme on dit chez nous en Amérique, « a sheriff in town ». La quatrième vise à satisfaire l’électorat MAGA à un moment où Trump est en difficulté, notamment sur la scène internationale, la paix en Ukraine semblant lui échapper. Enfin, toute la mise en scène autour de l’arrestation de Maduro, de son inculpation et de son incarcération au Metropolitan Detention Center de Brooklyn permet aussi de détourner l’attention de l’affaire Epstein.

Quoi qu’il en soit, comme l’a déclaré le Premier ministre canadien Mark Carney, les choses ne seront plus jamais les mêmes. L’ordre international de 1945 est bel et bien mort. Nous sommes entrés dans un monde où le bilatéralisme et la loi du plus fort font loi, où les alliances seront de circonstance, et où le multilatéralisme ne sera plus qu’un souvenir lointain.

Le plus triste, dans tout cela, est de voir certains des chantres de l’ancien ordre international — Emmanuel Macron en tête — ne même pas mentionner l’illégalité de l’action américaine au Venezuela. Sans doute le président français ne souhaite-t-il pas contrarier Trump afin d’obtenir des concessions sur l’Ukraine. Mais ce silence de la France ne servira ni l’Ukraine ni le droit international. Bien au contraire, il ne fera qu’entériner un peu plus un ordre mondial où la force prime définitivement sur le droit.

Nous y sommes. L’Amérique de Donald Trump est désormais officiellement un État voyou.

Et le reste du monde n’a plus qu’à choisir : se soumettre, ou affronter les conséquences.

Romuald Sciora dirige l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, où il est chercheur associé. Essayiste et politologue franco-américain, il est l’auteur de nombreux ouvrages, articles et documentaires et intervient régulièrement dans les médias internationaux afin de commenter l’actualité. Il vit à New York.

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Die Eurozone: Fortschritte mit Fragezeichen

SWP - lun, 05/01/2026 - 11:01

Der Beginn des Jahres 2026 steht für sichtbare Fortschritte in der Eurozone, die auf den ersten Blick Zuversicht vermitteln. Mit dem Beitritt Bulgariens als 21. Mitglied und der Übernahme des Vorsitzes der Eurogruppe durch den griechischen Finanzminister Kyriakos Pierrakakis werden symbolträchtige Erfolge gefeiert. Griechenland, das vor rund zehn Jahren kurz davorstand, den Euro zu verlassen, zahlt heute seine Verbindlichkeiten vorzeitig zurück. Bis zum Ende des Jahrzehnts könnte die Staatsverschuldung von fast 210 Prozent des Bruttoinlandsprodukts im Jahr 2020 auf etwa 120 Prozent sinken. Auch die Fortschritte bei der Gesetzgebung zum digitalen Euro sowie die Weiterentwicklung europäischer Zahlungsverkehrsinfrastrukturen wie Wero deuten auf eine schrittweise Stärkung der europäischen Zahlungsarchitektur hin. Bei genauerer Betrachtung zeigen sich jedoch weiterhin strukturelle Schwächen, die die Eurozone sowohl in ihrer inneren Funktionsweise als auch in ihrem äußeren Handlungsrahmen betreffen. 

Schwächelnde Grundlagen der Währungsunion

Die Länder der Eurozone sehen sich mit Problemen wie schwachem Wachstum, Konkurrenz aus China, demografischem Druck und Staatsverschuldung konfrontiert. Das Jahr 2026 verspricht, in Bezug auf den Kreditbedarf, ein Rekordjahr zu werden. In Frankreich wird eine hohe Emission von Staatsanleihen von mehr als 300 Milliarden Euro erwartet, während auch für Italien und Deutschland hohe Volumina prognostiziert werden. Die neuen Fiskalregeln von 2024 behalten den Kontrollrahmen bei, eröffnen jedoch größere Ermessensspielräume und verschieben schwierige Haushaltsentscheidungen. Die Wirksamkeit hängt damit weitgehend von der Fähigkeit der Mitgliedstaaten ab, eine verantwortungsvolle, langfristige Wirtschafts- und Fiskalpolitik zu betreiben, was – wie das Beispiel Frankreichs zeigt – mitunter schwierig ist. Führende Politiker der französischen Union Nationale fordern, dass die Europäische Zentralbank (EZB) direkt Anleihen der zweitgrößten Volkswirtschaft der Eurozone aufkauft. Obwohl eine solche Option schwer vorstellbar ist, untergräbt allein schon die Diskussion darüber die Unabhängigkeit der EZB und führt zu erhöhten politischen Spannungen innerhalb der Union. Ähnliche Herausforderungen ergeben sich in Italien, wo eine gesetzliche Festschreibung geplant ist, dass die Goldreserven der Zentralbank »den Bürgern gehören«, was den politischen Zugriff auf diese Reserven erleichtern könnte.

Der Euro – zweitwichtigste Weltwährung mit begrenztem Handlungsspielraum

Auf internationaler Ebene ist der Euro nach dem US-Dollar die zweitwichtigste Währung der Welt. Gleichzeitig verfügen seine wichtigsten Stabilisierungsinstitutionen, die EZB und der Europäische Stabilitätsmechanismus (ESM), nur über begrenzte Möglichkeiten, auf geopolitische Krisen zu reagieren. So konnte die EZB weder ein Reparationsdarlehen für  Kyiv auf Basis russischer Vermögenswerte absichern noch der Nationalbank der Ukraine Liquiditätshilfe in Form von Swaps gewähren. Der ESM verfügt zwar über rund 430 Milliarden Euro ungenutzter Kreditkapazitäten, aber eine Erweiterung seines Mandats erfordert die Einstimmigkeit aller 21 Mitgliedstaaten. 

Seit dem Ende der Staatsschuldenkrise im Jahr 2015 wurde eine breitere Debatte über das Funktionieren der Eurozone im neuen geopolitischen Umfeld nicht geführt. Während interne Risiken fortbestehen, nehmen externe Herausforderungen zu. Dazu zählen die Politisierung der Geldpolitik in den USA, die Digitalisierung von Währungen sowie die Entwicklung von Stablecoins. Strategische Überlegungen sollten auch die Möglichkeiten umfassen, wie die Architektur der Eurozone die geopolitischen Ziele der EU unterstützen könnte. Die bevorstehende Wahl des Nachfolgers oder der Nachfolgerin von EZB-Präsidentin Christine Lagarde bietet die Gelegenheit, den Fokus über Personalthemen hinaus zu erweitern und eine breite Debatte über Reformen und die Zukunft der Währungsintegration zu führen. Andernfalls bleibt die Eurozone in einem Zustand der Unsicherheit mit begrenzten Instrumenten, um ihr internationales Gewicht wirksam einzusetzen.

Mehr Gleichstellung – das ist auch gut für die Demografie

Deutschlands niedrige Geburtenrate ist kein individuelles Problem. Es genügt nicht, höhere Einkommen für Eltern zu fordern. Es braucht eine radikale Gleichstellung. , Deutschland steht vor einer seiner größten gesellschaftlichen und wirtschaftlichen Herausforderungen: dem demografischen Wandel. Die Geburtenrate liegt seit Jahrzehnten deutlich unter der Reproduktionsrate. In Deutschland beträgt sie aktuell 1,35 Kinder pro Frau – zu wenig, um die Bevölkerung stabil ...

US-Angriff auf Venezuela: „Wir unterschätzen Trump immer wieder“

SWP - sam, 03/01/2026 - 18:17
Caracas. Venezuela-Expertin Claudia Zilla sagt, ob der von Donald Trump angeordnete Angriff auf Venezuela mit dem Völkerrecht vereinbar ist.

Remaniement au Gabon : une "nouvelle cinquième République" ?

France24 / Afrique - sam, 03/01/2026 - 15:18
Au Gabon, le pouvoir tourne la page du coup d'État contre Ali Bongo en août 2023. Après une période de transition de plus de deux ans, le pays s'offre un gouvernement présenté comme celui de la nouvelle Ve République. Une équipe réduite d’un poste, avec plusieurs nouveaux visages, mais qui suscite déjà des interrogations sur sa capacité à répondre aux préoccupations de la population. Précisions d'Ismaël Obiang Nzé, correspondant de France 24 à Libreville.

CAN 2025 : de beaux chocs en perspective pour les huitièmes de finale

France24 / Afrique - ven, 02/01/2026 - 23:18
Après la fin des phases de poules, seize équipes s’apprêtent à s’affronter en huitièmes de finale. Le Sénégal et le Maroc, grands favoris, héritent d’un tableau plus favorable. On attend des chocs dont RD Congo-Algérie et Côte d'Ivoire-Burkina Faso.

Le Quai d'Orsay annonce la libération d'un Français détenu huit mois au Togo

France24 / Afrique - jeu, 01/01/2026 - 15:03
Le Français Steeve Rouyar, arrêté en juin et incarcéré au Togo pour sa participation à une manifestation anti-gouvernementale a été libéré, a annoncé jeudi le Quai d'Orsay. Cet expert-comptable guadeloupéen pourrait avoir bénéficié d'une grâce présidentielle.

CAN 2025 : folle remontada du champion ivoirien face au Gabon

France24 / Afrique - jeu, 01/01/2026 - 01:23
La Côte d'Ivoire, championne en titre de la Coupe d'Afrique des Nations, a montré du caractère pour son dernier match de poule. Menée de deux buts face au Gabon, elle réalise une folle remontada pour l'emporter et voler la première place du groupe F au Cameroun, qui avait réussi entre temps à battre le Mozambique (2-1). Perdant, le Mozambique est cependant qualifié pour les 8e de finale pour la première fois de son histoire. Retour également sur la promenade de santé de l'Algérie pour son dernier match et sur la victoire du Burkina Faso face au Soudan, qui sécurise la 2e place du groupe. L'occasion de faire un bilan de la phase de groupe et de se projeter sur les matchs à élimination directe, qui débuteront samedi 3 janvier par Sénégal - Soudan et Mali - Tunisie. Un journal de la CAN présenté par Jules Boiteau, avec Xavier Barret et Sylvère-Henri Cissé. 

Ohne Wumms: die EU auf der Weltklimakonferenz in Brasilien

Will die EU ihren Führungsanspruch beim Klimaschutz erneuern, muss sie ihren Ansatz zur internationalen Klimafinanzierung überdenken. Europa sollte den Partnerländern entgegenkommen, Emissionsvermeidung und Klimaanpassung als Paket behandeln und nicht gegeneinander ausspielen.

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