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Diplomacy & Defense Think Tank News

Podcast 'fossilfrei' - #39: Das Aus vom Verbrenner-Aus und warum Plug-in-Hybride beim Klimaschutz floppen

Wolf-Peter Schill spricht in Folge #39 von 'fossilfrei' mit Prof. Patrick Plötz, Leiter des Geschäftsfelds Energiewirtschaft am Fraunhofer-ISI, über das vermeintliche Aus vom Verbrenner-Aus (don’t call it Verbrennerverbot). Was genau steckt im Automobilpaket der EU-Kommission, und was bedeutet das ...

France : New boss for France's legal wiretapping agency

Intelligence Online - ven, 23/01/2026 - 06:00
French Justice Minister Gérald Darmanin's adviser on criminal policy and [...]

France/Iran/United States : The 'Great Things' Macron hopes to do with Trump on Iran

Intelligence Online - jeu, 22/01/2026 - 17:35
In a text message by Emmanuel Macron to Donald Trump, which the US president posted on his social network TruthSocial on 20 January, the French president told his US counterpart "We can do great things on Iran." These words came [...]

zwei studentische Hilfskräfte (w/m/d) in der Abt. Makroökonomie

Die Abteilung Makroökonomie des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin) analysiert gesamtwirtschaftliche Zusammenhänge mit empirischen und theoretischen Methoden. Die Forschungsarbeiten der Abteilung ordnen sich den drei Themenbereichen Konjunkturpolitik der europäischen Währungsunion, Makroökonomie und Verteilung und Makroökonomische Aspekte des Klimawandels zu. In den Forschungsarbeiten werden Modelle entwickelt und Datensätze generiert. Die Forschungsergebnisse bilden die Grundlage für die Infrastruktur der Prognose und Politikberatung. So fließen die Ergebnisse direkt in die Prognosen des DIW Berlin und die Gemeinschaftsdiagnose ein.

Wir suchen zum nächstmöglichen Zeitpunkt zwei studentische Hilfskräfte (w/m/d) für jeweils 12 Wochenstunden.


Greenland as a new geopolitical test: are European countries ready to manage the new crisis in Euro-Atlantic relations? – ELIAMEP’s experts share their views

ELIAMEP - jeu, 22/01/2026 - 11:16

Greenland is emerging as a critical point in global geopolitics, raising urgent questions: Are European countries ready to navigate a potential crisis in Euro-Atlantic relations?

ELIAMEP experts explore the strategic challenges and opportunities this situation presents.

The analysis is available only in Greek.

Wie Trump die globale Entwicklungspolitik umkrempelt

US-Präsident Donald Trump ist ausgesprochen erfolgreich darin, neue Maßstäbe zu setzen. Einen kleinen Vorgeschmack gab der 20. Januar 2025. Die 26 präsidentiellen Dekrete am ersten Tag seiner zweiten Amtszeit sind für sich genommen schon ein Rekord und zeigen: Eines der Hauptprobleme für Beobachter besteht darin, überhaupt einen Überblick zu behalten – darüber, was derzeit geschieht, was relevant sein könnte und was lediglich Nebelkerzen sind.

Wie Trump die globale Entwicklungspolitik umkrempelt

US-Präsident Donald Trump ist ausgesprochen erfolgreich darin, neue Maßstäbe zu setzen. Einen kleinen Vorgeschmack gab der 20. Januar 2025. Die 26 präsidentiellen Dekrete am ersten Tag seiner zweiten Amtszeit sind für sich genommen schon ein Rekord und zeigen: Eines der Hauptprobleme für Beobachter besteht darin, überhaupt einen Überblick zu behalten – darüber, was derzeit geschieht, was relevant sein könnte und was lediglich Nebelkerzen sind.

Wie Trump die globale Entwicklungspolitik umkrempelt

US-Präsident Donald Trump ist ausgesprochen erfolgreich darin, neue Maßstäbe zu setzen. Einen kleinen Vorgeschmack gab der 20. Januar 2025. Die 26 präsidentiellen Dekrete am ersten Tag seiner zweiten Amtszeit sind für sich genommen schon ein Rekord und zeigen: Eines der Hauptprobleme für Beobachter besteht darin, überhaupt einen Überblick zu behalten – darüber, was derzeit geschieht, was relevant sein könnte und was lediglich Nebelkerzen sind.

Proche-Orient : à la recherche de la paix, désespérément. Avec Ofer Bronchtein

IRIS - mer, 21/01/2026 - 17:50
Pascal Boniface · Proche-Orient : à la recherche de la paix, désespérément. Avec Ofer Bronchtein | Entretiens géopo

Aujourd’hui, l’évocation d’une « paix » à Gaza soulève de profondes interrogations. Dans un contexte où le cessez-le-feu annoncé par Israël demeure largement contesté sur le terrain, où la colonisation progressive de la Cisjordanie se poursuit, et où l’initiative de Donald Trump autour d’un « forum pour la paix » contribue à fragiliser davantage un équilibre diplomatique déjà précaire, la perspective d’une paix, bien qu’elle soit au cœur des préoccupations, semblent s’éloigner davantage. Ce paradoxe résonne également dans le cadre français. La reconnaissance de l’État de Palestine par Emmanuel Macron marque un geste politique fort, mais qui reste pour l’heure peu suivi d’effets concrets, reflet d’un contexte international où les marges de manœuvre des puissances extérieures se réduisent, et où la polarisation des sociétés gagne du terrain.

Pour comprendre cette impasse, il faut revenir aux racines du conflit : comment et pourquoi en est-on arrivé à une telle situation politique ? Comment ce conflit est-il exporté et instrumentalisé ailleurs, notamment dans les tensions entre communautés juives et musulmanes ? Quelles sont les perspectives de paix envisageables ?

Pascal Boniface reçoit Ofer Bronchtein, envoyé spécial d’Emmanuel Macron pour le Proche-Orient et militant pour la paix, dans ce podcast.

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Kolumbien unter Druck: USA verschärft Migrationspolitik mit globalen Folgen

Während die US-Politik den Druck auf Kolumbien erhöht, fehlen dem südamerikanischen Land sowohl die finanziellen Mittel als auch die nötige internationale Rückendeckung, um die wachsenden Herausforderungen zu bewältigen. Die folgende Analyse zeigt, wie die verschärfte US-Migrationspolitik globale Verschiebungen auslöst und welcher Verantwortung sich die internationale Gemeinschaft bislang entzieht.

Kolumbien unter Druck: USA verschärft Migrationspolitik mit globalen Folgen

Während die US-Politik den Druck auf Kolumbien erhöht, fehlen dem südamerikanischen Land sowohl die finanziellen Mittel als auch die nötige internationale Rückendeckung, um die wachsenden Herausforderungen zu bewältigen. Die folgende Analyse zeigt, wie die verschärfte US-Migrationspolitik globale Verschiebungen auslöst und welcher Verantwortung sich die internationale Gemeinschaft bislang entzieht.

Kolumbien unter Druck: USA verschärft Migrationspolitik mit globalen Folgen

Während die US-Politik den Druck auf Kolumbien erhöht, fehlen dem südamerikanischen Land sowohl die finanziellen Mittel als auch die nötige internationale Rückendeckung, um die wachsenden Herausforderungen zu bewältigen. Die folgende Analyse zeigt, wie die verschärfte US-Migrationspolitik globale Verschiebungen auslöst und welcher Verantwortung sich die internationale Gemeinschaft bislang entzieht.

Pourquoi les Européens doivent maintenir une présence militaire stable au Groenland 

IRIS - mer, 21/01/2026 - 11:51

Depuis que Donald Trump a annoncé vouloir annexer le Groenland aux États-Unis avec les bonnes ou les mauvaises manières, les Européens se retrouvent une fois de plus au pied du mur. Comme en Ukraine, ils sont de nouveau confrontés aux effets délétères de leur impuissance et de leur dépendance stratégique à l’égard de Washington.

Certes, ce n’est pas la première fois qu’ils doivent composer avec les conséquences géopolitiques de décisions qui ne sont pas les leurs : au fond, l’Europe dépend des États-Unis pour sa sécurité depuis plus de sept décennies. Mais, cette fois, la donne a changé. Cette dépendance ne se décline plus par rapport à un allié. Elle s’exerce à l’égard d’une puissance hostile, prédatrice, qui ne jure que par les rapports de force et s’affranchit des principes les plus élémentaires du droit international.

Face à cette nouvelle réalité, le cœur du « problème groenlandais » ne tient plus seulement au tropisme néocolonial de la puissance américaine. Il tient aussi à la faiblesse européenne. Car si les prétentions de Donald Trump sur le Groenland sont inacceptables – et ne sauraient donc être entérinées – le président des États-Unis met néanmoins le doigt sur une question réelle : celle de l’exercice concret de la souveraineté sur la plus grande île non continentale du monde dans le long terme.

Avec l’ouverture progressive de l’Arctique, les progrès technologiques et la montée inexorable des rivalités entre puissances, il est peu probable que, dans les décennies à venir, les quelque 56 000 habitants locaux et les cinq millions de Danois – installés à plus de 2 000 kilomètres – puissent, à eux seuls, garantir la maîtrise du Groenland. Or, le pouvoir a horreur du vide : qu’on le veuille ou non, tôt ou tard cette question était appelée à se poser.

La sécurité de l’île pourrait bien entendu être assurée par l’OTAN, comme le clament apeurés les Danois et les Européens. Ces derniers ont rappelé à plusieurs reprises au locataire de la Maison-Blanche que les États-Unis disposent déjà de bases militaires au Groenland et que la porte leur est grande ouverte dans le cas où ils voulaient en bâtir de nouvelles. Rien n’empêcherait les Américains de mettre l’île à l’abri de toute hypothétique ambition future de la Chine ou de la Russie, sans pour autant l’annexer.

C’est précisément là que se situe le problème. Certains Européens ne l’ont peut-être pas encore compris, mais les États-Unis ne sont plus disposés à assumer leur sécurité, et évoquent même une « européanisation » de l’OTAN. Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer qu’une solution strictement otanienne puisse leur convenir. Pourquoi, en effet, Washington sécuriserait-il un territoire destiné à rester danois, et qu’il perçoit en outre comme quasi dépeuplé – puisque l’opinion des Groenlandais ne semble pas entrer dans l’équation ?

Le raisonnement de Trump sur ce point est simple, brutal, et – à ses yeux – imparable : si ce sont les États-Unis qui doivent protéger le Groenland des ambitions chinoises ou russes, alors ce sont eux qui doivent le gouverner.

Que peuvent faire les Européens pour s’opposer à leur prétendu allié ? Sur le Vieux Continent, l’idée de déployer des soldats sur le terrain – à la demande des Groenlandais et des Danois – a suscité de vives critiques. Pour certains, cette option serait inutile. Pourtant, elle pourrait malgré tout présenter un intérêt.

Une présence européenne ne dissuaderait probablement pas Donald Trump de s’emparer de l’île s’il décidait d’aller au bout de son ambition, coûte que coûte. Elle ne l’empêcherait pas non plus de déployer ses propres troupes, en proclamant haut et fort que le Groenland lui appartient désormais. On peut toutefois espérer que des soldats américains n’attaqueraient pas des soldats européens présents sur place – et réciproquement.

Les Occidentaux se retrouveraient alors dans une situation ubuesque : deux forces militaires, venues de part et d’autre de l’Atlantique, coexisteraient sur le sol groenlandais, chacune revendiquant la souveraineté sur l’île. Ce scénario serait plus qu’absurde ; il aurait même quelque chose de grotesque. Mais il aurait au moins un mérite : il permettrait aux Européens de montrer au monde et, surtout, à eux-mêmes, que pour une fois – peut-être pour la première fois – ils ont été capables de rejeter les diktats de Trump, et ont su lui dire non.

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DIW-Vorschlag zur Erbschaftsteuer könnte Zahl der Steuerpflichtigen halbieren und Belastungen gerechter verteilen

Für die Erbschaftsteuerreform sollten Steuerprivilegien abgeschafft, höhere Lebensfreibeträge eingeführt und Steuertarife vereinfacht werden – Dadurch würden Belastungen gerechter verteilt – Trotz deutlich weniger Steuerpflichtigen entstünden Mehreinnahmen von 2,3 Milliarden Euro – Übergangsregelung ...

Gaza : le crime contre l’humanité paie | Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? (2/5)

IRIS - mar, 20/01/2026 - 17:14

Deuxième épisode sur six de ma série « Proche-Orient : comment en est-on arrivé là ? ».

La communauté internationale « s’est laissé glisser » sur la question palestinienne, permettant à Benyamin Netanyahou de poursuivre librement une stratégie visant à rendre matériellement impossible la création d’un État palestinien et à laisser prospérer la réalité de l’occupation et de la dépossession.

Cette situation, dont la résolution semble aujourd’hui hors de portée, résulte de l’impunité dont Netanyahou a bénéficié et de l’absence de sanctions, renforçant le sentiment d’impuissance. Face à des propos ouvertement racistes et suprémacistes, le silence et l’inaction demeurent. Chaque jour qui passe joue en faveur d’Israël, qui ne subit aucune pression extérieure.

Quant à la crédibilité morale et politique de l’Europe, elle est lourdement affectée par le contraste entre son absence de réaction concernant la situation au Proche-Orient et la rapidité avec laquelle des sanctions ont été imposées contre la Russie.

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studentische Hilfskraft (w/m/d) in der Abteilung Staat

Die Abteilung Staat (Public Economics) des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin) sucht zum nächstmöglichen Zeitpunkt eine

studentische Hilfskraft (w/m/d)

(für 10 Wochenstunden).


L’UE face à Trump : Stop ou encore ? | Les mardis de l’IRIS

IRIS - mar, 20/01/2026 - 12:30

Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’IRIS‬ pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Federico Santopinto, directeur de recherche à l’IRIS, autour de l’avenir des relations entre les États-Unis de Donald Trump et l’Union européenne dans un contexte marqué par la montée des tensions autour du Groenland et par des annonces de hausse des droits de douane par Donald Trump.

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Adieu aux armes ou nouvelle désillusion ? Une mise en contexte du processus de résolution de la question kurde en Turquie

IRIS - mar, 20/01/2026 - 12:18

Cette note analyse la nouvelle phase du processus de résolution de la question kurde marquée par l’autodissolution du PKK en mai 2025. Il montre comment ce processus s’inscrit à la fois dans les dynamiques politiques internes d’un régime autoritaire et dans les bouleversements régionaux, notamment la reconfiguration de l’État syrien. En replaçant la séquence actuelle dans la continuité historique du conflit entre le PKK et l’État turc et des tentatives antérieures de règlement politique, il met en évidence les facteurs ayant conduit à leurs échecs. Après avoir expliqué les différentes étapes et les principaux acteurs du processus en cours, il procède à une analyse critique de la perspective du gouvernement turc en s’appuyant sur les discours et les écrits de ses représentants. Mettant en avant la poursuite des mesures répressives à l’égard de toutes les oppositions et la distinction imposée entre le « processus de résolution » et les éventuelles réformes de démocratisation, il conclut que l’approche privilégiée demeure avant tout sécuritaire plutôt que politique, ce qui réduit les chances d’une résolution durable et d’une ouverture démocratique.

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Executive disorder: the United States officially turn their back on international climate governance

20 January 2026 marks not only the first anniversary of the second inauguration of Donald J. Trump as President of the United States of America, but also – and as an immediate consequence of the former event – the formal entry into force of the United States’ exit from the Paris Agreement on Climate Change. Notwithstanding this due date, the US had already passed on sending a delegation to the 2025 UN climate change conference that convened in Brazil in November.

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