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Burkina : Les appelés à l'immersion patriotique obligatoire convoqués sur leur site d'affectation le 27 juillet 2026 à 8h

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 14/07/2026 - 00:09

Dans le communiqué ci-après, la cellule d'orientation et de suivi du comité de coordination de la mise en oeuvre de l'immersion patriotique obligatoire, informe les bacheliers 2026 qu'ils sont tenus de se présenter sur leur site d'affectation le lundi 27 juillet 2026, à 8h. Le communiqué précise par ailleurs, les conditions à remplir pour les bacheliers 2025 n'ayant pas accompli l'immersion, ceux de nationalité étrangère entre autres.

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Lefaso.net

Categories: Afrique

Burkina/Frais de scolarité dans le privé : Le gouvernement fixe de nouveaux critères de réglementation

Lefaso.net (Burkina Faso) - Tue, 14/07/2026 - 00:00

Le ministère de l'Enseignement de base, de l'alphabétisation et de la promotion des langues nationales a adopté un arrêté portant réglementation des frais de scolarité dans les structures privées d'éducation préscolaire et d'enseignement primaire. Ce texte, pris en application du décret du 3 juillet 2026 sur les frais de scolarité dans l'enseignement privé, définit les composantes des frais exigibles ainsi que les critères qui encadreront leur fixation.

Selon l'arrêté, les frais de scolarité comprennent les frais d'inscription, la carte scolaire, l'inscription à la bibliothèque et la contribution en rame de papier.

Leur montant sera déterminé en fonction de trois principaux critères que sont la zone d'implantation de l'établissement, le niveau d'investissement réalisé en infrastructures et équipements, ainsi que la qualité de l'offre éducative.

Les autorités prennent notamment en compte les conditions d'accueil, les équipements disponibles, la qualification des enseignants, les résultats scolaires, les effectifs par classe et l'enseignement de disciplines telles que les TIC, l'anglais ou les langues nationales.

Cette réglementation vise à harmoniser les pratiques tarifaires des établissements privés tout en encourageant l'amélioration de la qualité de l'enseignement.

Plus de détails dans l'arrêté ci-dessous.

Lefaso.net
Source : Ministère en charge de l'Enseignement de base

Categories: Afrique

L’Afrique : entre dynamiques démographiques, intégration économique et affirmation géopolitique

IRIS - Tue, 14/07/2026 - 00:00

En quoi la géographie et la démographie du continent africain constituent-elles des opportunités, mais également des vulnérabilités pour son développement ?

La géographie et la démographie du continent représentent un potentiel important, mais sa valorisation peine à être concrétisée.

L’immensité et la diversité des ressources du continent (cobalt, terres rares, hydroélectricité…) sont de réelles opportunités et donnent à l’Afrique une valeur stratégique importante. Néanmoins, le faible nombre d’infrastructures de transport et d’énergie est une contrainte qui affecte de très nombreux États, et plus particulièrement les États enclavés. L’intégration régionale peut apporter une solution à ces nombreux obstacles, mais elle reste encore peu développée.

Si la démographie est un atout pour certains économistes (en termes de main-d’œuvre ou de jeunesse par exemple) et pourrait être un dividende, elle reste tributaire de systèmes éducatifs peu développés et de structures de santé insuffisantes. 2,5 milliards d’habitants d’ici 2050 représentent un potentiel important, mais cela devra s’accompagner d’un investissement massif dans l’emploi.

Le développement du continent sera lié à la réduction de l’écart entre le potentiel de la géographie et de la démographie et sa valorisation effective.

Quelle est la place de l’Union africaine sur la scène internationale et quels sont les défis internes auxquels elle fait face ? En quoi les objectifs de l’Agenda 2063 traduisent-ils la volonté des États africains de renforcer leur poids politique et diplomatique ?

La montée en puissance de l’Union africaine comme acteur diplomatique reconnu s’affirme depuis quelques années. Elle est devenue incontournable pour représenter le continent et siège au G20 depuis 2023. Elle enchaîne les sommets avec de très nombreux bailleurs (Union européenne, Chine, États-Unis, Japon, France…). Ses deux « bras armés », la Commission et le Conseil de paix et de sécurité, portent la voix du continent sur des enjeux globaux et sécuritaires.

Les défis restent néanmoins importants. Le financement de son budget est assuré à 60 % par des partenaires extérieurs. Comme toute union, elle est sujette aux intérêts nationaux divergents, mais aussi aux rivalités régionales (communautés économiques régionales (CER)[1]) qui l’affaiblissent. La gestion des crises majeures, qui impliquent 21 États africains, demeure le point faible de l’organisation africaine. Son poids institutionnel reste encore modeste face aux grandes puissances et aux institutions financières internationales.

L’Agenda 2063, est révélateur de la volonté des acteurs africains de penser l’avenir de leur continent. Cette ambition se heurte à plusieurs difficultés :

  • construire une union économique et monétaire à l’échelle de l’Afrique ;
  • la terre africaine reste l’un des hauts lieux crisogènes de la planète. Plus de 78 % des troupes de maintien de la paix des Nations unies sont déployées en Afrique ;
  • la bonne gouvernance tarde à arriver sur le continent.

En résumé, l’Agenda 2063 traduit clairement une ambition de peser davantage. Il revendique une Afrique « influente, unie et forte » et la volonté d’être un acteur des relations internationales.

Quels sont les principaux moteurs de la croissance économique en Afrique ? Dans quelle mesure les communautés économiques régionales (CER) et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) contribuent-elles à renforcer l’intégration économique sur le continent africain ?

Les principaux moteurs de la croissance économique en Afrique sont les ressources naturelles, la démographie, les investissements directs étrangers (IDE) et le potentiel de l’agriculture. S’y ajoutent le potentiel des services et de la consommation intérieure.

L’intégration économique s’est construite par la montée en puissance de huit communautés économiques régionales majeures. Si elles ont permis des avancées réelles, la différence de niveau d’intégration au sein des CER est importante et ne facilite pas l’intégration du continent. De surcroît, la possibilité pour un État d’appartenir à plusieurs CER (fragmentées et inégales) complique l’intégration. En 2019, la Zone de libre-échange continentale africaine est créée. Elle réunit 54 États[2]. Seule l’Érythrée n’a pas adhéré à cette initiative économique majeure. Les objectifs sont l’augmentation du commerce intra-africain et une meilleure attractivité pour les investisseurs. Mais la mise en œuvre de la ZLECA reste lente et a été très ralentie par la pandémie de Covid-19 et les crises internationales qui se succèdent. Le manque d’infrastructures de transport participe à cette difficile mise en œuvre. L’affirmation de résultats positifs de la ZLECA prendra de nombreuses années. La question qui demeure posée pourrait être la suivante : quel sera l’avenir des CER lorsque la ZLECA sera pleinement opérationnelle ? Le mille-feuille des organisations économiques ne gagnerait-il pas à être réduit ?

Quels sont les principaux enjeux sécuritaires auxquels sont confrontés les États africains ? Quel rôle joue l’Union africaine dans la résolution des crises ? Quelles actions pourraient être mises en place pour renforcer la stabilité du continent ?

Ving-et-un États africains sont confrontés à une crise ou un conflit majeur (coups d’État, guerres civiles, terrorisme ou extrémisme violent). La criminalité organisée et les tensions liées aux ressources et au climat sont aussi des enjeux sécuritaires majeurs.

Dès le mois de février 2004, l’Union africaine s’est dotée d’une politique commune de défense et de sécurité. Deux principes fondamentaux sont à mettre en relief : la politique de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un État, mais l’UA se réserve le droit d’intervenir en cas de crimes de guerre, de génocide ou de crimes contre l’humanité.

Un des programmes majeurs de l’UA réside dans l’Architecture africaine de paix et de sécurité (AAPS). Elle s’articule principalement autour du Conseil de paix et de sécurité (CPS), appuyé par la Commission de l’Union africaine. Seul le CPS peut autoriser des missions de soutien à la paix, imposer des sanctions, prendre des initiatives et des actions en réponse à des conflits éventuels ou réels. Il est composé de 15 membres, siégeant pour deux ou trois ans. Quatre outils sont importants au sein de l’AAPS : la Force africaine en attente (intervention), le Groupe des sages (médiation), le Système continental d’alerte rapide (information) et le Fonds pour la paix (financement).

L’AAPS demeure ralentie par le manque de moyens financiers et la rivalité décisionnelle entre le niveau continental et celui des CER.

L’Agenda 2063 reste une feuille de route intéressante. L’écart entre les ambitions affichées et la réalité du terrain reste important. L’intégration économique continentale, comme l’unité politique, ne pourront se réaliser qu’avec l’application du principe de base de la renaissance africaine : « Faire taire les armes en 2030 ».

[1] Elles sont au nombre de huit : la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC), l’Union du Maghreb arabe (UMA), la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), le Marché commun d’Afrique orientale et australe (COMESA), l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), la Communauté des États sahélo-sahariens (CENSAD) et la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC).

[2] Qui représentent un potentiel d’environ 1.5 milliard de consommateurs.

L’article L’Afrique : entre dynamiques démographiques, intégration économique et affirmation géopolitique est apparu en premier sur IRIS.

Contracts for July 10, 2026

Globalsecurity.org - Mon, 13/07/2026 - 23:40
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Categories: Defence`s Feeds

Mondial 2026 : la fédération sénégalaise explique les raisons du départ de Pape Thiaw

France24 / Afrique - Mon, 13/07/2026 - 23:11
Au Sénégal, c'est l'heure des comptes après l'élimination controversée des Lions de la Teranga à la Coupe du monde 2026. La Fédération sénégalaise de football, qui s'est séparée du sélectionneur national Pape Thiaw pour des raisons sportives s'est expliquée ce lundi face à la presse.
Categories: Afrique

Trump Is Taking a Page Out of Iran’s Playbook

Foreign Policy - Mon, 13/07/2026 - 23:08
The White House vows to charge all commercial ships passing through the Strait of Hormuz.

Mengistu, le « Négus rouge » éthiopien, fantôme d’Harare

LeMonde / Afrique - Mon, 13/07/2026 - 23:00
« Chefs d’Etat africains en exil » (2/6). Autrefois colonel tout-puissant de la junte militaire éthiopienne, l’ancien despote Mengistu Hailé Mariam, aujourd’hui âgé de 89 ans, se terre depuis trente-cinq ans dans une villa cossue de la capitale zimbabwéenne.
Categories: Afrique

Ukraine à l’honneur et sécurité renforcée : ce qu’il faut savoir du défilé du 14-Juillet

France24 / France - Mon, 13/07/2026 - 22:17
Un important dispositif policier sera déployé mardi à Paris et en région parisienne pour sécuriser le défilé militaire du 14-Juillet, le dernier sous la présidence d'Emmanuel Macron. L'événement intervient dans un contexte particulier : en pleine canicule et le jour de la demi-finale de la Coupe du monde entre la France et l'Espagne.
Categories: France

Russian Energy Is Now at Ukraine’s Mercy

Foreign Policy - Mon, 13/07/2026 - 22:10
Kyiv’s drone offensive against Russian oil facilities has found a sixth gear.

India’s Expanding SSBN Force and What It Means for Pakistan

TheDiplomat - Mon, 13/07/2026 - 22:10
As India’s expanding fleet of Arihant-class subs improves its second-strike capability, Islamabad has to pursue the development and deployment of its own SSBN force.

Près de 20 milliards FCFA pour le Musée d'art contemporain de Cotonou

24 Heures au Bénin - Mon, 13/07/2026 - 21:55

Les députés ont approuvé, le 10 juillet 2026, l'accord de financement conclu entre le gouvernement béninois et l'Agence Française de Développement (AFD) dans le cadre du projet de Musée d'art contemporain de Cotonou (MACC).

Après les projets muséaux lancés à Ouidah, Porto-Novo et Abomey, Cotonou s'apprête à accueillir un musée consacré à l'art contemporain, dont le financement a été entériné, vendredi 10 juillet 2026, par l'Assemblée nationale.

Le financement de l'Agence Française de Développement (AFD), comprend un prêt de 25 millions d'euros et une subvention de 5 millions d'euros, soit près de 19,7 milliards de FCFA.

Il couvrira la construction du Musée d'art contemporain de Cotonou (MACC), la conception de son parcours muséal, son lancement ainsi que des actions de formation au profit des professionnels du secteur culturel.

Le futur établissement s'inscrit dans la politique de valorisation du patrimoine culturel engagée par le gouvernement depuis 2016.

Lors des débats parlementaires, plusieurs députés ont appelé à une forte implication des entreprises et de la main-d'œuvre nationales afin que les retombées économiques bénéficient pleinement au pays. Ils ont également insisté sur la nécessité d'un suivi rigoureux de l'exécution du projet.

Pour le ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yassine Latoundji, le MACC constitue un levier de développement économique autant qu'un équipement culturel. Selon lui, le projet doit stimuler les industries culturelles et créatives, favoriser la création d'emplois et accroître la visibilité des artistes béninois et africains grâce à un partenariat de long terme avec l'AFD.
M. M.

Categories: Afrique

Lubero : plus de 6 000 déplacés vulnérables face au risque d’Ebola

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 13/07/2026 - 21:43


À Lubero‑Centre (Nord‑Kivu), plus de 6 256 ménages déplacés vivent dans une grande précarité. Privés de savon, de kits de lavage des mains et d’autres moyens de prévention, ils peinent à appliquer les mesures barrières contre Ebola, ce qui accroît leur vulnérabilité.


Le président de la société civile du territoire, Muhindo Tafuteni, alerte :

Categories: Afrique

La Cour constitutionnelle tire les leçons de la présidentielle de 2026

24 Heures au Bénin - Mon, 13/07/2026 - 21:32

La Cour constitutionnelle a ouvert, lundi 13 juillet 2026 à Grand-Popo, un séminaire consacré à l'évaluation de l'élection présidentielle d'avril 2026.

Pendant plusieurs jours, conseillers, cadres, assistants juridiques et rapporteurs adjoints à la Cour constitutionnelle passeront en revue le déroulement de l'élection présidentiel d'avril dernier.

Présidant la cérémonie d'ouverture, lundi 13 juillet 2026 à Grand-Popo, au nom du président de l'institution, empêché, le vice-président, Nicolas Assogba, a rappelé que la Cour est investie par la Constitution de la mission de veiller à la régularité de l'élection présidentielle, de connaître du contentieux électoral et de proclamer les résultats définitifs.

Il a salué le travail accompli par la haute juridiction tout au long du processus électoral, depuis l'examen des candidatures jusqu'à la proclamation des résultats et à la prestation de serment du président élu le 24 mai, en passant par le suivi des opérations de vote et le traitement des recours. Selon lui, ces différentes missions ont contribué à la transparence du scrutin et au renforcement de la confiance dans les institutions.

Le séminaire doit permettre d'identifier les points forts et les insuffisances du processus, de formuler des recommandations et de définir des outils destinés à améliorer l'organisation des futures consultations électorales.

Le secrétaire général de la Cour, Romuald Irotori, a indiqué que les participants travailleront également à l'élaboration d'une première version d'un manuel des procédures. Ce document, appelé à être enrichi puis adopté, doit servir de référence pour les futures interventions de la haute juridiction en matière électorale.

La première journée a été marquée par plusieurs communications techniques suivies de débats entre les participants.

Les travaux se poursuivent ce mardi avec de nouvelles sessions consacrées à la consolidation des recommandations issues des échanges.
M. M.

Categories: Afrique

Sénégal : qui pour succéder à Pape Thiaw à la tête des Lions de la Teranga ?

France24 / Afrique - Mon, 13/07/2026 - 21:30
Le Sénégal se cherche un sélectionneur après le limogeage de Pape Thiaw. Qui pour prendre la tête des Lions de la Teranga ? Les spéculations vont bon train.
Categories: Afrique

Une nouvelle loi pour moderniser la protection de l'environnement

24 Heures au Bénin - Mon, 13/07/2026 - 21:28

L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité, lundi 13 juillet, une nouvelle loi encadrant la protection de l'environnement au Bénin.

La loi n°2026-15 portant protection de l'environnement a été adoptée ce lundi 13 juillet 2026 par les députés. Le texte remplace la loi-cadre en vigueur depuis 1999 afin d'adapter la législation aux nouveaux défis environnementaux et aux engagements internationaux.

La réforme fixe un cadre juridique plus actuel pour la prévention des pollutions, la préservation des ressources naturelles, l'évaluation des impacts environnementaux ainsi que la répression des infractions.

Elle prévoit également une implication accrue des collectivités territoriales, du secteur privé et des organisations de la société civile dans la gouvernance environnementale.

Composé de 138 articles, le nouveau dispositif harmonise aussi les règles avec plusieurs textes en vigueur, notamment le Code pénal, le Code d'hygiène publique et d'autres lois sectorielles. Il intègre également les conventions internationales ratifiées par le Bénin en matière de protection de l'environnement.

L'une des principales nouveautés concerne le renforcement des sanctions. Selon la gravité des faits, les contrevenants s'exposent à des amendes allant de 50 000 FCFA à 10 milliards FCFA, ainsi qu'à des peines pouvant atteindre 20 ans de réclusion criminelle.

Au cours des débats, plusieurs députés ont plaidé pour une large vulgarisation de la loi, notamment dans les langues nationales. Ils ont aussi souhaité que les procédures d'obtention des certificats de conformité environnementale soient simplifiées et que l'application des nouvelles dispositions ne fragilise pas les petites et moyennes entreprises.

Présent au nom du gouvernement, le ministre de la Justice et de la Législation, Yvon Détchénou, a assuré que les évolutions prévues par la réforme ne remettent pas en cause l'existence des structures intervenant dans la gestion environnementale, même si leur organisation ou leur appellation pourraient évoluer.

M. M.

Categories: Afrique

Coupe du Congo : DC Virunga bat FC Puma 3-2 et rejoint Simba en demi-finales

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 13/07/2026 - 21:20


Le DC Virunga de Goma s’est qualifié, lundi 13 juillet 2026, pour les demi-finales de la 60ᵉ édition de la Coupe du Congo de football. Le club gomatracien a battu le FC Puma de Kisangani sur le score de trois buts à deux, au stade Tata Raphaël de Kinshasa, en match comptant pour les quarts de finale. 


Les Vert et Blanc de Goma ont bien entamé la rencontre en prenant rapidement l’avantage au marquoir. Moïse Kaniki, s’est illustré en inscrivant un doublé, permettant à son équipe de mener 2-0 avant la pause.

Categories: Afrique

Le commissaire provincial de la Police de Kinshasa met en garde contre les abus et l’indiscipline

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 13/07/2026 - 20:57


Lors d’une parade organisée le lundi 13 juillet au terrain annexe du Stade des Martyrs, le commissaire provincial de la Police nationale congolaise (PNC), Israël Kantu, a interpellé ses hommes sur divers abus et actes d’indiscipline constatés dans l’exercice de leurs fonctions.

Categories: Afrique

La transformation locale des minerais critiques africains au cœur d'un sommet à Abidjan

France24 / Afrique - Mon, 13/07/2026 - 20:41
L'Afrique veut transformer davantage de ses minerais sur son sol, plutôt que de les exporter à l'état brut. À Abidjan, décideurs et industriels réfléchissent au développement de chaînes de valeur locales pour capter une plus grande part des richesses générées par ces ressources..
Categories: Afrique

From the Nuclear Age to the Age of Artificial Intelligence: Can Humanity Build a New Architecture for Peace?

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 13/07/2026 - 20:37

A conceptual illustration of the Global Nobel Laureates Assembly at Castel Gandolfo, where Nobel laureates, AI experts, religious leaders and civil society representatives will confront the intertwined risks of artificial intelligence, nuclear weapons and war while seeking a new architecture for peace. Credit: INPS Japan

By Katsuhiro Asagiri
VATICAN CITY, Jul 13 2026 (IPS)

More than eight decades after the atomic bombings of Hiroshima and Nagasaki ushered humanity into the nuclear age, the world is confronting another technological revolution whose consequences extend far beyond science and industry.

Global Nobel Laureates Assembly on AI and Nuclear War

Nuclear weapons still possess the capacity to destroy civilization within hours. At the same time, artificial intelligence is transforming military planning, intelligence gathering, cyber operations and strategic decision-making in ways that the institutions established after World War II were never designed to govern.

Against this backdrop, more than 200 participants — including around 30 Nobel laureates and representatives of Nobel Prize-winning organizations, former heads of state and government, leading artificial intelligence researchers, scientists, Catholic figures and civil society representatives — are set to gather from July 14 to 16 at Borgo Laudato Si’ in the Pontifical Gardens of Castel Gandolfo.

The Global Nobel Laureates Assembly on Artificial Intelligence and Nuclear War will bring together some of the world’s most prominent voices in science, technology, peacebuilding and ethics to consider one of the defining questions of the twenty-first century:

Can artificial intelligence become a force for peace, or will it deepen the dangers of war in an already unstable nuclear age?

The three-day gathering will conclude in Rome on July 16 with the presentation of the Rome Declaration for an Unarmed and Disarming Peace, intended to set out principles and recommendations for addressing artificial intelligence, nuclear weapons, autonomous weapons, digital governance and emerging models of technological development.

Source: Progressive Hub

A World at a Strategic Crossroads

The timing of the Assembly is no coincidence.

The international security environment has become increasingly fragile. Russia’s war in Ukraine has shaken Europe’s post-Cold War security order. Conflicts in the Middle East have heightened fears of wider regional escalation. Relations among the major powers have deteriorated, while nuclear rhetoric has returned to international politics with an intensity not seen for decades.

At the same time, all nine nuclear-armed states are modernizing or expanding their arsenals. Many of the arms-control arrangements that once helped manage strategic rivalry have weakened, expired or become politically paralyzed. Channels of communication among adversaries have narrowed, increasing the danger of misunderstanding and miscalculation.

Artificial intelligence is entering this volatile environment at extraordinary speed.

AI systems can already process vast quantities of intelligence, identify patterns, assist military planning, strengthen cyber capabilities and accelerate decisions that once required hours or days of human deliberation. They may eventually provide new tools for crisis prevention, verification and early warning.

But those same capabilities could also make crises more dangerous.

Artificial intelligence may shorten the time available to political and military leaders during emergencies. It may generate unreliable or misleading assessments, magnify disinformation, increase the vulnerability of command systems to cyberattacks and encourage states to delegate more authority to automated technologies.

A conceptual illustration of world leaders confronting the growing influence of artificial intelligence on military power and nuclear decision-making, as technological advances threaten to outpace political judgment and international governance. Credit: INPS Japan

The central concern is not necessarily that a machine will independently decide to launch a nuclear weapon. The more immediate danger is that AI-generated information, predictions or recommendations could influence human decision-makers during moments of extreme pressure, when information is incomplete and the consequences of error are irreversible.

Humanity is therefore confronting a challenge unlike any it has faced before.

The question is no longer simply how nuclear weapons should be controlled. It is also how the relationship between artificial intelligence, military power and nuclear decision-making should be governed before technological developments outpace political judgment.

Pope Leo XIV, photographed in October 2025 during an audience with President of Brazil Luiz Inácio Lula da Silva in the Vatican Credit: Wikimedia Commons

Why the Vatican?

The choice of the Vatican as host is deeply symbolic.

The Holy See commands no nuclear arsenal and exercises little conventional military power. Yet it maintains diplomatic relations with most of the world’s states and has long sought to place human dignity, moral responsibility and the protection of civilians at the center of debates about war and peace.

The Assembly is being held at Borgo Laudato Si’, an educational and ecological center established in the gardens of the papal residence at Castel Gandolfo. According to the organizers, the meeting is inspired by Pope Leo XIV’s encyclical Magnifica humanitas, devoted to the protection of the human person in the age of artificial intelligence.

Its guiding vision — an “Unarmed and Disarming Peace” — suggests a concept of peace that goes beyond the absence of war.

An unarmed peace rejects the assumption that security can be permanently sustained through ever-greater military force. A disarming peace seeks not only the reduction of weapons but also the transformation of the political fears, rivalries and economic structures that perpetuate militarization.

This approach broadens the discussion beyond questions of technological safety.

It asks what kind of society humanity wishes to build as increasingly powerful systems reshape politics, economics, communication and warfare. It also raises a deeper ethical question: whether innovation will remain subordinate to human dignity, or whether human beings will gradually be subordinated to the technologies they create.

Beyond Governments

Perhaps the Assembly’s most significant feature is its recognition that governments alone can no longer govern all the technologies shaping the future.

During the Cold War, nuclear diplomacy belonged primarily to states. Agreements such as the Treaty on the Non-Proliferation of Nuclear Weapons and the Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty were negotiated among governments because states controlled nuclear arsenals, delivery systems and the materials needed to build them.

Artificial intelligence presents a fundamentally different reality.

Many of the world’s most advanced AI systems are being developed by private companies, universities and research laboratories. Technology firms possess computing resources, data and specialized expertise that rival or exceed the capacities of many governments. Decisions made inside corporate research divisions can have global political, social and security consequences.

Effective governance will therefore require more than traditional diplomacy.

It will require sustained cooperation among states, technology companies, scientists, universities, international institutions, religious communities and civil society.

That is precisely why the Assembly will bring together Nobel laureates, AI companies, leading universities and research institutions, nuclear disarmament organizations, Catholic figures centered around the Vatican, and civil society organizations, including Soka Gakkai, a Buddhist-based movement engaged in peacebuilding, dialogue and nuclear abolition.

Global Nobel Laureates Assembly on Artificial Intelligence and Nuclear War

Participants and supporting institutions include representatives associated with OpenAI, Google DeepMind, Anthropic and AARU, as well as the Nobel Women’s Initiative, International Physicians for the Prevention of Nuclear War, the Pugwash Conferences on Science and World Affairs, the Yunus Center and the Bulletin of the Atomic Scientists.

Universities and research institutions from Europe, Asia, North America and Australia are also expected to take part.

The significance of this gathering lies not simply in the prominence of those attending, but in the diversity of the communities represented.

Instead of relying exclusively on governments, the Assembly reflects an emerging model of global governance in which science, technology, ethics, religion and civil society seek common ground in addressing shared existential risks.

From Warheads to Algorithms

For much of the nuclear age, arms-control negotiations focused on physical objects: warheads, missiles, bombers, submarines, nuclear materials and testing facilities.

The AI age introduces a different set of challenges.

Algorithms are less visible than missiles. Software can be modified rapidly. Data can cross national borders almost instantaneously. Commercial systems developed for peaceful purposes can also have military applications. Verification, accountability and transparency become far more difficult when the relevant technologies are embedded in code, networks and privately controlled computing infrastructure.

This means that future arms-control and security frameworks may need to govern not only weapons but also the digital systems that inform, guide or accelerate their use.

Questions that once appeared theoretical are becoming increasingly urgent.

Should artificial intelligence ever be integrated into nuclear command-and-control systems? What level of human oversight must be maintained over autonomous weapons? How should states respond when AI systems produce conflicting warnings during a crisis? Can private technology companies be held accountable when their products are adapted for military purposes? And what international institutions are capable of establishing credible safeguards?

The Assembly cannot resolve all these questions in three days.

But by placing nuclear experts, Nobel laureates, AI developers, scholars, religious figures and peace advocates in the same forum, it may help establish a common vocabulary for debates that have until now often taken place in isolation from one another.

The Treaty on the Prohibition of Nuclear Weapons, signed 20 September 2017 by 50 United Nations member states. Credit: UN Photo / Paulo Filgueiras

A New Chapter in Global Governance?

History suggests that humanity has repeatedly responded to existential threats by creating new ideas, institutions and norms.

The Russell-Einstein Manifesto of 1955 warned that nuclear weapons had placed the survival of the human species in jeopardy. The first Pugwash Conference in 1957 opened channels of communication among scientists divided by the Cold War. The Nuclear Non-Proliferation Treaty later became the central framework of the international nuclear order.

The Treaty on the Prohibition of Nuclear Weapons, adopted in 2017, further strengthened the humanitarian and moral challenge to nuclear deterrence by declaring nuclear weapons incompatible with international humanitarian principles.

Whether the Global Nobel Laureates Assembly will eventually be regarded as part of that historical lineage remains uncertain.

Declarations issued at international conferences rarely transform policy overnight. They may lack legal force, enforcement mechanisms or immediate political support. Their language can be aspirational, and their influence may not become visible for years.

Yet declarations can also change the terms of international debate.

The Russell-Einstein Manifesto did not eliminate nuclear weapons, but it helped inspire a movement. The first Pugwash meeting did not end the Cold War, but it established relationships that later contributed to arms-control diplomacy. The Universal Declaration of Human Rights was not initially binding, yet it became a foundational reference for international law and political legitimacy.

The importance of the Rome Declaration may therefore depend less on whether it produces immediate agreements than on whether it begins a sustained process involving governments, technology companies, universities, international organizations and civil society.

The larger question is whether it can help create norms before dangerous practices become entrenched.

Looking Toward the Rome Declaration

Palazzo Senatorio Credit: Di Tournasol7 – Opera propria, CC BY-SA 4.0

The Assembly will culminate on July 16 with a formal session at the Capitoline Hill in Rome, where the Rome Declaration for an Unarmed and Disarming Peace is expected to be presented.

The document is intended to address the age of artificial intelligence, nuclear and autonomous weapons, new digital protocols and emerging models of digital development. According to the organizers, it will seek to promote international security based on cooperation, human dignity, integral development and peace among peoples.

The critical test will be whether the Declaration moves beyond broad ethical appeals.

Will it call for meaningful human control over nuclear and autonomous weapons systems? Will it propose restrictions on the role of AI in nuclear decision-making? Will it outline responsibilities for private AI companies? Will it recommend new international monitoring, dialogue or verification mechanisms? And will it establish a continuing process capable of translating principles into policy?

The answers will determine whether the meeting remains primarily symbolic or becomes the starting point of a broader “Rome Process” on artificial intelligence, nuclear risk and human security.

More than eight decades after Hiroshima and Nagasaki, humanity once again faces technologies capable of reshaping the future of civilization.

Nuclear weapons remain the most immediate means by which human beings could destroy their own societies. Artificial intelligence, meanwhile, is beginning to influence the speed, complexity and character of the decisions that could determine whether those weapons are ever used.

The defining challenge is therefore no longer simply whether humanity can control nuclear arms.

It is whether humanity can build institutions capable of ensuring that artificial intelligence strengthens human judgment rather than displacing it, reduces the danger of catastrophic error rather than magnifying it, and serves peace rather than war.

The answer will not emerge from three days of deliberation at Castel Gandolfo.

But the conversation beginning there may help shape international debates over technology, security and human responsibility for years to come.

Credit: UN photo

INPS Japan will report from Castel Gandolfo and Rome during the Assembly and will publish follow-up analysis after the Rome Declaration is presented on July 16. This article is brought to you by INPS Japan in collaboration with Soka Gakkai International in consultative status with UN ECOSOC.

 


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Categories: Africa

Mali : l'armée de nouveau prise en embuscade

24 Heures au Bénin - Mon, 13/07/2026 - 20:04

Alors que Bamako annonçait un renforcement de son dispositif sécuritaire, un convoi des Forces armées maliennes est tombé dans une embuscade dans le centre du pays. Une nouvelle attaque qui illustre la capacité des groupes armés à frapper les axes logistiques stratégiques et à maintenir une forte pression sur les FAMa.

Une nouvelle attaque contre un convoi militaire

La violence ne faiblit pas au Mali. Dimanche 12 juillet, un convoi des Forces armées maliennes (FAMa) a été attaqué dans le centre du pays alors qu'il assurait une mission de ravitaillement entre plusieurs camps militaires. Selon plusieurs sources sécuritaires, l'embuscade s'est produite sur l'axe reliant Niono à Nampala, une zone régulièrement ciblée par les groupes armés. Des échanges de tirs nourris ont opposé les militaires aux assaillants. Plusieurs véhicules auraient été incendiés, des équipements militaires saisis et des soldats tués ou blessés. Les autorités maliennes n'ont toutefois pas publié de bilan officiel au moment de la rédaction de cet article. Cette attaque intervient après le passage de deux convois logistiques destinés à ravitailler différentes positions militaires dans le centre du pays, illustrant les difficultés persistantes des FAMa à sécuriser les axes routiers stratégiques.

Le GSIM poursuit sa stratégie d'usure

L'embuscade est attribuée au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM), organisation affiliée à Al-Qaida et considérée comme l'un des principaux acteurs de l'insurrection au Sahel.Depuis plusieurs mois, le mouvement multiplie les attaques coordonnées contre les convois militaires, les camps et les infrastructures de transport. Cette tactique vise moins à conquérir durablement des territoires qu'à affaiblir progressivement les capacités logistiques de l'armée, perturber les ravitaillements et maintenir une pression constante sur les forces gouvernementales. En ciblant les convois, les groupes armés cherchent également à récupérer des armes, des munitions et des véhicules, ressources essentielles pour poursuivre leurs opérations.

Une menace qui s'étend du nord au centre du pays

Cette nouvelle embuscade s'inscrit dans une séquence sécuritaire particulièrement tendue. Début juillet, plusieurs positions militaires ont été visées simultanément dans le nord et le centre du Mali. La localité d'Anéfis, verrou stratégique situé sur l'axe reliant Gao à Kidal, a notamment été la cible d'une attaque, tout comme plusieurs positions à Gao et à Sévaré. La prison de Kéniéroba, à une soixantaine de kilomètres de Bamako, a également été prise pour cible.

La simultanéité de ces offensives illustre une stratégie visant à disperser les capacités de réaction des Forces armées maliennes (FAMa) en ouvrant plusieurs fronts à la fois. Si l'armée affirme avoir repris le contrôle de la situation sur différents secteurs, la multiplication de ces attaques témoigne de la capacité des groupes armés à coordonner leurs opérations et à maintenir une forte pression sur le dispositif sécuritaire malien.

Un défi sécuritaire loin d'être résolu

Le retrait des forces françaises puis de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a profondément rebattu les cartes de la lutte contre les groupes armés. Désormais, Bamako s'appuie sur les Forces armées maliennes (FAMa), soutenues par les instructeurs et combattants de l'Africa Corps, qui a succédé au groupe Wagner. Malgré ce changement de doctrine et les opérations menées ces derniers mois, les attaques récentes montrent que les groupes jihadistes conservent une importante capacité d'initiative. Mobiles et flexibles, ils adaptent leurs modes opératoires, privilégient les embuscades contre les convois logistiques et ciblent les axes de ravitaillement, essentiels au déploiement des forces gouvernementales. Cette stratégie d'usure met en évidence les difficultés persistantes des autorités à sécuriser durablement les principales voies de communication. Au-delà des victoires tactiques revendiquées par l'armée, la liberté de mouvement des groupes armés continue de poser un défi majeur à l'État malien sur plusieurs fronts.

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