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Diplomacy & Crisis News

Etats-Unis, république des avocats

Le Monde Diplomatique - Thu, 05/09/2019 - 17:07
Aux Etats-Unis, poste avancé de la judiciarisation de la vie publique, les avocats forment une classe à part. Souvent démocrates, ils comptent au nombre des rares privilégiés que les républicains n'hésitent pas à fustiger. / États-Unis (affaires intérieures), Élections, Justice, Parti politique, (...) / , , , , , - 2010/09

France-Rwanda, le prix d'une réconciliation

Le Monde Diplomatique - Thu, 05/09/2019 - 15:07
Réélu triomphalement le 9 août dernier, sur fond de violences et d'atteintes aux libertés, le président rwandais Paul Kagamé durcit son régime. Mais, depuis février, c'est la spectaculaire réconciliation avec la France qui alimente les interrogations. / France, Rwanda, Génocide, Politique, Relations (...) / , , , , , - 2010/09

How the World Treats Brazil

Foreign Policy Blogs - Wed, 04/09/2019 - 21:33
Protesters in Sao Paulo called for more action from the country’s president – Skynews Aug 28 2019

Brazil is unique in Latin America as much as it is unique in the world. When working in Washington DC many years ago, the largest events were always the ones where the voice of Brazil was present via their Ambassador to the US. While Latin American allies of the US were often seen as almost cousins to the US due to cultural and social ties, Brazil was seen as the hedgehog of the region. Everyone from the USTR to the Secretary of State knew that while relations were good, Brazil would be the one that would push back for the rest of Latin America against the US if needed. Due to their population size and economic weight, Brazil was always respected because Brazil would always stand up for their place in the world.

With increasing economic stability in the pre-Olympic era, Brazilians thought that a past filled with economic uncertainly may have ended. Unfortunately, when Brazil’s elite political and economic leaders took public funds for personal gain or spent it to please international friends and remove much needed social spending to invest in stadiums and games, the economic fortunes for the average Brazilian declined rapidly. The corruption scandal that brought down a few Presidents grew partially out of the realisation that the Olympic Games and World Cup were run with corruption tainting many of the contracts, and that Brazil’s public money went to already wealthy international interests when the people needed it most. When asked by the Brazilian government to help with the debt in 2017, the IOC avoided giving funds back to Brazil during an severe recession in the country.

China’s foreign policy has earned some acceptance in Africa and Latin America as Chinese investment and promotion seeks to place funds in foreign countries without any restrictions or open criticism of local policy. While there should be a moral limit to investment, the view by China, BRICS countries and many other former colonised nations is that interference in local politics is harmful to the country. With the history of European and American interventions in Latin America, and even recent policy that lead to Olympic sized debt and corruption problems in Brazil, recent pressure by European leaders on Brazil’s environmental policy is seen by some in Brazil as interference in their sovereignty, even if it is for a positive cause. While France’s and Brazil’s Presidents are not on friendly terms these days, the international community and the European Union must acknowledge that the history of relations between Brazil and the international community is not one without friction.

Brazilians are responsible for their territory because it is their country, and they will elect those who they believe can manage it to their benefit. They will change their minds, alter their views on policy, debate furiously and even criticize their judicial leaders when they charge ex-presidents with corruption, but it is not up to foreign countries to decide how their democracy should work as international interference has cost the Brazilian people a great deal over several generations. With a recent G7 that invited other non members to the forum, but sought to address issues in Brazil without inviting them to a seat at the table, the credibility of actions by the group may be seen skeptically by many in Brazil. Before any actions are taken, perhaps they should return some Olympic money cashed out of Brazil by the IOC and other European interests, it might make for a more productive dialogue for Brazil and G7 powers in facing the current crisis.

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Populistes flamands, loin de l'extrême droite

Le Monde Diplomatique - Wed, 04/09/2019 - 19:05
Après son succès électoral, le 13 juin 2010, le patron du parti nationaliste flamand N-VA va-t-il devenir le premier ministre de Belgique ? Rien n'est moins sûr. Pourtant sa formation a pris la première place, en Flandre comme dans l'ensemble du pays. / Belgique, Élections, Nationalisme, Parti (...) / , , , , , - 2010/07

Algérie : femmes émancipées dans le piège de Hassi Messaoud

Le Monde Diplomatique - Wed, 04/09/2019 - 17:05
En 2001, de nombreuses femmes de Hassi Messaoud, dans le Sahara algérien, ont été victimes d'un déchaînement de violence. En 2010, la situation reste tendue. / Algérie, Économie, Femmes, Société, Travail, Ville, Violence, Droits des femmes - (...) / , , , , , , , - 2010/06

Et pour quelques tomates de plus

Le Monde Diplomatique - Wed, 04/09/2019 - 15:05
Nos habitudes de consommation ne sont pas sans conséquences. Dans un kilo de tomates, en hiver, on trouvera : un goût insipide, de l'exploitation, de la pollution, des profits et, in fine, une réflexion sur… la mondialisation des échanges commerciaux. / Bulgarie, Espagne, Europe de l'Est, France, (...) / , , , , , , , , , - 2010/03

Foreign Affairs Quiz

Foreign Policy Blogs - Tue, 03/09/2019 - 17:40

https://www.quiz-maker.com/QRLYCRF

 

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De l'État-providence à l'État manager

Le Monde Diplomatique - Tue, 03/09/2019 - 17:03
Les réformes se succèdent apparemment en ordre dispersé ; la technicité les rend opaques ; leurs effets ne sont perçus qu'après coup. Et pourtant, derrière ce brouillard, une mobilisation sans précédent est à l'œuvre pour fabriquer un Etat réduit dans sa surface et renforcé dans ses structures de (...) / , , , , - 2009/12

Un conflit mondial dont personne ne voulait

Le Monde Diplomatique - Tue, 03/09/2019 - 15:02
La guerre qui éclata le 3 septembre 1939, personne ne l'avait voulue. Ni la France ni la Grande-Bretagne, bien sûr, dont les gouvernements y furent entraînés contre leur gré. Ni l'Allemagne non plus : Hitler et son état-major s'étaient certes préparés pour une guerre générale, mais ils n'envisageaient (...) / , , , , - 1990/03

L’UE est-elle prête pour les prochains défis migratoires ?

Politique étrangère (IFRI) - Tue, 03/09/2019 - 11:45

Suite au sondage réalisé sur ce blog, nous avons le plaisir de vous offrir en avant-première l’article du numéro d’automne 2019 de Politique étrangère (n° 3/2019) – disponible dès la semaine prochaine – que vous avez choisi d'(é)lire : « L’UE est-elle prête pour les prochains défis migratoires ? », écrit par Matthieu Tardis, chercheur au Centre des Migrations et Citoyennetés de l’Ifri.

La crise de l’Union européenne (UE) ouverte avec l’arrivée irrégulière d’un million de personnes sur les côtes européennes en 2015 ne cesse de créer des effets, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union. Pourtant, l’élément déclencheur de cette séquence, communément qualifiée de « crise des réfugiés » ou de « crise migratoire », semble avoir pris fin. Les indicateurs utilisés pour déterminer le caractère exceptionnel du phénomène migratoire sont retombés aux niveaux antérieurs à 2015.

Les chiffres des arrivées irrégulières sur les côtes méditerranéennes ont à peine concerné 140 000 personnes en 2018 et, selon les données du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), cette tendance à la baisse se préciserait pour l’année 2019. De même, avec 580 000 premières demandes d’asile enregistrées en 2018, la situation est comparable à celle de 2014.

Un premier constat serait que l’UE a survécu à la crise. Schengen est toujours en place et les systèmes d’asile des pays les plus impactés – l’Allemagne et la Suède – ne se sont pas effondrés. Pourtant, la question migratoire reste au cœur des préoccupations des responsables européens. On lui attribue la montée des extrêmes droites, bien que dans nombre de pays celle-ci soit antérieure à 2015. Or, cette montée, avec l’enjeu environnemental, a été le principal marqueur des élections européennes de mai 2019. Vingt ans après le sommet de Tampere qui a lancé la politique commune d’asile et d’immigration, le chantier reste donc ouvert. L’appel à un nouveau pacte pour la migration et l’asile formulé devant les députés européens par Ursula von der Leyen le 16 juillet 2019 souligne que la question migratoire demeurera un sujet prioritaire pour la nouvelle Commission européenne.

Les responsables européens semblent avoir réalisé que, face aux désordres géopolitiques mondiaux mais également environnementaux, les défis migratoires sont devant eux. Mais la crise de 2015 a creusé des fissures tellement profondes entre pays européens qu’on peut craindre qu’une nouvelle crise migratoire provoque un effondrement de l’édifice européen. Les États membres sont-ils dès lors mieux préparés collectivement à un nouvel afflux de migrants ? Autrement dit, ont-ils appris de leurs erreurs ?

Pour répondre à cette question, au-delà du bilan des mesures adoptées interrogera leur efficacité et leurs effets sur la position de l’Union européenne face aux défis qui fracturent la planète. Sans se lancer dans l’impossible prospective des flux migratoires, on questionnera la capacité de l’UE à évaluer les risques liés à ces migrations. Et d’analyser dans quelle mesure le traitement de la « crise migratoire » peut affaiblir à la fois la position de l’UE face aux pays tiers, et le processus d’intégration européenne lui-même.

L’Union européenne et l’évaluation des risques migratoires

Ceux qui travaillaient sur les questions d’asile et d’immigration n’ont pu être totalement surpris de l’urgence humanitaire et du chaos politique de l’été 2015. Ces derniers résultaient de deux facteurs concomitants, pas inconnus des responsables européens. Le conflit syrien avait déjà fait fuir quatre millions de personnes en mai 2015, dont 1,8 million
avait trouvé refuge en Turquie et 1,2 million au Liban. Or la situation en Syrie, mais également les conditions de vie des réfugiés dans ces pays de premier asile, ne cessaient de se dégrader. Si l’on ajoute à cela le sort des réfugiés afghans, du Pakistan à la Turquie, et l’escalade de la violence en Irak, il était peu surprenant que l’Europe soit la prochaine étape de personnes dont l’immense majorité était en quête de protection internationale.

Les États européens n’avaient pas totalement compris l’ampleur de l’explosion du nombre de réfugiés depuis le début des années 2010, de l’autre côté de leurs frontières sud-orientales, ou sur l’ensemble de la planète. L’UE était jusqu’alors largement à l’écart de ce phénomène mondial. Et elle n’a pas su prendre à temps les mesures nécessaires. D’un côté, l’aide aux pays tiers n’a pas été à la hauteur des problèmes produits par un accueil massif de réfugiés et de migrants. Ce n’est qu’en 2014 que l’UE mettra en place un programme pour le développement et la protection régionale des réfugiés au Moyen-Orient, doté de seulement 26 millions d’euros.

À l’intérieur de l’UE, les systèmes d’accueil et d’asile n’ont pas été conçus pour des arrivées aussi subites et importantes. Surtout, en dépit de 15 ans de construction d’un régime d’asile européen commun, il est apparu qu’il n’y avait ni convergence ni respect des standards européens en matière de conditions d’exercice du droit d’asile. C’était particulièrement le cas en Grèce, État membre en première ligne et porte d’entrée dans l’espace Schengen, vers laquelle la Cour européenne des droits de l’homme avait interdit tout renvoi de demandeurs d’asile en raison des défaillances de son système d’asile dans un arrêt de 2011.

Un risque africain à questionner

Alors que près de 200 000 personnes arrivaient encore chaque mois en Grèce, l’UE et ses États membres conviaient leurs partenaires africains à Malte en novembre 2015. Le Sommet de la Valette fut l’occasion de réaffirmer les principes de solidarité, de partenariat et de responsabilité partagée, pour gérer les flux migratoires dans tous leurs aspects. Il s’agissait donc de rappeler aux États africains leurs responsabilités relatives aux départs de leurs ressortissants. Deux outils sont adoptés à cette occasion : un plan d’action détaillé et ambitieux et, surtout, un Fonds fiduciaire d’urgence (FFU). Doté initialement de 3,6 milliards d’euros – la majorité des crédits provenant de la réserve du Fonds européen pour le développement –, le FFU entend contribuer à améliorer la gestion des migrations et à combattre les causes profondes des migrations irrégulières et des déplacements forcés.

Deux mois après la déclaration du 16 mars 2016 entre, d’un côté, les chefs d’État et de gouvernement européens et, de l’autre, le gouvernement turc qui a permis de tarir les flux d’entrée en Grèce, l’UE révise son cadre de partenariat avec les pays tiers en matière d’immigration. Si le nouveau cadre diffère peu de l’approche globale sur les migrations lancée en 2005, il se distingue par son périmètre géographique prioritaire. L’Afrique est spécifiquement ciblée, dont cinq pays en particulier : l’Éthiopie, le Mali, le Niger, le Nigeria et le Sénégal.

Pourquoi l’Afrique ? La question peut étonner tant est installée l’idée d’un couple migratoire Europe/Afrique du fait de la proximité géographique, de l’histoire coloniale et des divergences de développements économique, social et démographique. Pourtant, lorsqu’on regarde les données disponibles, la relation migratoire entre l’Europe et l’Afrique est moins forte qu’il n’y paraît. […]

Lisez le texte dans son intégralité ici.

 

Cette glace qui fond en Antarctique

Le Monde Diplomatique - Mon, 02/09/2019 - 17:00
Du 1er au 12 décembre se tiendra à Poznan (Pologne) le sommet des Nations unies sur le changement climatique. Au même moment, l'Organisation météorologique mondiale tire la sonnette d'alarme : les principaux gaz à effet de serre, à l'origine du réchauffement de la planète, ont franchi de nouveaux (...) / , , , , - 2008/12

Mémoires de diplomates : Bernard Bajolet, Le soleil ne se lève plus à l'Est



Cet article a été publié dans la revue Politique Etrangère de l'IFRI et est accessible sur le site de l'IFRIAmbassadeur en Jordanie (1994-1998), en Bosnie-Herzégovine (1999-2003), en Irak (2004-2006), en Algérie (2006-2008), en Afghanistan (2011-2013), coordonnateur national du renseignement, directeur de la DGSE… : sans avoir occupé les postes dits « consacrés » (Washington, New York, Moscou, Bruxelles…), mais parce qu’il a assumé les plus délicats dans des périodes pour le moins difficiles, Bernard Bajolet compte parmi les grands de la Carrière.Ses mémoires portent la marque d’une passion pour le monde musulman, et l’ouvrage s’ouvre d’ailleurs, d’une façon qui peut surprendre, par un long exposé pédagogique, teinté de souvenirs, de rencontres et de conversations, sur les nuances de l’islam, ses branches, et sur les chrétiens d’Orient. L’auteur s’y confie avec pudeur, mais suffisamment pour brosser son portrait : celui d’un Lorrain fidèle à des convictions, au franc-parler rugueux, quitte à traverser, pour prix de son insolence, quelques déserts. Il en traversera au sens figuré du fait de son caractère entier, puis au sens propre : la France pouvait-elle se passer d’une telle expertise dans l’Orient compliqué ?Les pays traversés font l’objet d’une remise en perspective historique et politique plus qu’utile. Les leaders rencontrés (la famille Al-Assad et son entourage, Ytzhak Rabin, Yasser Arafat, le roi Hussein de Jordanie et la reine Nour…) y ont leurs portraits fins. Beaucoup d’hommages, quelques coups de griffe, dans cette fresque claire qui s’étire des années 1970 à la fin des années 2010, et dont, étrangement, le débat public français (ce qui en dit long) a surtout retenu les pages consacrées à l’Algérie et les critiques prémonitoires (juste avant les manifestations algériennes du printemps 2019) à l’encontre du régime FLN. Pourtant, de la Syrie à la Bosnie, des pourparlers israélo-palestiniens jusqu’au drame irakien ou aux affaires d’otages, c’est un cours d’une rare densité que nous offre ce livre. Un cours sur des pays et des sociétés, sur des cultures, sur les relations internationales aussi. Les erreurs de jugement y sont montrées, comme le choix américain de débaasifier l’Irak sans compensations pour une communauté sunnite soumise au nouvel ordre chiite.L’épilogue prodigue quelques conseils prospectifs, brefs mais pertinents. L’écriture est fluide, à la fois précise comme peut l’être un télégramme diplomatique, et empreinte de sensations, de sensibilité, de détails, par amour pour cet Orient qui n’est plus. Cet Orient qui vit naître l’espoir d’un processus de paix aujourd’hui défunt, né pourtant après 1993, à l’époque où Bernard Bajolet allait bientôt prendre ses fonctions comme ambassadeur de France en Jordanie. C’était l’époque où les membres de l’ambassade (et leurs coopérants), sise Mutanabbe Street, se rafraîchissaient à l’ombre des arbres de l’hôtel Hisham tout proche.Les voyeurs, toutefois, seront déçus : nulle révélation indécente pour cet ancien patron des services, qui n’est pas du genre à finir sur des « Un espion parle ». Peu d’évocation de ces fonctions-là, par sens du devoir sans doute. Plutôt un attachement à des êtres, à des moments. Une analyse, un récit (y compris sur le danger qui l’a menacé plusieurs fois), un regard qui se veut à la fois clinique et humain, comme une invite à découvrir le monde, à partir, encore et toujours. Après un tel parcours, ses mémoires étaient attendus, et son expertise reste indispensable.

Op-Ed: Remembering Bangladeshi Hindu leader Kalidas Baral

Foreign Policy Blogs - Tue, 27/08/2019 - 17:21

In recent days, Bangladeshi Hindus commemorated the murder of Kalidas Baral, a prominent leader in the Bagerhat district 19 years ago.  Kalidas Baral, who was a lawyer by profession, was shot dead on August 20, 2000. He was the President of the District Puja Udjapon Parishad, a central leader of the Hindu, Buddhist-Christian Oikya Parishad and a local leader of the ruling Awami League.  “He was a victim of political rivalry…the rivals within the party had decided to kill him as they could not face him politically,” a relative told the Hindustan Times.

Shipan Kumer Basu, President of the World Hindu Struggle Committee, related: “Immediately after the killing of Kalidas Baral, there was a storm of massive protests and criticism throughout Bangladesh.  Bagherhat and the adjoining areas were 70 percent Hindu.  Besides, Kalidas Baral was a popular leader.  Sheikh Helal, brother of Sheikh Hasina, may never have become an MP if he remained alive.  That is why Hasina’s family murdered a popular leader.”

5 individuals were executed for murdering him but 9 were acquitted in 2013.   However, to date, the Baral family has not fully obtained justice for the Kalidas murder for many of the culprits who stand behind the murder remain at large.  For this reason, the wife of Kalidas was not satisfied with the verdict.  His family continues to suffer to date.  Aditas Baral, the daughter of Kalidas, faced four attempted murder attempts: on December 16, 2017, on July 3, 2018, on November 9, 2018 and July 25, 2019.  According to Basu, “No one can attack the Baral family without the direct assistance of local MP Sheikh Helal. One attack after another was carried out to erase the Baral family.”  

In memory of his father, Amitav Baral wrote on Facebook: “They did not stop the bullets to your chest.  They were trying to erase your ideals. The touch of your body still makes my blood fury, even today. I never deviated from your ideals. Do not be intimidated for a moment by your killers.”

He added: “I do not believe in vengeance or revenge politics. But Sheikh Hasina and her brother Sheikh Helal have been pushing us repeatedly. Until I can stop the harsh justice of Sheikh Hasina and Sheikh Helal, I will continue this struggle in the interest of obtaining justice.”

Basu added: “Through the killing of the popular leader Kalidas Baral, the Hasina family wanted to send a message to the Hindus all over the country that you do not have any place in this country.  You must go to India. When the Hindus leave for India, the property will slowly become theirs. The country’s ongoing ruthless Hindu repression proves this.”

Sultana Kamal, the head of a non-governmental organization (ASC) Aine O Shalish Kendra, once said, “If Hindus stay in the country, they will get to vote. If Hindus go, then they will get property.”  According to Basu, only for this reason, no Bangladeshi government has done anything good for the Hindus.

In conclusion, Basu proclaimed: “As I have said before, Sheikh Hasina is an extremist leader, who persecutes Hindus.   The present situation in her native district of Gopalgani, where Hindus are being killed on a daily basis, illustrates this point.  This persecution is carried out merely so that she can illegally stay in power.  To date, many Hindus in Bangladesh are afraid to speak out openly about how they are slowly being ethnically cleansed out of the country.  They are living in fear and terror dominates their lives.  Sadly, I don’t think that this oppression will ever end unless Sheikh Hasina’s government is ousted from power.   Her government is too in bed with radical Islam in order to be reformed and to tolerate minorities.   Therefore, a truly democratic government that will not only deliver justice to the Baral family but all Bangladeshi Hindus must be established at the soonest possible date.”

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Politique étrangère n° 3/2019 : votez pour (é)lire votre article préféré !

Politique étrangère (IFRI) - Mon, 26/08/2019 - 11:18

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À quoi sert le G7 ?

Politique étrangère (IFRI) - Thu, 22/08/2019 - 10:28

En 2019, la France préside le G7. Le sommet de Biarritz se tiendra du 24 au 26 août. L’Ifri assure la présidence du « Think Tank 7 » (T7), un groupe d’engagement qui réunit des instituts de recherche de l’ensemble des pays du G7.

Politique étrangère, la revue de l’Ifri, comprend une rubrique « Contrechamps » qui confronte deux points de vue opposés ou complémentaires. Pour le numéro de cet été (n° 2/2019), deux auteurs renommés – un ancien sherpa canadien et un spécialiste russe des relations internationales – répondent à la question : « À quoi sert le G7 ? ».

La rédaction a le plaisir de vous offrir ce tiré-à-part.

> > Cliquez ici pour lire dans leur intégralité ces deux articles <<

Inside Al-Shabaab

Politique étrangère (IFRI) - Thu, 22/08/2019 - 08:00

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2019). Jean-Bernard Véron propose une analyse de l’ouvrage de Harun Maruf et Dan Joseph, Inside Al-Shabaab: The Secret History of Al-Qaeda’s Most Powerful Ally (Indiana University Press, 2018, 328 pages).

Cet ouvrage, rédigé par deux journalistes du service Afrique de Voice of America, analyse le phénomène des Shabaab en Somalie. L’ambition est ici de deux ordres. D’une part, il s’agit d’exposer le parcours, l’histoire et l’idéologie de ce groupe islamiste militant. D’autre part, les auteurs, en bons journalistes, collent aux personnages, qu’il s’agisse des dirigeants successifs des Shabaab ou des combattants de base, voire de ceux qui firent défection. Ce souci du détail humain vaut également pour ceux qui s’opposent aux Shabaab : autorités et forces armées somaliennes, ou intervenants extérieurs. Pour relever ce double défi, le livre est divisé en quatre parties.

La première présente l’origine du mouvement, sa radicalisation avec l’appui d’Al-Qaïda, ce qui fractura le camp islamiste, puis sa montée en puissance et ses affrontements avec les seigneurs de la guerre, l’armée éthiopienne, les services secrets américains et les militaires de la Mission militaire de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

La deuxième partie décortique cette longue bataille, au cours de laquelle les Shabaab furent à deux doigts de prendre le contrôle de Mogadiscio, capitale de la Somalie. Mais sans y parvenir.

La troisième – au lendemain de cet échec – analyse le repli territorial du groupe, et ses divisions internes ainsi que les purges à son sommet. Mais, dans le même temps, les Shabaab basculent de la guerre vers la guérilla, et multiplient les attentats, tant à Mogadiscio que dans ces pays voisins dont les armées sont présentes en Somalie, et tout particulièrement au Kenya.

La quatrième partie prend acte de l’arrêt de ce déclin et souligne la résilience dont ont su faire preuve les Shabaab. D’où, aujourd’hui, un contexte sécuritaire pour le moins incertain, et ce d’autant que l’État islamique est désormais présent en Somalie.

Ce constat conduit les auteurs à se montrer, à juste titre, fort prudents dans leurs conclusions. Certes les Shabaab n’ont plus aujourd’hui la puissance militaire qui leur permettait, il n’y a pas si longtemps, de contrôler une bonne partie du pays, y compris de grandes villes d’où ils tiraient les ressources nécessaires au financement du groupe. Mais les défaillances de l’État somalien pour dispenser aux populations sécurité et services de base, ajoutées à une gouvernance publique défaillante et à la présence de forces armées étrangères, qui nourrissent des réflexes nationalistes chez une partie de la population, donnent à penser que certaines des causes profondes qui expliquent l’émergence, puis le renforcement, des Shabaab sont loin d’avoir été éradiquées.

Ce travail s’appuie sur une bibliographie riche et diversifiée. Celle-ci regroupe tant des travaux scientifiques que de fort nombreuses références issues des médias, et même des documents secrets récemment déclassifiés. L’ouvrage est intéressant pour mieux comprendre ce phénomène. Tout au plus – s’il fallait exprimer un regret – pourrait-on dire qu’à trop s’appuyer sur une approche journalistique au jour le jour, les causes profondes de l’instabilité de la Somalie ne semblent pas avoir été suffisamment creusées.

Jean-Bernard Véron

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Targeting China’s Core Interests Is A Fool’s Errand

Foreign Policy Blogs - Wed, 21/08/2019 - 21:14

Protesters deface the emblem of Hong Kong.

The U.S.’ great power competition with China is intensifying on a number of fronts simultaneously, namely trade, security, and human rights. Current U.S. pressure on China through the Hong Kong protests actually manages to intertwine all three areas concurrently. However, as with the origins of current U.S.-Russian tensions being traced back decades to several factors, including NATO expansion, it’s unrealistic to expect Chinese restraint to last indefinitely. The eventual collapse of this restraint as it pertains to China’s core interests should be expected and, prophetically, will have unforeseen effects not only on stability between the U.S and China, but on global stability as well.

The U.S.-China trade war has been ongoing and has lasted longer than either side has really anticipated. After the U.S.’ statement that U.S.-China talks in the shadow of the G20 Osaka meeting were “constructive”, U.S.-China trade relations are worse now than ever before with the U.S. now threatening to impose tariffs on virtually all Chinese imports into the U.S., including many consumer goods. While there are legitimate issues which the U.S. has with China relating to trade, current U.S. policy consists of constant moving of the goalposts, combined with conflation of various, seemingly-related, other issues.

With respect to trade, these issues are China’s development of 5G and support of Huawei on the technological side, combined with labeling China’s BRI as “debt-trap diplomacy” on the investment and development side. Additionally, there is now the U.S.’ labeling of China as a currency manipulator, after previously declaring that this wasn’t the case. This conflation and capriciousness on the part of the U.S. are now actually empowering more hardliners in Beijing and, as a result, has led to a more inflexible Chinese stance, leading many Chinese to see continued negotiations with the U.S., in any area, as an exercise in futility.

On the security front, there are several theaters which most concern both U.S. and Chinese strategists. From the Chinese perspective, priority is given to the South China Sea, East China Sea, and the Korean Peninsula, among others. While there are Chinese issues with respect to other states within these areas, no issue quite rises to the prominence of Taiwan. While several states globally may recognize Taiwan diplomatically as a de facto country, for China, this issue is non-negotiable. China will never recognize Taiwan as a state de jure, no matter what the U.S.’ Taiwan Relations Act says.

Concurrently, Taiwan’s importance to the U.S.’ Indo-Pacific strategy has risen in prominence recently with increased U.S. arms sales. However, this pales in comparison to increased U.S. naval pressure, demonstrated by U.S. ship maneuvers through the Taiwan Strait itself. Adding insult to injury, from the Chinese perspective, is similar maneuvers made by vessels from U.S. allies, the U.K. and France. After repeated Chinese warnings, its aircraft carrier, the Liaoning, was recently sent through the Strait as well, as a clear response.

Human rights has always been a sore point in U.S.-China relations, at one point the monitoring of which was explicitly tied to China’s continued MFN status. As important as both trade and security are to the U.S.-China dynamic, it is in the human rights realm where tensions have been increasing exponentially. Tibet and the status of the Dalai Lama have always had their supporters in the U.S..

However, the true lever which the U.S. is employing in this dimension against China is Xinjiang and the status of the Uyghurs within the province. Initially, various U.S. reports pegged the number at 1 million Uyghurs suspected of being imprisoned within the province’s concentration camps. Now, this figure has been inflated to 2 million, with no apparent ceiling in sight. Referencing the issue conflation cited above, these Uyghurs aren’t just being imprisoned, but they are apparently incarcerated in a high-tech fashion, replete with video surveillance, eye retina scans, and telephone-monitoring, among other security techniques.

However, current events in Hong Kong are drawing more U.S. attention and have proven themselves as an even more effective instrument than the Uyghurs in pressuring China on the human rights front. From the Chinese perspective, the Hong Kong demonstrators, far from being peaceful, are part of a concerted U.S. campaign to foster yet another “color revolution”, this time within China itself. Making matters worse, unlike Xinjiang, Hong Kong was a former territory of the Western powers, seized in a moment of weakness in Chinese history. Again, from the Chinese perspective, the unrest in Hong Kong touches upon a number of other issues as well as the city is a leading trade and financial hub for China, in addition to the entire affair being a strict matter of internal security.

All of these issues may apparently be unrelated, but the U.S. has not failed to use all of them in its toolbox to contain China, which it now sees as a “revisionist power”, along with Russia. The similarity among them is that they are all areas that touch upon facets which China considers to be among its core national interests, and therefore not subject to any kind of negotiation. With Taiwan and Hong Kong, China has made this abundantly clear on several occasions. With respect to trade, there may be more space for negotiation on these matters. However, even here, China would argue that a state’s right to choose its own model of economic development, here specifically China 2025 focusing on core future technologies, is indeed a matter of national sovereignty.

Just as with two prizefighters, there must be rules of the road to govern the increasing U.S.-China competition. However, by targeting China’s core interests, areas where  the Chinese have clearly articulated that there will be no negotiation, it appears that the U.S. prizefighter is increasingly hitting its opponent below the belt. However, as all prizefighters are keenly aware of, there are certain areas which are off-limits and, if deliberately targeted by their opponent, invite justifiable retaliation. To date, we have not seen specific U.S. core interests targeted by the Chinese, at least not to the full extent possible if they really wanted to. This restraint won’t be indefinite and the current U.S. policy of  threats and intimidation towards China can only invite more retribution, with concordant long-term, unforeseen ramifications.

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Do You Hear the People Sing?

Foreign Policy Blogs - Mon, 19/08/2019 - 19:55
Protesters occupy the departure hall of the Hong Kong International Airport during a demonstration on August 12, 2019 in Hong Kong, China.

Democracy is always messy, because people by nature are not perfect. Democracy is neither a perfect solution or system because it is run and set up by people who are often flawed and make mistakes. That being said, it is the best system of government that has been created in human history. It has achieved this status because it promotes honour in equality, even if it is impossible to achieve in its perfect form. To honour equality there is a set of rules that must apply to everyone, whether rich or poor, powerful or weak, sick or healthy. These rules must be also applied equally, and there is a financial and societal obligation by citizens to make sure justice serves the people, and not only those running the government. Since 2009, those who did not have democracy were chosen as targets by some of the most brutal regimes in modern history, and mostly ignored by other nations comfortable in their own democracies. Those who learned they had to speak out were brutalised, and those who’s grandparent’s spoke out forgot to honour their achievements by ignoring those who wanted equality.

Neda was a young Iranian woman who wanted to change her country, her own life, and gain equal opportunities in the process. Like many in her community she was killed by her own government because she wanted a society that honoured equality. For those that were not killed, the government arrested and tortured them while the world ignored them. Unfortunately, a trend was learned by other regimes against those who wanted equality. Along came Syria’s war and an entire conflict learned from the death of Neda and others like her on how to oppress with success. Once they know that no one is watching, they applied these lessons against equality. Some of the most ancient communities in the middle east have been subject to a genocide in our generation because they wanted to just to exist. Being left alone to survive was the only equality they could hope for. Because they were not of the right blood, religion or family, people like the Yazidis, Kurds and other regional minorities were subject to the repeat of a new Holocaust. This occurred in the post civil rights era, where feminism is on the mind of most when forming their societies and families, but we ignored the most brutalised women in human history.

Democracy once achieved, needs to be maintained and developed. The costs of applying justice are great, but they are as necessary as water and shelter. Even in some of the most fair and democratic societies, there is a constant and persistent need to maintain a fair democracy. Whether it is realising that a justice system does not apply laws equally, Protects police members to a different degree than it does a citizen murdered by the police, or tries to justify moving the goal post of large corporations against the will of the people, the legal community and the Justice Minister herself, policies must always be made while honouring equality. When those same policymakers try to legitimise fence sitting while their fellow democratic cousins are shouting for their rights, they are dishonouring their grandparents and their parents who fought for the same rights many are fighting for today. If that cannot be comprehended by those in power in modern times, it gives the impression that they do not understand the countries they govern. If they will not fight for equality, then citizens will do it for themselves, even if it is messy and comes at great costs.

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Entrer en stratégie

Politique étrangère (IFRI) - Mon, 19/08/2019 - 08:00

Cette recension a été publiée dans le numéro d’été de Politique étrangère (n° 2/2019). Serge Caplain propose une analyse de l’ouvrage de Vincent Desportes, Entrer en stratégie (Robert Laffont, 2019, 256 pages).

« Seules la prise de recul et la stratégie peuvent conduire les projets humains là où nous voulons les mener. Il nous faut entrer en stratégie ! » C’est cette conviction qui a poussé le général Vincent Desportes à reprendre la plume. Docteur en histoire, ancien directeur de l’École de guerre, et auteur de nombreux ouvrages, il est aujourd’hui professeur associé à Sciences Po et enseignant à HEC. Son dernier livre, Entrer en stratégie, constitue un guide destiné aux décideurs, afin de les sensibiliser et leur donner les clés de compréhension indispensables pour aborder ce domaine trop souvent délaissé en France. Ici, ni recette, ni méthode : juste des postures mentales à adopter, des « actes réflexes » à acquérir pour bien se préparer au « voyage en stratégie ».

Dans le premier chapitre, « Faire face à l’autre », Vincent Desportes rappelle que la maximisation de la production a longtemps tenu lieu de seule stratégie, avant que la mondialisation ne force la réflexion stratégique entrepreneuriale, en exacerbant l’altérité compétitrice. L’« autre que soi » est doté d’intelligence, d’une volonté de nuisance, et adapte ses actions à cette fin. Aucune stratégie n’est possible sans chercher à le connaître, le comprendre, anticiper ses agissements, même si une part d’inconnu reste incompressible. « Embrasser l’incertain » est le propre du stratège. En entreprise comme à la guerre, il est impossible de prévoir l’ensemble des effets directs, indirects ou induits par une action, même parfaitement préparée. Les mêmes causes n’ayant jamais les mêmes conséquences, l’innovation est plus vitale que l’expérience. Cependant, dans ce monde ouvert et complexe, le décideur-stratège doit vivre l’incertitude avec sérénité, en gardant en tête son but et en sachant s’adapter aux circonstances.

Conscient du caractère inévitable de la surprise, le dirigeant doit investir dans le renseignement, la prévention des risques, et anticiper les moyens matériels et humains qui le rendront résilient. C’est en introduisant la « friction » clausewitzienne dans sa réflexion stratégique, en adoptant des dispositifs et des modes d’action souples, en se gardant des réserves, que le décideur conserve sa liberté d’action. Le général Desportes qualifie cette dernière de « monnaie stratégique », à dépenser à bon escient pour faire face aux imprévus et saisir les opportunités. C’est là que la capacité de discernement du stratège est mise à l’épreuve, lui qui doit viser l’essentiel, savoir dans quel domaine, à quel moment, à quel endroit porter l’effort de son entreprise pour arriver à ses fins. Ce « point culminant » à déterminer est forcément fugace : nul effort ne peut être poursuivi indéfiniment. En somme, c’est le choix résolu de l’incertain, fait de conviction comme de remise en question, qui attend le dirigeant.

Avec de nombreuses références aux grands penseurs de la stratégie, et en illustrant son propos d’exemples historiques, l’auteur réussit à comparer judicieusement – ce qui est toujours délicat –, la compétition économique et la guerre. Ses fidèles lecteurs ne devraient pas être surpris de retrouver, dans ce livre, son thème favori de la décision dans l’incertitude. L’objectif avoué d’attirer un nouveau public et de convaincre les décideurs de s’intéresser à la stratégie semble atteint.

Serge Caplain

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