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European Union

Video of a committee meeting - Wednesday, 15 July 2026 - 12:30 - Committee on Security and Defence

Length of video : 180'

Disclaimer : The interpretation of debates serves to facilitate communication and does not constitute an authentic record of proceedings. Only the original speech or the revised written translation is authentic.
Source : © European Union, 2026 - EP

Workshops - AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options - 15-07-2026 - Subcommittee on Human Rights - Committee on Security and Defence

The DROI Subcommittee held a workshop on Human control and AI-enabled military systems: human rights risks, accountability and policy options for the European Union. The discussion examined the human rights implications of the growing use of artificial intelligence in military systems, focusing on meaningful human control, accountability, transparency and possible policy responses at EU level.

Artificial intelligence is increasingly being integrated into military systems, including intelligence, surveillance, command and control, decision-support and targeting functions. These developments raise important questions about human oversight, accountability and the protection of fundamental rights, particularly where AI-enabled systems influence decisions with potentially significant human rights consequences.

The workshop presented the findings of a study commissioned by the DROI Subcommittee and discussed the challenges posed by AI-enabled military systems, including algorithmic opacity, automation bias and the allocation of responsibility across public authorities and private actors. It also explored possible policy options for the European Union and the role of the European Parliament in promoting meaningful human control, democratic oversight and respect for fundamental rights in this rapidly evolving field.


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Source : © European Union, 2026 - EP

Jusqu’à quand les empires accepteront-ils de perdre ?

IRIS - Wed, 15/07/2026 - 16:19

Il y a quelque chose de vertigineux à observer simultanément deux grandes puissances mondiales enlisées dans des guerres qu’elles ne parviennent pas à gagner. Donald Trump vient de signer à Versailles ce que beaucoup présentent comme une capitulation face à l’Iran. Vladimir Poutine, lui, s’enfonce depuis plus de quatre ans dans un bourbier ukrainien qui devait durer trois jours. Dans un monde où deux hommes, l’Américain et le Russe, disposent chacun d’un arsenal nucléaire capable de réduire leur adversaire en cendres, la question se pose avec une urgence croissante : jusqu’à quand des empires accepteront-ils de perdre des guerres asymétriques ?

Commençons par l’Ukraine, où la situation militaire à la mi-juillet 2026 est singulière. La Russie grignote encore du terrain : quelques kilomètres dans le Donbass, une pression constante sur Kharkiv. Mais l’Ukraine n’est plus en train de perdre la guerre. Elle ne la gagne pas non plus. Elle ne reprendra pas la Crimée par la force, et chacun le sait. Mais elle a réussi quelque chose de bien plus subtil et potentiellement décisif : frapper la Russie en son sein. Les infrastructures énergétiques russes sont visées méthodiquement. Moscou est contrainte d’interdire ses exportations de gazole pour lutter contre les pénuries internes. Zelensky a résumé sa stratégie avec une clarté chirurgicale : « Frapper la Russie au cœur de son territoire pour contraindre Moscou à négocier. Plus les frappes ukrainiennes s’enfoncent en profondeur en Russie, plus la pression sur Poutine devient insupportable. ».

La logique est implacable. Il ne s’agit pas de vaincre militairement la Russie, objectif hors de portée. Il s’agit d’humilier Poutine, de l’acculer, de le contraindre à des négociations où il devra consentir à quelques concessions. Trump, qui n’a jamais caché son tropisme pour le « mâle alpha » du Kremlin, soutient désormais cette stratégie, non par amour de l’Ukraine, mais parce qu’il espère se poser en grand faiseur de paix avant les midterms de novembre. Il vient d’annoncer à Ankara qu’il autoriserait Kiev à fabriquer ses propres missiles Patriot, dont elle manque cruellement.

Mais voilà où le raisonnement achoppe. Vladimir Poutine n’est pas Donald Trump. Trump est un président élu. Il lui reste encore deux ans de mandat, et perdre un conflit ne lui ferait pas perdre le pouvoir. Poutine est un autocrate. Et les autocrates ne peuvent pas perdre leurs guerres, parce que perdre une guerre, c’est perdre le pouvoir. Et perdre le pouvoir, pour Poutine, ce n’est pas finir dans une datcha au bord de la mer Noire à rédiger ses mémoires. C’est finir une balle dans la tête ou, pire, comme Kadhafi, dans un caniveau, lynché par une foule en colère. C’est l’obsession qui gouverne toutes ses décisions depuis plus de vingt ans.

La stratégie de l’humiliation mise en œuvre par Zelensky n’est donc pas sans risques. Elle pourrait certes amener la population russe, fatiguée de ces interminables files d’attente pour quelques gouttes d’essence, à gronder assez fortement pour que des membres de l’entourage de Poutine envisagent de le pousser vers la sortie. Mais un Poutine acculé, qui sent qu’il perd l’opinion et qu’il pourrait être victime d’un coup d’État intérieur, est infiniment plus dangereux qu’un Poutine en position de force.

L’hypothèse d’un recours à une arme nucléaire tactique ne peut plus être écartée d’un revers de main. Nous n’en sommes pas là. Mais la question doit être posée, sans tabou ni naïveté, parce que c’est précisément là que mène la logique de l’humiliation poussée jusqu’à son terme.

Et c’est là que nous revenons à la question centrale. Nous vivons désormais dans un monde où le système multilatéral construit après 1945 est à l’agonie. L’administration Trump-Vance l’a méthodiquement déconstruit : bilatéralisme assumé, loi du plus fort érigée en doctrine. Dans ce monde où la justice internationale ne s’applique plus qu’aux vaincus et aux faibles, où les alliances traditionnelles ne valent plus le papier sur lequel elles sont signées, la tentation pour les grandes puissances de franchir les lignes rouges est structurellement plus forte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Deux empires, américain et russe, qui ont perdu ou sont en train de perdre politiquement des guerres contre des adversaires militairement infiniment inférieurs. L’un contre l’Iran, l’autre contre l’Ukraine. Dans les deux cas, la puissance supérieure disposait de tous les moyens conventionnels pour écraser son adversaire. Dans les deux cas, quelque chose a résisté : la détermination d’un peuple, l’asymétrie des enjeux, la désorganisation de l’empire.

L’Histoire nous a pourtant déjà enseigné cette leçon. Les États-Unis l’ont apprise au Viêtnam, en Afghanistan, en Irak. L’Union soviétique l’a apprise en Afghanistan. Les empires ne gagnent pas les guerres asymétriques, non par manque de puissance de feu, mais parce que la puissance de feu ne suffit pas quand l’adversaire se bat pour sa survie et que vous vous battez pour une abstraction géopolitique.

La vraie question, la question terrifiante, est celle-ci : dans un monde sans arbitre international crédible, sans système multilatéral capable de contenir les frustrations des grandes puissances, que se passe-t-il lorsqu’un empire doté de plusieurs milliers d’armes nucléaires décide qu’il n’accepte plus de perdre ?

Romuald Sciora, essayiste franco-américain, est directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS. Dernière publication : America 250, une histoire graphique des États-Unis, vol. 1, Né dans le sang (éditions Point Nemo).

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Latest news - Next SEDE meetings - Committee on Security and Defence


The next meeting of the Committee on Security and Defence (SEDE) is scheduled to take place on Wednesday, 15 July 2026 from 9:00 - 12:30 and 14:30 - 18:30 in Brussels (room ANTALL 6Q2).
An extraordinary SEDE meeting with the Irish Presidency will be held on Tuesday, 14 July 2026 from 14:00 - 16:00 in Brussels (SPAAK 5B1).
Further information about the SEDE meetings can be found here.
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SEDE missions 2026:
  • Canada - 26-28 May 2026
  • Taiwan - 30 March - 2 April 2026
  • Poland and Czechia - 16-18 February 2026
  • Ukraine - 5-6 February 2026
SEDE missions 2025:
  • Djibouti - 27-29 October 2025
  • Greenland - 15-19 September 2025
  • Norway - 27-30 May 2025
  • Moldova and Ukraine - 14-17 April 2025
  • Bosnia and Herzegovina - 24-27 February 2025
  • Israel and Palestine - 5-8 February 2025
SEDE missions 2024:
  • United Kingdom - 28-30 October 2024
  • Ukraine - 25-26 October 2024

SEDE Committee meetings' calendar 2026
SEDE Committee meetings' calendar 2025
EP calendar 2026
Source : © European Union, 2026 - EP

Rubio : feu à volonté sur la Cour pénale internationale

IRIS - Wed, 15/07/2026 - 12:37

Depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, les divergences entre les États-Unis et les pays européens ne cessent de s’accentuer, au point de remettre en question l’existence d’un monde occidental uni autour de valeurs communes. Le droit international constitue l’un des principaux points de rupture. Les récentes attaques de Marco Rubio contre la Cour pénale internationale marquent, à cet égard, une étape supplémentaire dans la croisade états-unienne à l’encontre de l’institution.

Les désaccords transatlantiques autour de la CPI ne sont pas nouveaux. Dès l’adoption du Statut de Rome, en 1998, les États-Unis de Bill Clinton avaient choisi de rester en dehors de cette juridiction. Mais la confrontation s’est considérablement durcie après la délivrance de mandats d’arrêt contre Benyamin Netanyahou et son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant. Washington a alors pris des sanctions contre des responsables de la Cour, traités comme s’ils étaient eux-mêmes des criminels.

Marco Rubio souhaite désormais aller plus loin et ne cache plus sa volonté de voir disparaître la CPI. Il présente la Cour comme la « bête noire » des États-Unis et affirme que « la CPI et ses alliés mènent une guerre contre notre pays à coup de statuts ». En évoquant avec mépris « ce qu’on appelle le droit international », il ne se contente plus de contester certaines décisions de la Cour : il remet en cause le principe même d’une justice internationale.

L’administration américaine entend ainsi pousser les États signataires du Statut de Rome à se retirer de la CPI. Cette offensive traduit une volonté de revenir à un ordre international dominé par les rapports de force et la loi du plus puissant.

Les Européens se retrouvent face à un choix déterminant : défendre les principes et les institutions qu’ils affirment soutenir, au risque de s’opposer frontalement à Washington, ou y renoncer pour préserver la protection et les financements américains. Au-delà de l’avenir de la CPI, c’est la crédibilité internationale de l’Europe qui est en jeu.

Mon analyse dans cette vidéo.

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Debate: Europeans launch new defence alliance

Eurotopics.net - Wed, 15/07/2026 - 12:34
Several European countries have agreed in Paris to form an alliance with Ukraine for joint missile defence, with the declared aim of deterring and neutralising threats. In addition, the Coalition of the Willing declared its readiness to guarantee Ukraine's security in the event of a ceasefire and announced multinational military exercises in Poland.

Debate: Russia: why the war is finally being called a war

Eurotopics.net - Wed, 15/07/2026 - 12:34
Up until now Russia has officially referred to its war of aggression in Ukraine as a "special military operation". Anyone in Russia who spoke about a "war" in public faced punishment. Now, however, the Kremlin itself is increasingly using the term. "There is a war going on, this is a real war," said Kremlin spokesman Dmitry Peskov, explaining this by pointing out that Kyiv was now being backed by "Berlin, Paris, The Hague, Oslo, and, unfortunately, Washington".
Categories: European Union

Debate: Reshuffle in Kyiv: many open questions

Eurotopics.net - Wed, 15/07/2026 - 12:34
Ukrainian President Volodymyr Zelensky has announced another cabinet reshuffle as well as changes at the top of the law enforcement agencies. Zelensky explained that Ukraine was undergoing a strategic realignment, without giving any further details. All that is known so far is that Prime Minister Yulia Svyrydenko is to be replaced after only one year in office. Commentators discuss what other changes are on the cards.
Categories: European Union

Debate: Divided for over 50 years: new peace talks in Cyprus

Eurotopics.net - Wed, 15/07/2026 - 12:34
UN Secretary-General António Guterres and President of the European Commission Ursula von der Leyen want to relaunch the reunification talks between the Greek-speaking south of the island and the Republic of Northern Cyprus – recognised only by Turkey – which have been on hold since 2017. Von der Leyen has declared the resolution of the conflict a priority for the EU, of which the whole island is a member under international law. What are the chances of success?
Categories: European Union

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