Dr Ousmane Bougouma a officiellement ouvert les travaux de la réunion du comité spécialisé permanent des affaires politiques et des relations extérieures de l'Union parlementaire des États membres de l'organisation de la coopération islamique (UPCI). Le président de l'Assemblée législative de transition (ALT), a ainsi donné le ton de cette rencontre en présence du secrétaire général de l'UPCI, Mouhamed Khouraichi Niass et de son adjoint, Dr Ali Asghar Mohammadi Sijani. Ces échanges qui se tiennent les mardi 13 et mercredi 14 janvier 2026, à Ouagadougou, sont consacré à la protection des migrants et des réfugiés. L'évènement est ainsi placé sous le thème : « La migration et les réfugiés ».
Au nom du peuple burkinabè et de l'ALT, le chef de l'institution parlementaire a souhaité la bienvenue aux délégations venues des pays membres, rappelant que le Burkina Faso demeure une « terre de tradition d'accueil des réfugiés et des migrants ». Pour étayer ses propos, il a convoqué l'histoire et la mémoire africaine, citant les travaux du Pr Joseph Ki-Zerbo. « Comme le rappelle le Pr Joseph Ki-Zerbo dans ces écrits, lorsque la force colonisatrice arrivait dans notre pays, elle avait envoyé des précurseurs étrangers pour informer le Mogho Naaba, empereur de l'époque, qu'il doit se soumettre.
Le roi rétorqua en ces termes : “vous avez de la chance ! vous êtes des envoyés étrangers, sinon je vous aurai fait trancher les têtes », a-t-il relaté.
Un épisode marquant de l'époque précoloniale, démontrant pour le président de l'ALT, que la protection des étrangers était déjà solidement ancrée dans les sociétés africaines bien avant la colonisation. Dès lors, a-t-il souligné, le choix du Burkina Faso pour abriter une telle réflexion n'a rien de fortuit.
De tous les maux divers que l'homme inflige à l'homme, les souffrances des migrants et des réfugiés, demeurent dans l'histoire parmi les plus cruels et les plus persistants, selon le Dr Bougouma. Il a rappelé que le prophète Mahomet lui-même, harcelé par ses persécuteurs, a dû chercher refuge à Médine en 622. Et sa fuite ou hégire, poursuit-il, marque le point de départ du calendrier musulman. Depuis lors, guerres, persécutions et misères continuent de contraindre des millions de personnes à quitter leurs terres, leurs repères culturels et familiaux, souvent pour affronter une nouvelle précarité.
Le terrorisme, l'une des causes des migrations forcées
Le président de l'ALT a insisté sur le fait que la question migratoire concerne directement de nombreux États membres de l'OCI, qu'ils soient pays d'origine, de transit ou d'accueil. Il a salué la cohérence des travaux du comité inspirée des cadres internationaux, notamment le Pacte mondial sur les réfugiés, et l'engagement commun en faveur d'une migration « sûre, ordonnée et régulière », ainsi que d'une protection efficace et digne des réfugiés.
Des participants à la réunion du comité spécialisé permanent des affaires politiques et des relations extérieures de l'UPCIAbordant les causes profondes des migrations forcées, le Dr Ousmane Bougouma a mis en exergue la situation du Burkina Faso et des pays de l'Alliance des États du Sahel. Le terrorisme, a-t-il affirmé, constitue aujourd'hui le facteur le plus immédiat et le plus brutal du déracinement des populations, engendrant une crise humanitaire marquée par l'augmentation des personnes déplacées internes. Ces dernières, qu'il qualifie de « réfugiés de l'intérieur », vivent une détresse sociale, économique et humaine comparable à celle des réfugiés franchissant les frontières. Dans cette perspective, la lutte contre le terrorisme et le soutien aux États affectés relèvent aussi d'une action préventive contre les migrations forcées.
Dans son allocution, le secrétaire général de l'UPCI, Mouhamed Khouraichi Niass, a salué le retour de l'institution parlementaire islamique au Burkina Faso, rappelant que le pays avait déjà accueilli, en janvier 2020, la 15ᵉ session de la Conférence de l'Union parlementaire des États membres de l'OCI. Exprimant sa profonde gratitude aux autorités burkinabè, il a particulièrement remercié le président de l'Assemblée législative de transition, le Dr Ousmane Bougouma, pour son invitation et pour l'appui constant apporté aux activités de l'UPCI.
« Nous espérons sortir de nos travaux avec des recommandations pertinentes qui permettront de maintenir nos jeunes en Afrique tout en les épargnant de tomber dans les mains des trafiquants », Mouhamed Khouraichi Niass, secrétaire général de l'UPCILe secrétaire général a rendu un hommage appuyé au peuple burkinabè et à ses institutions, soulignant leur résilience et leur sens élevé de l'hospitalité, malgré les épreuves persistantes liées au terrorisme, à l'extrémisme violent et à l'insécurité, tout en continuant d'accueillir avec générosité des milliers de réfugiés et de personnes déplacées internes.
Environ 122 millions de personnes déplacées à travers le monde
Mouhamed Khouraichi Niass a insisté sur l'urgence et la portée mondiale de la question migratoire. « En 2024, le nombre de personnes déplacées dans le monde était estimé à environ 122 millions, tandis que le nombre de migrants était presque deux fois plus élevé. Ces dernières années, le monde a été témoin de vagues croissantes de déplacements et de migrations à cause des guerres et des conflits armés, du terrorisme et de l'extrémisme, des crises économiques, du changement climatique, outre les défis persistants de la pauvreté et du chômage », a-t-il indiqué.
Dr Ali Asghar Mohammadi Sijani, secrétaire général adjoint de l'UPCIMouhamed Khouraichi Niass a appelé les Parlements membres de l'UPCI à faire de cette problématique une priorité politique, à coordonner leurs positions dans les instances internationales et à défendre fermement les droits des réfugiés. Convaincu que l'Oumma islamique peut offrir un modèle exemplaire de solidarité fondé sur la miséricorde, la justice et la fraternité, le secrétaire général a réaffirmé l'engagement de l'UPCI à promouvoir une vision parlementaire unifiée, capable de s'attaquer aux causes profondes des migrations et de renforcer la coopération humanitaire entre les États membres.
Explorer des mécanismes endogènes de financement
L'intervention du président de l'ALT a également attiré l'attention sur la vulnérabilité accrue des enfants, des femmes et des personnes âgées. Face à la baisse des financements extérieurs, il a invité l'UPCI et ses États membres à explorer des mécanismes endogènes de financement, capables d'assurer une prise en charge durable des migrants et réfugiés, dans le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux.
En conclusion, le Dr Ousmane Bougouma a souhaité des travaux « féconds, courageux et porteurs d'actions concrètes », fondés sur une approche globale, la promotion des droits humains, la lutte contre la xénophobie et la construction de sociétés inclusives. Il a formulé le vœu que cette rencontre débouche sur des recommandations parlementaires fortes, au bénéfice de toutes les victimes de déplacements forcés.
Ainsi, face aux drames silencieux des migrations et des déplacements forcés, l'indifférence n'est plus une option. À travers la mobilisation de l'UPCI et l'engagement renouvelé de ses Parlements membres, la rencontre appelle à transformer les paroles en actes, la solidarité en politiques concrètes et la fraternité en protection effective des plus vulnérables. Dans un monde en quête de repères humains, l'espace de l'OCI entend rappeler que derrière chaque migrant et chaque réfugié, il y a une dignité à préserver et un avenir à reconstruire collectivement.
Hamed Nanéma
Crédit photos : Bonaventure Paré
Lefaso.net
Dans cette émission, nous partons à la découverte du Lakh, un plat traditionnel originaire du Mali, très apprécié pour sa simplicité et sa richesse nutritionnelle. À travers les différentes étapes de sa préparation, nous mettons en lumière le savoir-faire culinaire malien, les ingrédients locaux et l'importance culturelle de ce plat dans le quotidien des familles. Une immersion gourmande au cœur des saveurs et des traditions du Mali.
Ouagadougou, le 09 janvier 2026
COMMUNIQUE DE L'ORDRE NATIONAL DES EXPERTS COMPTABLES ET DES COMPTABLES AGREES DU BURKINA FASO (ONECCA-BF)
Il nous a été donné de lire sur leFaso.net un avis de sollicitation d'un avocat par la Société d'Expertise Comptable ZENITH EXPERTISE ET AUDIT SARL SOCIETE EN LIQUIDATION pour le recouvrement de créances de plus de 12 milliards de FCFA auprès de l'ONECCA-BF.
Par ce communiqué, nous tenons à informer le public que le Conseil National de l'ONECCA-BF en sa séance du 24 novembre 2025 a procédé, sur demande de la gérante de ladite société en date du 06 novembre 2025, au retrait définitif du tableau de l'Ordre de la Société d'Expertise Comptable « ZENITH EXPERTISE ET AUDIT SARL » et de sa gérante.
Par conséquent, la Société « ZENITH EXPERTISE ET AUDIT SARL » et sa gérante, Madame BERTE Grâce, ne peuvent se prévaloir des titres de société d'expertise comptable et d'Expert-comptable au Burkina Faso.
Par ailleurs, conformément à l'article 83, de la loi 048-2005/AN du 20 décembre 2005 portant création d'un ordre national des experts comptables et des comptables agréés et réglementant les professions d'expert-comptable, de comptable agréé et l'exercice du mandat de commissaire aux comptes « l'exercice illégal des professions d'expert-comptable ou de comptable agréé, ainsi que l'usage abusif de ces titres et du titre d'expert-comptable diplômé, ou l'appellation de « société d'expertise comptable » ou de « société de comptabilité », ou du titre d'expert- comptable stagiaire, ou de titres quelconques tendant à créer une similitude ou une confusion avec ceux-ci, constituent un délit puni par les dispositions du code pénal sur l'usurpation de titres ou fonctions, sans préjudice des sanctions qui peuvent éventuellement être prononcées par les juridictions disciplinaires de l'Ordre.
Le Conseil national de l'Ordre peut saisir par voie de citation directe ou autre des délits prévus par le présent article, sans préjudice pour l'Ordre de la faculté de se porter, s'il y a lieu, partie civile dans toute poursuite de ces délits intentés par le ministère public ».
Yacouba TRAORE
Président du Conseil National de l'ONECCA-
Par décret présidentiel en date du 03 décembre 2025, le Grand Maître des Ordres nationaux, Patrice TALON, a procédé à une vague de nominations et de promotions à titre normal et civil au sein de l'Ordre national du Bénin. Cette distinction honore 156 personnalités issues de diverses institutions de la République (Présidence, Assemblée nationale, Cour suprême) et de nombreux ministères sectoriels. Les récipiendaires se répartissent en trois catégories : 01 Grand-officier, 04 Officiers et 151 Chevaliers, récompensés pour leurs services rendus à la Nation. LISTE...
La grande famille Nignan à Toné, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Poura et Fara, les familles alliées Yensé, Yé, Barro, Ouattara, Dahourou, Ouédraogo, Youma, la veuve NIGNAN/YE Kadidia Odile, les enfants, ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur père, grand-père, frère, oncle, époux, Monsieur NIGNAN Dabahan Bidan Francis, Professeur permanent à l'Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature (ENAM) à la retraite, survenu le samedi 10 janvier 2026 à Ouagadougou.
Les obsèques se dérouleront selon le programme suivant :
Jeudi 15 janvier 2026
• 15h00 : Levée du corps à la morgue du CHU de Bogodogo pour le domicile familial, sis côté Ouest de l'école primaire de Somgandé B, secteur 19, Ouagadougou.
• 20h00 : Veillée de prière au domicile familial à Somgandé.
Vendredi 16 janvier 2026
• 7h45 : Levée du corps
• 08h30 : Messe d'absoute à la chapelle Saint-Gabriel de Somgandé
• 11h00 : Inhumation au domicile du défunt.
Samedi 17 janvier 2026
• Funérailles chrétiennes.
Union de prières !
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. » (Jean 11 ; 25-26)
Sa Majesté le DJIGUEMPOLE, Dima Zoungratenka
Les Grandes familles :
SORGHO, OUEDRAOGO, TASSEMBEDO, BALIMA, OUANGRAWA, COMPAORE
à Ouagadougou, Tenkodogo, Poedogo, Gourcy, Bobo-Dioulasso, France, Canada, Espagne ;
Monsieur SORE BALIMA et famille,
Monsieur SORGHO Siméon et famille,
Familles alliées :
BIDIMA, SOURWEIMA, MINOUNGOU, KONE, COMPAORE, CONGO, SOW,
YABRE, KIERO, SANDWIDI, ILBOUDO, OUEDRAOGO, ZARE, OUATTARA,
YAMEOGO, TRAORE ;
Les Frères et sœurs :
Clotilde, Noélie, Félicité, Elisabeth, Guy, François, Emmanuel, Lucien, Joseph,
Lionel, Loïc
Madame Veuve SORGHO/OUEDRAOGO Haoua
Les enfants :
Feue CAROLE BIENVENUE et YAN MATHEO
Les Petits-enfants :
ASTRIDE et ARIELLE
Vous renouvellent leurs sincères remerciements pour les nombreux témoignages de compassion, de soutien et de sympathie reçus lors du rappel à Dieu, le 14 octobre 2023, de leur fils, neveu, frère, époux, père, beau-frère, beau-fils, oncle, beau-père, grand-père,
Aldophe Ludovic SORGHO
Ils vous invitent à vous unir à eux pour la messe de requiem selon le programme ci-dessous :
Église Notre Dame de Fatima à Dassasgho
Vendredi 16 janvier 2026
19h30 : Veillée de prière
Samedi 17 janvier 2026
08h00 : Messe
Union de prière
« Seigneur, donne-lui le repos éternel,
et que brille sur lui la lumière de ta face. »
« Dieu t'a rappelée à Lui, nous laissant pour toujours la richesse de tes enseignements et la douceur de ton souvenir ».
Le lallé Naaba GUIGUEMDE à Koudougou,
La grande famille KABORE à Ouagadougou, Lallé, Toésin, Pyssin (Siglé), Le doyen KABORE Abel et famille à Ouagadougou,
Les enfants : Josiane Marie Olga, Dakiswende Eude Patrice et son épouse Virginie, Herman Sidibe Alexandre et son épouse Roukiatou Noémie, Oriane Marie Raïssa, à Ouagadougou, Kaya et Etats-Unis,
Les petits enfants : Michael, Shalom, Lirane, Meira, Giovani, Hadriel, Ornela, Marwan et Liam, Le Naaba BOULGA II de Komsilga,
La Grande famille NONGUIERMA à Komsilga et Ouagadougou,
Madame BANDAOGO/NONGUIERMA Adèle et famille au Canada et Abidjan, Madame ZONGA/NONGUIERMA Odette, époux et famille à Ouagadougou,
La famille de feue COMPAORE/NONGUIERMA Albertine à Ouagadougou et Belgique, La famille de feu PAFADNAM Xavier à Bousma, Kaya, Ouagadougou, Abidjan et France, Les familles alliées : BANDAOGO, COMPAORE, ZONGA, KABORE, OUEDRAOGO, BARRO, NEBIE, ZONGO, OUOBA, ROUAMBA et GUISSOU.
Les familles amies : Patoin Albert OUEDRAOGO, FIAN Daniel, SIB SIE Faustin, le YILGOU Naaba OUEDRAOGO Alain, le OUIDI Naaba KAARFO Tinga DOUAMBA, Bernard KONYAOLE.
au Burkina Faso, France, Canada, Belgique, États-Unis, Angleterre, Côte d'Ivoire et Tunisie. Ont la profonde douleur, mais dans l'espérance chrétienne, de vous inviter aux funérailles de celle qui fut une bâtisseuse de consciences et un pilier d'amour :
Maman KABORÉ née NONGUIERMA Hélène Jacqueline Institutrice à la retraite.
Arrachée à notre affection le 11 octobre 2025 , Maman Hélène Jacqueline laisse derrière elle le souvenir d'une vie consacrée à la bonté et à la transmission.
Très touchées par l'élan de solidarité manifesté lors de son rappel à Dieu, les familles vous renouvellent leur profonde gratitude et vous convient à vous unir à elles pour l'ultime hommage qui lui sera rendu à la Paroisse Saint-Pierre de Gounghin, selon le programme suivant :
• Le vendredi 16 Janvier 2026 : Une veillée de prière et de recueillement se tiendra à l'église dès 20 heures.
• Le samedi 17 Janvier 2026 : La grande messe de funérailles sera célébrée à 08 heures, suivie de la bénédiction finale.
Après la célébration eucharistique, la famille sera honorée de vous recevoir pour un moment de partage et de souvenirs au domicile familial situé à Gounghin, sur l'avenue du Conseil de l'Entente, face à la pharmacie Maré.
Puisse son âme reposer en paix, et que la lumière du Seigneur brille sur elle.
UNION DE PRIÈRES.
La grande famille YAMEOGO à Zinguedeghin (Koudougou), Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et en Côte d'Ivoire ;
La famille ZONGO à Villy (Koudougou), Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, en Côte d'Ivoire et en France ;
La famille ZOMA à Rabilyiri (Koudougou), Ouagadougou et Bobo – Dioulasso ;
Les familles alliées : ZONGO, GUISSOU, BALIMA, ZIBA, NIKIEMA, ILBOUDO, GUIGMA, MOYENGA, KABORE à Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Kombisssiri, Tenkodogo, en Côte d'Ivoire et en France ;
Les enfants : Bintou, Dieudonné, Noélie, Georgette, Blandine, Thomas et Thérèse
Les petits-enfants, arrière-petits-enfants, neveux et nièces ;
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur épouse, mère, tante, belle-mère, belle-sœur, grand-mère, arrière-grand-mère, Madame YAMEOGO/ZOMA Sibiri Suzanne, le dimanche 11 janvier 2026 à 07 H 30 des suites de maladie à l'âge de 84 ans.
Le programme des obsèques se présente comme suit :
Mercredi 14 janvier 2026 :
– 17 H 00 : Levée de corps à la morgue de l'hôpital de Yalgado OUÉDRAOGO pour le domicile familial à Dapoya ;
– 17 H 45 : Recueillement devant la dépouille mortuaire ;
– 19 H 30 : Veillée de prière au domicile familial à Dapoya ;
Jeudi 15 janvier 2026 :
– 8 H 30 : Levée de corps pour l'Eglise de la Paroisse Sacré Cœur de Dapoya ;
– 9 H 00 : Messe et absoute à l'Eglise de la Paroisse Sacré Cœur de Dapoya, suivies de l'inhumation au cimetière municipal de Gounghin à Ouagadougou.
« Heureux, dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur. Oui, dit l'Esprit, qu'il se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent ! ». Apocalypse 14 :13
Union de prière !!!
Madame YAMEOGO/ZOMA Sibiri Suzanne
1942 - 11 janvier 2026
Les grandes familles LANKOANDE, COULDIATY, HANRO, BADINI et alliées, ainsi que les familles KABORE, ILBOUDO et alliées ;
La veuve LANKOANDE née KABORÉ Fatoumata, accompagnée de ses enfants : Assiya Potiamo, Yemboama Idriss et Bapiampalou Assim, les frères et sœurs du défunt.
Expriment leur profonde gratitude pour les innombrables marques d'amitié, de compassion et les soutiens précieux (spirituel, moral, matériel et financier) reçus lors du rappel à Dieu de leur fils, époux, père, frère et neveu :
LANKOANDE GOUDIBOIBA
Décédé le 30 novembre 2025
Inhumé le 13 décembre 2025
Votre présence bienveillante durant cette douloureuse épreuve a été un réconfort inestimable.
Remerciements particuliers à :
• Parents, amis, voisins et connaissances venus de tous horizons
• La communauté burkinabè de Madagascar et son président le docteur YE Maurice
• L'UNICEF Madagascar et UNICEF Burkina Faso, avec tout leur personnel
• Les collègues des Universités Joseph KY ZERBO et Thomas SANKARA
• Le personnel de la Direction de la Nutrition de Ouagadougou
• Les camarades politiques
• Toutes les confessions religieuses
• Les autorités Administratives, Religieuses, Coutumières, et toutes les associations représentées.
Que le Tout-Puissant vous le rende au centuple.
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Sénégal – Égypte, 14 janvier
Les « Pharaons » tenteront de prendre leur revanche sur les « Lions de la Téranga » après leurs déroutes en 2022 : aux tirs au but lors de la CAN et en barrages pour la qualification à la Coupe du monde. La tâche s'annonce ardue : le Sénégal bénéficie d'une fraîcheur physique optimale, après avoir battu le Soudan et le Mali en barrages dans des conditions favorables, et dispose d'un jour de récupération supplémentaire après les quarts de finale. Alors que l'Égypte a livré une véritable bataille à la Côte d'Ivoire, et avant cela, en huitièmes de finale, elle avait dû courir pendant 120 minutes face au Bénin.
Sadio Mané reste le leader de l'équipe du Sénégal. Durant cette édition, l'ancien attaquant de Liverpool a inscrit un but et délivré trois passes décisives. Les « Lions de la Téranga » disposent d'un plus large éventail de joueurs de haut niveau que l'actuelle sélection égyptienne. Mais les Nord-Africains peuvent compter sur Mohamed Salah, qui réalise un parcours impeccable : quatre pions et un assist en quatre apparitions. Le rôle du joueur de Liverpool est primordial, tant sur le terrain que dans les vestiaires. Les Sénégalais ne doivent pas non plus oublier Omar Marmoush, auteur de deux réalisations.
L'Égypte est considérée comme outsider, mais ce rôle lui convient parfaitement. Les « Pharaons » ont du caractère et de la discipline, et la volonté de Salah, âgé de 33 ans, de remporter la Ligue des champions d'Afrique pour la première fois de sa carrière, pourrait bien être l'un des facteurs clés de leur succès.
Cotes : V1 - 2,23, X - 3,035, V2 - 4,12. Qualification pour la finale : Sénégal - 1,51, Égypte - 2,39
Maroc – Nigeria, 14 janvier
Ce match oppose la meilleure défense (le Maroc n'a encaissé qu'un seul but) à la meilleure attaque (le Nigeria a scoré 14 fois). Les « Super Eagles », qui avaient concédé 4 buts en phase de groupes, ont retrouvé leur équilibre lors des barrages. Face au Mozambique (4-0) et à l'Algérie (2-0), ils n'ont concédé que 5 tirs cadrés, tandis que leur gardien, Stanley Nwabali, a affiché 0 parade à son compteur - il n'y a eu rien à arrêter pendant toute la partie. Le finaliste de la précédente CAN pourrait toutefois s'écarter de son cap suite à la suspension de son milieu défensif clé, Wilfred Ndidi. Ndidi est peut-être même plus monumental pour les Nigérians que le blessé Azzedine Ounahi pour les « Lions de l'Atlas ».
L'arrière-garde marocaine, étant devenue une véritable révélation lors de la Coupe du monde 2022, n'a pas encore affronté d'adversaires aussi redoutables dans ce tournoi que Victor Osimhen (4 pions, 2 assists), Ademola Lookman (3 pions, 4 assists) et Akor Adams (2 pions, 2 assists, auteur de toutes les actions décisives en séries éliminatoires). Du côté des hôtes, on retrouve le brillant Brahim Díaz à la pointe, qui a marqué lors de chacun des 5 matchs, tandis qu'Ayoub El Kaabi n'a pas encore trouvé le chemin des filets en séries éliminatoires. Outre ce duo, seul Ismaël Saibara a scoré pour les « Lions de l'Atlas ».
Cotes : V1 - 2,363, X - 3,155, V2 - 3,565. Qualification pour la finale : Maroc - 1,6, Nigeria - 2,19
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Après dix-huit mois de tensions diplomatiques inédites, la relation entre l’Algérie et la France montre de timides signes de dégel. Rappelé à Paris en avril […]
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Initiateur de « Ouidah 92 » qui a ouvert la voie aux actuels Vodun Days, une célébration annuelle qui a pris une dimension nationale et internationale, le premier président du renouveau démocratique, Nicéphore Dieudonné SOGLO, a fait le déplacement de Ouidah pour assister aux manifestations nationales entrant dans le cadre de l'édition 2026 des Vodun Days. Ainsi, dans la soirée du vendredi 9 janvier 2026, l'ancien Président de la République du Bénin a pris part à la grande messe œcuménique du vendredi soir à la plage de Ouidah. Aux côtés des plus hautes autorités de la république, l'ancien président Nicéphore Dieudonné SOGLO a suivi en personne les grands axes de cette cérémonie internationale qui a connu la participation effective des festivaliers venus du Brésil, de la Finlande, etc. C'est au cours de cette cérémonie que les prédictions du Tofa 2026 ont été révélées par les grands prêtres. Emerveillé par le tableau artistique, l'ancien Chef d'Etat s'est félicité des grandes innovations des Vodun Days et surtout de l'investissement du Président Talon à promouvoir la valorisation de notre richesse culturelle. Le Président Nicéphore SOGLO s'est par ailleurs félicité d'avoir la chance de vivre la continuité sous d'autres formes de l'événement culturel majeur, initié et lancé en 1992, et qui a abouti au Festival Mondial des Arts et Cultures Vodoun en 1993, visant à valoriser le patrimoine vodou béninois, institutionnaliser la fête du Vodoun (10 janvier) et promouvoir le tourisme culturel, marquant un tournant pour l'identité culturelle du Bénin. Au terme de cette cérémonie, l'ancien Président Nicéphore Dieudonné SOGLO a présenté ses félicitations au Président Patrice Talon pour avoir réussi à faire de Ouidah le carrefour de la valorisation de notre richesse culturelle, mais surtout d'avoir transformé Ouidah et le Bénin. En 1992, alors président du Bénin, Nicéphore Soglo a lancé le projet « Ouidah 92 » qui avait pour objectif de reconnaître l'universalité du vodou, valoriser la culture béninoise, restaurer la paix interreligieuse et attirer le tourisme culturel. L'initiative a conduit au vote d'une loi faisant du 10 janvier une fête légale pour le vodou au Bénin. Initialement prévu en décembre 1992, le premier festival a eu lieu du 8 au 18 février 1993 à Ouidah, sous le nom de Festival Mondial des Arts et Cultures Vodoun. Cet événement a permis la construction d'infrastructures mémorielles à Ouidah, comme le mémorial de Zumbodi et la porte du Non-Retour.
Quelques images
La Police républicaine accroît ses capacités d'anticipation et de réaction dans la sécurisation du territoire béninois.
4 aéronefs de type ULM (ultra-léger motorisé) ont été intégrés aux moyens opérationnels de la Police républicaine. Ces appareils légers et maniables sont destinés à renforcer la surveillance du territoire.
Selon les autorités policières, ces aéronefs permettront des interventions plus rapides. Ils pourront survoler aussi bien les zones urbaines que rurales. L'objectif est d'améliorer la collecte d'informations et la coordination au sol.
Les appareils ont déjà fait l'objet de tests opérationnels. Déployés lors des Vodun Days 2026, ces aéronefs ont contribué à la surveillance des rassemblements et des flux de populations.
Cette dotation s'inscrit dans une dynamique de modernisation des forces de sécurité. Elle vise notamment la lutte contre la criminalité et l'insécurité routière. La Police républicaine entend ainsi accroître sa capacité d'anticipation et de réaction.
M. M.