Depuis sa création en juillet 2021 par le Décret n°2021-391 du 21 juillet 2021, adopté en Conseil des ministres, l'Institut National de la Femme (INF) a déjà enregistrées plus de 8000 plaintes. La présidente, Huguette B. Gnacadja, a rappelé les motifs des dénonciations lors d'une émission sur la Radio nationale ce dimanche 16 août 2026.
Dans sa mission de lutte contre toutes les formes de discrimination et de violence à l'égard de la femme, l'Institut National de la Femme a enregistré depuis sa création en 2021, plus de 8000 plaintes. C'est ce qu'a confié la présidente, Huguette B. Gnacadja ce dimanche 16 août 2026, sur la Radio nationale.
Sur ce nombre total de plaintes, 1078 décisions de justice ont été rendues. « Le mode de silence est brisé », a-t-elle affirmé fière de ce que la plupart des dénonciations soient faites par des hommes. « Je suis contente de dire que nous avons 8000 plaintes, parce que ça fait 8000 personnes qui ont décidé de ne plus se taire », s'est réjouie la présidente.
A l'en croire, le nombre de plaintes grimpe chaque année. A titre indicatif, elle a évoqué la période allant du dernier trimestre de l'année 2024 à la date d'aujourd'hui. Période au cours de laquelle les plaintes selon ses explications, ont « littéralement » doublé.
Ces dénonciations selon Huguette B. Gnacadja, portent pour la plupart sur des viols mineures et les violences sexuelles. A cela s'ajoute des cas de violence physique et psychologique (domestique, et intra-familiale), liés aux questions de paiement de pensions alimentaires et de garde d'enfants, mettant en cause pour la plupart, les époux et les beaux-frères.
Les plaintes enregistrées à l'INF selon la présidente sont également liées à l'exercice de la profession de son choix. Les violences patrimoniales, ou économiques liées aux confiscations des avoirs des femmes, à la volonté de contrôler leurs revenus, etc, a expliqué Huguette B. Gnacadja.
À travers l'enregistrement et le suivi de ces plaintes, l'Institut National de la Femme entend ainsi renforcer la lutte contre les différentes formes de violences et de discriminations à l'égard des femmes au Bénin.
F. A. A.
La phase classique du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa (LIPROBAKIN) 2025-2026 a pris fin le dimanche 15 août 2026 au Stadium des Martyrs.
La dernière journée a offert plusieurs affiches captivantes aux amateurs de basketball kinois.
À quelques semaines de la Coupe du monde féminine U20 2026 en Pologne, les Amazones U20 du Bénin poursuivent leur préparation en France. Après plusieurs séances d'entraînement, la sélection béninoise a lancé sa série de matchs amicaux par une victoire écrasante face à l'équipe senior de l'AASS Sarcelles.
Une large victoire face à Sarcelles
Pour leur première rencontre de préparation en France, les joueuses dirigées par Ouzérou Abdoulaye se sont largement imposées sur un score de 7-2. Romaine Gandonou s'est particulièrement illustrée en inscrivant cinq buts, tandis que Germaine Honfo a contribué au succès béninois avec un doublé. Cette première sortie a permis au staff technique d'évaluer les acquis du groupe après les premières semaines de travail et d'identifier les derniers ajustements à effectuer.
Au-delà du résultat, cette rencontre constitue un premier repère pour les Amazones U20, qui doivent progressivement monter en puissance en vue de leur participation à la compétition mondiale.
Trois autres matchs amicaux au programme
La préparation des Béninoises se poursuit avec plusieurs séances d'entraînement et trois autres matchs amicaux programmés dans les prochains jours.
Ces différentes confrontations doivent permettre au sélectionneur national de renforcer les automatismes, d'accroître le rythme de compétition et d'évaluer les joueuses face à des adversaires aux profils différents.
Après cette première victoire contre Sarcelles, les Amazones U20 disposent ainsi de plusieurs rendez-vous pour poursuivre leur montée en puissance avant les échéances internationales.
Le calendrier des autres matchs
15 août : AASS Sarcelles (équipe senior) – Bénin 2-7
23 août : FC Fleury U19 – Bénin U20
27 août : France U20 – Bénin U20
30 août : Paris FC U19 – Bénin U20
Après leur stage en France, la sélection nationale va rallier Pologne le 1er septembre 2026, pour la compétition prévue pour se dérouler du 5 au 27 septembre 2026.
F. A. A.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE
LOTO FORTUNE Tirage N°131
Lundi 17 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
13 • 58 • 34 • 24 • 70
– Zone B (5 derniers numéros) :
16 • 74 • 20 • 46 • 69
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
À deux semaines de la rentrée scolaire 2026-2027, prévue le 1er septembre, des parents d’élèves en Ituri appellent les responsables des établissements scolaires à renforcer les mesures de prévention contre la maladie à virus Ebola.
Cette demande intervient alors que l’épidémie se poursuit dans la province et que des décès communautaires continuent d’être signalés dans certaines familles à Bunia.
« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie »
Sainte Thérèse de Lisieux
Sa Majesté le Naba Saaga de Zitenga dans la province du Bassitenga ;
Sa Majesté le Naba Ligdi de Wemtenga à Ouagadougou ;
Les grandes familles : KAFANDO, COMPAORE, OUEDRAOGO, à Zitenga, Kombissiri, Ouagadougou ;
Les familles alliées : TONTOROGOBO, OUEDRAOGO, SAWADOGO, DA, SAVADOGO, ZARE, SANGARE, ADDO, TROIVAUX, SIMPORE, NANA, KABORE et YAMEOGO à Kaya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, États Unis, France
ont le regret de vous annoncer le rappel à Dieu de leur épouse, sœur, belle-sœur, mère, grand-mère KAFANDO/TONTOROGOBO Mariam Cécile, survenu le samedi 15 août 2026 à Ouagadougou.
Les obsèques se dérouleront selon le programme suivant :
Jeudi 20 août 2026
– 16H00 : Levée du corps à la morgue du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bogodogo
– 20H00 : Veillée de prières au domicile familial sis au quartier Wemtenga dans l'arrondissement n°5 de Ouagadougou
Vendredi 21 août 2026
– 08H00 : Levée du corps au domicile familial à Wemtenga
– 09H00 : Messe d'absoute tenant lieu de funérailles chrétiennes à la Paroisse Saint Camille suivie de l'enterrement au cimetière municipal de Gounghin.
Que Dieu dans sa divine miséricorde accorde le repos éternel à notre très chère regrettée KAFANDO/TONTOROGOBO Mariam Cécile
La journaliste écrivaine béninoise, Carmen Fifamè Toudonou, s'impose davantage sur la scène littéraire africaine et internationale avec deux distinctions obtenues pour son roman Paria. L'ouvrage a reçu la mention « Shéhérazade » du Grand Prix Lire + Afrique 2025 ainsi que le Prix du roman africain 2026 du FILIGA.
Publié en 2025 par My African Clichés et Vénus d'Ébène, le roman compte 396 pages. Dans un entretien accordé à Chrys Amegan pour Fémicriture, l'auteure béninoise revient sur les choix narratifs et historiques qui ont guidé l'écriture de cette œuvre, notamment le choix de faire de Menet, un eunuque, le narrateur principal.
Donner une voix à ceux qui en ont été privés
Le choix d'une femme pour raconter l'histoire d'un homme privé de virilité peut soulever la question de l'appropriation d'une expérience qui n'est pas la sienne. Carmen Toudonou assume pleinement cette démarche, qu'elle considère comme relevant de la liberté de création de l'écrivain. Selon elle, l'auteur peut être amené à prendre la parole au nom de personnes qui ne l'ont pas, ne l'ont plus ou n'ont jamais eu la possibilité de la faire entendre.
Pour construire le personnage de Menet, l'écrivaine a entrepris d'importantes recherches documentaires. Elle espérait notamment trouver des traces écrites laissées par un eunuque africain déporté en Orient. Ses recherches n'ont toutefois livré que peu de résultats : un document fragmentaire et quelques phrases attribuées à un homme présenté comme le « dernier eunuque de l'Empire ottoman », recueillies par un journaliste de l'époque.
Cette absence de témoignages a contribué à orienter le projet littéraire de Paria. Carmen Toudonou a choisi de redonner symboliquement une voix à ces hommes, mais aussi aux femmes dont l'humanité a été profondément niée par les systèmes de domination et d'asservissement.
Puisque ces personnages historiques ne peuvent plus témoigner directement, l'auteure a choisi de les faire raconter eux-mêmes leur histoire à travers la fiction. Menet devient ainsi le porte-parole d'une mémoire largement absente des sources disponibles.
Menet, figure de la survie
Dans Paria, Menet ne se présente pas comme un personnage constamment animé par la volonté de se révolter. Il s'adapte à sa condition, sert ceux qui le dominent et peut même éprouver de l'attachement pour certaines personnes impliquées dans son destin. À l'inverse, Djalil représente la révolte armée, à travers une figure de soulèvement située mille ans plus tôt.
Cette opposition entre survie et rébellion constitue l'un des enjeux du roman. Elle pourrait donner l'impression d'une forme de résignation face à la servitude. Carmen Toudonou défend cependant une approche plus nuancée.
Ses recherches dans les sources arabes de l'époque l'ont notamment confrontée à des représentations ouvertement racistes des Noirs, présentés comme un peuple naturellement disposé à accepter l'esclavage. En approfondissant ses recherches, elle a découvert que les esclaves noirs du monde oriental, comme ceux réduits en esclavage dans d'autres régions, s'étaient régulièrement soulevés contre leur condition.
L'auteure a donc voulu éviter une représentation uniforme de l'esclavage. Certains esclaves ont pu se soumettre pour survivre, tandis que d'autres ont choisi la révolte. Deux importants soulèvements d'esclaves noirs dans le monde oriental occupent ainsi une place dans sa réflexion et dans le roman.
La plume comme forme de révolte
Le personnage de Menet n'est d'ailleurs pas totalement étranger à l'idée de rébellion. Son admiration pour Djalil s'accompagne d'un profond regret de ne pas avoir lui-même pu se soulever. À travers le récit qu'il construit, il transforme finalement l'écriture en moyen de résistance.
Cette dimension donne au roman une portée symbolique particulière. Là où Djalil choisit les armes pour contester l'ordre qui lui est imposé, Menet choisit la parole et l'écriture. Son récit devient ainsi une autre forme de refus de la condition qui lui a été assignée.
Avec Paria, Carmen Fifamè Toudonou explore donc la mémoire de l'esclavage, la privation de parole et les différentes formes de résistance face à la domination. Les distinctions obtenues par le roman viennent consacrer une œuvre qui entend restituer une voix à des figures longtemps marginalisées par l'histoire.
F. A. A.
De violents combats entre l’AFC-M23 et une coalition de groupes Wazalendo se poursuivent ce lundi 17 août dans plusieurs localités du groupement Ufamandu Ier, au sud du territoire de Masisi, dans la province du Nord-Kivu.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE
TIRAGE N°131/26
Lundi 17 août 2026 (11H)
76 • 51 • 60 • 50 • 47
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore gagné ? Gardez le sourire !
Rendez-vous au prochain tirage de 14h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°229 a livré son verdict !
Lundi 17 août 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 68 • 43 • 12 • 39 • 52
Félicitations aux heureux gagnants !
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Jouez dans les points de vente de la LNB ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
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La délégation béninoise de retour de Côte d'Ivoire a été chaleureusement reçue après sa montée historique en Groupe III
Une délégation de la Fédération béninoise de tennis, conduite par son Trésorier général Maxime HODONOU, s'est rendue dimanche à l'aéroport international de Cotonou pour accueillir les Amazones.
De retour de Côte d'Ivoire, les joueuses et leur encadrement technique viennent de signer une montée historique dans le Groupe III de la Billie Jean King Cup Afrique.
À leur descente d'avion, le groupe locale de l'équipe des tenniswomen béninoises et leur encadreurs ont reçu les félicitations officielles de la Fédération, en présence des médias et de quelques supporters venus les acclamer.
Visiblement ému, Maxime HODONOU n'a pas caché sa fierté :
« Je suis très heureux d'accueillir nos Amazones et leur encadrement. Au nom de la Fédération, je tiens à les féliciter pour cette performance. Je remercie très sincèrement les autorités pour leur soutien. Nous allons continuer à travailler pour faire mieux l'année prochaine et permettre au tennis béninois d'aller de l'avant ».
En rejoignant le Groupe III, le tennis féminin béninois franchit un nouveau palier sur la scène continentale.
Place désormais à la confirmation. Les Amazones entendent s'installer durablement à ce niveau et continuer de gravir les échelons de
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé une prochaine adresse à la Nation pour préciser les contours du dialogue national inclusif qu’il envisage. Il l’a déclaré dimanche 16 août à Libreville, au Gabon, lors d’un échange avec des membres de la diaspora congolaise.
Un dialogue présenté comme une voie vers la cohésion nationale