Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) affirme avoir recensé au moins 542 cas de violations des droits humains au cours du mois de novembre 2025, en RDC.
Selon son dernier rapport publié mardi 20 janvier à Kinshasa, ce chiffre marque une augmentation de 28 % par rapport au mois d’octobre dernier, illustrant la persistance de l'insécurité, particulièrement dans la partie orientale du pays.
Depuis que Donald Trump a annoncé vouloir annexer le Groenland aux États-Unis avec les bonnes ou les mauvaises manières, les Européens se retrouvent une fois de plus au pied du mur. Comme en Ukraine, ils sont de nouveau confrontés aux effets délétères de leur impuissance et de leur dépendance stratégique à l’égard de Washington.
Certes, ce n’est pas la première fois qu’ils doivent composer avec les conséquences géopolitiques de décisions qui ne sont pas les leurs : au fond, l’Europe dépend des États-Unis pour sa sécurité depuis plus de sept décennies. Mais, cette fois, la donne a changé. Cette dépendance ne se décline plus par rapport à un allié. Elle s’exerce à l’égard d’une puissance hostile, prédatrice, qui ne jure que par les rapports de force et s’affranchit des principes les plus élémentaires du droit international.
Face à cette nouvelle réalité, le cœur du « problème groenlandais » ne tient plus seulement au tropisme néocolonial de la puissance américaine. Il tient aussi à la faiblesse européenne. Car si les prétentions de Donald Trump sur le Groenland sont inacceptables – et ne sauraient donc être entérinées – le président des États-Unis met néanmoins le doigt sur une question réelle : celle de l’exercice concret de la souveraineté sur la plus grande île non continentale du monde dans le long terme.
Avec l’ouverture progressive de l’Arctique, les progrès technologiques et la montée inexorable des rivalités entre puissances, il est peu probable que, dans les décennies à venir, les quelque 56 000 habitants locaux et les cinq millions de Danois – installés à plus de 2 000 kilomètres – puissent, à eux seuls, garantir la maîtrise du Groenland. Or, le pouvoir a horreur du vide : qu’on le veuille ou non, tôt ou tard cette question était appelée à se poser.
La sécurité de l’île pourrait bien entendu être assurée par l’OTAN, comme le clament apeurés les Danois et les Européens. Ces derniers ont rappelé à plusieurs reprises au locataire de la Maison-Blanche que les États-Unis disposent déjà de bases militaires au Groenland et que la porte leur est grande ouverte dans le cas où ils voulaient en bâtir de nouvelles. Rien n’empêcherait les Américains de mettre l’île à l’abri de toute hypothétique ambition future de la Chine ou de la Russie, sans pour autant l’annexer.
C’est précisément là que se situe le problème. Certains Européens ne l’ont peut-être pas encore compris, mais les États-Unis ne sont plus disposés à assumer leur sécurité, et évoquent même une « européanisation » de l’OTAN. Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer qu’une solution strictement otanienne puisse leur convenir. Pourquoi, en effet, Washington sécuriserait-il un territoire destiné à rester danois, et qu’il perçoit en outre comme quasi dépeuplé – puisque l’opinion des Groenlandais ne semble pas entrer dans l’équation ?
Le raisonnement de Trump sur ce point est simple, brutal, et – à ses yeux – imparable : si ce sont les États-Unis qui doivent protéger le Groenland des ambitions chinoises ou russes, alors ce sont eux qui doivent le gouverner.
Que peuvent faire les Européens pour s’opposer à leur prétendu allié ? Sur le Vieux Continent, l’idée de déployer des soldats sur le terrain – à la demande des Groenlandais et des Danois – a suscité de vives critiques. Pour certains, cette option serait inutile. Pourtant, elle pourrait malgré tout présenter un intérêt.
Une présence européenne ne dissuaderait probablement pas Donald Trump de s’emparer de l’île s’il décidait d’aller au bout de son ambition, coûte que coûte. Elle ne l’empêcherait pas non plus de déployer ses propres troupes, en proclamant haut et fort que le Groenland lui appartient désormais. On peut toutefois espérer que des soldats américains n’attaqueraient pas des soldats européens présents sur place – et réciproquement.
Les Occidentaux se retrouveraient alors dans une situation ubuesque : deux forces militaires, venues de part et d’autre de l’Atlantique, coexisteraient sur le sol groenlandais, chacune revendiquant la souveraineté sur l’île. Ce scénario serait plus qu’absurde ; il aurait même quelque chose de grotesque. Mais il aurait au moins un mérite : il permettrait aux Européens de montrer au monde et, surtout, à eux-mêmes, que pour une fois – peut-être pour la première fois – ils ont été capables de rejeter les diktats de Trump, et ont su lui dire non.
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Il a formulé cette requête en marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
Sur son compte X, le chef de la diplomatie belge a souligné la convergence de vues entre Bruxelles et Kinshasa sur la résolution du conflit :
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