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L’armée de Terre compte un nouveau régiment après le changement de nom du 28e Groupe géographique

Zone militaire - Mon, 01/06/2026 - 19:35

L’an passé, ayant pour mission de former et d’entraîner les unités de l’armée de Terre à la lutte antiaérienne, le 17e Groupe d’artillerie, implanté à Biscarrosse, changea subrepticement [*] d’appellation pour [re]devenir le «17e Régiment d’artillerie» [RA], sans évolution de son format. À la même époque, le 14e Régiment d’infanterie et de soutien logistique parachutiste...

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Categories: Défense, European Union

Pakistan’s Diplomatic Pivot Makes It a Trump-Era Power Player

Foreign Policy - Mon, 01/06/2026 - 19:04
Islamabad is happy to give the U.S. president the image he craves.

Education nationale : l’ENAFEP, le TENASOSP et l’Examen d’État confirmés pour ce mois de juin 2026

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 01/06/2026 - 18:45


L’Inspection générale à l’Éducation nationale a confirmé, pour ce mois de juin, la tenue des trois épreuves certificatives nationales sur toute l’étendue du pays.


Lors d’une réunion tenue le dimanche 31 mai à Kinshasa, les membres du Syndicat national des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO), sections de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, ont levé leur menace de boycott.

Categories: Afrique, European Union

Trump et l’Afrique : du commerce aux expulsions

IRIS - Mon, 01/06/2026 - 18:40

L’administration Trump a présenté les grandes lignes de sa politique africaine « America First ». L’accent est mis sur le principe du « commerce plutôt que l’aide », avec une priorité accordée à l’accès américain aux terres rares et aux ressources primaires africaines, à la coopération avec certains partenaires dans le secteur de la santé, aux efforts de résolution des conflits dans quelques zones (notamment en République démocratique du Congo et au Soudan), ainsi qu’à la collaboration avec des partenaires africains dans la lutte contre les menaces terroristes. Compte tenu de l’importance de cette question pour le président et son équipe, l’immigration est également devenue une priorité majeure dans les relations de Washington avec le continent.

De manière très visible, l’administration a cherché à réduire drastiquement le nombre d’immigrants africains venant aux États-Unis ou y résidant. En janvier 2026, le gouvernement américain a suspendu unilatéralement la délivrance de tous les visas aux ressortissants de onze pays d’Afrique subsaharienne et imposé une interdiction partielle à quatorze autres. Ces mesures concernent à la fois les visas de visiteur et les visas d’immigration et touchent certains des partenaires les plus importants des États-Unis dans la région (Angola, Nigeria, Sénégal, Tanzanie, etc.). Même lorsque des visas de visiteur peuvent encore être délivrés aux Africains, l’administration a instauré de nouvelles restrictions particulièrement contraignantes. Au Nigeria, par exemple, les demandeurs dont le visa est approuvé doivent désormais déposer une caution de 15 000 dollars avant que leur visa ne soit délivré. Les expulsions d’Africains déjà présents aux États-Unis ont également augmenté de manière significative sous Trump. Ces politiques vont clairement à l’encontre d’autres objectifs affichés par les États-Unis dans la région, notamment le renforcement des liens économiques, mais elles s’inscrivent parfaitement dans le cadre plus large du programme intérieur de Trump.

De façon surprenante, l’Afrique joue également un rôle dans la politique mondiale d’immigration de Trump. L’administration, avec le soutien direct du président lui-même, a activement recherché des partenaires africains prêts à accueillir des personnes expulsées de pays tiers, même lorsqu’elles n’ont aucun lien avec le pays d’accueil, ni même avec l’Afrique.

D’une manière générale, cette pratique est légale au regard du droit américain de l’immigration, bien qu’il existe certains cas particuliers où elle ne l’est pas. En 2025, la Cour suprême a confirmé le droit du gouvernement à procéder à de telles expulsions ; plus récemment, une juridiction inférieure a estimé que les immigrés devaient disposer d’un délai pour contester les expulsions vers un pays tiers, mais cette affaire est toujours en cours d’examen. Le droit international n’interdit pas non plus ce type d’expulsion, à condition qu’il n’existe pas de risque substantiel de persécution ou de torture. Il est probable que les responsables de l’administration Trump se soient inspirés d’un projet britannique de 2022, soutenu par le gouvernement de Boris Johnson, visant à expulser un grand nombre de ressortissants de pays tiers vers le Rwanda en échange de centaines de millions de livres sterling d’aide britannique. (Cette mesure a finalement été abandonnée après des contestations judiciaires et le départ du Parti conservateur du pouvoir.)

Jusqu’à présent, l’administration a conclu des accords avec au moins sept pays africains, bien que le Département d’État ait fourni peu de détails. Il s’agit notamment du Rwanda, du Soudan du Sud, de l’Eswatini, de l’Ouganda, du Ghana, du Cameroun et de la République démocratique du Congo. Des informations relayées par les médias indiquent également que la Guinée équatoriale, la Sierra Leone et le Liberia pourraient avoir accepté d’accueillir des expulsés en provenance des États-Unis. Ces accords comprennent des montants modestes d’aide américaine — généralement entre 5 et 7 millions de dollars — destinés à soutenir l’accueil des personnes expulsées. Le président Trump aurait personnellement promu les expulsions vers des pays tiers lors de son « mini-sommet » de juillet 2025 à Washington avec les dirigeants de la Mauritanie, du Gabon, du Sénégal, de la Guinée-Bissau et du Liberia. Jusqu’à présent, le nombre d’expulsions réalisées dans le cadre de ces accords semble toutefois limité, probablement à quelques dizaines de personnes par pays au maximum.

Étant donné que l’administration cherche à expulser des milliers d’immigrants chaque jour, pourquoi déployer autant d’efforts pour seulement quelques expulsions vers l’Afrique ? Plusieurs explications plausibles peuvent être avancées.

Premièrement, il y a l’effet dissuasif de l’exil en Afrique. Indépendamment du nombre réel d’immigrants expulsés vers le continent, de nombreux candidats à l’immigration peuvent être effrayés par cette perspective. Un jeune Mexicain ou Vénézuélien cherchant une nouvelle vie aux États-Unis peut être prêt à courir le risque d’être renvoyé dans son pays d’origine, ou même dans un pays voisin familier, pour tenter sa chance dans la réalisation du rêve américain. Ce calcul peut changer considérablement si une arrestation par l’ICE signifie être envoyée dans un pays africain éloigné offrant des garanties de protection des droits humains incertaines.

Deuxièmement, l’administration cherche presque certainement à développer des capacités d’accueil en prévision d’éventuels besoins futurs, notamment dans des pays peu susceptibles de contester d’éventuels abus. Face à la forte pression exercée par la Maison-Blanche et le Département de la sécurité intérieure pour expulser des millions d’immigrants, les responsables américains de l’immigration doivent être désespérément à la recherche d’endroits où ils peuvent transférer rapidement les cas les plus problématiques. On peut également supposer qu’ils souhaitent se décharger complètement de ces dossiers une fois les personnes arrivées sur le continent, même si toutes les procédures n’ont pas été scrupuleusement respectées. En mai, l’ICE a expulsé une Colombienne vers Kinshasa alors que le gouvernement congolais avait auparavant refusé de l’accueillir pour des raisons de santé. (Un juge américain a par la suite ordonné son retour aux États-Unis, mais il n’est pas clair si l’ICE s’est conformée à cette décision).

Enfin, certains critiques estiment que ces accords pourraient être conçus pour contourner le droit américain ou international. Plus précisément, ils craignent que les expulsions vers des pays tiers ne conduisent ensuite à des renvois vers des États où les personnes concernées risquent des persécutions. Cette inquiétude est particulièrement forte pour les demandeurs d’asile qui pourraient finalement être renvoyés dans leur pays d’origine et exposés aux persécutions mêmes qu’ils avaient cherché à fuir. En février 2026, la minorité démocrate de la Commission des relations extérieures du Sénat a publié un rapport très critique sur cette pratique. Les auteurs ont souligné que la majorité des personnes expulsées vers des pays tiers par l’administration Trump bénéficiaient de protections ordonnées par les tribunaux. Le rapport cite notamment des cas d’immigrants protégés qui ont été envoyés au Ghana et en Guinée équatoriale avant d’être renvoyés par la suite dans leur pays d’origine. La juge saisie de ces affaires a déclaré dans sa décision :

« Ces actions semblent également s’inscrire dans un schéma plus large et dans un effort généralisé visant à contourner les obligations légales du gouvernement américain en faisant indirectement ce qu’il ne peut pas faire directement. »

Retrouvez régulièrement les éditos de Jeff Hawkins, ancien diplomate américain, chercheur associé à l’IRIS, pour ses Carnets d’un vétéran du State Department.

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France seizes Russia-linked oil tanker with ties to Iranian magnate

Euractiv.com - Mon, 01/06/2026 - 18:18
According to French authorities, the Tagor was on its way from Murmansk in northwestern Russia when it was boarded
Categories: European Union, France

Le gouvernement dote les policiers d’Uvira et de Fizi de matériels et d’équipements médicaux

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 01/06/2026 - 18:10


Les éléments de la Police nationale congolaise (PNC) déployés à Uvira et à Fizi, dans la province du Sud-Kivu, ont reçu, samedi 30 mai, une dotation en matériels et en équipements médicaux du gouvernement congolais. Selon le Commissariat provincial de la PNC,  il s'agit de la première phase de distribution d’équipements logistiques, médicaux et technologiques destinés aux différentes unités du Commissariat urbain.

Categories: Afrique, European Union

Le Canada se contenterait de seulement 30 F-35A, la priorité allant vers l’achat de 60 JAS-39 Gripen E/F

Zone militaire - Mon, 01/06/2026 - 18:06

Cela fait maintenant plus d’un an que le gouvernement canadien, dirigé par le libéral Mark Carney, a fait savoir qu’il allait «reconsidérer» son projet d’acquérir 88 chasseurs-bombardiers F-35A auprès de Lockheed Martin, en raison de tensions diplomatiques et commerciales avec les États-Unis. Pour rappel, l’avion américain avait remporté un appel d’offres en 2022, face au...

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Categories: Défense, European Union

The Brief – EU weighs Ebola response

Euractiv.com - Mon, 01/06/2026 - 18:05
While some countries call for travel bans, the WTO warns that this can hinder the fight against infections
Categories: European Union, France

Vietnam’s Quiet Strategy at the Shangri-La Dialogue

TheDiplomat - Mon, 01/06/2026 - 18:04
At the Shangri-La Dialogue, Hanoi has sought to shape the terms of the regional security debate.

La France interdit les armes offensives israéliennes au salon Eurosatory

France24 / France - Mon, 01/06/2026 - 18:03
Sur décision du gouvernement français, lundi, seuls les exposants israéliens présentant des systèmes de défense antibalistique et antiaérienne seront autorisés à l'occasion du salon Eurosatory, près de Paris, prévu du 15 au 19 juin.
Categories: France, Swiss News

Sweden aims to boost military mobility in its North

Euractiv.com - Mon, 01/06/2026 - 18:03
Ever since Sweden joined NATO, military mobility has taken a more central role

Face à la Chine, l'Amérique a un plan

Le Monde Diplomatique - Mon, 01/06/2026 - 17:54
Se pourrait-il que la conduite erratique du président américain masque une cohérence : une formidable reprise en main de l'économie par l'État, mais un État piloté par des banquiers d'affaires ? M. Donald Trump poursuit en effet la même stratégie que son prédécesseur : organiser la souveraineté (…) / , , , , , , , , ,

The Epidemic of GPS Jamming

Foreign Policy - Mon, 01/06/2026 - 17:50
Across the world, signals crucial for safe air and sea travel are being disrupted.

Kenya, huit élèves interpellés après l’incendie d’un pensionnat

France24 / Afrique - Mon, 01/06/2026 - 17:15
Au Kenya, huit filles ont été arrêtées, soupçonnées d'être impliquées dans l'incendie dévastateur d’un pensionnat. Au moins seize étudiantes ont été tuées dans l'incendie qui a ravagé un dortoir de l’Utumishi Girls Academy. Les familles attendent toujours l'identification de certaines des victimes.
Categories: Afrique, Swiss News

Uzbekistan’s Emergence as Central Asia’s Mobility Hub

TheDiplomat - Mon, 01/06/2026 - 17:11
Behind Uzbekistan's record visitor numbers, rooted in social and economic ties, lies a larger story of regional reintegration expanding Tashkent's influence across Central Asia.

Migrants venus des USA : une Colombienne quitte la RDC pour regagner son pays d’origine

Radio Okapi / RD Congo - Mon, 01/06/2026 - 17:09

Une ressortissante colombienne ayant séjourné temporairement en République démocratique du Congo (RDC) dans le cadre du dispositif d’accueil de ressortissants de pays tiers en provenance des États-Unis a quitté le territoire national ce lundi 1er juin pour regagner son pays d’origine, selon l’Agence congolaise de presse (ACP) qui cite des sources gouvernementales.

Categories: Afrique, European Union

Commission says second SAFE round possible if Italy cuts loan request

Euractiv.com - Mon, 01/06/2026 - 17:02
 “We have several Member States that would be extremely interested in additional loans,” a spokesperson said

Témoignage glaçant d’un soldat israélien

IRIS - Mon, 01/06/2026 - 17:00

Dans son édition du vendredi 29 mai, The Economist a publié le témoignage saisissant de « Jonathan », pseudo utilisé par un ex-soldat israélien ayant servi en Cisjordanie puis à Gaza après le 7 octobre.

Il revient sur son parcours, depuis sa conviction initiale de la nécessité d’une guerre contre le Hamas après le 7 octobre jusqu’à ses doutes croissants face aux méthodes employées par l’armée israélienne et au traitement réservé aux Palestiniens.

Confirmant de nombreux témoignages, il expose les pratiques contestables de l’armée israélienne sur les Palestiniens, comprenant le ciblage systématique et sans distinction de civils, l’utilisation de prisonniers comme boucliers humains (surnommés « mosquitos ») ainsi que des cas de pillages de maisons. Autant d’actions qui l’ont conduit à une prise de distance avec l’armée israélienne et à cause desquelles il a développé des troubles post-traumatiques.

Lorsqu’un ancien soldat israélien confirme publiquement des pratiques déjà dénoncées depuis des mois par des ONG et des témoins, peut-on encore douter de la réalité des crimes commis à Gaza ? D’autant plus lorsque ce témoignage est relayé par un média comme The Economist, à la visibilité internationale et qui ne prend généralement pas parti en faveur de la cause palestinienne.

Mon analyse dans cette vidéo.

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