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Diplomacy & Defense Think Tank News

Social contracts and environmental change: conceptualizing interdependencies

Environmental change can affect social contracts, which are the relationships between societal groups and between such groups and the state. Droughts, river pollution and rising sea levels often change the distribution of resources within countries or harm some societal groups more than others, raising questions about compensation. Social contracts can also trigger environmental change, mainly because the environment and future generations cannot themselves participate in social contract negotiations. Many social contracts allow influential elites to overuse or pollute natural resources, harming the environment, other societal groups and future generations. Drawing on existing social contract and environmental governance research, this introductory article develops a conceptual approach for analyzing the bidirectional effects between the environment and the relations between different parts of society and the state. It presents different types of interaction using multiple examples. This approach helps to identify starting points for the negotiation of more sustainable and inclusive social contracts.

Iran Abkommen: "Vorläufige Einigung scheint realistisch"

SWP - Tue, 16/06/2026 - 09:12
Politikwissenschaftlerin Laura von Daniels zum Abkommen zwischen Iran und USA

Untapped Potential at the European Public Prosecutor’s Office

SWP - Tue, 16/06/2026 - 08:41

Sanctions are a key instrument in the European Union’s foreign and security policy. Although their enforcement depends on the Union’s ability to act legally as well as politically, prosecutions remain constrained by national borders. For this reason, France and Germany proposed in 2022 that the mandate of the European Public Prosecutor’s Office (EPPO) be expanded to cover violations of EU sanctions. That initiative failed to gain sufficient support in the Council, nor was the problem solved by the 2024 directive defining offences and penalties. The change of government in Hungary and the review of EPPO’s mandate scheduled for 2026 offer an opportunity to revisit the issue.

Press release - June plenary session opening: Metsola presents procedural reforms

Europäisches Parlament (Nachrichten) - Mon, 15/06/2026 - 18:43
President Metsola opened the 15-19 June plenary session in Strasbourg by announcing several changes to plenary procedural rules.

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - Deal on air passenger rights: MEPs secure improved traveller protection

Europäisches Parlament (Nachrichten) - Mon, 15/06/2026 - 18:03
MEPs have secured an air passenger rules deal that maintains compensation for three-hour delays, ensures faster reimbursement, fee-free child seating and flight price transparency.
Committee on Transport and Tourism

Source : © European Union, 2026 - EP

Dure réalité du doux commerce

Le Monde Diplomatique - Mon, 15/06/2026 - 16:55
Après avoir accusé cinq raffineries chinoises de se fournir en pétrole iranien, le Trésor américain les a ajoutées, le 24 avril dernier, à son interminable liste d'entreprises sanctionnées. Une routine, en apparence. Voilà des décennies que Washington s'arroge le pouvoir de déterminer qui peut (…) / , , ,

Press release - Exchange of views with Andrzej Poczobut - 2025 Sakharov Prize laureate

Europäisches Parlament (Nachrichten) - Mon, 15/06/2026 - 16:03
MEPs from the Foreign Affairs and Development Committees and the Human rights Subcommittee will meet Andrzej Poczobut in Strasbourg this evening.
Committee on Foreign Affairs
Committee on Development
Subcommittee on Human Rights

Source : © European Union, 2026 - EP

La guerre en Iran et ses conséquences pour la région

IRIS - Mon, 15/06/2026 - 14:23

Plus de trois mois après le déclenchement du conflit qui a opposé Israël, les États-Unis et l’Iran nul ne peut en prédire l’issue définitive, en dépit de l’annonce d’un accord dont les contours restent flous et les interprétations à géométrie variable. L’Iran a démontré une capacité de résilience et de riposte qui avait été sous-estimée par ses adversaires. L’Iran sort vainqueur de cette confrontation. Ses adversaires n’ayant rejoint aucun des objectifs qu’ils s’étaient fixés. Le régime est en place et son emprise est plus forte que jamais. Téhéran ne cèdera pas son uranium enrichi en dépit des déclarations triomphantes de Donald Trump. Sa capacité balistique qui semé la terreur dans toute la région n’est que très faiblement entamée. Ses avoirs à l’étranger, notamment dans le Golfe, sont partiellement débloqués et le sort du détroit d’Ormuz n’est pas scellé. 

Quelles conséquences pour les alliances conclues ?

Cet épisode guerrier qui a embrasé toute la région du Golfe a déjà eu des conséquences importantes. Il n’est plus sûr que les pays de la région qui ont déjà essuyé plusieurs milliers de tirs (7 500) de la part des Iraniens sur leurs infrastructures aient conservé leur confiance dans les capacités de leur allié (protecteur) américain à assurer leur sécurité. Au contraire, un ressentiment est palpable envers ceux qui les ont entrainés malgré eux dans un conflit qui met en péril la stabilité de la région et tout ce qui s’y rattache. Les contacts officiels entre Riyad et Washington se sont nettement ralentis depuis quelques mois. C’est le signe d’un refroidissement des relations.

Un conflit révélateur de l’impuissance des pays de la région face aux menaces

Ce qui étonne le plus c’est la paralysie dont semblent frappés les pays de la région. L’embarras dans lequel ils se trouvent est le signe d’une impuissance révélée au grand jour. La protection américaine n’a pas suffi à préserver les pays de la région. Pire, ils ont été entrainés malgré eux dans un conflit qu’ils n’avaient pas souhaité.

À la recherche d’alliances régionales

Riyad qui avait commencé à construire avant le conflit un nouvel axe régional (Turquie, Pakistan, Égypte et Qatar) se voit conforté dans cette voie. Le rapprochement de Mohamed Ben Salman avec la Turquie revêt ici une importance capitale. Riyad et Ankara ont le projet de créer (ou de faire revivre) un couloir terrestre pour l’acheminement des marchandises entre les pays du Golfe et l’Europe. Il s’agit de faire revivre la fameuse ligne du chemin de fer du Hedjaz qui reliait Istanbul à la Mecque. Ligne qui avait été inaugurée en 1908 au temps de l’Empire ottoman. Cette ligne qui passe par la Turquie, la Syrie, la Jordanie et l’Arabie saoudite serait connectée à d’autres lignes ferroviaires dans la péninsule arabique. Le Qatar étudie pour sa part l’idée de remettre en fonction un gazoduc qui le relierait au port de Banyas en Syrie.

Le projet saoudo-turc vise aussi à contourner la fermeture du détroit d’Ormuz et d’échapper aux tarifs d’assurance qui ont augmenté de 300 %.

La Syrie bénéficiaire de la situation régionale

Autre particularité, tous ces projets mettent en relief l’importance de la Syrie de l’après-Assad. Les deux principaux alliés du président syrien Ahmed al-Charaa (Turquie et Arabie saoudite) permettront ainsi à ce pays exsangue de tirer de substantiels bénéfices des droits de passage sur son territoire. Damas passe ainsi de paria du Moyen-Orient à un rôle central.

L’incapacité de riposter met en relief le désarroi des pays de la région

L’absence de riposte des pays du Golfe aux attaques qu’ils subissent de la part des Iraniens est le signe d’un désarroi. Ces pays tentent malgré tout de préserver l’avenir. Ils savent que l’Iran sera toujours leur voisin immédiat et qu’il faudra faire avec. L’absence de riposte (à part un raid de l’aviation émiratie en avril dernier) s’explique aussi par la faiblesse structurelle des armées du Golfe. Les Monarchies de la péninsule ne souhaitent pas s’engager dans un conflit dont l’issue est plus qu’incertaine. Le formidable arsenal accumulé ces dernières années ne leur sert à rien et leur dissuasion est réduite à la plus simple expression.

Oman en situation d’échec diplomatique

Dans cet ensemble le cas d’Oman est assez emblématique. Le Sultanat a toujours affiché une neutralité de bon aloi et a cherché à privilégier les voies du dialogue. Jusqu’au déclenchement des hostilités, Oman jouait le rôle d’intermédiaire entre l’Iran son voisin et les États-Unis. La contribution d’Oman à la conclusion de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien (JCPOA) avait été cruciale au début des négociations.

Après le début du conflit en février dernier, le Sultanat qui avait œuvré jusqu’au bout pour un accord s’est senti trahi par son allié américain et a été brutalement écarté de son rôle de facilitateur entre les deux parties au profit du Pakistan et plus tard du Qatar. C’est un camouflet de plus pour la diplomatie omanaise.

Saïd Badr al-Busaïdi, le ministre omanais des Affaires étrangères, ex-médiateur dans les discussions entre l’Iran et les États-Unis, dans une interview à The Economist avait accusé l’administration américaine de « s’être laissée entrainer » par Israël dans cette guerre alors qu’un accord semblait à portée de main. L’assassinat de Ali Larijani, ancien secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien (2025-2026), a privé le Sultanat de son principal interlocuteur iranien.

Pourtant, Oman est un acteur régional majeur. Il partage avec l’Iran le détroit d’Ormuz dont la circulation s’effectuait principalement sur le rail omanais dans ses eaux territoriales. Le Sultanat n’a pas réagi à la fermeture d’Ormuz de la part de l’Iran, de même que les attaques iraniennes n’ont pas épargné les terminaux de Doqum et de Fahl près de Mascate. À part des protestations de pure forme, les Omanais n’ont pas réagi. Il est vrai qu’Oman tire profit de sa position en dehors des eaux du détroit. Bon nombre des denrées qui transitaient par le détroit pour approvisionner les pays du Golfe sont déchargées dans les ports omanais situés sur la mer d’Arabie et sont ensuite acheminées par voie terrestre vers leur destination.

Quelles incidences à Bahreïn et au Koweït ?

La situation à Bahreïn, qui abrite le Commandement central des États-Unis (Centcom), et au Koweït est plus délicate. Ces deux pays sont les cibles d’attaques iraniennes des Iraniens, même si les défenses antiaériennes réussissent pour l’instant à contenir l’impact des frappes de rétorsion après les attaques américaines contre des cibles iraniennes. Le prix à payer semble assez élevé pour ces deux pays dont la situation intérieure est fragile : ils comptent tous deux de fortes minorités chiites et des cellules accusées d’être liées aux Gardiens de la Révolution iraniens ont été démantelées dans les deux pays.

Accord de paix : quelles perspectives pour les monarchies du Golfe ?

La volonté de Donald Trump de vouloir parvenir à tout prix à un accord avec l’Iran aura des conséquences lourdes pour la région. L’Iran aura prouvé sa capacité à résister à deux puissances majeures. Si la situation dans le détroit d’Ormuz ne revient pas au statu quo ante et si l’Iran conservait sa capacité de poursuivre son programme nucléaire, les monarchies du Golfe devront revoir leur stratégie diplomatique. Elles devront, soit composer avec le régime iranien, soit se tourner vers de nouvelles alliances, aussi fragiles soient-elles.

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Operationalizing social contracts: a new measurement of government deliverables

The international development debate is increasingly referring to the notion of the “social contract”. In this paper, we measure what governments give societies, a core element of social contracts. To enable social contract comparison across countries and over time, we develop indices to capture the three “Ps”: protection against internal and external threats, provision of social and economic services, and political participation. These indices are composed of indicators, which are mainly input variables to gauge the willingness of governments to deliver the three Ps. Subsequently, we calculate the values of 154 countries for the three indices around the year 2019. The results show that the indices are useful and valid. They highly correlate with each other and with other indicators such as per capita income and the Human Development Index. Yet, these correlations are not perfect, meaning that the indices are not another redundant development index. They add information and value. Finally, we make a first step in identifying patterns in the results. Countries in Latin America were doing comparatively well on average in terms of political participation in 2019. When controlling for per capita income, governments in sub-Saharan Africa, were delivering disproportionately more on average in terms of protection and political participation, but less so in terms of provision. Countries in the Middle East and North Africa fail mainly with regard to political participation.

Operationalizing social contracts: a new measurement of government deliverables

The international development debate is increasingly referring to the notion of the “social contract”. In this paper, we measure what governments give societies, a core element of social contracts. To enable social contract comparison across countries and over time, we develop indices to capture the three “Ps”: protection against internal and external threats, provision of social and economic services, and political participation. These indices are composed of indicators, which are mainly input variables to gauge the willingness of governments to deliver the three Ps. Subsequently, we calculate the values of 154 countries for the three indices around the year 2019. The results show that the indices are useful and valid. They highly correlate with each other and with other indicators such as per capita income and the Human Development Index. Yet, these correlations are not perfect, meaning that the indices are not another redundant development index. They add information and value. Finally, we make a first step in identifying patterns in the results. Countries in Latin America were doing comparatively well on average in terms of political participation in 2019. When controlling for per capita income, governments in sub-Saharan Africa, were delivering disproportionately more on average in terms of protection and political participation, but less so in terms of provision. Countries in the Middle East and North Africa fail mainly with regard to political participation.

Operationalizing social contracts: a new measurement of government deliverables

The international development debate is increasingly referring to the notion of the “social contract”. In this paper, we measure what governments give societies, a core element of social contracts. To enable social contract comparison across countries and over time, we develop indices to capture the three “Ps”: protection against internal and external threats, provision of social and economic services, and political participation. These indices are composed of indicators, which are mainly input variables to gauge the willingness of governments to deliver the three Ps. Subsequently, we calculate the values of 154 countries for the three indices around the year 2019. The results show that the indices are useful and valid. They highly correlate with each other and with other indicators such as per capita income and the Human Development Index. Yet, these correlations are not perfect, meaning that the indices are not another redundant development index. They add information and value. Finally, we make a first step in identifying patterns in the results. Countries in Latin America were doing comparatively well on average in terms of political participation in 2019. When controlling for per capita income, governments in sub-Saharan Africa, were delivering disproportionately more on average in terms of protection and political participation, but less so in terms of provision. Countries in the Middle East and North Africa fail mainly with regard to political participation.

Nahost - Chance auf Frieden oder ewiger Krieg?

SWP - Mon, 15/06/2026 - 13:32
Ist das jetzt der Durchbruch? Schon häufig hat US-Präsident Donald Trump einen Deal mit Iran und damit das baldige Kriegsende angekündigt. Geworden ist daraus bislang … nichts. Doch die aktuellen Meldungen klingen anders: Nicht nur die Amerikaner verkünden das Ende des Krieges in Nahost, auch Iran bestätigt den Stopp aller Militäreinsätze.

Tenu en échec, Trump triomphe

IRIS - Mon, 15/06/2026 - 12:53

Donald Trump a annoncé qu’un accord a été trouvé avec l’Iran et doit être signé le 19 juin en Suisse. Donald Trump le présente déjà comme un triomphe diplomatique. Pourtant, les principaux objectifs qu’il affichait au début de la crise semblent loin d’être atteints : pas de changement de régime à Téhéran, pas de transfert du stock d’uranium enrichi hors d’Iran, pas de fin du programme nucléaire iranien.

L’accord prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, la levée des sanctions américaines et l’ouverture de négociations sur le stock d’uranium enrichi, qui resterait en Iran après dilution. En revanche, rien n’est prévu concernant les missiles iraniens ou les alliances régionales de Téhéran.

Le cessez-le-feu doit également s’étendre au Liban, plaçant Benyamin Netanyahou dans une position délicate : obéir à Donald Trump au risque de fragiliser sa majorité en interne, ou s’y opposer au risque d’une rupture avec Washington.

Cet accord est-il une victoire des États-Unis ou la reconnaissance d’un rapport de force favorable à l’Iran ? Qui sont les véritables gagnants de ces 106 jours de guerre ?

Mon analyse dans cette vidéo.

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Deutschland braucht mehr Gleichstellung – aus ökonomischer Vernunft!

Darüber, wie Deutschland zu mehr Wachstum kommen kann, wird viel diskutiert. Was fehlt: eine gerechte Frauenpolitik. Die fängt etwa beim Ehegattensplitting an., Die Bundesregierung diskutiert derzeit über viele große Reformen – bei Rente, Pflege, Steuern, Sozialstaat und Fachkräften. Es geht um die Frage, wie Deutschland aus seiner wirtschaftlichen Schwäche herausfinden kann. Doch ein wichtiges Thema bleibt bisher weitgehend unbeachtet: die Gleichstellung ...

Nachhaltiger Pastoralismus: anerkennen, respektieren, wiederherstellen

Bonn, 15. Juni 2026. Der diesjährige Welttag zur Bekämpfung von Wüstenbildung und Dürre am 17. Juni fällt in das Internationale Jahr der Weidelandschaften und Pastoralisten. Dies bietet einen guten Anlass, um auf die wichtige Rolle der pastoralen Bewirtschaftung von Weidelandschaften für eine nachhaltige (ländliche) Entwicklung aufmerksam zu machen.

Unter Pastoralismus versteht man die Haltung von Nutztieren, die nicht ausschließlich an eine feste Hofstätte gebunden sind, sondern zumindest teilweise (während eines Teils des Jahres und/oder mit einem Teil der Herden) in der Landschaft umherziehen, um Futter (Gras) zu finden.

Das Internationale Jahr der Weidelandschaften und Pastoralisten steht unter dem Motto „Anerkennen, Respektieren und Wiederherstellen“. Der erste Schritt – das Anerkennen – besteht darin, die Bedeutung des Pastoralismus sichtbarer zu machen. Angesichts seiner Beiträge zur Ernährungssicherung, zum Erhalt der biologischen Vielfalt, zum Klimaschutz und zur ländlichen Entwicklung ist diese Anerkennung überfällig. Tatsächlich ist natürliches Dauergrünland (Gras ist die typische Vegetationsdecke von Weidelandschaften) mit mehr als 3,2 Milliarden Hektar nach Wäldern die zweitgrößte Vegetationsform der Erde, und es bedeckt etwa doppelt so viel Fläche wie Ackerland. Weltweit leben – je nach Definition – 200 bis 500 Millionen Menschen vom Pastoralismus. Sie leisten einen erheblichen Beitrag zur weltweiten Fleischproduktion; darüber hinaus liefern sie Milch, Häute, Dung und weitere Produkte. In einigen afrikanischen Ländern, etwa Somalia, bildet Pastoralismus sogar das Rückgrat der Wirtschaft.

Die Bedeutung von Weidelandschaften geht jedoch weit über ihre wirtschaftliche Funktion hinaus. Grasland speichert Kohlenstoff, schützt Böden, reguliert den Wasserhaushalt und fördert biologische Vielfalt. Je nach Art ihrer Nutzung können diese Funktionen erhalten und sogar verbessert oder aber erheblich beeinträchtigt werden. Nachhaltiger Pastoralismus orientiert sich an der verfügbaren Vegetation in der Landschaft, vermeidet Überweidung und ermöglicht dadurch die Regeneration der Vegetation einschließlich etwaiger Bäume. Zudem treten die Tiere Gras in den Boden ein und erhöhen so seinen Gehalt an organischem Kohlenstoff. Nicht nachhaltiger Pastoralismus liegt hingegen vor, wenn die Herdengröße zu hoch ist und Überweidung verursacht. Dies führt zur Degradation der Vegetation bis hin zu kahlen Böden. Solche Flächen sind anfällig für Wind- und Wassererosion, Sand- und Staubstürme und verlieren ihre Funktion als Kohlenstoffspeicher.

Der zweite Schritt – der Respekt – zielt darauf ab, die Leistungen und Potenziale des Pastoralismus zu bewahren. Dabei müssen jedoch auch die bestehenden Herausforderungen klar benannt werden. Traditionell standen Vegetationsangebot und Herdengröße meist im Gleichgewicht; dies geschah unter anderem dadurch, dass in Dürrezeiten Teile der Herden verloren gingen. Heute kann dieses Gleichgewicht auf vielfältige Weise gestört werden. So kann der Verlust von Teilen der Weide- und Ökosystemflächen durch landwirtschaftliche Nutzung den Pastoralisten wichtige dauerhafte, saisonale oder als Reserve genutzte Weideflächen entziehen. Infrastrukturmaßnahmen und Grenzkontrollen können die Wanderbewegungen der Herden einschränken. Die Einrichtung eingezäunter Ranches sowie die Unterteilung von Weidelandschaften für eine intensivere Beweidung kann zwar kurzfristig die Tragfähigkeit erhöhen, gleichzeitig aber – abhängig von Niederschlagsmustern, Vegetation und Bewirtschaftungssystem – die Ökosysteme verändern.

Der dritte Schritt – die Wiederherstellung – muss sich darauf konzentrieren, Entwicklungen zu korrigieren, die Weidelandschaften und die Lebensgrundlagen der Pastoralisten geschwächt haben. Wichtige Maßnahmen sind die Unterstützung der Herdenmobilität, der Schutz von Wanderkorridoren und die Wiederherstellung geeigneter Weideflächen. Landwirtschaftliche Expansion und großflächige Ranchwirtschaft sollten die Interessen von Pastoralisten berücksichtigen. Verbesserungen bei Tiergesundheit, Vermarktung und Infrastruktur können Einkommen steigern und gleichzeitig mit dazu beitragen, Überweidung zu vermeiden. Investitionen in Tiergesundheit können zudem sowohl das Risiko als auch die Angst vor Krankheitsübertragungen und Epidemien verringern und damit die Mobilität der Herden erleichtern.

Der langfristige Trend zur Sesshaftwerdung dürfte dennoch anhalten, da Bildung, Gesundheitsversorgung und zusätzliche Einkommensmöglichkeiten oft leichter zugänglich sind. Auch Bevölkerungswachstum und Klimawandel setzen pastoralen Systemen Grenzen. Diese Entwicklungen machen eine ausgewogene und standortspezifische Abwägung konkurrierender Interessen umso wichtiger.

Trotz seiner Bedeutung erhält der Pastoralismus oft zu wenig politische Aufmerksamkeit. Entscheidend ist eine stärkere Beteiligung von Pastoralisten an politischen Entscheidungen. Ihre Interessenvertretungen müssen gestärkt und ihre Beteiligungsrechte institutionell verankert werden. Gelingt dies, werden viele der Ziele, die in den Leitbegriffen „Anerkennen, Respektieren und Wiederherstellen“ zum Ausdruck kommen, leichter erreichbar sein. Industrieländer können sowohl im eigenen Land in einigen dieser Bereiche mehr tun als auch ihre Partnerländer dabei unterstützen und ermutigen, solche Maßnahmen zu ergreifen: im politischen Dialog und bei der Projektplanung zu Themen wie ländlicher Entwicklung, Menschenrechten und indigenen Bevölkerungsgruppen, Umweltschutz, wirtschaftlicher Entwicklung, Frieden und Sicherheit, Armutsbekämpfung und Ernährungssicherung.

Nachhaltiger Pastoralismus: anerkennen, respektieren, wiederherstellen

Bonn, 15. Juni 2026. Der diesjährige Welttag zur Bekämpfung von Wüstenbildung und Dürre am 17. Juni fällt in das Internationale Jahr der Weidelandschaften und Pastoralisten. Dies bietet einen guten Anlass, um auf die wichtige Rolle der pastoralen Bewirtschaftung von Weidelandschaften für eine nachhaltige (ländliche) Entwicklung aufmerksam zu machen.

Unter Pastoralismus versteht man die Haltung von Nutztieren, die nicht ausschließlich an eine feste Hofstätte gebunden sind, sondern zumindest teilweise (während eines Teils des Jahres und/oder mit einem Teil der Herden) in der Landschaft umherziehen, um Futter (Gras) zu finden.

Das Internationale Jahr der Weidelandschaften und Pastoralisten steht unter dem Motto „Anerkennen, Respektieren und Wiederherstellen“. Der erste Schritt – das Anerkennen – besteht darin, die Bedeutung des Pastoralismus sichtbarer zu machen. Angesichts seiner Beiträge zur Ernährungssicherung, zum Erhalt der biologischen Vielfalt, zum Klimaschutz und zur ländlichen Entwicklung ist diese Anerkennung überfällig. Tatsächlich ist natürliches Dauergrünland (Gras ist die typische Vegetationsdecke von Weidelandschaften) mit mehr als 3,2 Milliarden Hektar nach Wäldern die zweitgrößte Vegetationsform der Erde, und es bedeckt etwa doppelt so viel Fläche wie Ackerland. Weltweit leben – je nach Definition – 200 bis 500 Millionen Menschen vom Pastoralismus. Sie leisten einen erheblichen Beitrag zur weltweiten Fleischproduktion; darüber hinaus liefern sie Milch, Häute, Dung und weitere Produkte. In einigen afrikanischen Ländern, etwa Somalia, bildet Pastoralismus sogar das Rückgrat der Wirtschaft.

Die Bedeutung von Weidelandschaften geht jedoch weit über ihre wirtschaftliche Funktion hinaus. Grasland speichert Kohlenstoff, schützt Böden, reguliert den Wasserhaushalt und fördert biologische Vielfalt. Je nach Art ihrer Nutzung können diese Funktionen erhalten und sogar verbessert oder aber erheblich beeinträchtigt werden. Nachhaltiger Pastoralismus orientiert sich an der verfügbaren Vegetation in der Landschaft, vermeidet Überweidung und ermöglicht dadurch die Regeneration der Vegetation einschließlich etwaiger Bäume. Zudem treten die Tiere Gras in den Boden ein und erhöhen so seinen Gehalt an organischem Kohlenstoff. Nicht nachhaltiger Pastoralismus liegt hingegen vor, wenn die Herdengröße zu hoch ist und Überweidung verursacht. Dies führt zur Degradation der Vegetation bis hin zu kahlen Böden. Solche Flächen sind anfällig für Wind- und Wassererosion, Sand- und Staubstürme und verlieren ihre Funktion als Kohlenstoffspeicher.

Der zweite Schritt – der Respekt – zielt darauf ab, die Leistungen und Potenziale des Pastoralismus zu bewahren. Dabei müssen jedoch auch die bestehenden Herausforderungen klar benannt werden. Traditionell standen Vegetationsangebot und Herdengröße meist im Gleichgewicht; dies geschah unter anderem dadurch, dass in Dürrezeiten Teile der Herden verloren gingen. Heute kann dieses Gleichgewicht auf vielfältige Weise gestört werden. So kann der Verlust von Teilen der Weide- und Ökosystemflächen durch landwirtschaftliche Nutzung den Pastoralisten wichtige dauerhafte, saisonale oder als Reserve genutzte Weideflächen entziehen. Infrastrukturmaßnahmen und Grenzkontrollen können die Wanderbewegungen der Herden einschränken. Die Einrichtung eingezäunter Ranches sowie die Unterteilung von Weidelandschaften für eine intensivere Beweidung kann zwar kurzfristig die Tragfähigkeit erhöhen, gleichzeitig aber – abhängig von Niederschlagsmustern, Vegetation und Bewirtschaftungssystem – die Ökosysteme verändern.

Der dritte Schritt – die Wiederherstellung – muss sich darauf konzentrieren, Entwicklungen zu korrigieren, die Weidelandschaften und die Lebensgrundlagen der Pastoralisten geschwächt haben. Wichtige Maßnahmen sind die Unterstützung der Herdenmobilität, der Schutz von Wanderkorridoren und die Wiederherstellung geeigneter Weideflächen. Landwirtschaftliche Expansion und großflächige Ranchwirtschaft sollten die Interessen von Pastoralisten berücksichtigen. Verbesserungen bei Tiergesundheit, Vermarktung und Infrastruktur können Einkommen steigern und gleichzeitig mit dazu beitragen, Überweidung zu vermeiden. Investitionen in Tiergesundheit können zudem sowohl das Risiko als auch die Angst vor Krankheitsübertragungen und Epidemien verringern und damit die Mobilität der Herden erleichtern.

Der langfristige Trend zur Sesshaftwerdung dürfte dennoch anhalten, da Bildung, Gesundheitsversorgung und zusätzliche Einkommensmöglichkeiten oft leichter zugänglich sind. Auch Bevölkerungswachstum und Klimawandel setzen pastoralen Systemen Grenzen. Diese Entwicklungen machen eine ausgewogene und standortspezifische Abwägung konkurrierender Interessen umso wichtiger.

Trotz seiner Bedeutung erhält der Pastoralismus oft zu wenig politische Aufmerksamkeit. Entscheidend ist eine stärkere Beteiligung von Pastoralisten an politischen Entscheidungen. Ihre Interessenvertretungen müssen gestärkt und ihre Beteiligungsrechte institutionell verankert werden. Gelingt dies, werden viele der Ziele, die in den Leitbegriffen „Anerkennen, Respektieren und Wiederherstellen“ zum Ausdruck kommen, leichter erreichbar sein. Industrieländer können sowohl im eigenen Land in einigen dieser Bereiche mehr tun als auch ihre Partnerländer dabei unterstützen und ermutigen, solche Maßnahmen zu ergreifen: im politischen Dialog und bei der Projektplanung zu Themen wie ländlicher Entwicklung, Menschenrechten und indigenen Bevölkerungsgruppen, Umweltschutz, wirtschaftlicher Entwicklung, Frieden und Sicherheit, Armutsbekämpfung und Ernährungssicherung.

Nachhaltiger Pastoralismus: anerkennen, respektieren, wiederherstellen

Bonn, 15. Juni 2026. Der diesjährige Welttag zur Bekämpfung von Wüstenbildung und Dürre am 17. Juni fällt in das Internationale Jahr der Weidelandschaften und Pastoralisten. Dies bietet einen guten Anlass, um auf die wichtige Rolle der pastoralen Bewirtschaftung von Weidelandschaften für eine nachhaltige (ländliche) Entwicklung aufmerksam zu machen.

Unter Pastoralismus versteht man die Haltung von Nutztieren, die nicht ausschließlich an eine feste Hofstätte gebunden sind, sondern zumindest teilweise (während eines Teils des Jahres und/oder mit einem Teil der Herden) in der Landschaft umherziehen, um Futter (Gras) zu finden.

Das Internationale Jahr der Weidelandschaften und Pastoralisten steht unter dem Motto „Anerkennen, Respektieren und Wiederherstellen“. Der erste Schritt – das Anerkennen – besteht darin, die Bedeutung des Pastoralismus sichtbarer zu machen. Angesichts seiner Beiträge zur Ernährungssicherung, zum Erhalt der biologischen Vielfalt, zum Klimaschutz und zur ländlichen Entwicklung ist diese Anerkennung überfällig. Tatsächlich ist natürliches Dauergrünland (Gras ist die typische Vegetationsdecke von Weidelandschaften) mit mehr als 3,2 Milliarden Hektar nach Wäldern die zweitgrößte Vegetationsform der Erde, und es bedeckt etwa doppelt so viel Fläche wie Ackerland. Weltweit leben – je nach Definition – 200 bis 500 Millionen Menschen vom Pastoralismus. Sie leisten einen erheblichen Beitrag zur weltweiten Fleischproduktion; darüber hinaus liefern sie Milch, Häute, Dung und weitere Produkte. In einigen afrikanischen Ländern, etwa Somalia, bildet Pastoralismus sogar das Rückgrat der Wirtschaft.

Die Bedeutung von Weidelandschaften geht jedoch weit über ihre wirtschaftliche Funktion hinaus. Grasland speichert Kohlenstoff, schützt Böden, reguliert den Wasserhaushalt und fördert biologische Vielfalt. Je nach Art ihrer Nutzung können diese Funktionen erhalten und sogar verbessert oder aber erheblich beeinträchtigt werden. Nachhaltiger Pastoralismus orientiert sich an der verfügbaren Vegetation in der Landschaft, vermeidet Überweidung und ermöglicht dadurch die Regeneration der Vegetation einschließlich etwaiger Bäume. Zudem treten die Tiere Gras in den Boden ein und erhöhen so seinen Gehalt an organischem Kohlenstoff. Nicht nachhaltiger Pastoralismus liegt hingegen vor, wenn die Herdengröße zu hoch ist und Überweidung verursacht. Dies führt zur Degradation der Vegetation bis hin zu kahlen Böden. Solche Flächen sind anfällig für Wind- und Wassererosion, Sand- und Staubstürme und verlieren ihre Funktion als Kohlenstoffspeicher.

Der zweite Schritt – der Respekt – zielt darauf ab, die Leistungen und Potenziale des Pastoralismus zu bewahren. Dabei müssen jedoch auch die bestehenden Herausforderungen klar benannt werden. Traditionell standen Vegetationsangebot und Herdengröße meist im Gleichgewicht; dies geschah unter anderem dadurch, dass in Dürrezeiten Teile der Herden verloren gingen. Heute kann dieses Gleichgewicht auf vielfältige Weise gestört werden. So kann der Verlust von Teilen der Weide- und Ökosystemflächen durch landwirtschaftliche Nutzung den Pastoralisten wichtige dauerhafte, saisonale oder als Reserve genutzte Weideflächen entziehen. Infrastrukturmaßnahmen und Grenzkontrollen können die Wanderbewegungen der Herden einschränken. Die Einrichtung eingezäunter Ranches sowie die Unterteilung von Weidelandschaften für eine intensivere Beweidung kann zwar kurzfristig die Tragfähigkeit erhöhen, gleichzeitig aber – abhängig von Niederschlagsmustern, Vegetation und Bewirtschaftungssystem – die Ökosysteme verändern.

Der dritte Schritt – die Wiederherstellung – muss sich darauf konzentrieren, Entwicklungen zu korrigieren, die Weidelandschaften und die Lebensgrundlagen der Pastoralisten geschwächt haben. Wichtige Maßnahmen sind die Unterstützung der Herdenmobilität, der Schutz von Wanderkorridoren und die Wiederherstellung geeigneter Weideflächen. Landwirtschaftliche Expansion und großflächige Ranchwirtschaft sollten die Interessen von Pastoralisten berücksichtigen. Verbesserungen bei Tiergesundheit, Vermarktung und Infrastruktur können Einkommen steigern und gleichzeitig mit dazu beitragen, Überweidung zu vermeiden. Investitionen in Tiergesundheit können zudem sowohl das Risiko als auch die Angst vor Krankheitsübertragungen und Epidemien verringern und damit die Mobilität der Herden erleichtern.

Der langfristige Trend zur Sesshaftwerdung dürfte dennoch anhalten, da Bildung, Gesundheitsversorgung und zusätzliche Einkommensmöglichkeiten oft leichter zugänglich sind. Auch Bevölkerungswachstum und Klimawandel setzen pastoralen Systemen Grenzen. Diese Entwicklungen machen eine ausgewogene und standortspezifische Abwägung konkurrierender Interessen umso wichtiger.

Trotz seiner Bedeutung erhält der Pastoralismus oft zu wenig politische Aufmerksamkeit. Entscheidend ist eine stärkere Beteiligung von Pastoralisten an politischen Entscheidungen. Ihre Interessenvertretungen müssen gestärkt und ihre Beteiligungsrechte institutionell verankert werden. Gelingt dies, werden viele der Ziele, die in den Leitbegriffen „Anerkennen, Respektieren und Wiederherstellen“ zum Ausdruck kommen, leichter erreichbar sein. Industrieländer können sowohl im eigenen Land in einigen dieser Bereiche mehr tun als auch ihre Partnerländer dabei unterstützen und ermutigen, solche Maßnahmen zu ergreifen: im politischen Dialog und bei der Projektplanung zu Themen wie ländlicher Entwicklung, Menschenrechten und indigenen Bevölkerungsgruppen, Umweltschutz, wirtschaftlicher Entwicklung, Frieden und Sicherheit, Armutsbekämpfung und Ernährungssicherung.

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