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Afrique

Ces 5 lieux qui ont marqué l'histoire de l'esclavage en Afrique

BBC Afrique - Fri, 23/01/2026 - 12:15
Angoisse des captifs, silence dans les puits des enchaînés, douleur, peur... ces sentiments demeurent jusqu'aujourd'hui dans ces lieux de mémoires pour les peuples africains.
Categories: Africa, Afrique

KatPol Kávéház CXXXI. - Kalózutópia

KatPol Blog - Wed, 14/01/2026 - 07:29

"Csak a bátorság gyönyöréért jöttünk, a magasztos férfipróba örömére s eljövünk felétek, valahányszor ebben kedvünk lelik…" - így szólt részben az egyik üzenet azok közül, melyeket az olasz légierő felderítőgépei röplapokon szórtak le egyszer Bécsre az I. világháborúban. Az akkor igen hosszúnak számító repülőúton a bátor propaganda-különítményt a hírneves irodalmár, a katonai pilótának mellesleg már eléggé túlkoros Gabriele D'Annunzio őrnagy vezette, és tőle származott a fent idézett nyilatkozat is, melyet (a 400 ezer röplapból 50 ezret) a többivel ellentétben a parancsnokság mulatságos módon le sem fordíttatott németre, merthogy annak magvas üzenetét osztrákok úgyse értenék - mintha csak egy orosz avantgárd művészekről szóló viccet hallana az ember. (Ezt a hiányosságot könnyen lehet, hogy azóta se pótolta senki; angol fordítással viszont szolgál a Wikipédia.)

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Inal (Mauritanie): l'histoire d'un massacre qui refuse de tomber dans l'oubli

BBC Afrique - Sun, 11/01/2026 - 15:22
Plusieurs personnes ont été arrêtées en Mauritanie pour avoir voulu commémorer le massacre d'Inal, le 28 novembre 1990, jour d'anniversaire de l'indépendance du pays, acquise en 1960.

De la prestigieuse École supérieure polytechnique, à la ferme agricole intégrée : l'histoire fascinante de Madipa

BBC Afrique - Sat, 10/01/2026 - 12:51
Sur les réseaux sociaux, Madipa inonde ses followers de contenus taillés sur mesure. Derrière Madipa, se cache l'histoire de Khadija Diaw, une jeune fille de 25 ans, étudiante en informatique à l'ESP de Thiès, qui a tout laissé tomber pour se lancer dans un business lucratif, voire très lucratif.

L'Afrique Réelle n°193 - Janvier 2026

L'Afrique réelle (Blog de Bernard Lugan) - Thu, 01/01/2026 - 17:02
Sommaire

Actualité
Sud Kivu : l’emblématique prise d’Uvira par le M23
DossierL’année 2025 en Afrique : bilan et perspectives pour 2026
- Algérie : 2025, l’annus horribilis
- Du Sahel au Sahélistan ?
- Soudan : une guerre à la fois ethno-raciale et régionale
- Le Kivu face à l’expansionnisme du Rwanda
Dossier
Les changements climatiques et le peuplement de l’Afrique

Editorial de Bernard Lugan 
Le chaos démocratique

Si la France fait face aujourd’hui à un rejet massif et global en Afrique, le désamour remonte à la Conférence franco-africaine de La Baule, quand, en 1990, François Mitterrand déclara que c’était par déficit de démocratie que le continent ne parvenait pas à se « développer ». Il conditionna alors l’aide de la France à l’introduction du multipartisme. 
Le résultat de ce diktat démocratique fut que, dans toute l’Afrique francophone, la chute du système de parti unique provoqua une cascade de crises et de guerres, le multipartisme y exacerbant l’ethnisme et le tribalisme jusque-là contenus et canalisés dans le parti unique.Or, la démocratie du « one man, one vote » imposée à l’Afrique a mathématiquement donné le pouvoir aux peuples, aux ethnies ou aux tribus ayant le plus grand nombre d’électeurs. Ce que j’ai défini comme l’« ethno-mathématique électorale africaine », les peuples les plus prolifiques étant automatiquement détenteurs d’un pouvoir issu de l’addition des suffrages.
Or, encore, ce furent ces diktats électoraux vus localement comme des ingérences néocoloniales, qui ont peu-à-peu conduit à l’éviction de la France, notamment de la région sahélienne où, en dehors des officiels français et des vampires des ONG, personne n’a jamais cru à la comédie électorale, sondage ethnique grandeur nature et rite destiné à satisfaire les donateurs occidentaux… Plus de trois décennies après l’injonction faite à l’Afrique par François Mitterrand lors de son « discours de La Baule » le 20 juin 1990, la démocratie qu’il postulait être le remède aux maux du continent n’y a en effet apporté ni développement économique, ni stabilité politique et encore moins sécurité. Cet échec explique pourquoi des pays comme le Mali, le Burkina Faso, la Guinée, le Tchad et la Centrafrique, ont décidé de tourner le dos à l’impératif de la « bonne gouvernance » et de se donner ou de se redonner des régimes autoritaires. Nous assistons là, à la fois à la fin d’un cycle et à un changement de paradigme.
Or, si la démocratie électorale a échoué à régler les conflits africains, c’est en raison de l’inadéquation entre des réalités socio-politiques communautaires enracinées et un système politique importé à base individualiste. Comment le greffon démocratique européen aurait-il d’ailleurs pu prendre en Afrique sud-saharienne où, traditionnellement, l’autorité ne se partageait pas, où la séparation des pouvoirs était inconnue, et où les chefs détenaient à travers leur personne à la fois l’auctoritas et la potestas ?Comment a-t-on pu faire croire aux Africains que la transposition de la démocratie occidentale était possible sans qu’auparavant il ait été réfléchi à la création de contre-pouvoirs, au mode de représentation et d’association au gouvernement des peuples minoritaires condamnés par l’ethno-mathématique électorale à être pour l’éternité écartés du pouvoir ?
Categories: Afrique

Balkans : nos treize héros et héroïnes de l'année 2025

Courrier des Balkans / Croatie - Wed, 31/12/2025 - 08:01

Cette année, nos héros sont souvent des collectifs, comme ceux des parents des victimes des tragédies de Kočani, en Macédoine du Nord, ou de Cetinje, au Monténégro, ou comme les féministes croates de fAktiv, mais il y a en a beaucoup d'autres et même, venu de Turquie, un Pikachu que l'on a vu brandir le drapeau de la révolte en Serbie et bien d'autres endroits...

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Tucker Carlson: Jews Have No Connection To Judaism Nor Israel

Daled Amos - Tue, 30/12/2025 - 18:01
I recently came across an excerpt of an interview that podcaster Theo Von did with Tucker Carlson. Oddly enough, the theme of the interview is revealed at the very end of the clip (begins at 7:12):

Theo Von: Oh, I think it's brave to be able to speak up; sometimes if you're right or wrong, it's brave to try.

Tucker Carlson: It's our obligation to try. I was quiet for 30 years. I shouldn't have been I didn't want to fight but I shouldn't have been

Theo Von: People say like you get information wrong, but if information is given out that's wrong, then how do you expect someone to know accurate information?




You would be hard-pressed to find a more heartfelt defense of spreading misinformation. The implicit argument is that error is excusable so long as it is delivered with confidence and moral self-regard. That is precisely the license Carlson gives himself as he proceeds to traffic in fake history, scientific illiteracy, and anti-Israel propaganda, all wrapped in a tone of faux humility.
Carlson advances his own peculiar version of supersessionism. Rather than claiming Christianity replaces Judaism, he suggests something even more radical: that Judaism itself no longer exists, and that modern Jews have no meaningful connection to the Jews of antiquity or to the land of Israel. In a neat rhetorical trick, Carlson simply denies Jewish continuity altogether (begins at 4:48):Theo Von: But because this Israel is not the Israel from the Bible, right? This is…

Tucker Carlson: I've tried to have this conversation. If it is, tell me how? What are you even talking about? And I'm not a theologian. I'm a freaking Episcopalian like I admit I know nothing but I do read the Bible every day, so I just don't see what you're talking about.

So you tell me what you're talking about. This is the Israel we read about. This is the inheritance of Abraham.

Theo Von: No way!

Tucker Carlson: How is it genetically the same? Are the people who live there now related to the people we read about in the Old Testament? If they are, we have DNA test. Tell me how that works? Oh, those are banned.

Okay. So then you tell me it's the same religion. How is it the same religion? There's no temple like, what are you even talking about? By the way, maybe there's a good answer that I just don't understand.
On at least one point, Carlson is refreshingly honest: he does not understand. Unfortunately, ignorance does not stop him from lecturing millions of listeners as though he does. His insistence that he “reads the Bible every day” is beside the point. This is not a theological question; it is a matter of history, archaeology, and population genetics—fields in which Carlson appears to have invested no effort at all.
Carlson reaches for a conspiracy theory. He claims that DNA testing is “banned” in Israel to hide the supposed lack of Jewish continuity. This is simply false. Snopes debunked the claim last year, noting that it is part of a broader attempt to accuse Israel of concealing evidence that undermines Jewish ancestral ties. More recently, an article in the Israel Institute of New Zealand was published, No, DNA Tests Are Not “Illegal in Israel': Debunking a Libel While Acknowledging the Real Policy Debate:Few modern anti-Israel talking points are as bizarre — or as revealing — as the persistent claim that “DNA tests are illegal in Israel.” As with many libels, the accusation begins with a thin thread of truth, wraps it in distortion, and emerges as another conspiracy theory designed to delegitimise Jewish identity and the State of Israel.

The truth is that such tests are not banned--they are regulated, nor is Israel the only country that does this. The fact that such tests exist—and are widely studied—fatally undermines Carlson’s argument. He also betrays a basic ignorance of Jewish diversity. Sweeping claims about “the Jews” ignore well-documented distinctions among Ashkenazic, Sephardic, and Mizrahi populations, all of which have been extensively studied.

According to a 2001 report on the website of the National Library of Medicine

although Ashkenazi Jews were found to differ slightly from Sephardic and Kurdish Jews, it is noteworthy that there is, overall, a high degree of genetic affinity among the three Jewish communities. Moreover, neither Ashkenazi nor Sephardic Jews cluster adjacent to their former host populations, a finding that argues against substantial admixture of males

The LA Times reported in 2010 on a study of Ashkenazic Jewish ancestry:

The study shows that there is "clearly a shared genetic common ancestry among geographically diverse populations consistent with oral tradition and culture …and that traces back to the Middle East," said geneticist Sarah A. Tishkoff of the University of Pennsylvania, who was not involved in the study. "Jews have assimilated to some extent, but they clearly retain their common ancestry."

Carlson’s final move—arguing that the destruction of the Temple somehow severed Judaism from its own past—is just as foolish. Judaism did not end in 70 CE. It adapted, as living civilizations do. Jewish law, liturgy, language, and communal identity evolved organically from Second Temple Judaism, preserving continuity across catastrophe and exile. To suggest otherwise is not scholarship; it is historical vandalism.

But Carlson is not trying to educate. As with his claim that Benjamin Netanyahu called him a Nazi or that American taxpayers somehow “pay Netanyahu’s salary,” this is pure provocation. He gives his audience what it wants: grievance dressed up as insight, ignorance masquerading as courage.

Tucker Carlson’s performance is not merely uninformed—it is reckless. By presenting his lack of knowledge as a form of bravery, he invites his audience to confuse curiosity with certainty and skepticism with denial. Jews, Judaism, and Israel are not abstractions to be waved away with rhetorical questions and conspiratorial shrugs. They are among the most thoroughly documented continuities in human history. Carlson’s failure to grasp that is not a moral stand. It is a choice—and one that trades truth for applause.




Categories: Afrique, Middle East

KatPol Kávéház CXXX. - A csendes szolgálat

KatPol Blog - Mon, 29/12/2025 - 09:02

A kettővel ezelőtti podcastunkban a Hunyadi c. tévésorozatról úgy vélekedtünk, hogy a média már amúgy is csámcsogott rajta egy sort, az abban feldolgozott téma pedig nagy vonalakban történelmi alapismeret kellene, hogy legyen, ennek következtében pedig szokásunktól eltérően felesleges részletekbe menő kommentárt leközölnünk arról. Hasonló feltételezéssel élünk ma is, bár eltérő okokból. Abból a valószínű tényállásból következtetünk erre, hogy témánk, a das Boot a Magyarországon legismertebb háborús filmek közé sorolható, és ha ez nem is igaz a teljes közönségre, akkor is biztosan vonatkozik arra az idősebb nemzedékre, amely még másolt/kölcsönzött, és ugyebár sok esetben alámondásos kazettákra volt kénytelen fanyalodni az efféle szórakozás érdekében (persze a nosztalgia ezen a téren is sok mindent megszépít).

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C’est à l’Algérie de rembourser ce qu’elle doit à la France et non le contraire…

L'Afrique réelle (Blog de Bernard Lugan) - Thu, 25/12/2025 - 11:03
Mercredi 24 décembre 2025, l’Assemblée algérienne a voté à l’unanimité une proposition de loi insultante visant à obtenir « la reconnaissance et les excuses officielles de l’État français ». Or, si les godillots parlementaires algériens avaient un minimum de décence, ils auraient, tout au contraire, dû acclamer la France, tant leur pays lui doit tant. Jusqu’à son nom qui lui fut donné par elle en 1839…
Au moment de l’indépendance de juillet 1962, tout ce qui avait été bâti en Algérie y avait en effet été construit par la France à partir du néant, dans un pays qui n’avait jamais existé puisqu’il était directement passé de la colonisation turque à la colonisation française. Ce fut en effet la France qui créa l’Algérie en lui donnant ses frontières. Des frontières qui, à l’Ouest et à l’Est, furent tracées en amputant territorialement le Maroc, la Libye et la Tunisie. Une Algérie que la France ouvrit vers le Sud en lui offrant un Sahara qu’elle n’avait, et par définition, jamais possédé puisqu’elle n’avait jamais existé…

En 1962, la France légua à l’Algérie un héritage composé de 54 000 kilomètres de routes et pistes (80 000 avec les pistes sahariennes), de 31 routes nationales dont près de 9000 kilomètres étaient goudronnés, de 4300 km de voies ferrées, de 4 ports équipés aux normes internationales, de 23 ports aménagés (dont 10 accessibles aux grands cargos et dont 5 qui pouvaient être desservis par des paquebots),  de 34 phares maritimes, d’une douzaine d’aérodromes principaux, de centaines d’ouvrages d’art (ponts, tunnels, viaducs, barrages etc.), de milliers de bâtiments administratifs, de casernes, de bâtiments officiels, de 31 centrales hydroélectriques ou thermiques, d’une centaine d’industries importantes dans les secteurs de la construction, de la métallurgie, de la cimenterie etc., de milliers d’écoles, d’instituts de formations, de lycées, d’universités avec 800 000 enfants scolarisés dans 17 000 classes ( soit autant d’instituteurs, dont deux-tiers de Français), d’un hôpital universitaire de 2000 lits à Alger, de trois grands hôpitaux de chefs-lieux à Alger, Oran et Constantine, de 14 hôpitaux spécialisés et de 112 hôpitaux polyvalents, soit le chiffre exceptionnel d’un lit pour 300 habitants.

Sans parler du pétrole découvert et mis en exploitation par des ingénieurs français. Ni même d’une agriculture florissante laissée en jachère après l’indépendance. Or, tout ce qui existait en Algérie en 1962 avait été payé par les impôts des Français. En 1959, l’Algérie engloutissait ainsi 20% du budget de l’Etat français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Education nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce ! 

La France s’est ruinée en Algérie alors qu’elle n’y avait aucun intérêt économique réel. Qu’il s’agisse des minerais, du liège, de l’alpha, des vins, des agrumes etc., toutes les productions algériennes avaient en effet   des coûts supérieurs à ceux du marché international. Or, toujours généreuse, la France achetait à des cours largement supérieurs au marché des productions qu’elle avait déjà largement payées puisqu’elle n’avait jamais cessé de les subventionner !

Non seulement la France n’a pas pillé l’Algérie, mais, à défaut d’une réaction virile, elle serait fondée à « présenter la facture » aux gérontes qui gouvernent ce pays.
Categories: Afrique

Menaces hybrides : pourquoi la souveraineté devient un enjeu stratégique pour les entreprises

Institut Choiseul - Wed, 17/12/2025 - 09:19
Les entreprises européennes ne sont plus de simples acteurs économiques : elles sont devenues des cibles stratégiques. Cyberattaques, espionnage industriel, pressions réglementaires, désinformation, sabotages logistiques ou prises de contrôle hostiles composent désormais un continuum de menaces dites « hybrides », où les frontières entre guerre, économie et influence s’effacent. Dans un nouveau Briefing, l’Institut Choiseul […]

KatPol Kávéház CXXIX. - Az értelmiség ópiuma

KatPol Blog - Thu, 11/12/2025 - 06:25

Podcastunk 85. adásában a Bors c. Kádár-kori TV-sorozatról többek között megállapítottuk, hogy egyedülálló módon olyan magyar katonákat jelenít meg, akik az I. világháború keleti frontján hadifogságba estek, majd a kommunista hatalomátvétel után a dolgozó tömegeket üdvözíteni hivatott eszme szolgálatába álltak, előbb Szovjet-Oroszországban, majd hazatérésük után „Szovjet-Magyarországon” is. Ilyesfajta életutak valóban léteztek ugyan, de ettől még ezek a konkrét történetek meseszerűek, és a mozgalmár karakterek is természetesen mind valószerűtlenül rokonszenves, agyafúrt, vidám fickók. Ennek megfelelően az egyik ellenszenves bolsevik forradalmár archetípust, a komor, humortalan, szektás inkvizítort sem látjuk benne egyszer sem, noha ritkának az ilyen egyáltalán nem számított akkoriban, sőt történelmi előképei is bőven akadtak. 

 

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La mémoire des entreprises : un actif stratégique pour conduire la transformation

Institut Choiseul - Thu, 04/12/2025 - 10:14
Dans un nouveau Briefing réalisé avec l’Observatoire B2V des Mémoires et avec le soutien d’Eurogroup Consulting, nous explorons le rôle central — mais encore trop sous-estimé — de la mémoire dans la conduite des transformations organisationnelles. Les approches classiques du changement privilégient l’avenir : feuilles de route, KPIs, trajectoires de performance, modèles cibles… L’attention se […]

L'Afrique Réelle n°192 - Décembre 2025

L'Afrique réelle (Blog de Bernard Lugan) - Mon, 01/12/2025 - 17:14
Sommaire
Actualité :
- Nigeria : Guerre ethnique ou conflit religieux ?
- Soudan : Une guerre ethnique et raciale
- Mali : Vers l’effondrement ?
- Russie-Algérie, vers la rupture ?
Dossier :
Madagascar et la double colonisation africano-indonésienne


Editorial de Bernard Lugan
Opéré à la demande des autorités maliennes, le départ des forces françaises a ouvert la voie au GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans). Affilié à Al-Qaida, le GSIM est en réalité autonome de la centrale dirigeant cette nébuleuse terroriste. Même s’il se réclame de l’islam rigoriste, sa prise de contrôle  par le chef Touareg Iyad agh Ghali a fait du GSIM un mouvement d’abord ethno-islamiste avant d’être jihadiste. Cependant, compte tenu de la situation sur le terrain, la question qui se pose est de savoir si Iyad agh Ghali est aux portes du pouvoir au Mali. A ce sujet, certains médias ont annoncé la chute prochaine de Bamako. Une annonce qui semble prématurée pour deux grandes raisons :
1) La première est clairement ethnique. Apparaissant comme le bras armé des Touareg, le JNIM ne peut en effet que susciter le rejet de la part des sudistes, notamment des Bambara. Voilà pourquoi, depuis quelques semaines, le GSIM  tente de se présenter comme un mouvement islamo-nationaliste pluriethnique. Compte tenu des mémoires collectives, l’entreprise parait complexe…
2) Avec des effectifs variants, selon les sources, entre 5000 et 10 000 hommes, le GSIM n’est semble-t-il pas en mesure de lancer un assaut direct sur la capitale malienne. Pour mémoire, au mois de juin 2025, après avoir échoué devant Tombouctou, le 1er juillet, à Kayes, le GSIM a subi un grave échec en laissant des dizaines de morts sur le terrain. Même en difficulté, les 40_000 hommes des Forces armées maliennes (FAMa) conservent en effet une supériorité numérique et matérielle tout en bénéficiant théoriquement de l’appui-feu du contingent russe. A ce propos, comme depuis plusieurs semaines, les Russes d’Africa Corps sont curieusement  absents du champ de bataille, la question qui se pose est de savoir si Moscou n’aurait pas déjà acté la fin de l’actuel régime malien. L’avenir nous en dira plus.
Si Bamako est son objectif, la meilleure stratégie pour le GSIM serait de laisser la ville s’effondrer de l’intérieur, soit par des manifestations, soit par un blocus alimentaire et en carburant, soit par le chaos ou, d’abord, par un changement de régime. L’éclatement au grand jour de la rivalité au sein de l’armée entre Assimi Goïta et Sadio Camara, le ministre de la Défense, pourrait en effet être le signe annonciateur d’une révolution de Palais.
Une telle évolution pourrait débloquer la situation politique en ouvrant la voie à des négociations qui pourraient déboucher sur une coalition associant une fraction de la junte, une partie de la société civile et certains éléments « jihadistes ». Une solution pour gagner du temps mais qui sauverait la face de tous les protagonistes, et qui pourrait permettre à la Russie de ne pas perdre les positions acquises après l’éviction ou l’auto-éviction de la France.
Categories: Afrique

Reconquérir notre souveraineté : 100 propositions pour une autonomie stratégique française et européenne

Institut Choiseul - Mon, 24/11/2025 - 14:29
Face aux crises sanitaires, géopolitiques, énergétiques et technologiques, la souveraineté n’est plus un simple horizon politique : elle redevient un impératif stratégique. Elle ne signifie ni repli ni fermeture, mais la capacité fondamentale à produire, décider, protéger et coopérer en position de force. Avec ses 100 propositions, l’Institut Choiseul propose une feuille de route complète […]

Promotion Noël 2025

L'Afrique réelle (Blog de Bernard Lugan) - Thu, 20/11/2025 - 22:27
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