Az adásainkhoz kapcsolódó ajánlók/kommentárok elkészítésével valószínűleg még sosem volt olyan könnyű dolgunk, mint most. A kedves hallgatók ugyanis kisebb-nagyobb mértékben biztos fel tudják idézni azt a politikai indíttatású, bulváros médiacirkuszt, amely a Hunyadi - A holló felemelkedése c. kertévé-sorozathoz kötődött. A magunk szokásos lusta módján úgy döntöttünk, hogy erről a számunkra el egyébként sem nagyon sumákolható számvetést majd utólag jelentetjük meg, amikor a virtuális pohár vízben tomboló vihar már rég elült. Ennek jött el most az ideje.
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Dans une nouvelle étude, Jean-François Daguzan, Vice-président de l’Institut Choiseul et spécialiste des questions stratégiques, propose une relecture contemporaine des stratégies d’influence culturelle. Il y analyse les mutations profondes d’un concept longtemps stabilisé — le soft power — à travers les stratégies adoptées par plusieurs pays : États-Unis, Corée du Sud, Algérie et Inde. À […]
Boualem Sansal a été embastillé à Alger pour
avoir déclaré : « Quand
la France a colonisé
l’Algérie, toute la partie ouest de l’Algérie faisait partie du Maroc ».
En disant cela, Boualem Sansal donna une immense
visibilité à ce que, hormis Benjamin Stora et son école, tous les historiens
sérieux ne cessent d’écrire depuis des décennies, à savoir que l’Algérie,
création coloniale a été formée de bric et de broc par le rattachement de pans
entiers du Maroc, de la Tunisie et de la Libye. Selon Benjamin Stora, dire cela
« blesse le sentiment national algérien
». Sans doute. Mais l’Histoire est l’Histoire, ce que, ayant les
« yeux de Chimène » pour l’Algérie « révolutionnaire » ,
l’ancien militant trotskiste semble avoir oublié.
Le
paradoxe est que l’Algérie qui demande un insolite référendum d’autodétermination
pour un inexistant « peuple saharaoui », a, en revanche, toujours et
avec constance, refusé qu’une telle consultation soit proposée aux populations
originellement marocaines du Touat, du
Tidikelt, du Gourara, de la Saoura, de Tindouf, de Béchar et de Tabelbala au
sujet de leur volonté de rattachement national. Et que dire du refus opposé par
Alger à toute demande de référendum d’autodétermination en Kabylie ?
Affaiblie diplomatiquement après son
échec cuisant devant le Conseil de sécurité de l’ONU au sujet du Sahara
« occidental », l’Algérie est régionalement brouillée avec ses
voisins - hormis la malheureuse Tunisie devenue une quasi willaya algérienne -, elle
est en froid avec la Russie pourtant son allié historique, et elle vit un chaotique
climat de fin de règne. Dans ces conditions, comment va-t-elle être en mesure
de justifier aux yeux de ceux qui en sont les victimes, les acquis territoriaux
hérités d’une colonisation française qu’elle voue aux gémonies et à laquelle
elle doit tout, jusqu’à son nom et ses frontières ?
Pour en savoir plus sur l’artificialité
territoriale de l’Algérie voir :
Algérie l’histoire à l’endroitHistoire des Algéries, des origines à nos jours
Tájékozatlanabb honfitársaink számára talán meglepően hangzik, de a magyar és orosz népek történelmi tapasztalatában legalább egy átfedés is akad. A tatárjárást a Kijevi Rusz fejedelemségei is ugyanúgy elszenvedték, de ráadásul megkapták a nyakukba a közmondásos tatár igát is, ami érthető módon az egyesített Oroszország nemzeti emlékezetében fontos helyet foglal el azóta is. Örökségét alapvetően elhúzódónak és károsnak szokás beállítani, és az erre irányuló külföldi figyelem újjáéledését ill. felélénkülését is meg lehet figyelni az ukrajnai háború kirobbanása óta, ami magától értetődő táptalaja lett a nagyorosz sovinizmus és birodalmi küldetéstudat egyfajta sajnálatos patológiaként, a mongol despotizmusból, bizánci normákból és muszka hazugságokból szárba szökkent elfajzásként való értelmezésének, akár atlantista-liberális, akár kelet-európai nacionalista szemszögből.
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A háborús népességpusztulás és nemzethalál kategóriájában a világrekord minden bizonnyal a XIX. századi Paraguayhoz köthető, melynek férfilakossága szinte felfoghatatlan arányban, minimum 70 százalékban veszett oda a napóleoni ambícióihoz ragaszkodó elnökük szolgálatában. (Egy későbbi, 1886-os népszámlálás adatai szerint a 30 évnél idősebb felnőttek között három nő jutott egy férfira.) A latin-amerikai országot letarolták és teljesen megszállták az ellenséges seregek; mint az ismert, ugyanez történt Szerbiával is az első világháborúban – azzal a fontos különbséggel, hogy a végső vereséget sikerült elkerülnie (ami magyar szemszögből mondjuk azért nem volt kifejezetten szerencsés). Ezzel magyarázható, hogy az említett gyászos dobogón is „csak” a második hely jutott számára – öt szerb férfiból átlagosan kettő élte meg a háború végét.
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Quels sont les rôles que peuvent jouer les banques européennes dans un écosystème financier en plein essor – et les leviers à activer dès aujourd’hui ? L’Institut Choiseul et Sopra Steria publient un nouveau Livre Blanc : Stablecoins, euro digital : quelle monnaie pour la finance de demain ? Les systèmes de paiement sont à […]
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Actualité :
- Quand l’ambassadeur turc rappelle que l’actuelle Algérie fut une colonie ottomane
- La Russie et la Chine enferment l’Afrique dans la dépendance
- C’est au Rwanda et au Zaïre (RDC) que la France a perdu l’Afrique
Dossier : Afrocentrisme et décolonialisme ou l’histoire revanche
- Afrocentrisme ou négro-centrisme ?- La découverte de l’Amérique par des Noirs ou la magie du syllogisme
- Pour les décoloniaux et les afrocentristes, l’homme blanc est coupable
Conseil de lecture :
Reportages de guerre de Jean-Louis Tremblais
Editorial de Bernard Lugan
Si les nombreux conflits africains d’aujourd’hui sont souvent la résurgence de ceux d’avant la colonisation, leur aggravation découle quant à elle du tracé des frontières coloniales acceptées durant la période post-coloniale par les Etats indépendants. Le principe de leur intangibilité date en effet du 21 juillet 1964, donc après les indépendances, date à partir de laquelle il constitua un des fondements de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), l’ancêtre de l’Union africaine (UA).Ce fut en effet ce jour-là, lors de la deuxième Conférence des Chefs d’États et de Gouvernements de l’OUA, réunie au Caire, en Égypte, que fut acté ce principe crisogène, les États membres s’engageant à respecter les frontières existant au moment où ils accédèrent à l’indépendance.Alors qu’en 1961, donc avant l’indépendance, le GPRA (Gouvernement provisoire de la république algérienne), avait adhéré au « Groupe dit de Casablanca » qui était pour, au cas par cas, la refonte frontalière des nouveaux États, l’Algérie d’après 1962 se rangea tout au contraire à l’option du statu quo colonial. La position de l’Algérie s’expliquait car, ayant outrancièrement bénéficié des « largesses » territoriales faites par son ancien colonisateur, à savoir tout le Maroc oriental (Tindouf, Béchar, le Gourara, le Tndikelt, la Saoura, Tabelbala), ainsi qu’une partie de la Tunisie et de la Libye, et sans parler du nord de l’ancienne AOF, le «_phare » de l’anticolonialisme que fut l’Algérie a donc défendu « bec et ongles » l’héritage territorial colonial qui l’avait fait naître… Or, le principe de l’intangibilité des frontières a quatre défauts principaux :1) Il entérine les amputations-charcutages opérés par les colonisateurs.2) Il sépare des peuples parents.3) Il force à vivre dans les mêmes Etats, des peuples historiquement en conflit.4) Grâce à l’ethno-mathématique électorale du « one man, one vote », il donne automatiquement le pouvoir à ceux des peuples dont les femmes sont les plus fécondes.Après 1960, la parenthèse coloniale ayant été refermée et cela, sans affrontements majeurs, sans ces combats de grande intensité qui ravagèrent l’Indochine, l’Afrique fut ravagée par de multiples confits ethniques nés pour la plupart de la question des frontières et qui firent des millions de morts et des dizaines de millions de déplacés. La « guerre froide » terminée, l’Afrique s’embrasa ensuite autour de la question avouée ou non des délimitations frontalières. Durant la décennie 2000-2010, 70% des décisions de l’ONU et 45% des séances du Conseil de Sécurité furent ainsi consacrées aux conflits africains. Aujourd’hui, plus de 50 conflits armés sont actifs en Afrique. Et si nous en faisons l’analyse objective, force est de constater qu’ils sont le plus souvent, directement ou indirectement la conséquence de l’un ou l’autre des quatre points négatifs mis en évidence plus haut.
Tíz évvel ezelőtt egy hidegháborús-atomfegyveres témájú rádiós vendégszereplésünk apropóján idéztük egyik szellemi inspirálónkat a társadalmi amnézia egyik talányos nyugat-európai példájáról: a nukleáris fegyverkezési verseny és az atomenergia ellen tiltakozó békemozgalmat, amely a '80-as évek elején hatalmas tömegtüntetéseket szervezett több országban, és a média jelentős figyelmét is megragadta, az utókor még egy Wikipedia-szócikkre sem tartja méltónak. Amennyire az említett tudástár archívumából ezt meg tudtuk állapítani, egészen 2018-ig nem is változott a helyzet.
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Dans une nouvelle publication réalisée avec l’Observatoire B2V des Mémoires et avec le soutien d’Eurogroup Consulting, nous explorons le rôle souvent sous-estimé de la mémoire dans la valorisation et la transmission d’entreprises. Les modèles financiers traditionnels privilégient la projection : on valorise l’avenir plus que l’histoire. Multiples, EBITDA « normatifs », comparables sectoriels… L’attention se […]
La guerre d'indépendance
algérienne se déroula également en métropole, y provoquant des milliers de
morts. Pour la période du 1° janvier 1956 au 23 janvier 1962, 10 223
attentats y furent ainsi commis par le FLN. Pour le seul département de la
Seine, entre le 1er janvier 1956 et le 31 décembre 1962, 1433 Algériens opposés
au FLN furent tués et 1726 autres blessés (Valat, 2007:27-28). Au total, de
janvier 1955 au 1er juillet 1962, en Métropole, le FLN assassina 6000 Algériens et en blessa 9000 autres.
Face à ces actes de terrorisme
visant à prendre le contrôle de la population algérienne vivant en France, le 5
octobre 1961, un couvre-feu fut imposé à cette dernière afin de gêner les communications des réseaux du FLN
et l’acheminement des armes vers les dépôts clandestins.
En réaction, le 17 octobre 1961,
le FLN décida alors de manifester. Assaillis de toutes parts, les 1658 hommes
des forces de l’ordre rassemblés en urgence, et non les 7000 comme cela est
encore trop souvent écrit, sont, sous la plume de militants auto-baptisés
« historiens », accusés d’avoir massacré 300 manifestants, d’en avoir
jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300. (Voir : Lugan, B., (2017) « 17 octobre 1961, un
massacre imaginaire ».
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Sommaire
Actualité :
- En Algérie et en Afrique du Sud, l’histoire est moins une science qu’une thérapie des traumatismes du passé
- Algérie : comment les Berbères furent floués par les arabistes
- L’Afrique, un continent très marginal pour les investisseurs
Génocide des Herero : nouvelles perspectives historiques- Les missionnaires protestants sont-ils les responsables indirects du génocide des Herero ?
- Le soulèvement des Herero
- Paul von Lettow-Vorbeck victime expiatoire de la guerre des Herero
Editorial de Bernard Lugan
La question identitaire est au cœur du non-dit et du mal être de l’Algérie. Le pays est-il arabe, berbère, arabo-berbère ou berbéro-arabe ? Cette question remonte aux origines du courant nationaliste.Née en 1962 après être passée de la colonisation ottomane à la colonisation française, tiraillée entre arabité et berbérité, l’Algérie est en effet toujours à la recherche de son identité. Au lendemain du second conflit mondial, Messali Hadj, alors leader nationaliste incontesté, considérait que l’arabisme et l’islamisme étaient les éléments constitutifs sans lesquels l’Algérie algérienne ne pourrait pas faire « coaguler » ses populations. Il fut donc postulé que l’Algérie était une composante de la nation arabe, que sa religion était l’islam et que le berbérisme était un moyen pour le colonisateur de diviser les Algériens. Après l’indépendance, comme les berbéristes affirmaient la double composante arabe et berbère du pays, le parti-Etat FLN parla de dérive « ethnique », « raciste » et « xénophobe ». En 1962, le ministre algérien de l’Education nationale déclara même que « Les Berbères sont une invention des Pères Blancs »…Dans ce numéro un article est consacré à la manière dont les arabistes utilisèrent les Berbères dans la lutte contre la présence française avant de les flouer au moment de l’indépendance.
La version allemande de la culpabilisation coloniale est le « Génocide des Herero » commis en Namibie, l’ancien Sud-Ouest africain allemand en 1904-1905. Or, un aspect ignoré de ce drame est son origine. Le « génocide des Herero » est en effet la conséquence de la révolte des Herero réprimée par l’Allemagne. Or, si les Herero se sont révoltés, c’est parce que, par philanthropie, la colonisation avait bouleversé les relations sociales inter-ethniques traditionnelles en supprimant le servage (ou des relations serviles) entre les Herero et les Damara sous la pression très insistante des missions protestantes.Un peu comme au Rwanda où, après 1945, l’Eglise catholique fit pression sur l’administration coloniale belge afin que soient renversés les rapports dominants-dominés entre Tutsi et Hutu, ce qui provoqua la révolution de 1959, puis indirectement le génocide de 1994[1]. Ce sont ces nouvelles perspectives historiques qui sont exposées dans ce numéro.
En 2024, l’Afrique a reçu un volume record d’IDE (Investissements directs étrangers) soit 97,03 milliards de dollars, avec une augmentation de plus de 20% par rapport à 2023, ce qui a une fois de plus conduit certains observateurs à parler d’une envolée de l’attractivité économique africaine. Or, une simple comparaison montre que cette somme ne représentante que 6,40% du total des IDE mondiaux. Plus encore, près de la moitié de ces 97,03 milliards a été affectée à la seule Egypte, ce qui fait que la cinquantaine d’autres pays africains n’ont attiré qu’un peu plus de 3% de tous les IDE mondiaux…A moins de continuer à prendre des vessies pour des lanternes, force est donc de constater que l’Afrique n'attire toujours pas les investisseurs.
Qu'ont en commun des moines en prière, un défilé avec un gros rat et la Voie lactée ? Ils ont tous été photographiés de manière incroyable en 2025.
Si nos sociétés pouvaient se résumer à un grand corps numérique, les data centers en seraient le cœur. Véritables « usines à données », ils assurent le stockage, le traitement et la distribution des informations qui irriguent notre quotidien. Sans eux, pas de cloud, pas d’intelligence artificielle, pas de services publics numériques performants. Mais ces […]
Dans une nouvelle publication réalisée avec l’Observatoire B2V des Mémoires et avec le soutien d’Eurogroup Consulting, nous explorons le rôle stratégique de la mémoire dans la relation client. Les fonctions marketing et commerciales ont investi massivement dans la collecte et l’analyse de données : achats, clics, centres d’intérêt… Si ces informations permettent une personnalisation fine, […]
La photo prise par Bidyut Kalita fait partie des nombreuses photos hautement recommandées par le Wildlife Photographer of the Year de cette année.
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Actualité
- Le désastre sahélien
- La crise du pétrole africain
Histoire : La guerre du Rif
- Le front espagnol
- La France et la guerre du Rif
GénétiqueLes Carthaginois étaient des Berbères
Editorial de Bernard Lugan
Afrique du Sud et Algérie, les dernières buttes témoin de l’idéologie anti-impérialiste des années 1960
Buttes témoin de la période des luttes tiers-mondistes, l’Afrique du Sud et l’Algérie, deux pays sans passé national et créés par la colonisation, ont leurs références historiques et leurs définitions diplomatiques bloquées sur les années 1960. L’anti-impérialisme était alors le moteur central de nombreux mouvements politiques, culturels et intellectuels à travers le monde. Dans le contexte de la décolonisation et de la Guerre froide, le bloc de l’Est utilisait l’anti-impérialisme comme argument idéologique. L’URSS et la Chine se présentaient alors comme alliées des luttes du tiers-monde (Vietnam, Algérie, Cuba, Afrique du Sud).
Depuis, le monde a changé, l’Union soviétique est redevenue la Sainte Russie et les Gardes rouges chinois se sont transformés en capitaines d’industrie…Le train de l’histoire est donc passé, mais l’Algérie et l’Afrique du Sud sont restées sur le quai de la gare… en compagnie de quelques pays dont l’horizon diplomatique est également bloqué sur une horloge arrêtée au siècle dernier, à la décennie 1960.
Dans l’affaire du Sahara occidental, l’alignement de l’Afrique du Sud sur les positions algériennes est parfaitement compréhensible. Il s’inscrit en effet dans la permanence de liens politiques et idéologiques noués à l’époque de la lutte contre l’apartheid, lorsque des militants de l’ANC s’entraînaient militairement à Tindouf aux côtés des membres du Polisario.
Dans sa politique anti-française, la vie politique algérienne semble quant à elle être obstinément bloquée sur le rétroviseur de la guerre d’indépendance des années 1954-1962.
Dans les deux pays, l’histoire n’est pas tant la connaissance du passé, qu’une thérapie nationale à travers l’addition de mythes et d’affirmations péremptoires de nature idéologique destinés à valoriser, ou même à inventer un passé glorieux.
Ecrire l’histoire de l’Algérie et celle de l’Afrique du Sud contraint à un choix. Soit suivre la trame de l’histoire officielle écrite par les plumitifs du FLN ou de l’ANC, ou bien s’en affranchir, mais en acceptant alors par avance les attaques et les procès d’intention. En Algérie comme en Afrique du Sud, l’historien est d’abord un vengeur de l’histoire dont la fonction est de s’affranchir d’un traumatisme existentiel. Et il le fait en s’accrochant à un passé reconstruit et même fantasmagorique, toujours inscrit dans le contexte des définitions idéologiques des années 1960. D’où l’impossibilité de réviser une histoire devenue dogme, toute critique étant vue comme du néo-colonialisme ou comme du racisme.
Dans la
guerre mémorielle qu’il mène contre la France, le « Système »
algérien aux abois vient de franchir un niveau supplémentaire dans le mensonge.
Le président Abdelmajid Tebboune a en effet osé déclarer publiquement dans les
médias d’Etat que, de 1830 à 1962, la France avait tué 5 millions d’Algériens, soit
3,5 millions avant 1954, et 1,5 million de 1954 à 1962, durant la guerre
d’indépendance. Avant de réfuter par le
détail ces propos aussi mensongers qu’irresponsables, il est nécessaire de
rappeler deux choses au président Tebboune :
1) En
1830, quand la France débarqua à Alger, la colonie turque était un désert
humain à peine peuplé d’un peu plus d’un million d’habitants, chiffre s’expliquant
par la totale absence de médecine, d’où l’effarante mortalité, notamment infantile
et post-natale.
2) En
1961, les Algériens étaient 11.628 883,
soit dix fois plus…
Dans ces conditions, où le président Tebboune
est-il allé chercher le chiffre de cinq millions d’Algériens tués par la
France ? Dans cette mise au point, la réfutation chiffrée des propos
insensés du président Tebboune se fera en deux parties, à savoir la période
1830-1954, et la période 1954-1962.
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