Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a remis ce lundi 2 février 2026, 2000 motos à la Police nationale, informe le service communication de la Présidence du Faso. Ces motos sont une commande spéciale d'engins à deux roues de marque « Yento » qui veut dire « Sécurité » en Gulmancema, au profit de la Police nationale. Cette dotation devrait contribuer à réduire le temps d'intervention et rendre plus accessibles les zones criminogènes aux forces de sécurité.
« Je vous remets officiellement les clés de ces motos pour la sécurité de nos citoyens. C'est une mission qui vous est confiée. Je pense que cela pourra apporter un plus dans votre maillage, un travail efficace que vous avez déjà commencé », a déclaré le Président du Faso en remettant les clés au Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou Sana.
Le Ministre de la Sécurité a pris l'engagement, au nom des personnels de sécurité, d'en faire bon usage. Il a indiqué que cette dotation de motos viendra renforcer davantage la sécurité sur l'ensemble du territoire national. Les motos iront à la Police nationale et ce dans un déploiement très rapide pour donner davantage la quiétude aux populations. Ces motos vont également contribuer à consolider le concept ‘'S 24/7'' lancé en 2025.
Lefaso.net
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
Dans un communiqué en date du 30 janvier 2026, l'association des journalistes sportifs porte à la connaissance du public, qu'elle a mené une médiation dans l'affaire qui oppose l'ancien Président de la Fédération burkinabé de football Lazare Banssé à Kader Traoré et Kamou Malo. Cette médiation initiée à la demande des deux derniers cités, avait pour objectif d'apaiser les tensions afin que Lazare Banssé retire sa plainte.
L'association des journalistes sportifs indique qu'au cours de leur démarche, les mis en cause Kader Traoré et Kamou Malo ont reconnu leur tord et ont présenté leurs excuses sincères à Lazare Banssé pour les propos tenus dans le cadre d'une émission diffusée sur les réseaux sociaux. Des propos qui selon le communiqué ont porté atteinte à son honneur, à sa réputation et à sa dignité, dans la mesure où Lazare Banssé n'a jamais prononcé à quiconque, les propos qui lui ont été attribués par les prévenus.
A la suite de ce mea culpa, Lazare Banssé a accepté les excuses à lui présentées par les prévenus et a décidé de retirer sa plainte dans un souci d'apaisement et de cohésion entre tous les acteurs du football. Par la même occasion, les mis en cause adressent également leurs excuses à l'ensemble des lecteurs, téléspectateurs, auditeurs ainsi qu'à la presse nationale et internationale, pour les désagréments, incompréhensions ou polémiques suscités par cette situation. Ils réaffirment leur attachement aux valeurs d'éthique, de responsabilité, de respect des personnes et des institutions, qui doivent guider toute prise de parole publique. Ils prennent l'engagement solennel de faire preuve, à l'avenir, de davantage de retenue et de responsabilité dans leurs expressions publiques, dans le souci constant de préserver la cohésion, la paix sociale et l'image du sport burkinabè.
Au cours de la traditionnelle montée des couleurs de ce jour 2 février 2026, le ministre de l'économie, Aboubakar Nacanabo a salué les résultats exceptionnels enregistrés au cours du mois de janvier, indique la direction de la communication du ministère. En effet, les indicateurs du mois de janvier affichent une satisfaction globale, avec un taux de recouvrement des recettes dépassant les 100 % pour chacune des régies.
Globalement, le département a réalisé un dépassement de plus de 30 milliards de FCFA pour les trois régies au titre du seul mois de janvier. Malgré ces efforts importants, le ministre Aboubakar Nacanabo a invité les équipes à ne pas relâcher la garde, et a appelé chacun à donner le meilleur de lui-même pour maintenir ce rythme de croissance.
Le mois de janvier a également été marqué par la tenue de la 2e édition du Prix de l'innovation, organisée le vendredi 30 janvier dernier. Cette cérémonie a mis en lumière l'esprit de créativité et l'intelligence collective au service du peuple. Le Premier Prix de l'Excellence a été décerné à la Direction Générale des Impôts (DGI) pour le logiciel Sic@d, un outil essentiel pour la délivrance des titres de parcelles. Tout en félicitant les lauréats, le ministre a insisté sur la responsabilité que confère une telle distinction.
Sur le front de la lutte contre la fraude, les efforts de la Direction Générale des Douanes (DGD) et de la Coordination nationale de lutte contre la fraude (CNLF) ont été salués suite à des saisies importantes réalisées en janvier. Ces actions visent non seulement à mobiliser des recettes, mais surtout à assainir les marchés et à protéger les consommateurs.
Le personnel a été invité à s'armer de courage et de détermination pour transformer les ambitions en résultats concrets dans la discipline, l'éthique et la loyauté.
www.lefaso.net
Source : DCRP/MEF
La province du Nayala a apporté une contribution significative à la campagne nationale de solidarité DEMÈ SIRA, avec une mobilisation financière totale de 1 395 895 FCFA, récoltée au terme de la collecte menée du 15 au 30 janvier 2026. Cette initiative a été lancée au niveau provincial par le haut-commissaire du Nayala, Honoré Frédéric Paré, dans le cadre du renforcement de la solidarité nationale.
Afin de garantir une participation large et inclusive des populations, 21 urnes ont été installées dans les huit secteurs de la ville de Toma, ainsi que dans plusieurs services administratifs. Cette stratégie de proximité a permis de susciter un fort engouement des populations et des structures locales autour de l'élan de solidarité nationale.
Le dépouillement des urnes des secteurs de la ville de Toma a eu lieu dans la matinée du 30 janvier 2026, au domicile du chef de canton de Toma, Émile Paré, en présence d'un comité provincial de suivi et de collecte. D'autres contributions ont été reçues dans l'après-midi de la même journée.
Le comité était composé notamment du haut-commissaire de la province, du secrétaire général de la province, du directeur provincial en charge de la solidarité nationale, du directeur provincial de la police nationale, ainsi que d'un représentant de l'Agence d'information du Burkina (AIB).
Selon les résultats du dépouillement, les collectes effectuées au niveau des structures statiques ont permis de mobiliser plus de 350 000 FCFA, tandis que la mobilisation communautaire, avec l'implication active des autorités coutumières et des populations de Toma, a porté le montant global à 1 395 895 FCFA, en incluant les contributions enregistrées dans l'après-midi du 30 janvier.
Prenant la parole à l'issue du dépouillement, le haut-commissaire Honoré Frédéric Paré a rappelé que la campagne DEMÈ SIRA s'inscrit dans une dynamique nationale, marquée par une caravane symbolique ayant parcouru l'ensemble du Burkina Faso. Arrivé dans la région le 16 novembre 2025, le flambeau de la solidarité a ensuite été transmis à la région des Tannounya, avant le déploiement effectif de la campagne dans les régions des Bankuy et du Sourou, puis au niveau provincial.
Le haut-commissaire a exprimé, au nom du gouvernement, sa profonde reconnaissance aux populations du Nayala pour leur esprit d'entraide et de solidarité, saluant particulièrement l'engagement des responsables coutumiers, avec à leur tête le chef de canton de Toma. Il a souligné que la transparence a été au cœur du processus, avec un dépouillement effectué publiquement et l'ouverture d'un compte dédié au Trésor public du Nayala, les résultats devant être communiqués à la hiérarchie.
Au-delà des contributions financières, la campagne a également enregistré des dons en nature, comprenant notamment du savon, des moustiquaires, des vivres et des nattes, témoignant de la diversité et de la générosité des contributions.
De son côté, le chef de canton de Toma, Émile Paré, a adressé ses remerciements aux populations pour leurs efforts louables, estimant que cette mobilisation sera appréciée à sa juste valeur par les plus hautes autorités du pays.
Y. I K-Z
Lefaso.net
Bonn, 02. Februar 2026. Ägyptens arabischer Frühling wurde zum Winter, als das Versprechen des 25. Januar zerschlagen wurde. Zum Gedenken an die Gefallenen müssen Ideale von Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit lebendig gehalten werden.
Fünfzehn Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert, nicht nur wegen dessen, was verloren ging, sondern auch wegen dessen, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.
Machtkonzentration und institutionelle UmkehrSie gründete auf der Vision rechenschaftspflichtiger Herrschaft, verfassungsrechtlicher Machtbegrenzung und rechtlich verankerter Würde, nicht auf Angst. Seit 2013 geht das Land aber in die entgegengesetzte Richtung. Macht wurde erneut in der Exekutive konzentriert, die Gewaltenteilung aufgehoben und die Verfassung wiederholt geändert, um Amtsinhabern statt den Bürgern zu dienen. Dass der jetzige Präsident al-Sisi seine Herrschaft über 2030 hinaus verlängern könnte, ist nicht überraschend, sondern die logische Folge eines Systems, das verfassungsrechtliche Grenzen als vorübergehende Unannehmlichkeiten behandelt. Die Verfassung gilt nicht als bindender Gesellschaftsvertrag, sondern als flexibles Instrument militärischer Machtkontinuität.
Die menschlichen Kosten dieser politischen Umkehr sind erschütternd: die Zahl politischer Gefangener sowie erzwungenes Verschwindenlassen, lang andauernde Untersuchungshaft und Massenprozesse übertreffen selbst die Zustände unter Mubarak. Terror ist zu einem Herrschaftsinstrument geworden. Die Angehörigen der Gefangenen warten ohne Informationen, rechtsstaatliche Verfahren oder Rechtsmittel. Ebenso besorgniserregend ist die systematische Unterordnung einst autonomer Institutionen. Die Justiz wurde durch rechtliche Eingriffe, selektive Rechtsdurchsetzung und Druck umgeformt. Ihre Funktion als unabhängiger Schiedsrichter ist geschwächt. Auch religiöse Institutionen sind versicherheitlicht; Rekrutierung und Aufstieg hängen zunehmend von Sicherheitsfreigaben und politischer Konformität ab. Institutionelle Autonomie wird ausgehöhlt.
Auch die wirtschaftliche Bilanz ist ernüchternd. Die Revolution richtete sich gegen Ausgrenzung, Prekarität und die Konzentration von Privilegien. Fünfzehn Jahre später erdrückt die Inflation reale Einkommen und die öffentliche Verschuldung erreichte historisch beispiellose Höhen, die die Lebensgrundlagen künftiger Generationen verpfänden. Wiederholte Abwertungen ließen die Währung massiv an Wert verlieren, erodierten Ersparnisse und Löhne. Die Sozialsysteme hielten nicht mit. Für Millionen Menschen wurde der Alltag zum Überlebenskampf, nicht zu einem Raum der Hoffnung.
Gleichzeitig flossen enorme öffentliche Ressourcen in kapitalintensive, weithin sichtbare, aber ökonomisch wenig tragfähige Megaprojekte. Immobilien, Großinfrastruktur und eine neue Verwaltungshauptstadt dominieren das Entwicklungsnarrativ, während staatliche Schulen und Krankenhäuser verfallen und die Eliten Bildung und Gesundheitsfürsorge bei privaten Anbietern oder im Ausland einkaufen. Solche Investitionen mögen Symbolik erzeugen, lösen aber keine strukturellen Probleme. Sie beheben weder Defizite im Humankapital noch chronisch unterfinanzierte Bildungs- und Gesundheitssysteme oder einen privaten Sektor, der durch ungleichen Wettbewerb erstickt wird.
Fragiles Wachstum, sterile InvestitionenAm schädlichsten ist die systematische Blockade der Märkte. Statt die Wirtschaft zu entfesseln, verfestigte die Politik Markteintrittsbarrieren und schuf ungleiche Wettbewerbsbedingungen. Kompetitive Märkte, das Rückgrat von Beschäftigung und Innovation, bleiben die Ausnahme. Wo Regeln unzuverlässig und ungleich angewandt werden und staatsnahe Akteure privilegiert sind, verkümmert private Initiative. Investitionen werden spekulativ statt produktiv, Beschäftigung prekär. Ohne verlässliche Regeln und unabhängige Regulierung ersetzt auch Beton kein Vertrauen. Wachstum ohne Teilhabe ist fragil, Investitionen ohne Wettbewerb steril. Stabilität auf Repression und Ausgrenzung ist Stagnation unter Polizeischutz.
Besonders schmerzhaft ist dieses Scheitern, weil die Alternative nicht utopisch war. Die Ägypter*innen forderten keine Wunder, sondern einen Staat, der seine Gesetze respektiert, eine Wirtschaft, die Leistung statt Nähe zur Macht belohnt, und Institutionen, die den Bürger*innen dienen, statt sie zu disziplinieren.
Die im Januar Getöteten werden heute - wenn überhaupt - nur noch politisch-rhetorisch erinnert; die Prinzipien, für die sie einstanden, gelten als Bedrohung oder Verrat. Ihr Opfer wird seines politischen Gehalts beraubt und zur Legitimation jener Ordnung genutzt, gegen die sie sich wandten. Eine Generation, die sich ein anderes Ägypten vorzustellen wagte, wurde zum Schweigen gebracht, ins Exil gedrängt, inhaftiert oder zermürbt.
Den 25. Januar zu betrauern heißt aber nicht, in Nostalgie zu verfallen. Es heißt, sich Auslöschung zu verweigern. Es heißt darauf zu bestehen, dass die Forderungen nach Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit weder naiv noch zerstörerisch waren, sondern notwendig. Und es heißt, mit Klarheit statt Sentimentalität jener zu gedenken, die ihr Leben in dem Glauben verloren, dass Ägypten frei sein und seinen Menschen würdig sein könnte.
Heute trauern wir um sie. Wir trauern auch um eine Revolution, deren Versprechen unter der Last der Vergangenheit begraben wurde.
Bonn, 02. Februar 2026. Ägyptens arabischer Frühling wurde zum Winter, als das Versprechen des 25. Januar zerschlagen wurde. Zum Gedenken an die Gefallenen müssen Ideale von Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit lebendig gehalten werden.
Fünfzehn Jahre sind seit Beginn der ägyptischen Revolution vergangen, die am 25. Januar 2011 Präsident Mubarak stürzte. Statt Feierlichkeiten sind die Jahrestage von Trauer geprägt, von erzwungenem Schweigen und stillem Gedenken an jene, die im Streben nach einem verratenen Traum gefallen sind. Die Revolution wurde demontiert, umgeschrieben und ihres Sinns entleert, nicht nur wegen dessen, was verloren ging, sondern auch wegen dessen, was niemals Wirklichkeit wurde. Revolutionen werden nicht an Parolen oder Momenten kollektiver Euphorie gemessen, sondern daran, ob sie radikale institutionelle Veränderungen bewirken, die über den Moment der Straße hinaus Bestand haben. Gemessen daran ist die Januarrevolution politisch, wirtschaftlich und moralisch gescheitert.
Machtkonzentration und institutionelle UmkehrSie gründete auf der Vision rechenschaftspflichtiger Herrschaft, verfassungsrechtlicher Machtbegrenzung und rechtlich verankerter Würde, nicht auf Angst. Seit 2013 geht das Land aber in die entgegengesetzte Richtung. Macht wurde erneut in der Exekutive konzentriert, die Gewaltenteilung aufgehoben und die Verfassung wiederholt geändert, um Amtsinhabern statt den Bürgern zu dienen. Dass der jetzige Präsident al-Sisi seine Herrschaft über 2030 hinaus verlängern könnte, ist nicht überraschend, sondern die logische Folge eines Systems, das verfassungsrechtliche Grenzen als vorübergehende Unannehmlichkeiten behandelt. Die Verfassung gilt nicht als bindender Gesellschaftsvertrag, sondern als flexibles Instrument militärischer Machtkontinuität.
Die menschlichen Kosten dieser politischen Umkehr sind erschütternd: die Zahl politischer Gefangener sowie erzwungenes Verschwindenlassen, lang andauernde Untersuchungshaft und Massenprozesse übertreffen selbst die Zustände unter Mubarak. Terror ist zu einem Herrschaftsinstrument geworden. Die Angehörigen der Gefangenen warten ohne Informationen, rechtsstaatliche Verfahren oder Rechtsmittel. Ebenso besorgniserregend ist die systematische Unterordnung einst autonomer Institutionen. Die Justiz wurde durch rechtliche Eingriffe, selektive Rechtsdurchsetzung und Druck umgeformt. Ihre Funktion als unabhängiger Schiedsrichter ist geschwächt. Auch religiöse Institutionen sind versicherheitlicht; Rekrutierung und Aufstieg hängen zunehmend von Sicherheitsfreigaben und politischer Konformität ab. Institutionelle Autonomie wird ausgehöhlt.
Auch die wirtschaftliche Bilanz ist ernüchternd. Die Revolution richtete sich gegen Ausgrenzung, Prekarität und die Konzentration von Privilegien. Fünfzehn Jahre später erdrückt die Inflation reale Einkommen und die öffentliche Verschuldung erreichte historisch beispiellose Höhen, die die Lebensgrundlagen künftiger Generationen verpfänden. Wiederholte Abwertungen ließen die Währung massiv an Wert verlieren, erodierten Ersparnisse und Löhne. Die Sozialsysteme hielten nicht mit. Für Millionen Menschen wurde der Alltag zum Überlebenskampf, nicht zu einem Raum der Hoffnung.
Gleichzeitig flossen enorme öffentliche Ressourcen in kapitalintensive, weithin sichtbare, aber ökonomisch wenig tragfähige Megaprojekte. Immobilien, Großinfrastruktur und eine neue Verwaltungshauptstadt dominieren das Entwicklungsnarrativ, während staatliche Schulen und Krankenhäuser verfallen und die Eliten Bildung und Gesundheitsfürsorge bei privaten Anbietern oder im Ausland einkaufen. Solche Investitionen mögen Symbolik erzeugen, lösen aber keine strukturellen Probleme. Sie beheben weder Defizite im Humankapital noch chronisch unterfinanzierte Bildungs- und Gesundheitssysteme oder einen privaten Sektor, der durch ungleichen Wettbewerb erstickt wird.
Fragiles Wachstum, sterile InvestitionenAm schädlichsten ist die systematische Blockade der Märkte. Statt die Wirtschaft zu entfesseln, verfestigte die Politik Markteintrittsbarrieren und schuf ungleiche Wettbewerbsbedingungen. Kompetitive Märkte, das Rückgrat von Beschäftigung und Innovation, bleiben die Ausnahme. Wo Regeln unzuverlässig und ungleich angewandt werden und staatsnahe Akteure privilegiert sind, verkümmert private Initiative. Investitionen werden spekulativ statt produktiv, Beschäftigung prekär. Ohne verlässliche Regeln und unabhängige Regulierung ersetzt auch Beton kein Vertrauen. Wachstum ohne Teilhabe ist fragil, Investitionen ohne Wettbewerb steril. Stabilität auf Repression und Ausgrenzung ist Stagnation unter Polizeischutz.
Besonders schmerzhaft ist dieses Scheitern, weil die Alternative nicht utopisch war. Die Ägypter*innen forderten keine Wunder, sondern einen Staat, der seine Gesetze respektiert, eine Wirtschaft, die Leistung statt Nähe zur Macht belohnt, und Institutionen, die den Bürger*innen dienen, statt sie zu disziplinieren.
Die im Januar Getöteten werden heute - wenn überhaupt - nur noch politisch-rhetorisch erinnert; die Prinzipien, für die sie einstanden, gelten als Bedrohung oder Verrat. Ihr Opfer wird seines politischen Gehalts beraubt und zur Legitimation jener Ordnung genutzt, gegen die sie sich wandten. Eine Generation, die sich ein anderes Ägypten vorzustellen wagte, wurde zum Schweigen gebracht, ins Exil gedrängt, inhaftiert oder zermürbt.
Den 25. Januar zu betrauern heißt aber nicht, in Nostalgie zu verfallen. Es heißt, sich Auslöschung zu verweigern. Es heißt darauf zu bestehen, dass die Forderungen nach Freiheit, Würde und sozialer Gerechtigkeit weder naiv noch zerstörerisch waren, sondern notwendig. Und es heißt, mit Klarheit statt Sentimentalität jener zu gedenken, die ihr Leben in dem Glauben verloren, dass Ägypten frei sein und seinen Menschen würdig sein könnte.
Heute trauern wir um sie. Wir trauern auch um eine Revolution, deren Versprechen unter der Last der Vergangenheit begraben wurde.
Le scandale Mogherini rebondit en Albanie. La filiale de Tirana du Collège de l'Europe à Tirana devait disposer d'un nouveau campus dans la capitale en moins de deux ans, dans des locaux et avec des fonds publics prévus pour l'Université publique de Tirana.
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