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Les grandes familles BOLY à Kagalè (Rambo Foulbè), Kourougou, Ouahigouya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Abidjan, Dakar, Bamako, France, Canada, USA
Les familles alliées et amies : Bolly, Barry, Bary, Diallo, Ba, Tall, Nayété, Ly, Kambou, Guiré, Kaboré, Keita, Sidibé, Delma, Drabo, Maïga, Benao, Sawadogo, Nassa, Guigma, Nikiema, Ouédraogo, Sanogo, Konaté, Yacé, Boni, Yaméogo, Nyaméogo, Traoré, Sanou, Tiendrébéogo, Lankoandé, Guindo, Zougmoré , Sangaré, Sako.
El Hadj Abdoulaye BOLY et Hadja Hadjiaratou BOLY/BOLY à Ouagadougou
Les enfants : Rachid Idriss en France, Assia Fatoumata au Maroc, Nawal Ange Amassia Wendy, Asna Marie Isabelle et Hadjiaratou Beldho Floriane à Ouagadougou.
Madame Salimata Nikiema à Ouagadougou
Les frères et sœurs : Maïnoumata Dicko en France et Ibrahim à Ouagadougou
La nièce : Maïa Welli
Les cousins et cousines, les neveux et nièces
Profondément touchés par les nombreuses marques de sympathie et d'affection, ainsi que par les soutiens multiformes qui leur ont été témoignés lors du rappel à Dieu le dimanche 15 février et de l'inhumation le lundi 16 février au cimetière de Kamboinsin à Ouagadougou de leur bien-aimé
BOLY Ahmadou dit « Papa »
Employé de commerce
17 mai 1976 - 15 février 2026
Expriment leur profonde reconnaissance et gratitude :
• À ses promotionnaires et anciens collègues
• À la communauté musulmane de Ouidi,
• A l'ensemble des voisins, amis et connaissances
• A l'Amicale des Retraités de la Poste (ARP)
• A l'ensemble du Corps Médical des CHU de Yalgado et de Bogodogo pour les soins qui lui ont été prodigués
• Et à toutes les personnes qui, de près ou de loin, se sont associées à leur peine.
Les marques de compassion, les gestes d'amitié et de fraternité, la présence réconfortante, les prières et soutiens multiples dont ils ont fait l'objet, sont de précieux secours durant cette douloureuse épreuve.
Sans avoir la prétention de citer tous les noms, la famille traduit sa gratitude à l'endroit de chacun. Elle s'excuse sincèrement auprès de toutes celles et de tous ceux dont les noms n'ont pu être mentionnés individuellement.
Votre soutien fraternel a été pour nous une source de réconfort et de force dans ces moments éprouvants.
Qu'Allah vous en récompense pleinement, vous protège, vous accorde la paix intérieure et comble chacun de vous de ses bienfaits dans cette vie et dans l'au-delà.
Qu'il nous accorde une longue vie dans la santé et à nos défunts, Son pardon et une place élevée au Paradis Al-Firdaws.
Qu'Allah renforce les liens d'amitié, de fraternité et de solidarité entre nous.
Jazakum Allahu khayran
جَزَاكُمُ ٱللَّٰهُ خَيْرًا
« L'ami véritable se reconnaît dans les moments d'épreuve. »
Az Ukrajna, az Egyesült Államok és az Oroszországi Föderáció közötti egyeztetés következő fordulójának időpontja és helyszíne egyelőre nem ismert.
Az elnapolásról szóló hírt a sajtó szerint az ukrán tárgyalódelegáció egyik tagja is megerősítette.
Tegnap, március 3-án jelent meg egy interjú Volodimir Zelenszkijjel az olasz Corriere Della Sera című hírportálon. Ebben az ukrán elnök még úgy fogalmazott, reméli, hogy az Egyesült Államok Irán elleni támadása nem befolyásolja majd az Oroszországgal folytatott háromoldalú tárgyalások menetét.
A következő találkozóra március 5-én vagy 6-án került volna sor. Az elnök az interjúban a lehetséges helyszínek között említette Svájcot, Törökországot, Ausztriát és a Vatikánt.
Az újabb hírek ismeretében valószínű, hogy Washington az ukrajnai béketeremtés helyett inkább a közel-keleti konfliktusra koncentrál.
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Zelenszkij telefonon egyeztetett TrumppalThe post Elhalasztották a háromoldalú tárgyalások következő fordulóját appeared first on Kárpátalja.ma.
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Le dernier Journal officiel de la République algérienne a dévoilé une série de décrets présidentiels entraînant des changements significatifs à la tête des représentations consulaires […]
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« Chaque gramme d’or déclaré, c’est une route construite, une école soutenue, un hôpital renforcé », a déclaré lundi 2 mars à Bunia le gouverneur de l’Ituri, le lieutenant-général Johnny Luboya N’kashama. L’autorité provinciale a lancé cet appel lors d’une réunion de sensibilisation avec les opérateurs économiques du secteur minier. Le gouverneur les exhorte à quitter les circuits illicites pour contribuer au trésor public.
By External Source
Mar 4 2026 (IPS)
Women and girls have never been closer to equality.
And never closer to losing it.
In 1995, 189 governments adopted the Beijing Declaration.
A global promise for the equal rights of all women and girls.
On 8 March 2026, the United Nations International Women’s Day theme is clear:
RIGHTS. JUSTICE. ACTION. FOR ALL WOMEN AND GIRLS.
The call is for equal rights, and equal justice, to enforce, exercise and enjoy those rights.
Because progress is still too slow.
At the current pace, closing legal protection gaps could take 286 years.
Rights written into law are not enough.
Justice means those rights must be enforced.
Yet almost 1 in 3 women has experienced physical or sexual violence.
Women hold only 27.2% of seats in national parliaments.
And just 22.9% of cabinet posts worldwide.
Too many women and girls are still denied protection.
Too many are still shut out of power.
Too many are still failed by the systems meant to protect them.
Aligned with CSW70, this year’s UN focus goes beyond symbolism.
It demands full participation in public life.
It demands the elimination of violence.
It demands equal justice.
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Fixer et respecter une heure de rendez-vous de travail, de réunion, de fête, d’obsèques ou autres, relève de la gageure dans nos sociétés modernes africaines. Je me suis souvent posé la question: pourquoi le retard systématique est-il devenu une norme ? Sommes-nous tarés ? Évidemment non.
Lorsqu’il est question d’intérêts personnels, les gens ne sont jamais en retard. Aux examens d’État, les candidats sont ponctuels sous peine d’interdiction de pénétrer dans la salle d’examens. Aux rendez-vous pour se faire offrir de l’argent, pas une seule minute de retard. C’est souvent une heure après l’heure fixée que se pointent la moitié des personnes concernées par un rendez-vous, une réunion. Certains je-m’en-foutistes n’arrivent que 15 minutes avant la fin de la réunion. C’est aussi le cas de certains journalistes qui ne débarquent qu’à la fin des conférences de presse des partis politiques et des ONG pour se gaver d’amuse-gueule et de boissons, et mendier 5 mille francs de transport.
Mon propos ne s’adresse pas au monde paysan auquel échappe encore la notion d’heure en tant que coupure artificielle d’une journée. Ne sont pris en compte que les grands moments de la journée: la matinée, le zénith, l’après-midi et la soirée. Je m’adresse aux citadins instruits à l’école occidentale.
De prime abord, en dehors de toutes autres considérations, il s’agit d’un manque total de respect vis-à-vis des autres protagonistes ou de la personne invitante. Apparemment, se montrer mal élevé et indiscipliné ne semble plus faire honte à personne.
Chez les universitaires, le refus de la ponctualité est une catastrophe. Il y a une dizaine d’années, lorsque l’Université de Kara envoyait des cars à Lomé, au Lycée de Tokoin, afin de transporter des enseignants de l’Université de Lomé pour des missions d’enseignement à Kara, face au désordre, l’heure du départ fixée à 7 heures, fut reportée à 7 heures 30. Peu après le départ, le chauffeur était assailli d’appels d’enseignants qui exigeaient de les attendre. Les moins indisciplinés arrêtaient le car au niveau de la Colombe de la Paix. Les autres dans la banlieue nord de la capitale où on devait les attendre. Ils prétendaient qu’ils rattraperaient le véhicule dans deux ou trois minutes. Au bout de cinq minutes, ils n’étaient pas là. J’exigeai alors le départ immédiat du car sinon je descendai et renonçai à ma mission en rendant le chauffeur responsable. Comme, souvent, les chauffeurs avaient peur du rapport que ces enseignants indisciplinés feraient contre eux à la hiérarchie, je leur enjoignai de dire que j’étais le responsable du refus de les attendre, au cas où ils auraient des plaintes à formuler. Une fois même, ce fut à Tsévié, à 30 km de Lomé qu’un appel d’un retardataire parvint au chauffeur ! Quand de tels cas d’indiscipline notoire survenaient, à mon grand étonnement, des enseignants présents se félicitaient de ma présence dans le car, parce qu’ils n’auraient pas osé, eux, protester. Hélas !
Deux anecdotes.
Premier anecdote. Invité par un ami mahométan à déjeuner à midi pour fêter la tabaski, un gourmand ne voulut rien manger par précaution avant de se rendre à 13 heures à l’invitation dans l’espoir de bien se remplir l’estomac. Il retourna à son domicile à 14 heures pour manger. Explication: c’est seulement à 14 heures que le mouton fut traîné sur pattes pour être abattu et dépecé ! Les invités, au mieux, ne mangeraient pas avant 16 heures !
Deuxième anecdote. Un jeune homme invita sa copine à un bar pour y prendre un pot. Une heure après l’heure du rancart, celle-ci se pointa et croyant que son amant était en retard, commanda plein de choses à boire et à manger. Après une heure de bombance, elle s’étonna du retard du mec et l’appela pour s’entendre dire qu’elle avait été attendue en vain et qu’il était rentré à la maison après une heure d’attente. Face au refus du mec de retourner au bar, elle exigea qu’il vînt pour payer l’addition et son transport de retour, car elle n’avait pas un sou en poche. Avait-elle fini son après-midi au commissariat de police ? Le mec n’en sut rien, car il avait rompu leur amourette sur-le-champ.
Au niveau des spectacles, c’est encore pire. Une représentation théâtrale programmée pour 19 heures peut facilement débuter à 20 heures 30. C’est à 19 heures que se fait la mise en place du décor et la dernière répétition ! Quant aux shows musicaux, il faut prendre son mal en patience. À l’heure dite, les appareils ne sont même pas encore branchés. Ensuite, la balance sonore et autres essais s’effectuent devant le public. C’est au minimum deux heures plus tard que les zozos daignent se présenter devant le public. Pauvre public ! La petite vedette, quand il y en a une, c’est avec quatre heures de retard qu’elle se présente, avec toute sa mauvaise éducation, devant le public !
Faut-il parler de certains ministres ? Souvent sollicités pour “ouvrir” ou “clôturer” des séminaires en tous genres, leurs retards bloquent le programme des activités et des journalistes qui doivent rendre compte de l’évènement. Quand ils sont polis, c’est une heure de retard. Ne savent-ils pas que la ponctualité est la politesse des grands, comme le dit l’adage ? Et les chefs de service de l’administration d’État qui ne respectent jamais les heures d’ouverture de leur administration ? Ils vont au boulot quand ils veulent et tant pis pour ceux qui ont besoin d’une signature ou d’un document urgent.
Que faut-il en conclure ?
Il appert que la notion de ponctualité qui ne fait pas l’objet d’une sanction, doit être intégrée dans l’éducation, car c’est un facteur important du vivre-ensemble. Quand aucune réunion ne peut débuter à l’heure, aucun rendez-vous respecter, il y a là un grave problème d’impolitesse, d’irrespect dont les fautifs ne sont même pas concients. La culture du retard est une calamité sociale comme on peut le constater auprès de nombre d’Africains de la diaspora. En effet, de retour au pays, le problème du retard semble s’être aggravé avec eux malgré leur long séjour en Occident où règne une culture plus respectueuse de la ponctualité et de la discipline. Toute une vie passée en Occident ne leur a rien appris sur la discipline et la ponctualité. Grave ! La situation est si inquiétante que la ponctualité tend même à devenir une tare dans nos pays. Une société qui aspire au développement doit comprendre que le développement est aussi une forme d’organisation et de discipline. Quand ses élites sont si indisciplinées, la fin du sous-développement n’est pas pour demain.
Ayayi Togoata APÉDO-AMA
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Közös filmnézésre invitálja az érdeklődőket az Ungvári Magyar Olvasóklub március 15-én. A nemzeti ünnep alkalmából a Most vagy soha! című 2024-es alkotást vetítik.
Mint írják, a 12 éven felülieknek ajánlott film
„egy látványos, modern szemléletű történelmi kalandfilm, amely az 1848. március 15-i eseményeket dolgozza fel. A történet középpontjában a márciusi ifjak állnak, köztük Petőfi Sándor és társai, akik egyetlen nap alatt indítják el a magyar forradalmat.”
Az eseménynek az Ungvári Magyar Ház ad otthont (Munkácsi u. 54.).
A részvétel ingyenes, de előzetes regisztrációhoz kötött. Jelentkezni a +380957233042-es telefonszámon lehet.
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Több mint könyvklub: közösséggé vált az Ungvári Magyar OlvasóklubThe post Filmes délután Ungváron a magyar olvasóklub szervezésében appeared first on Kárpátalja.ma.
Les élus provinciaux du Bas-Uélé tirent la sonnette d’alarme sur l’exploitation de l’or dans les territoires d’Ango et de Poko. De retour d’une mission d’enquête, ils ont accusé lundi 2 mars l’entreprise à capitaux chinois « Oasis SARL » de se livrer à une exploitation illicite et prédatrice, au mépris du Code minier congolais. Ce que rejette l’entreprise, contactée par Radio Okapi.
En l’espace d’une quarantaine d’années, l’économie mondiale a été le théâtre d’un certain nombre de bouleversements liés à l’explosion des flux financiers internationaux accompagnant la croissance du commerce international de marchandises et celle des investissements directs à l’étranger.
Dans son ouvrage, Julien Briot-Hadar rappelle notamment que 3 % des flux financiers internationaux relèvent du monde de l’illicite. Si 62 à 67 % d’entre eux sont liés à la fraude fiscale, 30 à 35 % seraient liés au blanchiment d’argent dans un contexte où les montages mis en place par les criminels sont de plus en plus sophistiqués et difficiles à détecter. Aujourd’hui, selon l’Organisation des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), le chiffre d’affaires engendré par les diverses activités liées au crime organisé — trafic de migrants, d’armes, de drogues, contrefaçons de médicaments — s’élève à plusieurs centaines de milliards de dollars par an. En France, un rapport récent sur l’économie du trafic de drogues illégales faisait état de l’explosion du chiffre d’affaires de cette économie. Entre 2010 et 2023, celui-ci aurait triplé pour atteindre les 7 milliards d’euros. Des montants considérables qu’il faut blanchir et qui contribuent à l’irrigation de certains secteurs de l’économie nationale et au développement de la corruption de toutes les strates de la société.
À téléchargerL’article Crime et blanchiment : un enjeu stratégique dans la lutte contre le crime organisé est apparu en premier sur IRIS.
< Seigneur je ne te demande pas pourquoi tu nous l'as enlevé, je te remercie de nous l'avoir donnée. >
8 Mars 2025 - 8 Mars 2026
Voilà déjà ( 01) an qu'il a plu au Seigneur de rappeler à lui, notre chère fille, sœur, épouse, mère, tante,belle- mère et petite fille
Mme BENAO née BAYALA Edoua Antoinette
En ce douloureux anniversaire les grandes familles
– BENAO à Bougnounou, Ouagadougou,Bobo Dioulasso, Koudougou, Léo, Côte d'Ivoire, Gabon, France , Canada.
– NEBIÉ à Zao (Konéyou)
– Les familles BAYALA à Réo (Goumdyr), Ouagadougou, Côte d'Ivoire, France, Belgique ,USA
– Les familles BADOLO à Kyon, Ouagadougou, Bobo Dioulasso, France.
Monsieur BENAO Justin dit Jésus, Agent de la SONABEL à la retraite à Ouagadougou, ses enfants Katia Nicole, Bapion Armel Carlos, Pema David Franck, Pebi Arthur Orden et Grâce Arielle.
son petit fils Batia Eliel Nathan et les familles alliées YO, SAKANDÉ, NIGNAN, ZIBA, OUEDRAOGO, BOLY, SOUBEIGA, SOME, ILBOUDO GNAGNE, KOANDA, NANEMA, SOULAMA et ZOUNDI.
Vous renouvellent leurs sincères remerciements à toutes celles et à tous ceux qui, de près ou de loin,les ont assisté, soutenu et accompagné dans cette douloureuse épreuve.
Par ailleurs, ils vous informent qu'une messe sera dite à sa mémoire le Dimanche 8 Mars à l'église Saint Jean XXIII à 8h30.
< Que par la miséricorde de Dieu,l'âme de Edoua Antoinette repose en paix >