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Agrégateur de flux

Souveraineté alimentaire : Le Burkina lance l'aménagement de 50 000 hectares irrigués pour près de 255 milliards FCFA

Lefaso.net (Burkina Faso) - il y a 21 heures 2 min

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lancé une opération d'aménagement de 50 000 hectares supplémentaires de périmètres irrigués à travers le Burkina Faso. C'était le mardi 20 octobre 2026, à Niaogho, dans la région du Nakambé. L'information rapportée par la Primature du Burkina Faso, précise que le coût global de cette opération est de 254,79 milliards de francs CFA hors taxes pour l'ensemble du plan de mobilisation de l'eau. Cette initiative vise à renforcer la production agricole en saison sèche et à accélérer la marche vers la souveraineté alimentaire.

Le lancement de cette opération commando s'est déroulé sur un site pilote de 1 000 hectares. Le Gouvernement prévoit de réaliser les travaux de terrassement et de planage sur 60 000 hectares entre novembre 2026 et avril 2027, afin de livrer 50 000 hectares de périmètres irrigués au plus tard le 31 octobre 2027.

La présente initiative intervient après une campagne agricole humide 2026 marquée par une pluviométrie insuffisante et des poches de sécheresse dans plusieurs régions. Face à cette situation, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, avait instruit le Gouvernement, le 27 septembre dernier, de prendre des mesures urgentes pour développer la production agricole en saison sèche.

Le Burkina Faso dispose actuellement de moins de 30 000 hectares irrigués, selon le Premier ministre. L'aménagement de 50 000 hectares supplémentaires devrait ainsi permettre au pays de franchir un nouveau cap dans la maîtrise de l'eau et la modernisation de son agriculture.

Le Gouvernement prévoit de mobiliser les équipements de Faso Mêbo, de la Société nationale de l'aménagement des terres et de l'équipement rural (SONATER), de l'Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) et du Génie militaire. Les travaux de terrassement nécessiteront près de 13 milliards de francs CFA. Les bulldozers devront fonctionner jusqu'à vingt heures par jour pour respecter les délais.

Les nouveaux périmètres irrigués devraient permettre au moins trois cycles de production agricole par an. Cette perspective vise à accroître les récoltes, à améliorer la disponibilité des produits agricoles et à réduire la dépendance des producteurs aux aléas climatiques.

8 000 volontaires agricoles mobilisés

Le plan de mobilisation de l'eau comprend dix opérations spéciales, dont cinq conjoncturelles et cinq structurelles. Les premières prévoient notamment la remise en culture de 10 464 hectares durant la campagne sèche, avec une production additionnelle attendue de 36 624 tonnes. Les secondes portent sur la création de nouvelles superficies irriguées. Quelques 8 000 Volontaires pour la défense de la patrie agricole participeront également aux travaux d'aménagement. Leur engagement leur donnera un droit prioritaire à l'attribution de parcelles sur les périmètres réalisés.

Le Gouvernement entend aussi associer les artisans burkinabè à la fabrication d'équipements hydromécaniques jusque-là importés. Cette démarche vise à valoriser les compétences nationales et à soutenir la production locale d'équipements agricoles. Le Premier ministre a enfin appelé les autorités coutumières, les conseils villageois et les producteurs à accompagner la mise en œuvre de cette opération. Il a notamment insisté sur la libération des espaces nécessaires aux travaux et sur la préparation de l'exploitation des périmètres dès leur livraison.

« Tout ce que nous faisons aujourd'hui ne peut réussir sans l'adhésion des populations », a-t-il rappelé. L'opération ambitionne ainsi de transformer durablement le potentiel agricole du Burkina Faso, en faisant de la maîtrise de l'eau un levier de production continue, de résilience face aux sécheresses et de souveraineté alimentaire.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Tour du Faso 2026 : 12 pays attendus pour la 37ᵉ édition

Lefaso.net (Burkina Faso) - il y a 21 heures 4 min

La 37ᵉ édition du Tour international du Faso se tiendra du 30 octobre au 8 novembre 2026. Selon le comité d'organisation, douze pays étrangers ont confirmé leur participation à cette compétition cycliste, qui réunira 90 coureurs sur un parcours de 1 399,970 km réparti en dix étapes.

Douze pays étrangers, dont deux européens et dix africains, prendront part à cette édition du Tour international du Faso. L'annonce a été faite par le comité d'organisation de la compétition ce 20 octobre 2026 à Ouagadougou.

« Tous les pays invités ont confirmé leur présence à la compétition », a assuré le président de la commission technique du Tour, Issouf Sawadogo, également secrétaire général de la Fédération burkinabè de cyclisme.

La compétition réunira des équipes venues d'Europe, d'Afrique et du Burkina Faso. La Belgique sera représentée par la Flanders, tandis que les Pays-Bas aligneront l'Universe Cycling Continental. À ces deux formations s'ajouteront la Tshenolo Pro Cycling Team d'Afrique du Sud, la Madar Pro Cycling Team d'Algérie et la May Star Continental Team du Rwanda.

Plusieurs sélections nationales sont également annoncées, notamment celles du Bénin, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Maroc, du Mali et du Niger. Le Burkina Faso sera, pour sa part, représenté par trois équipes : la sélection nationale A, l'équipe régionale du Centre et celle de l'Ouest.

Au total, 90 coureurs, dont 18 Burkinabè, sont attendus à ce grand rendez-vous de la petite reine.

Les cyclistes devront parcourir 1 399,970 km répartis en dix étapes, à travers huit régions du Burkina Faso : le Kadiogo, les Kuilsé, le Nando, le Bankui, le Gouiriko, le Nakambé, le Nazinon et l'Oubri. Les distances de transbordement s'élèvent à 988 km, portant la distance totale du parcours à 2 387,970 km.

L'étape la plus longue reliera Tenkodogo à Ziniaré sur 167,53 km, tandis que la dernière étape, entre Dapelgo et Ouagadougou, sera la plus courte, avec 111,37 km, y compris un critérium dans la capitale.

La vice-présidente du comité d'organisation, Valérie Badolo/Tapsoba, a salué l'engagement des autorités en faveur du développement du sport et du cyclisme national.

« Notre profonde reconnaissance au camarade capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, chef de l'État, pour son engagement en faveur du développement du sport et de la promotion du cyclisme burkinabè. Son accompagnement témoigne de l'importance accordée au sport comme levier de mobilisation de la jeunesse, de cohésion sociale et de rayonnement de notre pays », a-t-elle indiqué.

Le budget prévisionnel de cette 37ᵉ édition du Tour du Faso est estimé à 420 millions de FCFA.

Jean Élysée Nikiéma
Lefaso.net

Source : Agence d'information du Burkina (AIB)

Catégories: Afrique

Mali : Le prix du kilogramme de viande de mouton baisse de 500 FCFA, un soulagement pour les ménages

Lefaso.net (Burkina Faso) - il y a 21 heures 7 min

L'Association des bouchers du Mali a annoncé, lundi 19 octobre 2026, une baisse des prix de la viande sur l'ensemble du territoire national, ont rapporté nos confrères de Maliweb. Cette mesure concernant notamment la viande de mouton et de bœuf, intervient dans un contexte de cherté de la vie et vise à soulager les ménages. Une initiative qui pourrait également susciter l'espoir chez les consommateurs burkinabè.

Selon le nouveau barème communiqué par l'Association des bouchers du Mali, le kilogramme de viande de mouton passe de 5 000 à 4 500 francs CFA, soit une diminution de 500 francs CFA. Le prix du kilogramme de bœuf sans os recule de 4 000 à 3 750 francs CFA, tandis que celui du bœuf avec os passe de 3 500 à 3 250 francs CFA. Ces nouveaux tarifs, annoncés comme applicables sur l'ensemble du territoire malien, représentent une bouffée d'oxygène pour les consommateurs, particulièrement les ménages dont le pouvoir d'achat est éprouvé par la hausse du coût de la vie.

Cette baisse résulte d'une dynamique de concertation entre les autorités maliennes et les acteurs de la filière bétail-viande. Le ministre de l'Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, le lundi 19 octobre 2026, la 3e réunion consacrée à la recherche de solutions durables à la cherté de la viande. Convaincu que les prix pourraient encore diminuer dans les prochains jours, le ministre entend poursuivre les discussions avec les professionnels du secteur afin de garantir un meilleur approvisionnement des marchés et de préserver le pouvoir d'achat des populations.

Pour consolider cette tendance, plusieurs mesures sont envisagées, notamment la suspension des exportations de bétail sur pied pour une durée pouvant atteindre six mois renouvelables. Cette restriction pourrait être levée lorsque les prix auront retrouvé un niveau jugé acceptable et stable. Le gouvernement prévoit également l'ouverture progressive de marchés à bétail dans plusieurs localités, dont Nara, Niono, Konna, Tonka et Léré, ainsi qu'aux alentours de Bamako. La lutte contre les tracasseries routières, l'amélioration du transport des animaux et le renforcement de la production fourragère figurent également parmi les actions destinées à réduire les coûts de commercialisation.

Au Burkina Faso voisin, une telle évolution des prix serait sans doute accueillie avec satisfaction par de nombreux ménages. La viande constitue un produit alimentaire apprécié, mais son coût peut peser lourdement sur les dépenses familiales. À l'image des consommateurs maliens, les Burkinabè pourraient ainsi espérer des initiatives permettant de rendre la viande plus accessible. Si les réalités des deux marchés ne sont pas nécessairement identiques, l'expérience malienne illustre l'intérêt d'une concertation entre les pouvoirs publics et les professionnels de la filière pour rechercher des solutions à la cherté des produits alimentaires.

Toutefois, au Mali, l'enjeu reste désormais de garantir l'application effective des nouveaux tarifs dans les marchés et les boucheries. Les autorités devront également veiller à ce que cette baisse s'inscrive dans la durée et profite réellement aux consommateurs. Car, au-delà des annonces et des engagements, c'est dans les dépenses quotidiennes des ménages que les effets de ces mesures seront véritablement appréciés.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Source : Maliweb

Catégories: Afrique

In India, Rubio Is All Business

Foreign Policy - mer, 21/10/2026 - 23:56
The top U.S. diplomat’s three-day trip is focused largely on commercial interests.

Nouvelle Carte du monde : Après avoir obtenu sa correction, le Togo lance le processus de sa traduction en langues africaines

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 21/10/2026 - 23:55

Après avoir réussi l'adoption de la résolution « Correct the Map » par l'Assemblée générale des Nations-unies, en septembre 2026, le Togo passe à une autre étape du processus, en lançant un appel international à candidatures pour traduire la nouvelle Carte du monde « Equal Earth » en langues africaines. Le travail portera non seulement sur les noms de pays, de villes, de mers et d'autres repères, mais aussi sur la légende et une notice pédagogique, lit-on chez Togo First, qui précise que les équipes devront produire un glossaire expliquant leurs choix terminologiques et orthographiques.

La traduction de la nouvelle Carte du monde en langues africaines constitue donc une nouvelle étape de cette initiative portée par le Togo. Elle vise à rendre les connaissances géographiques plus accessibles aux populations dans leurs propres langues. Le travail attendu comprend la traduction des noms des continents, des océans, des pays, des capitales et des grandes régions géographiques, ainsi que l'adaptation du titre et de la légende de la carte en projection Equal Earth. Les traducteurs devront également rédiger une courte notice explicative et établir un glossaire justifiant leurs choix terminologiques et orthographiques. « L'Afrique doit se raconter dans ses propres langues. Une Afrique qui parle dans ses propres langues est une Afrique qui transmet son histoire, affirme son identité et prépare son avenir. Du swahili au wolof, du yoruba au haoussa, de l'amharique au lingala, du bambara à l'éwé, du Kabyé au dioula, en passant par le Sango, le Fon et toutes les autres langues de notre continent, faisons de cette carte, un outil de connaissance, de vérité, d'équité, de dignité, d'éducation et de fierté collective », motive le ministre togolais des Affaires étrangères, cité par la première agence de presse privée au Togo, Savoir News.

L'appel international à candidatures s'adresse aux traducteurs professionnels, linguistes, enseignants, chercheurs, universités, associations culturelles et autres personnes disposant de compétences reconnues dans une ou plusieurs langues africaines, informe le média, précisant que les candidatures, aussi individuelles que collectives sont acceptées.

« Les langues ciblées comprennent notamment l'éwé, le kabyè, le kotokoli, l'haoussa, le yoruba, l'igbo, l'amharique, l'oromo, le wolof, le fulfulde, le lingala, le zoulou, le malgache, le bambara et le somali. La liste reste ouverte à toutes les autres langues africaines, y compris celles parlées dans les communautés de la diaspora. Une version en kiswahili est déjà en cours. Les versions traduites seront publiées sous licence ouverte et mises gratuitement à la disposition des écoles, des administrations, des médias et des plateformes numériques », affiche Savoir News, ajoutant que les contributeurs retenus bénéficieront d'une rémunération forfaitaire, d'une attestation officielle du ministère, de la mention de leur nom sur chaque carte publiée ainsi que d'une invitation à la cérémonie officielle de présentation.

Les candidatures doivent être soumises exclusivement par voie électronique au plus tard le 30 décembre 2026 et les dossiers doivent, liste Savoir News, comprendre une lettre de motivation, les curriculums vitae des traducteurs et relecteurs, ainsi que des références et des preuves d'expérience.

Les résultats de la sélection sont prévus pour le 15 janvier 2027, le dépôt des travaux attendu pour fin février 2027 tandis que la présentation publique des cartes traduites est, selon la publication, annoncée pour le second semestre 2027.

O.L.
Lefaso.net

Catégories: Afrique

The Paradox at the Heart of China’s Export Boom

Foreign Policy - mer, 21/10/2026 - 23:08
China’s domestic economic woes are helping fuel its success abroad.

Le Bénin renforce sa surveillance sanitaire et active la préalerte

24 Heures au Bénin - mer, 21/10/2026 - 23:04

Le Bénin renforce son dispositif de surveillance sanitaire après la confirmation, le 20 octobre 2026 à Abuja, au Nigeria, d'un cas importé de maladie à virus Ebola, de souche Bundibugyo, chez une voyageuse en provenance d'Ouganda. Aucun cas n'est encore signalé sur le territoire béninois, mais les autorités sanitaires ont placé le pays en phase de préalerte, à travers un communiqué de presse publié mardi 20 octobre 2026.

Déjà un cas de maladie à virus Ebola au Nigéria, pays frontalier avec lequel le Bénin a de nombreux échanges. Face à cette situation, le ministre de la Santé, Benjamin HOUNKPATIN, s'est rendu, mercredi 21 octobre 2026, à l'aéroport de Cotonou pour évaluer le dispositif de détection précoce des voyageurs susceptibles de présenter des symptômes de la maladie.

Le système de surveillance comprend notamment des caméras thermiques installées à des endroits stratégiques du hall des arrivées ainsi que des salles d'isolement destinées à accueillir d'éventuels cas suspects. Les autorités sanitaires et les responsables de l'aéroport ont également défini des aménagements pour renforcer ce dispositif dans le nouveau hall en construction.

La riposte anticipée

En parallèle, le ministère de la Santé a activé les commissions techniques de la plateforme multisectorielle « One Health ». Des concertations sont en cours avec les ministères concernés et les partenaires techniques et financiers afin de coordonner les mesures de surveillance, de prise en charge et de préparation à une éventuelle propagation de la maladie.
Cette vigilance accrue s'explique notamment par la proximité géographique du Nigeria et l'intensité des échanges entre les deux pays. Les autorités béninoises entendent ainsi renforcer les mesures de prévention et la capacité de réaction du système sanitaire.

Les populations appelées à la vigilance

Malgré ces dispositions, le gouvernement invite les populations à garder leur calme et à respecter les mesures de prévention.
Le virus Ebola ne se transmet pas par l'air. La contamination survient principalement par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d'une personne infectée ou décédée, ainsi qu'avec des objets contaminés.

Les autorités sanitaires recommandent le lavage régulier des mains à l'eau et au savon, l'évitement de tout contact avec les liquides biologiques d'une personne malade et la non-manipulation des corps de personnes décédées dans des circonstances inexpliquées. Elles déconseillent également de toucher ou de consommer des animaux sauvages retrouvés malades ou morts, ainsi que le recours à l'automédication.

En cas de fièvre brutale accompagnée d'une fatigue intense, de douleurs, de vomissements, de diarrhée ou de saignements, notamment après un séjour dans un pays touché ou un contact avec une personne malade au cours des 21 derniers jours, il est recommandé de consulter sans délai le centre de santé le plus proche ou d'alerter un relais communautaire.
Le gouvernement appelle enfin les citoyens à privilégier les informations diffusées par les sources officielles et à éviter la propagation de rumeurs. Le ministère de la Santé assure suivre l'évolution de la situation et s'engage à tenir régulièrement les populations informées.

Catégories: Afrique

Avis de Vacance de Poste interne et externe : Un (e) Conseiller (e) technique en systèmes d'informations climatiques et d'alerte précoce

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 21/10/2026 - 23:00

La GIZ, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, est une entreprise de la coopération internationale pour le développement durable qui opère sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique,écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays de coopération.

Au Burkina Faso, la GIZ est présente depuis plus de 40 ans. Son commettant principal est le Ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ).
Ses trois thèmes centraux sont : Environnement et ressources naturelles, un seul monde sans faim et paix et cohésion sociale.

En dehors de ces trois thèmes centraux, la GIZ s'investit au Burkina Faso dans l'alliance pour le développement et le climat, dans la santé, la lutte contre les pandémies et One Health.

Dans la mise en œuvre de ses Programmes, le Bureau de la GIZ recherche des collaborateurs qui partagent et défendent ses valeurs en matière de Droits Humains, d'égalité et d'intégrité.

Dans le cadre de ses activités, le Bureau de la GIZ du Burkina Faso recherche des candidatures pour un poste de Conseiller (ère) en technique en systèmes d'informations climatiques et d'alerte précoce pour le compte du Projet de Résilience Climatique dans la région de Guiriko

(ProClimat,) basé sur un cofinancement du Fonds Vert pour le Climat (FVC) conformément au tableau ci-dessous :

A. Durée du contrat, lieu de travail et classification du poste :
La durée du contrat est d'un (01) an à partir du 1er décembre 2026 renouvelable selon les résultats. Le poste est basé à Bobo-Dioulasso et est classé en Bande 4.

B. Domaine de Responsabilité et Attributions
Placé (e) sous la responsabilité du/de la gestionnaire de la composante 1 et en étroite collaboration avec les partenaires de mise en œuvre au Burkina Faso, le ou la conseiller (ère) en Systèmes d'Informations climatiques et d'alerte précoce a comme tâche l'appui au développement, à la mise en place et l'assurance qualité de systèmes d'information et d'alerte précoce pour le climat afin de renforcer la résilience climatique dans la région du projet. En collaboration étroite avec des institutions comme l'agence nationale de météorologie (ANAM) ou West African Science Centre on Climate Change and Adapted Land Use (WASCAL) ou autres, les sources d'informations climatiques seront analysées, exploitées et mise dans des formats pratiques, accessibles et utiles aux producteurs ruraux de manière durable. De plus, le/la conseiller /ère sera responsable de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des communes, des structures de développement et autres acteurs par (i) des formations sur les risques climatiques, (ii) la fourniture aux structures d'équipements de surveillance certaines variables climatiques, et (iii) acteurs dans la mise en place de comités d'alerte précoce inclusifs. Il/elle appuiera la diffusion d'informations climatiques et la promotion de l'assurance climatique au profit des agro-pasteurs.

• Dans ce cadre, le / la titulaire du poste aura les attributions suivantes :
• Appuyer le développement et la mise en place de Système d'information météorologique et de système d'alerte précoce, selon les
besoins de la population rurales en collaboration avec l'ANAM et les autres structures spécialisées (Agrhymet- Wascal ; EAMAC,
etc…) ;
• Assurer, en collaboration avec l‘ANAM et autres structures spécialisées la qualité des donnés et le bon fonctionnement des
systèmes ;
• Réaliser des évaluations de vulnérabilité et de risques climatiques conformément au Climate Risk Source book ;
• Coordonner des processus participatifs avec les communautés, les différents secteurs et les institutions pour la définition des besoins
d'informations météorologiques ;
• Appuyer l'élaboration et la diffusion des produits météorologiques adaptés au besoin des agropasteurs de la zone d'intervention ;
• Contribuer à la mise en place de système d'alerte précoce durable dans la zone d'intervention du projet ;
• Établir des procédures standardisées pour les cascades d'alerte et les processus décisionnels avec les partenaires ;
• Appuyer le traitement des données climatiques et météorologiques (historiques, projections) et dériver de seuils d'alerte et d'action
orientés utilisateur ;
• Appuyer la conception des outils et supports de formation sur l'identification des risques, l'alerte précoce, les mesures d'anticipation
et pour le personnel des Services Déconcentrés dans les 7 communes d'intervention et la région ;
• Appuyer l'identification et l'adoption de produits d'assurances climatiques par les agro-éleveurs ;

• Mener une collaboration étroite avec les institutions spécialisées dans l'information agro-climatiques mais également avecdes autres projets dans le même domaine, coopérer étroitement avec le conseiller en évaluation des impacts social et environnemental, genre et communication ainsi avec le responsable de suivi-évaluation au niveau de la GIZ ;
• Contribuer la gestion à la gestion des connaissances et du savoir ;
• Exécuter toutes autres attributions connexes en lien avec le poste à lui confiées par le supérieur hiérarchique.

C. Qualification, compétences, expériences et aptitudes requises
Le/la titulaire du poste doit avoir un diplôme de niveau BAC+5 dans le domaine d'agrométéorologie, de météorologie, hydrologie, climatologie, sciences de l'environnement et dans tout autre domaine reconnu équivalent et pertinent en lien avec le poste. Il/elle devra justifier d'au moins cinq (05) ans d'expérience professionnelle dans les systèmes d'alerte précoce, la gestion des risques ou l'adaptation au changement climatique par préférence dans de grands projets de développement international.
L'expérience pratique de l'analyse du risque climatique et vulnérabilité, gestion des plateformes de données, manipulation des SIG/télédétection et en même temps avoir une connaissance profonde de la population rurale pour bien comprendre leurs défis.
La connaissance/expérience avec les exigences du FVC est un atout.

L'expérience professionnelle dans la coopération avec des prestataires de services publics et privés et/ou des ONG en matière de suivi et de collecte de données serait un avantage. Des expériences de recherche appliquée dans le domaine de l'agriculture ou l'adaptation au changement climatique est souhaitable.

Aussi, il/elle doit avoir les aptitudes suivantes :
• avoir une bonne capacité de communication orale et écrite du français et anglais (B2) ;
• avoir une excellente maitrise du Pack Office notamment Microsoft Word, Power Point et Excel ;
• avoir une excellente maitrise des banques de données et des SIG ;
• avoir une excellente connaissance des logiciels de cartographie : Surfer.8 ; ArcView GIS 3.3 ; d'agrométéorologie : Instat+. Idrissi.
Clim.base, suivi412, CropWat ; Instat+ ; Idrisi et de traitement des données sera un atout ;
• être capable de structurer de flux d'information complexes ;
• être apte à travailler de façon autonome et organisée ainsi qu'à respecter les délais ;
• avoir la capacité à travailler au sein d'équipes internationales et à collaborer efficacement avec des partenaires publics, privés et des
instituts scientifiques, tout en développant et en entretenant des réseaux professionnels.

Toute personne intéressée par ce poste est invitée à faire parvenir son dossier de candidature (avec mention impérative du titre du poste et du No de l'Avis de Vacance de Poste) au plus tard le 31 octobre 2026 à 16 heures 00 par courrier électronique à l'adresse suivante : rhrecrutement@giz.de

Les dossiers de candidature doivent comprendre uniquement une lettre de motivation, un curriculum vitae concis, une copie des diplômes, attestations, certificats, de la carte nationale d'identité ainsi que des personnes de référence à contacter. N'oubliez pas de préciser votre adresseélectronique et votre numéro de téléphone.

NB : Le Bureau GIZ se réserve le droit de ne pouvoir donner suite à cet Avis de Vacance de Poste. Toutefois seuls les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contacté(e)s pour la suite du processus de recrutement. Les candidatures féminines et des personnes handicapées sont encouragées.

Catégories: Afrique

Avis de Vacance de Poste interne et externe : Un (e) expert (e) régional (e) en gestion financière

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 21/10/2026 - 23:00

La GIZ, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH, est une entreprise de la coopération internationale pour le développement durable qui opère sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays de coopération.

Au Burkina Faso, la GIZ est présente depuis plus de 40 ans. Son commettant principal est le Ministère fédéral allemand de la Coopérationéconomique et du Développement (BMZ).
Ses trois thèmes centraux sont : Environnement et ressources naturelles, un seul monde sans faim et paix et cohésion sociale.

En dehors de ces trois thèmes centraux, la GIZ s'investit au Burkina Faso dans l'alliance pour le développement et le climat, dans la santé, la lutte contre les pandémies et One Health.

Dans la mise en œuvre de ses Programmes, le Bureau de la GIZ recherche des collaborateurs qui partagent et défendent ses valeurs en matière de Droits Humains, d'égalité et d'intégrité.

Dans le cadre de ses activités, le Bureau de la GIZ du Burkina Faso recherche des candidatures pour un poste d'expert (e) régional (e) en gestion financière pour le compte du Projet de Résilience Climatique dans la région de Guiriko (ProClimat), basé sur un cofinancement du Fonds Vert pour le Climat (FVC) conformément au tableau ci-dessous :

A. Durée du contrat, lieu de travail et classification du poste :
La durée du contrat est d'un (01) an renouvelable selon les résultats à partir du 1er décembre 2026. Le poste est basé à Ouagadougou et est classé en Bande 4.

B. Domaine de Responsabilité et Attributions :

Placé (e) sous la responsabilité du chef de projet, l'expert (e) régional (e) en gestion financière veillera àla conformité de tous les processus administratifs et financiers de ProClimat de manière efficace et axée sur le service, en étroite collaboration avec la gestionnaire financière internationale du service Unit. Il/elle contribuera à conseiller le projet et les organisations partenaires, tant privées que publiques, sur les processus financiers et administratifs, y compris les bénéficiaires de financement et de subventions, appuiera la préparation de la planification financière, le contrôle de gestion et les rapports financiers destinés au BMZ et au GCF (green climate fund) conformément aux spécifications S4.

Dans ce cadre, le / la titulaire du poste aura les attributions suivantes :
• Appuyer à l'établissement des budgets estimatifs de projets et leur introduction dans le SAC, sous le contrôle de la gestionnaire
internationale de finance ;

• Faire le suivi financier conjoint régulier des plans opérationnels en étroite collaboration avec les conseillers techniques et le responsable du
projet ;
• Assurer le contrôle de conformité des différentes pièces avec le budget et les différents outputs du projet ;
• Appuyer au suivi des coûts, des engagements, des dépenses et des créances à l'aide des outils KOMP/SAC ;
• Appuyer à l'élaboration de rapports financiers pour le BMZ et le GCF via SAC ;
• Appuyer à la préparation et à l'exécution des audits financiers du projet ProClimat, des Grant, subventions, ainsi que des contrôles internes
et révisions ;
• Effectuer le suivi de la mise en œuvre des conclusions des audits internes et des mesures prises pour répondre aux objections soulevées dans
les rapports d'audit ;
• Conseiller le projet sur toutes les questions liées à la gestion administratives et financière en conformité avec les exigences de P+R ;
• Préparer les dossiers de contrat de financement et faire le suivi financier de leur exécution conformément aux exigences de P+R ;
• Appuyer à la préparation des dossiers administratifs et financiers avec le G230 pour les mesures de construction et suivi de leur exécution ;
• Fournir conseil et assistance dans le cadre des marchés de services et d'approvisionnements ;
• Assurer la communication et les échanges entretenus avec les unités spécialisées au Siège ;
• Procéder à l'archivage de tous les documents financiers et administratifs pertinents dans le Core ;
• Assurer toute autre tâche qui sera confiée par la hiérarchie dans la limite de ses responsabilités ;

(Le·la titulaire du poste se déclare disposé·e à assumer, dans des proportions raisonnables, des activités qui ne relèvent pas des tâches découlant de cette description mais jugée nécessaires pour la bonne mise en oeuvre des tâches.)

C. Qualification, compétences, expériences et aptitudes requises
Le/la titulaire du poste doit avoir un diplôme universitaire de niveau BAC+4 dans le domaine de la comptabilité, finance, gestion ou dans tout autre diplôme reconnu équivalent et pertinent en lien avec le poste.

En plus de cela Il/elle devra :
• Justifier d'une expérience professionnelle d'au moins cinq (05) ans en gestion administrative et financière au sein de la GIZ ;
• Justifier d'une expérience professionnelle en matière de gestion de cofinancements et de contrats correspondants ;
• Justifier d'une expérience professionnelle en gestion des contrats de financement (Grant) ;
• Justifier d'une expérience professionnelle en audits internes et externes (révision, etc.) ;
• Avoir une très bonne maîtrise d'Excel et un sens aigu des chiffres ;
• Avoir de l'expérience dans l'utilisation des systèmes et outils informatiques couramment utilisés à la GIZ (SAP, DMS, SAC, Outlook, Word,
PowerPoint, Excel...) ;
• Avoir une bonne connaissance des procédures administratives et financières de GCF serait un atout.
• Avoir une méthode de travail rigoureuse et structurée ;
• Avoir une fiabilité dans les processus liés à la conformité ;
• Avoir une capacité à présenter de manière claire des situations complexes et une vivacité d'esprit ;

• Avoir l'esprit d'équipe et grande autonomie ;
• Avoir de connaissances approfondies de P+R ainsi que des directives de GCF ;
• Avoir une grande résistance au stress et capacité à travailler avec assurance dans des situations stressantes où le temps est compté.
• Avoir une bonne maitrise du français (C2) et de l'anglais (C1).

Toute personne intéressée par ce poste est invitée à faire parvenir son dossier de candidature (avec mention impérative du titre du poste et du No de l'Avis de Vacance de Poste) au plus tard le 30 octobre 2026 à 16 heures 00 par courrier électronique à l'adresse suivante : rhrecrutement@giz.de Les dossiers de candidature doivent comprendre uniquement une lettre de motivation, un curriculum vitae concis, une copie des diplômes,

attestations, certificats, de la carte nationale d'identité ainsi que des personnes de référence à contacter. N'oubliez pas de préciser votre adresseélectronique et votre numéro de téléphone. NB : Le Bureau GIZ se réserve le droit de ne pouvoir donner suite àcet Avis de Vacance de Poste. Toutefois seuls les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contacté(e)s pour la suite du processus de recrutement. Les candidatures féminines et des personnes handicapées sont encouragées.

Catégories: Afrique

Le 8e congrès des experts-comptables de l'UEMOA s'ouvre à Cotonou

24 Heures au Bénin - mer, 21/10/2026 - 22:41

Le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a procédé, mercredi 21 octobre 2026, à l'ouverture officielle du 8e Congrès des experts-comptables de l'UEMOA. L'évènement réunit jusqu'au jeudi 22 octobre au Palais des Congrès de Cotonou, des acteurs de la profession comptable et financière de la sous-région ouest-africaine.

La profession comptable entend renforcer sa contribution à la gouvernance économique et à la mobilisation des ressources financières en Afrique de l'Ouest. C'est l'un des principaux enjeux du 8e Congrès des experts-comptables de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ouvert ce mercredi à Cotonou, autour du thème : « L'expert-comptable, garant de la transparence et de la souveraineté financière dans l'espace UEMOA ». Plus de 350 participants, venus de près de 18 pays sont conviés à cette rencontre.

Selon le président du Conseil de l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (OECCA-Bénin), Serge Mensah, cette mobilisation exceptionnelle témoigne de la vitalité de la profession et de la force des liens qui unissent les ordres de l'UEMOA. Dans son discours, il a relevé la responsabilité des experts-comptables et insisté sur les mutations qui imposent à la profession de renforcer ses exigences de transparence.

« Les machines produiront des chiffres plus vite que nous les hommes, mais une machine ne donne pas sa parole, n'engage pas sa signature et ne répond pas de ses actes. L'expert-comptable n'est pas seulement un professionnel des chiffres, il est un professionnel de la confiance. Son premier capital demeure donc l'éthique et sa plus grande valeur ajoutée, le jugement professionnel », a-t-il déclaré.

Pour le président de l'OECCA-Bénin, l'expert-comptable doit dépasser son rôle traditionnel de certification pour devenir une force de proposition, d'anticipation et de transformation au service des entreprises, institutions et États. Il a également lié la transparence à la souveraineté financière des États. « Des comptes fiables attirent l'investissement, facilitent la mobilisation de l'épargne, améliorent les conditions de financement et renforcent notre capacité à décider par nous-mêmes », a-t-il expliqué.

Cette rencontre revêt un caractère particulier pour l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin, qui célèbre ses 20 ans d'existence.

La profession comptable face aux mutations économiques

Au nom de la Fédération panafricaine des experts-comptables (PAFA), son président, Walid Ben Salah, a mis en avant plusieurs défis. Il s'agit entre autres de l'adaptation des experts-comptables face à l'essor des technologies, notamment l'intelligence artificielle, l'automatisation et les outils avancés de traitement des données. « La question n'est plus de savoir si les experts-comptables utiliseront les technologies émergentes et génératives, mais comment ils les utiliseront de manière responsable et éthique », a-t-il souligné.

Pour l'Afrique, poursuit-il, le défi ne consiste pas simplement à suivre les évolutions observées à l'échelle internationale. « Nous devons développer les compétences et mettre en place les institutions nécessaires pour mettre en œuvre les normes internationales de manière efficace, proportionnée et adaptée à notre contexte africain », a-t-il soutenu.

À l'ouverture officielle des travaux, le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a salué la contribution des experts-comptables à la gouvernance et à la transformation économique du Bénin. Pour lui, la qualité de la gouvernance constitue une ressource déterminante pour le développement d'un pays. « La première ressource dont un pays a besoin pour se transformer, ce ne sont ni les richesses naturelles, ni même ses hommes ou ses talents, mais c'est la qualité de sa gouvernance », a-t-il déclaré.

Le ministre a exposé les progrès réalisés dans la gestion financière des entreprises et offices publics, auxquels les experts-comptables apportent leur concours à travers les missions d'audit, de conseil, de formation et de certification des comptes. Selon les données présentées par Aristide Médenou, les sociétés et offices publics béninois ont enregistré, à fin décembre 2025, un excédent global d'un peu moins de 300 milliards de FCFA.

Il a estimé que l'amélioration de la situation financière permet de dégager davantage de ressources au profit des secteurs sociaux, notamment l'éducation, la santé et l'accès à l'électricité. Le ministre de l'Economie et des Finances a invité les professionnels à poursuivre leurs efforts. Dans un contexte international qui impose aux États de compter davantage sur leurs ressources propres, la mobilisation des recettes intérieures, l'élargissement de l'assiette fiscale et l'attraction des investisseurs nécessitent, selon lui, une information financière fiable.

Des recommandations attendues des travaux

Pour le président du comité d'organisation, Frédéric Codjia, ce congrès doit aller au-delà des échanges traditionnels et déboucher sur des propositions concrètes. Il a indiqué que le comité a privilégié une démarche associant praticiens, régulateurs, décideurs publics, universitaires et acteurs économiques.

Les discussions sont organisées autour de trois panels stratégiques : la gouvernance et la performance du secteur public et parapublic dans l'espace UEMOA ; IA, automatisation, blockchain et cybersécurité, garantir l'intégrité et la valeur des données financières ainsi que l'éthique et la lutte contre la criminalité financière et performance durable.

Un panel spécial est consacré aux 20 ans de l'Ordre béninois, au leadership professionnel et aux perspectives d'intégration régionale.
« Nous avons l'ambition que de ces débats émergent, non de simples constats, mais des orientations et recommandations opérationnelles au service de notre espace communautaire », a précisé Frédéric Codjia.

Les travaux devraient ainsi permettre de dégager des pistes pour renforcer les compétences, améliorer les pratiques professionnelles et consolider la coopération entre les organisations comptables de la sous-région.

Catégories: Afrique

Investisseurs et industriels réunis autour des ZES

24 Heures au Bénin - mer, 21/10/2026 - 22:41

A Cotonou dans le cadre du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES), les industriels, les financiers et les investisseurs sont appelés à renforcer les capacités de production en Afrique. Le forum se tient du 21 au 22 octobre 2026 sous le thème « Investir dans l'industrialisation et la création de valeur », à l'initiative de Afreximbank en partenariat avec la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) et Panafritex.

La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) entend accélérer l'industrialisation du Bénin, en misant sur la transformation locale et l'intégration des différentes étapes de production. Le modèle a été défendu, mercredi 21 octobre 2026 à l'ouverture du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES).

Pendant des décennies, de nombreux pays africains ont exporté leurs matières premières agricoles et minières sans transformation significative. Une situation qui limite les possibilités de création d'emplois, de développement des compétences et de diversification des économies.

Le Bénin, dont l'économie reste liée à des filières agricoles comme le coton, le cajou et le karité, cherche à modifier cette trajectoire grâce à la GDIZ, un partenariat public-privé entre l'Etat béninois et ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP).

Pour le directeur général de la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI Bénin), Letondji Beheton, le défi dépasse la seule construction d'usines. Il s'agit de permettre aux économies africaines de conserver une part plus importante de la richesse tirée de leurs ressources. « Notre ambition ne peut plus se limiter à produire et à exporter des matières premières, nous devons aller plus loin : transformer davantage sur notre continent », a-t-il déclaré.

Procédant à l'ouverture officielle du Forum au nom du patronat béninois, Eustache Kotingan a lancé un appel aux investisseurs. « Le patronat du Bénin incite tous les investisseurs à venir dans notre zone (GDIZ). Cette zone et ses industries nous accompagnent pour valoriser nos ressources naturelles. Si des difficultés surviennent, sachez que nous sommes là pour offrir des garanties et faire grandir vos affaires ».

Du coton au vêtement fini

La filière textile illustre cette volonté de changement. Selon Letondji Beheton, la zone transforme actuellement 40 000 tonnes de fibre de coton, soit environ 12,7 % de la production annuelle nationale. Plusieurs unités industrielles permettent de relier les différentes étapes de la chaîne, de la fibre à la confection de vêtements. La capacité totale installée pour les vêtements dépasse, selon lui, 50 millions de pièces.

Cette évolution est également mise en avant par Jean Arsène Yerima, directeur des opérations pour l'Afrique de l'Ouest francophone d'Afreximbank. Il a rappelé le contraste entre la tradition textile du Bénin et la faible transformation locale de son coton avant la mise en place de la GDIZ.

« Le vêtement ou le tissu a toujours été bien plus qu'un simple matériau : il a été une mémoire, une identité et une valeur », a-t-il souligné, en évoquant notamment l'histoire du tissage dans les palais royaux d'Abomey. Il a indiqué que le coton transformé au Bénin était désormais commercialisé auprès de marques internationales, citant notamment US Polo, Kiabi et H&M.

La transformation ne concerne pas uniquement le textile. D'après les chiffres présentés par Letondji Beheton, plus de 125 000 tonnes de noix de cajou sont transformées chaque année dans la zone. La capacité installée pour le soja atteint 260 000 tonnes, avec une perspective de dépassement de 500 000 tonnes avant fin 2027.

La GDIZ dispose également de capacités industrielles de plus de 100 000 tonnes pour l'extraction d'huile à base de graines de coton et de 50 000 tonnes pour le karité.

Plus de 25 000 emplois ont déjà été créés dans la zone, principalement dans le textile et l'habillement. La projection avancée par la SIPI Bénin atteint 300 000 emplois directs à l'horizon 2037.

Le directeur général de la SIPI a également attribué à la dynamique industrielle une contribution à la hausse d'environ 34 % des exportations béninoises et à la croissance économique, dont il a situé le taux à 7,5 %.

Le financement et les débouchés, autres défis

Afreximbank, la Banque africaine d'import-export, mise sur le financement pour garantir la pérennité des activités au sein des ZES. Jean Arsène Yerima a indiqué que l'institution avait déployé, avec ARISE IIP, plus de deux milliards de dollars pour soutenir des zones industrielles africaines. Au Bénin, la banque a participé au financement du développement de la GDIZ.

Letondji Beheton a évoqué une contribution d'Afreximbank à la mobilisation de plus de 69,3 millions d'euros dans le cadre de l'aménagement de la zone.

Les deux responsables ont également annoncé une volonté de rapprocher les services de la banque des entreprises installées sur le site, à travers l'ouverture prochaine d'un bureau d'Afreximbank au sein de la GDIZ, sous réserve des procédures officielles nécessaires.

Jean Arsène Yerima a rappelé que le programme Africa Buyer avait permis de conclure environ six millions de dollars d'accords commerciaux via la GDIZ l'année précédente. La banque espère que les rencontres organisées dans le cadre du Forum et la visite des unités industrielles prévue jeudi permettront de générer de nouvelles commandes. « Notre démarche est foncièrement pratique : transformer les investissements en projets et les discussions commerciales en contrats », a indiqué le réprésentant d'Afreximbank.

Des panels pour structurer l'avenir industriel

Le Forum prévoit plusieurs panels et tables rondes consacrés aux enjeux de l'industrialisation africaine. Les discussions porteront également sur le financement de l'industrie textile, avec la participation de banques partenaires telles que la BIIC, la BSIC, Ecobank et NSIA Bank.
Un autre panel sera consacré à la logistique, à la distribution et aux chaînes d'approvisionnement, avec AGL et le Port de Cotonou.
L'African Buyers Programme (ABP), une initiative d'Afreximbank, constituera un levier pour faciliter l'accès des fabricants africains aux marchés et favoriser la conclusion d'accords commerciaux durables.

Il est prévu également des sessions de B2B et B2G ciblées ainsi que par une visite immersive des unités de production de la GDIZ.

Marc MENSAH

Quelques images de la rencontre

Catégories: Afrique

MESSE DE REQUIEM : SAWADOGO Tindaogo Dieudonné et SAWADOGO Sougrinooma Wilfried

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 21/10/2026 - 22:30

MESSE DE REQUIEM À LA MÉMOIRE DE NOS REGRETTÉS DÉFUNTS

SAWADOGO Tindaogo Dieudonné et SAWADOGO Sougrinooma Wilfried

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. »
Jean 11, 25

Les grandes familles SAWADOGO et OUEDRAOGO, les familles alliées BOENA, ZIBA, KO, TRAORÉ, NEBIE et TARPAGA, ainsi que les parents, amis et connaissances ont la profonde douleur, mais dans l'espérance chrétienne de la résurrection, de vous informer de la tenue d'une veillée de prière et d'une messe de requiem en mémoire de leurs regrettés :

* SAWADOGO Tindaogo Dieudonné, rappelé à Dieu le 23 octobre 2025 ;
* SAWADOGO Sougrinooma Wilfried, rappelé à Dieu le 13 juin 2026.

En souvenir de ces deux êtres chers qui nous ont quittés, et afin de confier leurs âmes à la miséricorde infinie de Dieu, les familles organisent des moments de prière et de recueillement selon le programme suivant :

PROGRAMME DES CÉLÉBRATIONS

1. Veillée de prière
* Date : Vendredi 23 octobre 2026
* Heure : 18 h 30
* Lieu : Domaine familial, secteur 18 de Bobo-Dioulasso.

2. Messe de requiem
* Date : Samedi 24 octobre 2026
* Heure : 09 h 00
* Lieu : Communauté chrétienne de base (CCB) Christ-Roi, secteur 18 de Bobo-Dioulasso.

Les familles endeuillées invitent les parents, amis, connaissances et toutes les personnes qui ont connu et aimé les défunts à s'unir à elles par leur présence et leurs prières au cours de ces célébrations.

Elles renouvellent leurs sincères remerciements à toutes les personnes qui leur ont témoigné compassion, solidarité et soutien lors de ces douloureuses épreuves, et les prient de continuer à porter leurs chers disparus dans leurs prières.

Que le Seigneur Tout-Puissant, dans son infinie miséricorde, accueille SAWADOGO Tindaogo Dieudonné et SAWADOGO Sougrinooma Wilfried dans sa lumière éternelle et leur accorde le repos éternel auprès de Lui.

Union de prières pour le repos de leurs âmes.
Que par la miséricorde de Dieu, leurs âmes reposent en paix.

Les grandes familles SAWADOGO et OUEDRAOGO et les familles alliées.

Catégories: Afrique

Décès de NIGNAN BADJAN DRAMANE : Remerciements et faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 21/10/2026 - 22:30

بِسْمِ ٱللَّٰهِ ٱلرَّحْمَٰنِ ٱلرَّحِيمِ

La famille NIGNAN et les familles alliées, profondément touchées par les nombreuses marques de compassion, les témoignages d'affection, les prières et les différents soutiens reçus à la suite du rappel à Dieu de leur regretté :

NIGNAN BADJAN DRAMANE
Ancien Maire de Léo
Ancien Vice-Président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso

adressent leurs sincères remerciements aux autorités, parents, amis, collègues, connaissances et à toutes les personnes qui leur ont témoigné leur solidarité dans cette douloureuse épreuve.

Elles expriment à tous leur profonde gratitude et prient Allah de vous combler de Ses bienfaits.

Par la même occasion, la famille vous informe que le Doua du 40e jour aura lieu le Dimanche 25 octobre 2026 à Dabiou, dans la commune de Léo.

Puisse Allah, dans Son infinie miséricorde, pardonner au défunt
et l'accueillir dans Son Paradis éternel.

إِنَّا لِلَّٰهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ
Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

La famille vous renouvelle ses sincères remerciements.

Catégories: Afrique

Judge orders Meta to pay $25 bn to New Mexico in Cambridge Analytica case

Euractiv.com - mer, 21/10/2026 - 22:07
Cambridge Analytica acquired the data of hundreds of thousands of Facebook users, but did not disclose it until a whistleblower came forward
Catégories: European Union

Witkoff Pushes Putin to Restart Peace Talks

Foreign Policy - mer, 21/10/2026 - 22:04
The Russian leader said he is ready to resume negotiations but refused to compromise on key points.

Les numéros gagnants du DIGITAL 20H

24 Heures au Bénin - mer, 21/10/2026 - 22:00

DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°287 a livré son verdict !
Mercredi 21 Octobre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 77 • 26 • 84 • 65• 20

Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.
Jouez dans nos points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #XòGbɔnAlɔkpaVo

#LNBSA #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

Catégories: Afrique

Dans les décombres de sa mairie incendiée, Guillaume Guérin déterminé à relever l’honneur de la République

Le Figaro / Politique - mer, 21/10/2026 - 21:48
PORTRAIT - Depuis l’incendie de son hôtel de ville, samedi soir, Guillaume Guérin incarne une République prise pour cible. Enfant du pays nourri aux joutes politiques familiales et gaulliste assumé, l’élu de 39 ans tient tête à l’État et à l’ultragauche avec un franc-parler qui ne date pas des dernières émeutes.
Catégories: France

Ce simple code SMS peut vider votre compte bancaire en quelques secondes

Algérie 360 - mer, 21/10/2026 - 21:36

Un appel inattendu, une voix calme qui se présente comme un gendarme, puis une menace : votre carte sera bloquée dans quelques minutes. Ce scénario, […]

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Nigeria's first Ebola patient holidayed in Uganda, officials say

BBC Africa - mer, 21/10/2026 - 21:29
The wife of a diplomat based in Abuja travelled to Kampala for a vacation.
Catégories: Africa

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