L'artiste rappeur ivoirien Abomé L'Éléphant, de son vrai nom Anassin Boris Médard, est décédé ce lundi 18 mai 2026 des suites d'un malaise cardiaque. La nouvelle a été confirmée par plusieurs sources proches de l'artiste, provoquant une vive émotion au sein de ses fans et du milieu culturel ivoirien, ont rapporté nos confrères de Linfodrome.
Selon les informations recueillies, le décès est survenu alors que l'artiste souffrait déjà de problèmes de santé qu'il évoquait publiquement depuis plusieurs années. Il s'était notamment exprimé à plusieurs reprises sur des troubles de la vision.
Son état de santé, parfois visible lors de ses apparitions médiatiques, avait déjà suscité l'attention et l'inquiétude du public. Malgré cela, l'artiste continuait de s'engager dans ses activités, notamment en faveur de la jeunesse et de la promotion de la culture musicale africaine.
Des témoignages de proches indiquent que la disparition est intervenue de manière soudaine. « On savait qu'il avait des soucis aux yeux… Nous sommes choqués par son décès, surtout par le malaise cardiaque », a confié un collaborateur, évoquant une absence de signes apparents avant l'incident.
L'artiste aurait été pris en charge dans une structure hospitalière d'Abidjan, notamment au CHU de Treichville, où son décès a été constaté. Cette disparition laisse un vide dans le paysage musical ivoirien où Abomé L'Éléphant s'était imposé comme une figure engagée, mêlant création artistique et sensibilisation sociale, particulièrement en direction des enfants et de la promotion de la culture africaine.
Lefaso.net
Source : Linfodrome
Le fondateur de Heirs Holdings affirme aux présidents William Ruto et Emmanuel Macron que l'Afrique recherche des partenariats solides, fondés sur l'égalité, et que l'accès à l'électricité ainsi que le développement des infrastructures doivent constituer les priorités absolues.
À l'occasion de l'édition 2026 du Africa Forward Summit, organisée conjointement par le président kényan William Ruto et le président français Emmanuel Macron, le fondateur et président de Heirs Holdings, Tony O. Elumelu, a livré un message fort devant un parterre de chefs d'État, d'investisseurs et de dirigeants économiques internationaux : l'Afrique recherche des partenaires engagés, et non des relations fondées sur l'assistanat.
« Nous accueillons favorablement les véritables partenariats — des partenariats solides et fondés sur l'équité — où les Africains et les solutions africaines contribuent à façonner l'avenir du continent », a déclaré l'homme d'affaires nigérian.
Pour Tony Elumelu, la transformation économique de l'Afrique repose avant tout sur deux priorités fondamentales : l'accès à l'électricité et le développement des infrastructures. Selon lui, le secteur privé doit jouer un rôle central dans la mobilisation des capitaux nécessaires à ces investissements structurants.
« Le secteur privé est le moteur qui nous permettra de mobiliser les financements indispensables aux investissements dans les infrastructures et l'électricité. Ce sont deux conditions essentielles à la prospérité économique et au développement de l'Afrique », a-t-il affirmé.
« Si nous créons un environnement propice aux affaires, nous créerons des emplois, réduirons la pauvreté et générerons une croissance durable. »
Dans un continent où plus de 65 % de la population a moins de 35 ans, Tony Elumelu a également appelé à rompre avec les discours traditionnels centrés sur l'aide internationale.
« En Afrique, nous avons une population jeune. Il n'y a pas de place pour une mentalité victimaire. Notre jeunesse n'a pas besoin d'assistanat ; elle a besoin d'emplois, d'un meilleur accès à l'électricité et à Internet. Ce qui compte, c'est de mettre en place les infrastructures et les conditions nécessaires pour permettre à nos jeunes de réaliser pleinement leur potentiel », a-t-il soutenu.
À travers la Tony Elumelu Foundation (TEF), l'entrepreneur africain affirme déjà cet engagement en faveur de l'autonomisation des jeunes. La fondation a permis à plus de 2,5 millions de jeunes Africains d'accéder à des programmes de formation et a financé plus de 27 000 entrepreneurs dans les 54 pays du continent, faisant du TEF la plus grande plateforme africaine dédiée à l'entrepreneuriat.
Tony Elumelu a par ailleurs insisté sur l'ouverture de l'Afrique à tous les partenaires crédibles, quelle que soit leur origine géographique.
« C'est une période importante pour l'Afrique. Nous devons accueillir tous ceux qui souhaitent contribuer à accélérer la croissance du continent. L'Afrique est aujourd'hui la région à la croissance la plus rapide au monde, et cela ne se limite pas à sa démographie », a-t-il déclaré.
Il a également appelé à un changement de paradigme dans les relations économiques internationales :
« Au XXIe siècle, les mentalités doivent évoluer. Nous devons adopter une vision axée sur la prospérité économique et le développement, une vision capable de créer les conditions nécessaires pour réduire durablement la pauvreté et offrir des opportunités à notre jeunesse. »
La participation de Tony Elumelu à ce sommet s'inscrit dans la stratégie globale de Heirs Holdings, groupe d'investissement panafricain engagé dans le développement à long terme du continent à travers des investissements dans des secteurs clés tels que l'énergie, les services financiers, la santé, l'hôtellerie et les technologies.
L'édition 2026 du Africa Forward Summit s'est achevée sur des appels renouvelés à un renforcement de la coopération entre gouvernements, institutions de développement et secteur privé, afin d'accélérer une croissance inclusive et de consolider la place de l'Afrique dans l'économie mondiale.
À propos de Heirs Holdings
Heirs Holdings est un groupe d'investissement panafricain de premier plan. Son portefeuille couvre plusieurs secteurs stratégiques, notamment l'énergie, l'électricité, la banque, l'assurance, les services financiers, la technologie, l'immobilier, l'hôtellerie et la santé, avec des activités dans vingt-quatre pays à travers le monde.
Le groupe s'inspire du concept d'Africapitalisme, une philosophie selon laquelle le secteur privé constitue le principal moteur de création de richesse économique et sociale en Afrique. Dans cette logique, Heirs Holdings privilégie des investissements de long terme, combinant capital stratégique, expertise sectorielle et excellence opérationnelle.
À l'approche des journées FIFA du mois de juin 2026, la sélection nationale se prépare à disputer deux grandes rencontres internationales. Sous la direction du sélectionneur Amir Abdou et de son staff technique, les Etalons disputeront deux rencontres amicales de haut niveau. La première face à la Russie le 5 juin prochain ; et la seconde face à la Biélorussie le 9 juin prochain.
Ces rencontres constituent une étape stratégique pour le staff technique, visant à tester l'effectif, ajuster les automatismes et renforcer la cohésion du groupe. Elles permettent à l'équipe de franchir un cap dans sa préparation en affrontant des adversaires aux profils différents, évoluant dans des contextes européens exigeants.
Dans ce cadre, la publication de la liste des joueurs sélectionnés est annoncée pour ce mardi 19 mai 2026 à 10 heures. Cette annonce très attendue permettra de connaître les choix du sélectionneur, notamment en ce qui concerne les joueurs en forme, les nouveaux appelés et les ajustements possibles au sein de l'effectif.
Cette communication interviendra juste avant le tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2027 (TotalEnergies Coupe d'Afrique des Nations), prévu le même jour à 12 heures GMT au siège de la Fédération égyptienne de football au Caire. L'enjeu est de taille, puisqu'il s'agit de la phase qualificative de la compétition organisée conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda.
Lefaso.net
Source : Fédération burkinabè de football
Die indische Regierung will das Weltraumprogramm des Landes ausbauen, um die nationale Sicherheit zu stärken, das Wirtschaftswachstum zu fördern und das Ansehen des Landes zu erhöhen. Durch den Ausbau will Indien in der zivilen Raumfahrt strategische Autonomie erlangen, in militärischen Fähigkeiten technologische Souveränität. Sicherheitspolitisch befindet sich Indiens Streben nach souveränen Fähigkeiten aufgrund der Rivalität mit China in einem Rennen gegen die Zeit. Indiens Bemühungen um eigenständige und wettbewerbsfähige Weltraumfähigkeiten sind jedoch trotz erleichterter Investitions- und Regulierungsbedingungen noch nicht umfassend vorangeschritten. Wichtigster strategischer Partner Indiens im Bereich Weltraum sind die USA. Grundlage hierfür ist die enge Kooperation beider Länder in Handels-, Sicherheits- und nachrichtendienstlichen Fragen. Bei der zivilen Raumfahrt steigt in Indien indes das Interesse an der Zusammenarbeit mit europäischen Akteuren. Indien verfolgt das Ziel, mehr Investitionen ins Land zu locken, Technologielücken zu schließen und seine Partnerschaften zu diversifizieren.
La mine de Houndé, filiale de Endeavour Mining, a remis officiellement 80 tracteurs entièrement équipés au profit de 270 producteurs impactés par ses activités minières. Cette importante dotation comprend notamment des charrues, des remorques et divers accessoires agricoles destinés à renforcer les capacités de production des bénéficiaires. C'était le vendredi 15 mai 2026, à Houndé, région du Guiriko.
Cet investissement s'inscrit dans le cadre du programme de restauration des moyens de subsistance des populations affectées par les projets du Parc à Résidus (TSF2) ; mais aussi par les exploitations minières dans les villages de Vindaloo Sud et Sud-Est. Il est évalué à plus de 1,5 milliard de francs CFA. À travers cette initiative, l'entreprise entend accompagner les communautés touchées vers une relance durable de leurs activités économiques.
Le programme vise principalement à moderniser l'agriculture locale en facilitant l'accès à la mécanisation dans une zone où les équipements agricoles demeurent encore insuffisants. Pour les producteurs bénéficiaires, cette dotation représente une opportunité d'améliorer les rendements, de réduire la pénibilité des travaux champêtres et d'accroître les revenus des ménages.
Lors de la cérémonie, le directeur pays d'Endeavour Mining au Burkina Faso, Souleymane Boly, a souligné la portée sociale de cette action. « Ces tracteurs équipés ne sont pas de simples machines. Ils sont des outils de productivité, d'autonomisation et de dignité pour les ménages dont les terres ont été affectées par nos opérations », a-t-il déclaré.
Prévu sur une période de 3 ans, le programme de restauration des moyens de subsistance ne se limite pas à la fourniture de matériels agricoles. Il comprend également des actions d'intensification de la production agricole, un accompagnement des activités génératrices de revenus, un appui aux unités d'élevage et de maraîchage, ainsi qu'un meilleur accès aux microcrédits pour les femmes issues des ménages affectés.
La cérémonie de remise du matériel a réuni plusieurs autorités administratives et coutumières, des représentants des services techniques de l'État, des membres des comités de suivi et de réinstallation, ainsi que les bénéficiaires du programme. Les ministres en charge des Mines et de l'Agriculture ont également pris part à l'événement, illustrant l'intérêt accordé à ce type d'initiatives associant exploitation minière et développement local.
Par l'exécution de ce projet, Endeavour Mining affirme sa volonté de faire de l'activité minière un levier de développement économique pour les communautés hôtes. Dans un contexte marqué par les défis liés à la sécurité alimentaire et à la résilience des populations rurales, l'entreprise mise sur la mécanisation agricole et l'accompagnement socio-économique afin de renforcer durablement les capacités des producteurs locaux.
Pour rappel, Endeavour Mining est l'un des principaux producteurs mondiaux d'or et le plus grand en Afrique de l'Ouest, avec des actifs opérationnels au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Burkina Faso, ainsi qu'un portefeuille solide de projets avancés et d'actifs d'exploration situés dans la ceinture de roches vertes birimiennes, hautement prospective. Membre du Conseil mondial de l'or, Endeavour s'engage dans une exploitation minière responsable et vise à créer une valeur durable pour ses employés, ses parties prenantes et les communautés où elle opère. Endeavour est cotée aux Bourses de Londres et de Toronto sous le symbole EDV.
Hamed Nanéma
Lefaso.net
Source : Endeavour Mining
Bonn, 18. Mai 2026. Die neuen Märkte gewinnen an Bedeutung. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig erfassen.
Biodiversitätszertifikate sind Finanzinstrumente, die privates Kapital in messbare Erfolge bei Naturschutz und Renaturierung lenken sollen. Unternehmen können damit Nachhaltigkeitsversprechen untermauern und naturbezogene Risiken steuern. Die Zertifikate werden auf Grundlage messbarer Verbesserungen der Biodiversität ausgegeben und auf Märkten gehandelt; die Einnahmen fließen an die Projektträger. Die Bedeutung der Zertifikate für die Umsetzung des Globalen Biodiversitätsrahmens wird auf der 17. UN-Biodiversitätskonferenz ein wichtiges Thema sein. Die Idee ist verlockend: eine Maßeinheit für Biodiversität und ihren Wert definieren, und einen Markt schaffen, der Mittel für den Naturschutz mobilisiert. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig messen, bewerten oder erfassen können.
Damit Biodiversität handelbar ist, muss sie auf einen zusammengesetzten Wert – eine „Biodiversitätseinheit“ – reduziert werden – doch diese Berechnung ist umstritten. Über 570 verschiedene Kennzahlen spiegeln konkurrierende Vorstellungen darüber wider, welche Aspekte der Natur besonders wichtig sind. Eine Biodiversitätseinheit kombiniert Indikatoren wie Artenreichtum, Einzigartigkeit des Lebensraums, Standortfläche, Ökosystemstruktur, Zustand und Lage. Diese Vereinfachung ist nicht wertneutral: Gewinne bei einem Indikator können Verluste bei einem anderen ausgleichen. So kann die Zunahme weniger, relativ verbreiteter Arten den Rückgang seltenerer und empfindlicherer Arten verdecken und dadurch ökologische Zielkonflikte verschleiern.
Befürworter*innen argumentieren, diese Vielzahl an Bewertungsmethoden sei eine mit den frühen Kohlenstoffmärkten vergleichbare Entwicklungsphase. Doch Kohlenstoff basiert auf einer universellen Kennzahl – einer Tonne CO2-Äquivalent. Bei der Biodiversität spiegelt eine solche Kennzahl nicht den sozioökologischen Wert der Natur wider, denn dieser kann sich je nach Kontext und Ort stark unterscheiden.
Die Vielzahl der Methoden zeigt, dass es keine neutrale Einheit gibt, sondern nur konkurrierende Entscheidungen, was gezählt und was ausgeblendet wird. Das in England angewandte Prinzip „Biodiversity Net Gain“ veranschaulicht dieses Dilemma: Für eine Baugenehmigung müssen Bauträger einen Nettozuwachs der Biodiversität von 10 % über 30 Jahre nachweisen; dafür können Lebensräume an einem Ort geschaffen werden, während irreversible Verluste von Ökosystemen anderswo in Kauf genommen und verschleiert werden.
Märkte erfordern handelbare, ortsungebundene Einheiten, doch biologische Vielfalt hängt vom Standort ab. Ökologische Funktionen wirken in größeren, miteinander verbundenen Systemen, die sich nicht auf abgegrenzte Landflächen reduzieren lassen. Der Amazonas erzeugt fliegende Flüsse aus Wasserdampf, die Niederschläge in entlegene Regionen Südamerikas bringen – Zusammenhänge, die Bewertungsmethoden nicht erfassen.
Indigene Völker und lokale Gemeinschaften verfügen über ortsspezifisches Wissen, das standardisierte Messgrößen nicht vollständig abbilden können: Wechselbeziehungen zwischen Arten, saisonale Dynamiken und die kulturelle Bedeutung bestimmter Lebensräume. Selbst dort, wo die Beteiligung von Interessengruppen an der Messung vorgesehen ist, dominiert die Logik der Zertifikate. In Kolumbien besteht selbst bei gemeinschaftsorientierten Programmen die Gefahr, problematische Dynamiken der Kohlenstoffmärkte zu reproduzieren – etwa durch ungerechte Verträge oder wenn Mittel die betroffenen Gemeinschaften gar nicht erreichen. Und: Indigene Gemeinschaften sind zwar in Governance-Strukturen vertreten, haben aber kaum Einfluss darauf, wie der ‚Wert‘ der Biodiversität definiert wird. Wie ein indigener Vertreter bemerkte, stand das Ziel einer Skalierung dieser Märkte von Anfang an fest, wodurch Beteiligung weitgehend symbolisch bleibt. Gemeinschaften werden zwar befragt, haben aber kein Mitspracherecht darüber, was gemessen oder wertgeschätzt wird – dies macht diese Märkte sozial ungerecht.
Obwohl Biodiversitätszertifikate als naturpositiv gelten, verschwimmt in der Praxis die Grenze zwischen Zertifikaten und Ausgleichsmechanismen. Drei der 15 bestehenden Zertifikatssysteme, darunter die des Vereinigten Königreichs und Indiens, erlauben ausdrücklich, dass Zertifikate auch als Ausgleichsleistung genutzt werden. In Kolumbien zeigen sich die Folgen: sogenannte ‚Habitat Banks‘ werden dort an ökologisch umstrittene extraktive Industrien vermarktet und sind damit faktisch zu einer Erweiterung der seit 2012 bestehenden Pflichtkompensationen geworden, anstatt Biodiversität nachhaltig zu schützen.
Globale Marktdaten zeigen weiterhin eine geringe Nachfrage nach biodiversitätsfördernden Zertifikaten: Von rund 11,6 Millionen ausgegebenen oder geplanten Zertifikaten wurden 124.183 verkauft und 1.285 aus dem Handel genommen. Wie der Kohlenstoffmarkt gezeigt hat, können der fehlende Zusatznutzen, Leakage-Effekte und MenschenrechtsverletzungenHandelssysteme fundamental untergraben; die größere Komplexität der Biodiversität macht diese Probleme noch schwerer zu beherrschen.
Der Verlust biologischer Vielfalt ist kein durch Bepreisung lösbares Marktversagen, sondern Folge des Wachstumszwangs unseres Wirtschaftssystems, welches die ökologischen Grenzen der Erde überschreitet. Antworten darauf liegen in Ansätzen der Postwachstumsökonomie, Maßnahmen wie Schuldenerlassen und Subventionsabbau, sowie rechtsbasierten Ansätzen wie der Anerkennung der Natur als Rechtssubjekt sowie indigener und traditioneller Territorien.
Bonn, 18. Mai 2026. Die neuen Märkte gewinnen an Bedeutung. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig erfassen.
Biodiversitätszertifikate sind Finanzinstrumente, die privates Kapital in messbare Erfolge bei Naturschutz und Renaturierung lenken sollen. Unternehmen können damit Nachhaltigkeitsversprechen untermauern und naturbezogene Risiken steuern. Die Zertifikate werden auf Grundlage messbarer Verbesserungen der Biodiversität ausgegeben und auf Märkten gehandelt; die Einnahmen fließen an die Projektträger. Die Bedeutung der Zertifikate für die Umsetzung des Globalen Biodiversitätsrahmens wird auf der 17. UN-Biodiversitätskonferenz ein wichtiges Thema sein. Die Idee ist verlockend: eine Maßeinheit für Biodiversität und ihren Wert definieren, und einen Markt schaffen, der Mittel für den Naturschutz mobilisiert. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig messen, bewerten oder erfassen können.
Damit Biodiversität handelbar ist, muss sie auf einen zusammengesetzten Wert – eine „Biodiversitätseinheit“ – reduziert werden – doch diese Berechnung ist umstritten. Über 570 verschiedene Kennzahlen spiegeln konkurrierende Vorstellungen darüber wider, welche Aspekte der Natur besonders wichtig sind. Eine Biodiversitätseinheit kombiniert Indikatoren wie Artenreichtum, Einzigartigkeit des Lebensraums, Standortfläche, Ökosystemstruktur, Zustand und Lage. Diese Vereinfachung ist nicht wertneutral: Gewinne bei einem Indikator können Verluste bei einem anderen ausgleichen. So kann die Zunahme weniger, relativ verbreiteter Arten den Rückgang seltenerer und empfindlicherer Arten verdecken und dadurch ökologische Zielkonflikte verschleiern.
Befürworter*innen argumentieren, diese Vielzahl an Bewertungsmethoden sei eine mit den frühen Kohlenstoffmärkten vergleichbare Entwicklungsphase. Doch Kohlenstoff basiert auf einer universellen Kennzahl – einer Tonne CO2-Äquivalent. Bei der Biodiversität spiegelt eine solche Kennzahl nicht den sozioökologischen Wert der Natur wider, denn dieser kann sich je nach Kontext und Ort stark unterscheiden.
Die Vielzahl der Methoden zeigt, dass es keine neutrale Einheit gibt, sondern nur konkurrierende Entscheidungen, was gezählt und was ausgeblendet wird. Das in England angewandte Prinzip „Biodiversity Net Gain“ veranschaulicht dieses Dilemma: Für eine Baugenehmigung müssen Bauträger einen Nettozuwachs der Biodiversität von 10 % über 30 Jahre nachweisen; dafür können Lebensräume an einem Ort geschaffen werden, während irreversible Verluste von Ökosystemen anderswo in Kauf genommen und verschleiert werden.
Märkte erfordern handelbare, ortsungebundene Einheiten, doch biologische Vielfalt hängt vom Standort ab. Ökologische Funktionen wirken in größeren, miteinander verbundenen Systemen, die sich nicht auf abgegrenzte Landflächen reduzieren lassen. Der Amazonas erzeugt fliegende Flüsse aus Wasserdampf, die Niederschläge in entlegene Regionen Südamerikas bringen – Zusammenhänge, die Bewertungsmethoden nicht erfassen.
Indigene Völker und lokale Gemeinschaften verfügen über ortsspezifisches Wissen, das standardisierte Messgrößen nicht vollständig abbilden können: Wechselbeziehungen zwischen Arten, saisonale Dynamiken und die kulturelle Bedeutung bestimmter Lebensräume. Selbst dort, wo die Beteiligung von Interessengruppen an der Messung vorgesehen ist, dominiert die Logik der Zertifikate. In Kolumbien besteht selbst bei gemeinschaftsorientierten Programmen die Gefahr, problematische Dynamiken der Kohlenstoffmärkte zu reproduzieren – etwa durch ungerechte Verträge oder wenn Mittel die betroffenen Gemeinschaften gar nicht erreichen. Und: Indigene Gemeinschaften sind zwar in Governance-Strukturen vertreten, haben aber kaum Einfluss darauf, wie der ‚Wert‘ der Biodiversität definiert wird. Wie ein indigener Vertreter bemerkte, stand das Ziel einer Skalierung dieser Märkte von Anfang an fest, wodurch Beteiligung weitgehend symbolisch bleibt. Gemeinschaften werden zwar befragt, haben aber kein Mitspracherecht darüber, was gemessen oder wertgeschätzt wird – dies macht diese Märkte sozial ungerecht.
Obwohl Biodiversitätszertifikate als naturpositiv gelten, verschwimmt in der Praxis die Grenze zwischen Zertifikaten und Ausgleichsmechanismen. Drei der 15 bestehenden Zertifikatssysteme, darunter die des Vereinigten Königreichs und Indiens, erlauben ausdrücklich, dass Zertifikate auch als Ausgleichsleistung genutzt werden. In Kolumbien zeigen sich die Folgen: sogenannte ‚Habitat Banks‘ werden dort an ökologisch umstrittene extraktive Industrien vermarktet und sind damit faktisch zu einer Erweiterung der seit 2012 bestehenden Pflichtkompensationen geworden, anstatt Biodiversität nachhaltig zu schützen.
Globale Marktdaten zeigen weiterhin eine geringe Nachfrage nach biodiversitätsfördernden Zertifikaten: Von rund 11,6 Millionen ausgegebenen oder geplanten Zertifikaten wurden 124.183 verkauft und 1.285 aus dem Handel genommen. Wie der Kohlenstoffmarkt gezeigt hat, können der fehlende Zusatznutzen, Leakage-Effekte und MenschenrechtsverletzungenHandelssysteme fundamental untergraben; die größere Komplexität der Biodiversität macht diese Probleme noch schwerer zu beherrschen.
Der Verlust biologischer Vielfalt ist kein durch Bepreisung lösbares Marktversagen, sondern Folge des Wachstumszwangs unseres Wirtschaftssystems, welches die ökologischen Grenzen der Erde überschreitet. Antworten darauf liegen in Ansätzen der Postwachstumsökonomie, Maßnahmen wie Schuldenerlassen und Subventionsabbau, sowie rechtsbasierten Ansätzen wie der Anerkennung der Natur als Rechtssubjekt sowie indigener und traditioneller Territorien.
Bonn, 18. Mai 2026. Die neuen Märkte gewinnen an Bedeutung. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig erfassen.
Biodiversitätszertifikate sind Finanzinstrumente, die privates Kapital in messbare Erfolge bei Naturschutz und Renaturierung lenken sollen. Unternehmen können damit Nachhaltigkeitsversprechen untermauern und naturbezogene Risiken steuern. Die Zertifikate werden auf Grundlage messbarer Verbesserungen der Biodiversität ausgegeben und auf Märkten gehandelt; die Einnahmen fließen an die Projektträger. Die Bedeutung der Zertifikate für die Umsetzung des Globalen Biodiversitätsrahmens wird auf der 17. UN-Biodiversitätskonferenz ein wichtiges Thema sein. Die Idee ist verlockend: eine Maßeinheit für Biodiversität und ihren Wert definieren, und einen Markt schaffen, der Mittel für den Naturschutz mobilisiert. Doch Märkte können nicht schützen, was sie nicht vollständig messen, bewerten oder erfassen können.
Damit Biodiversität handelbar ist, muss sie auf einen zusammengesetzten Wert – eine „Biodiversitätseinheit“ – reduziert werden – doch diese Berechnung ist umstritten. Über 570 verschiedene Kennzahlen spiegeln konkurrierende Vorstellungen darüber wider, welche Aspekte der Natur besonders wichtig sind. Eine Biodiversitätseinheit kombiniert Indikatoren wie Artenreichtum, Einzigartigkeit des Lebensraums, Standortfläche, Ökosystemstruktur, Zustand und Lage. Diese Vereinfachung ist nicht wertneutral: Gewinne bei einem Indikator können Verluste bei einem anderen ausgleichen. So kann die Zunahme weniger, relativ verbreiteter Arten den Rückgang seltenerer und empfindlicherer Arten verdecken und dadurch ökologische Zielkonflikte verschleiern.
Befürworter*innen argumentieren, diese Vielzahl an Bewertungsmethoden sei eine mit den frühen Kohlenstoffmärkten vergleichbare Entwicklungsphase. Doch Kohlenstoff basiert auf einer universellen Kennzahl – einer Tonne CO2-Äquivalent. Bei der Biodiversität spiegelt eine solche Kennzahl nicht den sozioökologischen Wert der Natur wider, denn dieser kann sich je nach Kontext und Ort stark unterscheiden.
Die Vielzahl der Methoden zeigt, dass es keine neutrale Einheit gibt, sondern nur konkurrierende Entscheidungen, was gezählt und was ausgeblendet wird. Das in England angewandte Prinzip „Biodiversity Net Gain“ veranschaulicht dieses Dilemma: Für eine Baugenehmigung müssen Bauträger einen Nettozuwachs der Biodiversität von 10 % über 30 Jahre nachweisen; dafür können Lebensräume an einem Ort geschaffen werden, während irreversible Verluste von Ökosystemen anderswo in Kauf genommen und verschleiert werden.
Märkte erfordern handelbare, ortsungebundene Einheiten, doch biologische Vielfalt hängt vom Standort ab. Ökologische Funktionen wirken in größeren, miteinander verbundenen Systemen, die sich nicht auf abgegrenzte Landflächen reduzieren lassen. Der Amazonas erzeugt fliegende Flüsse aus Wasserdampf, die Niederschläge in entlegene Regionen Südamerikas bringen – Zusammenhänge, die Bewertungsmethoden nicht erfassen.
Indigene Völker und lokale Gemeinschaften verfügen über ortsspezifisches Wissen, das standardisierte Messgrößen nicht vollständig abbilden können: Wechselbeziehungen zwischen Arten, saisonale Dynamiken und die kulturelle Bedeutung bestimmter Lebensräume. Selbst dort, wo die Beteiligung von Interessengruppen an der Messung vorgesehen ist, dominiert die Logik der Zertifikate. In Kolumbien besteht selbst bei gemeinschaftsorientierten Programmen die Gefahr, problematische Dynamiken der Kohlenstoffmärkte zu reproduzieren – etwa durch ungerechte Verträge oder wenn Mittel die betroffenen Gemeinschaften gar nicht erreichen. Und: Indigene Gemeinschaften sind zwar in Governance-Strukturen vertreten, haben aber kaum Einfluss darauf, wie der ‚Wert‘ der Biodiversität definiert wird. Wie ein indigener Vertreter bemerkte, stand das Ziel einer Skalierung dieser Märkte von Anfang an fest, wodurch Beteiligung weitgehend symbolisch bleibt. Gemeinschaften werden zwar befragt, haben aber kein Mitspracherecht darüber, was gemessen oder wertgeschätzt wird – dies macht diese Märkte sozial ungerecht.
Obwohl Biodiversitätszertifikate als naturpositiv gelten, verschwimmt in der Praxis die Grenze zwischen Zertifikaten und Ausgleichsmechanismen. Drei der 15 bestehenden Zertifikatssysteme, darunter die des Vereinigten Königreichs und Indiens, erlauben ausdrücklich, dass Zertifikate auch als Ausgleichsleistung genutzt werden. In Kolumbien zeigen sich die Folgen: sogenannte ‚Habitat Banks‘ werden dort an ökologisch umstrittene extraktive Industrien vermarktet und sind damit faktisch zu einer Erweiterung der seit 2012 bestehenden Pflichtkompensationen geworden, anstatt Biodiversität nachhaltig zu schützen.
Globale Marktdaten zeigen weiterhin eine geringe Nachfrage nach biodiversitätsfördernden Zertifikaten: Von rund 11,6 Millionen ausgegebenen oder geplanten Zertifikaten wurden 124.183 verkauft und 1.285 aus dem Handel genommen. Wie der Kohlenstoffmarkt gezeigt hat, können der fehlende Zusatznutzen, Leakage-Effekte und MenschenrechtsverletzungenHandelssysteme fundamental untergraben; die größere Komplexität der Biodiversität macht diese Probleme noch schwerer zu beherrschen.
Der Verlust biologischer Vielfalt ist kein durch Bepreisung lösbares Marktversagen, sondern Folge des Wachstumszwangs unseres Wirtschaftssystems, welches die ökologischen Grenzen der Erde überschreitet. Antworten darauf liegen in Ansätzen der Postwachstumsökonomie, Maßnahmen wie Schuldenerlassen und Subventionsabbau, sowie rechtsbasierten Ansätzen wie der Anerkennung der Natur als Rechtssubjekt sowie indigener und traditioneller Territorien.