Le Bénin renoue avec les classes ce lundi 14 septembre 2026, à la faveur de la rentrée scolaire et académique. A cette occasion, le président de la République, Romuald Wadagni, a adressé un message aux différents acteurs du système éducatif.
Dans une publication sur Facebook, le chef de l'Etat a rappelé la place de l'école dans la construction du pays. « L'avenir de notre Nation se construit aussi dans nos écoles », a indiqué Romuald Wadagni.
Le président de la République souhaite aux enseignants, apprenants, parents et autres acteurs de l'éducation « une année de réussite, d'engagement et d'excellence ».
En guise de conclusion, le président de la République a adressé ses encouragements à l'ensemble de la communauté éducative : « Bonne rentrée scolaire et académique à toutes et à tous ! »
Rendez-vous du 22 > 27 SEPT. 2026 au PARC D'EXPOSITION DU SIAO
THÈME "Financement des projets structurants : un levier pour le développement du tourisme"
Région invitée d'honneur :
GUIRIKO
En 2023, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad enregistrent les trois plus fortes hausses de leur taux de pression fiscale parmi les pays africains suivis par l'OCDE. En une seule année, le Gabon passe de 11,8 % à 16,7 % du PIB, la Guinée équatoriale de 7,0 % à 11,5 %, et le Tchad de 9,8 % à 13,1 %. Des progressions d'une ampleur inhabituelle, susceptibles d'accréditer l'idée d'une amélioration substantielle de leur mobilisation fiscale. Ces hausses s'expliquent pourtant largement par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, liée aux bénéfices élevés du secteur extractif. Ce décalage entre l'apparence du chiffre et sa signification réelle illustre une question plus fondamentale : que mesure véritablement le taux de pression fiscale, et que laisse-t-il dans l'ombre ?
Quand la hausse du taux de pression fiscale ne reflète pas une amélioration structurelle
Selon le rapport Revenue Statistics in Africa 2025, publié conjointement par l'OCDE, l'ATAF et la Commission de l'Union africaine, les progressions enregistrées au Gabon, en Guinée équatoriale et au Tchad ont été portées par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés, sous l'effet des bénéfices élevés générés par le secteur extractif au cours de cette année. Pour le Gabon et la Guinée équatoriale, un second facteur a amplifié cette évolution : dans ces deux pays, les recettes fiscales nominales ont progressé tandis que le PIB nominal se contractait.
Le taux de pression fiscale étant, par définition, le rapport entre les recettes fiscales et le PIB, la conjonction d'une hausse des recettes fiscales et d'une baisse du PIB accroît mécaniquement cet indicateur, indépendamment de toute amélioration du système de collecte.
Ce constat met en évidence une limite souvent négligée : une même progression du taux de pression fiscale peut masquer des dynamiques sous-jacentes profondément différentes. L'interprétation d'une variation de cet indicateur exige donc d'en analyser séparément les deux éléments constitutifs, plutôt que de se contenter de lire l'évolution du chiffre agrégé.
Quand le taux de pression fiscale dissimule la fragilité des recettes fiscales
La valeur absolue du taux de pression fiscale ne renseigne pas davantage sur la solidité structurelle des recettes fiscales qui le composent. Les données relatives à la structure fiscale des pays concernés l'illustrent avec précision. En 2023, l'impôt sur les sociétés représentait 76 % des recettes fiscales de la Guinée équatoriale et 61 % de celles du Tchad. Une telle concentration expose les finances publiques à une forte sensibilité aux performances d'un nombre restreint de secteurs, dont le secteur extractif.
Lorsque les cours des matières premières se replient ou que les bénéfices des entreprises concernées diminuent, les recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés peuvent connaître une contraction rapide et significative, sans que le cadre législatif ait été modifié ni que l'administration fiscale ait été restructurée. Une structure de recettes fiscales plus diversifiée, s'appuyant notamment sur la taxe sur la valeur ajoutée, l'impôt sur le revenu des personnes physiques et l'impôt sur les sociétés, offre en revanche une exposition moindre à ce type de chocs sectoriels.
Cette dimension est absente du taux de pression fiscale pris isolément. Entre 2013 et 2023, ce taux a progressé en moyenne de 1,4 point parmi les pays africains couverts par le rapport de l'OCDE, passant de 14,7 % à 16,1 % du PIB. Cette tendance générale ne doit cependant pas être interprétée de manière uniforme : en 2023, la hausse du taux moyen a été largement portée par l'augmentation des recettes fiscales issues de l'impôt sur les sociétés dans plusieurs économies exportatrices de ressources naturelles, ce qui est distinct d'un élargissement durable de l'assiette fiscale ou d'une amélioration généralisée de la conformité fiscale des contribuables.
Quand le taux de pression fiscale ne dit rien de la répartition de l'effort fiscal
Le taux de pression fiscale présente une troisième limite, peut-être la plus structurante sur le plan analytique : il ne renseigne pas sur la manière dont l'effort fiscal est réparti au sein de l'économie. Une progression de cet indicateur peut résulter de la contribution d'un nombre restreint de grandes entreprises fortement imposées, tout comme traduire un élargissement effectif de l'assiette fiscale et une amélioration de la conformité d'un ensemble beaucoup plus large de contribuables. Ces deux configurations peuvent produire des chiffres agrégés similaires tout en révélant des trajectoires fiscales profondément distinctes.
Le taux de pression fiscale ne permet pas non plus, à lui seul, de déterminer si la charge fiscale est distribuée de façon progressive ou régressive, ni quelles catégories d'agents économiques en supportent l'essentiel. Apprécier la performance fiscale d'un État requiert donc d'aller au-delà du niveau agrégé des recettes fiscales et d'examiner également leur origine et leur répartition.
Un indicateur de départ, non de conclusion
Le taux de pression fiscale ne constitue pas un diagnostic suffisant de la performance fiscale d'un pays. Son interprétation rigoureuse suppose d'examiner séparément ses deux éléments constitutifs, les recettes fiscales et le PIB, d'analyser la structure des recettes fiscales et leur degré de diversification, et de s'interroger sur la répartition de l'effort fiscal entre les différents contribuables et les secteurs de l'économie.
Un pays dont le taux de pression fiscale progresse sous l'effet d'une hausse exceptionnelle des bénéfices d'un seul secteur ne présente pas le même profil fiscal qu'un pays dont la progression repose sur un élargissement de l'assiette fiscale ou sur une amélioration durable de la conformité des contribuables. Les statistiques peuvent pourtant faire apparaître ces deux trajectoires de manière apparemment similaire.
En fiscalité, un chiffre ne prend tout son sens qu'une fois replacé dans son contexte. Une hausse peut dissimuler des fragilités, une moyenne peut masquer de fortes disparités, et deux résultats en apparence comparables peuvent être le produit de réalités profondément différentes. Un chiffre ne parle jamais seul : c'est son contexte qui permet d'en apprécier véritablement la portée.
Joëlle Traoré est docteure en droit public de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle est spécialisée en fiscalité internationale et africaine, avec une expertise en matière de flux financiers illicites, de réformes fiscales mondiales et de mobilisation des ressources nationales. Elle a collaboré avec des institutions africaines et internationales sur les questions de gouvernance fiscale en Afrique.
L'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) a organisé, du 9 au 13 septembre 2026 à Ouagadougou, une session de formation et de renforcement des capacités au profit d'une centaine d'enseignants du primaire et du secondaire.
Cette initiative, qui s'est déroulée à la fois en ligne et en présentiel, visait à renforcer les compétences des participants dans plusieurs domaines, notamment l'éducation civique, le leadership, l'entrepreneuriat scolaire, les nouvelles méthodes d'enseignement, l'intelligence économique du formateur psychologique de l'enfant et de l'adolescent, la communication interculturelle, la conduite d'une leçon. Durant cinq jours, les enseignants ont bénéficié de l'expertise de plusieurs intervenants afin d'approfondir leurs connaissances et d'améliorer leurs pratiques pédagogiques.
Pour Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges, cette formation constitue un pilier essentiel de l'enseignement.À travers cette session, la JEA, qui œuvre au développement du capital humain par le biais de l'éducation et de la formation, entend répondre à la nécessité d'adapter les compétences des enseignants aux réalités et aux exigences du monde actuel.
« L'éducation civique constitue un pilier essentiel de l'enseignement. À travers cette 4ᵉ édition, nous ambitionnons de renforcer les compétences du corps enseignant afin de l'aider à mieux remplir sa mission éducative », a déclaré Marcel Kalmogo, professeur certifié des lycées et collèges.
« En tant qu'enseignant, cette formation nous a permis d'approfondir nos connaissances et de renforcer nos compétences pédagogiques. Après avoir suivi la première étape en ligne, j'ai constaté la pertinence des enseignements dispensés, ce qui m'a encouragé à participer à la session en présentiel », a témoigné Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles.
Timbyalgré Ouédraogo, professeur certifié des écoles, s'est réjoui de la qualité des cours.En rappel, créée en 2018, l'association Jeunesse éveillée pour l'action (JEA) œuvre à promouvoir l'éveil des consciences et l'esprit d'entreprise. À travers ses actions, elle intervient dans plusieurs domaines, notamment la formation, le transfert de compétences, l'éducation financière et l'entrepreneuriat des jeunes.
Ismaël Ouédraogo (stagiaire)
Lefaso.net
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°147/26
Lundi 14 septembre 2026 (11H)
72 • 18 • 58 • 52 • 27
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Bonn, 14. September 2026. Morgen ist der Tag der Demokratie, doch Demokratie steht weltweit unter Druck. Auch in der Bundesrepublik Deutschland fordert Rechtspopulismus die freiheitlich-demokratische Grundordnung heraus wie selten zuvor.
Bei der Wahl zum sachsen-anhaltinischen Landtag vor einer Woche schnitt der als gesichert rechtsextrem eingestufte Landesverband der Alternative für Deutschland (AfD) als stärkste Partei ab. Voraussichtlich wird er eine Regierungsbeteiligung in der Landesregierung haben. Auch in anderen Bundesländern sowie bundesweit kommt die Partei auf hohe Umfragewerte. Vor dem Hintergrund dieser Bedrohung der Demokratie in Deutschland lohnt sich die Frage, welche Erkenntnisse man aus der Forschung zu Autokratisierung und internationalem Demokratieschutz für Deutschland ziehen kann. Dabei zeigt sich, dass man, um die Resilienz von Demokratie zu steigern, mit Mut ihre politischen Institutionen schützen und doch, wenn nötig, neugestalten muss. Denn sie bilden die Säulen und Pfeiler einer Demokratie, die diese zusammenhalten.
Säulen und Pfeiler einer Demokratie: das politische InstitutionengefügeDas demokratische Institutionengefüge Deutschlands lässt sich aus vielerlei Blickwinkeln beschreiben. Im Hinblick auf die Beteiligung der AfD an Landesregierungen ist im öffentlichen Diskurs derzeit allerdings insbesondere der Föderalismus im Fokus. Dieser kann, wenn eine demokratiefeindliche Partei ein Bundesland regiert, treffend als „geflutetes Schott“ eines leckgeschlagenen Schiffs bezeichnet werden: zwar beschränkt der Föderalismus den eintretenden Angriff auf demokratische Strukturen auf ein Bundesland, dennoch kann er auch die Regierungsführung auf der Bundesebene erschweren. Vor allem aber bietet die Forschung keine Indizien, dass Föderalismus an sich Demokratien resilienter gegenüber demokratischer Erosion macht. Während Föderalismus Indiens beispielsweise Demokratieabbau nicht viel entgegensetzen kann, zeigt er sich in den USA als wichtiger Schutzmechanismus. In Indien kann die Regierungspartei die Institutionen derart dominieren, dass sie föderale Strukturen selbst angreift und sogar Bundesstaaten auflöst. In den USA erschwert dagegen die bundesstaatliche Verwaltung von Wahlen deren Vereinnahmung und Manipulation.
In umgekehrter Richtung kann in Deutschland eine Landesregierung zahlreiche wichtige Institutionen angreifen oder umgestalten, etwa Teile des Bildungssystems, der Landesjustiz, der Medien, der Polizei oder des Verwaltungsapparats. Wie man im Falle des Department of Government Efficiency (DOGE) in den USA beobachten konnte, darf man bei derartigen Angriffen auf Institutionen nicht darauf hoffen, dass ihnen aufgrund von gesetzlicher Unrechtmäßigkeit beizeiten Einhalt geboten wird. Dafür ist der Schaden in Institutionen häufig zu schnell und gleichzeitig unwiderruflich angerichtet. Stattdessen ist es wichtig, Angriffe auf Institutionen umgehend zu kontern und möglichst zu blocken.
Angriffe auf Institutionen kontern und blockenIn den Bereich des Konterns fiele zum Beispiel das Einfrieren von Bundes- und EU-Finanzierungen im Falle von Landesverstößen gegen die freiheitlich-demokratische Grundordnung. Sanktionsmechanismen dieser Art haben sich etwa im Falle des europäischen Rechtsstaatsmechanismus bei demokratischer Erosion in Polen und Ungarn als wirkmächtig erwiesen. Sanktionsmechanismen allein sind jedoch häufig nicht hinreichend und riskieren, politisch-gesellschaftliche Polarisierung zu verstärken. Daher müssen Angriffe auf Institutionen auch durch durchdachte Reformen politischer Regeln geblockt werden.
Hierzu zählt die sachsen-anhaltinische Parlamentsreform vom April dieses Jahres. Änderungen von Mehrheitsbestimmungen und Sperrminoritäten sind jedoch ein zweischneidiges Schwert. Demokratische wie nicht-demokratische Parteien können sie unter veränderten Mehrheitsverhältnissen für ihre Zwecke nutzen. Statt sich auf Mehrheitsbestimmungen und Sperrminoritäten zu konzentrieren, kann es daher sinnvoller sein, durch institutionelle oder verfassungsrechtliche Regelungen „Verzögerungen“ in politische Prozesse einzubauen. Dies kann geschehen, indem entweder der Prozess der Entscheidungsfindung selbst oder das Inkrafttreten von Entscheidungen zeitlich gestreckt wird. Beispielsweise können Veränderungen an der niederländischen Verfassung nur in Kraft treten, nachdem sie auch von dem nächstgewählten Parlament verabschiedet wurden. In Dänemark wiederum kann ein Drittel der Parlamentsabgeordneten nach der Verabschiedung eines Gesetzes ein Referendum über das neue Gesetz verlangen. Derartige „Verzögerungs“-Regelungen machen demokratische Aushandlungsprozesse zwar langwieriger; sie fügen dem Institutionengefüge eines Landes jedoch weitere Schutzmechanismen hinzu.
Willy Brandt wird zugeschrieben, gesagt zu haben, dass „unsere Demokratie“ eine „wachsame, eine kämpferische und eine sich stets erneuernde Demokratie sein“ muss. Dies gilt mehr denn je.
Bonn, 14. September 2026. Morgen ist der Tag der Demokratie, doch Demokratie steht weltweit unter Druck. Auch in der Bundesrepublik Deutschland fordert Rechtspopulismus die freiheitlich-demokratische Grundordnung heraus wie selten zuvor.
Bei der Wahl zum sachsen-anhaltinischen Landtag vor einer Woche schnitt der als gesichert rechtsextrem eingestufte Landesverband der Alternative für Deutschland (AfD) als stärkste Partei ab. Voraussichtlich wird er eine Regierungsbeteiligung in der Landesregierung haben. Auch in anderen Bundesländern sowie bundesweit kommt die Partei auf hohe Umfragewerte. Vor dem Hintergrund dieser Bedrohung der Demokratie in Deutschland lohnt sich die Frage, welche Erkenntnisse man aus der Forschung zu Autokratisierung und internationalem Demokratieschutz für Deutschland ziehen kann. Dabei zeigt sich, dass man, um die Resilienz von Demokratie zu steigern, mit Mut ihre politischen Institutionen schützen und doch, wenn nötig, neugestalten muss. Denn sie bilden die Säulen und Pfeiler einer Demokratie, die diese zusammenhalten.
Säulen und Pfeiler einer Demokratie: das politische InstitutionengefügeDas demokratische Institutionengefüge Deutschlands lässt sich aus vielerlei Blickwinkeln beschreiben. Im Hinblick auf die Beteiligung der AfD an Landesregierungen ist im öffentlichen Diskurs derzeit allerdings insbesondere der Föderalismus im Fokus. Dieser kann, wenn eine demokratiefeindliche Partei ein Bundesland regiert, treffend als „geflutetes Schott“ eines leckgeschlagenen Schiffs bezeichnet werden: zwar beschränkt der Föderalismus den eintretenden Angriff auf demokratische Strukturen auf ein Bundesland, dennoch kann er auch die Regierungsführung auf der Bundesebene erschweren. Vor allem aber bietet die Forschung keine Indizien, dass Föderalismus an sich Demokratien resilienter gegenüber demokratischer Erosion macht. Während Föderalismus Indiens beispielsweise Demokratieabbau nicht viel entgegensetzen kann, zeigt er sich in den USA als wichtiger Schutzmechanismus. In Indien kann die Regierungspartei die Institutionen derart dominieren, dass sie föderale Strukturen selbst angreift und sogar Bundesstaaten auflöst. In den USA erschwert dagegen die bundesstaatliche Verwaltung von Wahlen deren Vereinnahmung und Manipulation.
In umgekehrter Richtung kann in Deutschland eine Landesregierung zahlreiche wichtige Institutionen angreifen oder umgestalten, etwa Teile des Bildungssystems, der Landesjustiz, der Medien, der Polizei oder des Verwaltungsapparats. Wie man im Falle des Department of Government Efficiency (DOGE) in den USA beobachten konnte, darf man bei derartigen Angriffen auf Institutionen nicht darauf hoffen, dass ihnen aufgrund von gesetzlicher Unrechtmäßigkeit beizeiten Einhalt geboten wird. Dafür ist der Schaden in Institutionen häufig zu schnell und gleichzeitig unwiderruflich angerichtet. Stattdessen ist es wichtig, Angriffe auf Institutionen umgehend zu kontern und möglichst zu blocken.
Angriffe auf Institutionen kontern und blockenIn den Bereich des Konterns fiele zum Beispiel das Einfrieren von Bundes- und EU-Finanzierungen im Falle von Landesverstößen gegen die freiheitlich-demokratische Grundordnung. Sanktionsmechanismen dieser Art haben sich etwa im Falle des europäischen Rechtsstaatsmechanismus bei demokratischer Erosion in Polen und Ungarn als wirkmächtig erwiesen. Sanktionsmechanismen allein sind jedoch häufig nicht hinreichend und riskieren, politisch-gesellschaftliche Polarisierung zu verstärken. Daher müssen Angriffe auf Institutionen auch durch durchdachte Reformen politischer Regeln geblockt werden.
Hierzu zählt die sachsen-anhaltinische Parlamentsreform vom April dieses Jahres. Änderungen von Mehrheitsbestimmungen und Sperrminoritäten sind jedoch ein zweischneidiges Schwert. Demokratische wie nicht-demokratische Parteien können sie unter veränderten Mehrheitsverhältnissen für ihre Zwecke nutzen. Statt sich auf Mehrheitsbestimmungen und Sperrminoritäten zu konzentrieren, kann es daher sinnvoller sein, durch institutionelle oder verfassungsrechtliche Regelungen „Verzögerungen“ in politische Prozesse einzubauen. Dies kann geschehen, indem entweder der Prozess der Entscheidungsfindung selbst oder das Inkrafttreten von Entscheidungen zeitlich gestreckt wird. Beispielsweise können Veränderungen an der niederländischen Verfassung nur in Kraft treten, nachdem sie auch von dem nächstgewählten Parlament verabschiedet wurden. In Dänemark wiederum kann ein Drittel der Parlamentsabgeordneten nach der Verabschiedung eines Gesetzes ein Referendum über das neue Gesetz verlangen. Derartige „Verzögerungs“-Regelungen machen demokratische Aushandlungsprozesse zwar langwieriger; sie fügen dem Institutionengefüge eines Landes jedoch weitere Schutzmechanismen hinzu.
Willy Brandt wird zugeschrieben, gesagt zu haben, dass „unsere Demokratie“ eine „wachsame, eine kämpferische und eine sich stets erneuernde Demokratie sein“ muss. Dies gilt mehr denn je.
Bonn, 14. September 2026. Morgen ist der Tag der Demokratie, doch Demokratie steht weltweit unter Druck. Auch in der Bundesrepublik Deutschland fordert Rechtspopulismus die freiheitlich-demokratische Grundordnung heraus wie selten zuvor.
Bei der Wahl zum sachsen-anhaltinischen Landtag vor einer Woche schnitt der als gesichert rechtsextrem eingestufte Landesverband der Alternative für Deutschland (AfD) als stärkste Partei ab. Voraussichtlich wird er eine Regierungsbeteiligung in der Landesregierung haben. Auch in anderen Bundesländern sowie bundesweit kommt die Partei auf hohe Umfragewerte. Vor dem Hintergrund dieser Bedrohung der Demokratie in Deutschland lohnt sich die Frage, welche Erkenntnisse man aus der Forschung zu Autokratisierung und internationalem Demokratieschutz für Deutschland ziehen kann. Dabei zeigt sich, dass man, um die Resilienz von Demokratie zu steigern, mit Mut ihre politischen Institutionen schützen und doch, wenn nötig, neugestalten muss. Denn sie bilden die Säulen und Pfeiler einer Demokratie, die diese zusammenhalten.
Säulen und Pfeiler einer Demokratie: das politische InstitutionengefügeDas demokratische Institutionengefüge Deutschlands lässt sich aus vielerlei Blickwinkeln beschreiben. Im Hinblick auf die Beteiligung der AfD an Landesregierungen ist im öffentlichen Diskurs derzeit allerdings insbesondere der Föderalismus im Fokus. Dieser kann, wenn eine demokratiefeindliche Partei ein Bundesland regiert, treffend als „geflutetes Schott“ eines leckgeschlagenen Schiffs bezeichnet werden: zwar beschränkt der Föderalismus den eintretenden Angriff auf demokratische Strukturen auf ein Bundesland, dennoch kann er auch die Regierungsführung auf der Bundesebene erschweren. Vor allem aber bietet die Forschung keine Indizien, dass Föderalismus an sich Demokratien resilienter gegenüber demokratischer Erosion macht. Während Föderalismus Indiens beispielsweise Demokratieabbau nicht viel entgegensetzen kann, zeigt er sich in den USA als wichtiger Schutzmechanismus. In Indien kann die Regierungspartei die Institutionen derart dominieren, dass sie föderale Strukturen selbst angreift und sogar Bundesstaaten auflöst. In den USA erschwert dagegen die bundesstaatliche Verwaltung von Wahlen deren Vereinnahmung und Manipulation.
In umgekehrter Richtung kann in Deutschland eine Landesregierung zahlreiche wichtige Institutionen angreifen oder umgestalten, etwa Teile des Bildungssystems, der Landesjustiz, der Medien, der Polizei oder des Verwaltungsapparats. Wie man im Falle des Department of Government Efficiency (DOGE) in den USA beobachten konnte, darf man bei derartigen Angriffen auf Institutionen nicht darauf hoffen, dass ihnen aufgrund von gesetzlicher Unrechtmäßigkeit beizeiten Einhalt geboten wird. Dafür ist der Schaden in Institutionen häufig zu schnell und gleichzeitig unwiderruflich angerichtet. Stattdessen ist es wichtig, Angriffe auf Institutionen umgehend zu kontern und möglichst zu blocken.
Angriffe auf Institutionen kontern und blockenIn den Bereich des Konterns fiele zum Beispiel das Einfrieren von Bundes- und EU-Finanzierungen im Falle von Landesverstößen gegen die freiheitlich-demokratische Grundordnung. Sanktionsmechanismen dieser Art haben sich etwa im Falle des europäischen Rechtsstaatsmechanismus bei demokratischer Erosion in Polen und Ungarn als wirkmächtig erwiesen. Sanktionsmechanismen allein sind jedoch häufig nicht hinreichend und riskieren, politisch-gesellschaftliche Polarisierung zu verstärken. Daher müssen Angriffe auf Institutionen auch durch durchdachte Reformen politischer Regeln geblockt werden.
Hierzu zählt die sachsen-anhaltinische Parlamentsreform vom April dieses Jahres. Änderungen von Mehrheitsbestimmungen und Sperrminoritäten sind jedoch ein zweischneidiges Schwert. Demokratische wie nicht-demokratische Parteien können sie unter veränderten Mehrheitsverhältnissen für ihre Zwecke nutzen. Statt sich auf Mehrheitsbestimmungen und Sperrminoritäten zu konzentrieren, kann es daher sinnvoller sein, durch institutionelle oder verfassungsrechtliche Regelungen „Verzögerungen“ in politische Prozesse einzubauen. Dies kann geschehen, indem entweder der Prozess der Entscheidungsfindung selbst oder das Inkrafttreten von Entscheidungen zeitlich gestreckt wird. Beispielsweise können Veränderungen an der niederländischen Verfassung nur in Kraft treten, nachdem sie auch von dem nächstgewählten Parlament verabschiedet wurden. In Dänemark wiederum kann ein Drittel der Parlamentsabgeordneten nach der Verabschiedung eines Gesetzes ein Referendum über das neue Gesetz verlangen. Derartige „Verzögerungs“-Regelungen machen demokratische Aushandlungsprozesse zwar langwieriger; sie fügen dem Institutionengefüge eines Landes jedoch weitere Schutzmechanismen hinzu.
Willy Brandt wird zugeschrieben, gesagt zu haben, dass „unsere Demokratie“ eine „wachsame, eine kämpferische und eine sich stets erneuernde Demokratie sein“ muss. Dies gilt mehr denn je.
Le Bénin a terminé les Championnats d'Afrique de karaté 2026 avec trois médailles, dont une en or, une en argent et une en bronze.
Ihsane Adjanonhoun est sacré champion d'Afrique chez les juniors à l'issue du Championnat d'Afrique de karaté, Alger 2026.
Le Béninois de 17 ans a dominé la catégorie des plus de 76 kg en kumité juniors. Face au Libyen Salamah Mohammed en quarts de finale, il s'est imposé 3-0, avant de prendre le dessus sur l'Egyptien Sultan Mohamed Sherif (2-0) en demi-finale. En finale, il n'a laissé aucune ouverture au Sud-Africain Rio Cruz, battu 6-0. Adjanonhoun termine ainsi la compétition sans avoir concédé le moindre point.
Ce sacre intervient dans la continuité d'une progression déjà remarquée sur le circuit international. Ihsane Adjanonhoun avait notamment remporté en février 2026 la Youth League de Fujairah dans cette même catégorie des +76 kg, avant de s'installer au sommet du classement mondial junior.
La délégation béninoise a également pu compter sur Martial Kpadonou. Engagé chez les seniors en kumité dans la catégorie des moins de 60 kg, il a atteint la finale et décroché la médaille d'argent. Son parcours contribue à installer le Bénin parmi les délégations qui auront marqué cette édition.
Le troisième podium est revenu à Kolé Charmide Dayana Esther, médaillée de bronze en kumité U21 chez les moins de 68 kg. Son résultat complète une moisson qui donne au karaté béninois une visibilité accrue sur la scène continentale.
Les Championnats d'Afrique 2026 se sont déroulés à Alger su 10 au 13 septembre 2026, avec les différentes catégories de jeunes et seniors réunies autour des épreuves de kata et de kumité.
M. M.
L'accès à la formation diplômante s'élargit pour les professionnels des médias au Bénin. L'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) relance son partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) à travers un nouveau programme de bourses et demi-bourses.
20 bourses sont offertes cette année pour une licence d'Etat en journalisme, selon un appel à candidatures ouvert par l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB).
20 demi-bourses sont également disponibles pour une licence en métiers de l'audiovisuel, ainsi que 20 demi-bourses en master professionnel de journalisme et 20 autres en réalisation.
Le dispositif mis en place en partenariat avec l'Ecole Supérieure d'Administration, d'Économie, de Journalisme et des Métiers de l'Audiovisuel (ESAE) concerne également les enfants de professionnels des médias défunts, qui peuvent bénéficier de bourses ou de demi-bourses pour une licence d'État, selon les conditions fixées par l'UPMB.
Les candidats doivent déposer leurs dossiers sous pli fermé au secrétariat de l'UPMB, à la Maison des Médias « Thomas Mègnassan », au plus tard le 2 octobre 2026 à 12h.
Le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Edouard Ouin-Ouiro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Par arrêté n°2026/002/SENAT/PT du 8 septembre 2026, le président du Sénat, l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, a nommé Édouard Ouin-Ouro pour assurer les tâches administratives et financières courantes nécessaires au fonctionnement du Sénat.
Administrateur du travail, Edouard Ouin-Ouro est chargé d'accompagner cette deuxième chambre haute du parlement « jusqu'à l'adoption » de son « Règlement administratif » et « à la mise en place des organes du Secrétariat général ».
Edouard Ouin-Ouro a occupé le poste de préfet de l'Atacora sous Mathieu Kérékou, puis directeur adjoint du Cabinet civil sous Boni Yayi. Sous la présidence de Patrice Talon, il a occupé le poste de Secrétariat général du gouvernement.
L'Arrêté portant nomination de Edouard Ouin-Ouro
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°175 a livré son verdict !
Lundi 14 Septembre 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 44 • 02 • 32 • 24 • 11
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 11H pour le prochain tirage.
Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Des centaines d’hectares de reboisements et de bananeraies ont été détruits au cours des deux derniers mois sur plusieurs axes autour du chef-lieu du territoire de Masisi, au Nord-Kivu, alerte la société civile locale il y a quelques jours. Elle craint des conséquences sur l’environnement et l’approvisionnement alimentaire des populations.