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Les robots pollinisateurs à la rescousse des abeilles en déclin en Europe

Euractiv.fr - Mon, 09/02/2026 - 13:37

Certains drones pollinisateurs, plus légers qu'un trombone, pourraient aider à soutenir les ruches.

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Les Pays-Bas vont relever l’âge légal de la consommation de la nicotine à 21 ans 

Euractiv.fr - Mon, 09/02/2026 - 13:22

La Lettonie a relevé l'âge légal pour acheter des produits contenant de la nicotine l'année dernière, suivie par l'Irlande et la Finlande.

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Décès de DAYAMBA TENBWAOGO AUGUSTIN : Faire-part

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 13:04

Les grandes familles DAYAMBA, KOUDOUGOU et NARE à Ouagadougou, Linoghin et Koupèla et au Benin.
Les familles alliées TIENDREBEOGO, MABONE, OUOBA, SOMDA, DONDASSE, YAMEOGO, OUENIOUNGA et KOFFI à Ouagadougou, Koupèla, en Côte d'Ivoire.

Les enfants du défunt : Sainte-Anne, Louis, Michel, Roger, Florence, Florentine, Léonard, Léopold, Valentin, Mathieu, Mathias et Sylvain, résidant à Ouagadougou, Abidjan et New York ;
Ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur fils, frère, époux, père et grand-père, DAYAMBA Tenbwaogo Augustin, survenu le dimanche 8 février 2026 à 17 h 30, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bogodogo.

Le programme des obsèques se déroulera comme suit :

Lundi 9 février 2026 à 20 h
• Veillée de prières au domicile mortuaire situé à Nioko I, derrière l'église protestante, sur la route de Saaba.
Mardi 10 février 2026

• 7 h 30 : Levée du corps à la morgue du CHU Bogodogo, suivie du transfert au domicile mortuaire à Nioko I.
• 10 h : Absoute à la chapelle Saint-Pierre de Nioko I, suivie de l'inhumation au cimetière de Bargo.
« Que l'âme de papa Tenbwaoga Augustin DAYAMBA repose en paix »

Union de prières.

Le résistant Marc Bloch entrera au Panthéon le 23 juin

France24 / France - Mon, 09/02/2026 - 12:00
La date de l'entrée au Panthéon de Marc Bloch au Panthéon est désormais connue. Elle aura lieu le 23 juin prochain, a annoncé dimanche l'entourage d'Emmanuel Macron. Le chef de l'État avait annoncé en novembre dernier la panthéonisation de cet historien, résistant et intellectuel engagé exécuté par la Gestapo, lors des 80 ans de la libération de Strasbourg.

Bosnie: un nouveau vote confirme la victoire du candidat pro-Dodik à la présidence de l'entité serbe

RFI (Europe) - Mon, 09/02/2026 - 11:52
Au terme d'un scrutin partiel émaillé d'incidents et d'irrégularités, le successeur de l'ancien président de l’entité serbe de Bosnie a été désigné dimanche 8 février. Le candidat ultra-nationaliste pro-russe Sinisa Karan a remporté l’élection, succédant au leader déchu Milorad Dodik, qui lui avait apporté son soutien. Le premier vote, en novembre, avait été partiellement annulé en raison de fraudes.

Avis de recrutement d'un Consultant pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et de d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 11:50

Créé en 2003, Malaria Consortium est l'un des leaders mondiaux des organisations à but non lucratif spécialisée dans la prévention, le contrôle et le traitement du paludisme et autres maladies transmissibles parmi les populations vulnérables et moins privilégiées. De plus en plus, nous trouvons que nos travaux sur le paludisme peuvent être efficacement intégré a d'autres interventions similaires en santé publique pour plus d'impact et pour élargir notre mandat afin d'inclure la santé infantile et des interventions sur les maladies tropicales négligées.

Nous travaillons en Afrique et en Asie avec les collectivités, les gouvernements, les institutions universitaires et les organisations locales et internationales, afin d'assurer une prestation efficace de services, qui sont soutenues par des évidences solides.

Le Conseil des ministres de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a adopté en sa séance du 22 décembre 2022 à Niamey, l'Acte Uniforme instituant le Système Comptable des Entités à But Non Lucratif (SYCEBNL). Conformément aux articles 2, 4, 5 et 28 dudit Acte, la tenue d'une comptabilité et la production d'états financiers annuels conformes aux normes du SYCEBNL par les entités qui y sont assujetties sont rendues obligatoires pour compter du 1er janvier 2024.

Afin de répondre à cette exigence, Malaria Consortium recrute un Consultant ou Cabinet pour la mise en place d'un système comptable permettant de tenir la comptabilité et d'établir les états financiers de l'exercice 2025 suivant le SYCEBNL.

Lieu et date limite de dépôt des dossiers
Les Consultants ou cabinets intéressés par cet Appel d'Offres sont invités à soumettre leurs offres par voie électronique et physique en un original et deux copies comprenant l'offre technique et financière à tenders@malariaconsortium.org et inclure dans l'objet du mail : DAO-2026-001-MC/BF « RECRUTEMENT D'UN CONSULTANT OU PRESTATAIRE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU SYCEBNL POUR LE COMPTE DE MALARIA CONSORTIUM BURKINA FASO » au plus tard le 20 février 2026 à 15 heures.

Le Directeur Pays de Malaria Consortium

INTERVIEW - Offiziere der Luftwaffe kontern Kritik am F-35: «Dieses Kampfflugzeug ist genau das, was eine moderne Luftwaffe benötigt»

NZZ.ch - Mon, 09/02/2026 - 11:45
Zwei Luftwaffenoffiziere halten den F-35 weiterhin für das richtige Kampfflugzeug für die Schweiz. Gleichzeitig sagen sie mit Blick auf die heutige Ausrüstung der Armee: «Es fehlt an fast allem.»
Categories: Swiss News

Productions de faux communiqués : "La plupart des auteurs de ces publications erronées sont hors de nos frontières" , Procureur Blaise Bazié

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 09/02/2026 - 11:43

L'actualité au Burkina a été marquée par la production de deux faux communiqués. Le premier est celui portant sur un vol qui aurait visé le domicile de l'ex ministre en charge des infrastructures, Adama Luc Sorgho. Le second, rapporte que le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga 1, Blaise Bazié, a été enlevé.

Après l'audience de l'affaire Camille Yé, renvoyée au 23 février 2026, le procureur du Faso lui-meme, a eu un entretien avec les journalistes. Il rappelle dans un premier temps que ni lui, ni aucun de ses substituts, n'ont reçu de plainte relative à une affaire de vol chez le ministre Adama Luc Sorgho. Dans un second temps, il rassure l'opinion qu'il n'a jamais été enlevé.

"La plupart des auteurs de ces publications erronées qui tendent à jeter le discrédit sur tel ou tel acteur de la justice ou des institutions de ce pays, sont hors de nos frontières. Ceux qui paieront le prix, ce sont nos compatriotes résidents sur notre territoire, qui malheureusement vont partager ou faire des commentaires sur ces publications erronées", prévient le procureur.

Plus de détails à venir
Lefaso.net

Bringt die bevorstehende Wahl politische Stabilität nach Bangladesch?

Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.

Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.

Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.

Herausforderungen für freie und faire Wahlen

Mehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.

Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.

Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.

Unvorhersehbarkeit und Wechselwähler

Für viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.

Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Bringt die bevorstehende Wahl politische Stabilität nach Bangladesch?

Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.

Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.

Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.

Herausforderungen für freie und faire Wahlen

Mehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.

Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.

Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.

Unvorhersehbarkeit und Wechselwähler

Für viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.

Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

Bringt die bevorstehende Wahl politische Stabilität nach Bangladesch?

Bonn, 9. Februar 2026. Am 12. Februar 2026 wählt Bangladesch ein neues Parlament. Der Ausgang der Wahl ist entscheidend für die demokratische Legitimität und Stabilität der Institutionen des Landes, sowie für das Vertrauen der Öffentlichkeit in sein Regierungssystem.

Seit Mitte 2024, als Studierendenproteste zum Sturz von Premierministerin Sheikh Hasina führten, lebt die Bevölkerung Bangladeschs in politischer Unsicherheit. Aktuell führt eine Übergangsregierung in Bangladesch die Geschäfte, doch Frieden und Stabilität lassen weiterhin auf sich warten. In den letzten 18 Monaten haben Unruhen den Alltag stark beeinträchtigt. Proteste, Angriffe auf Medienorganisationen und Störungen der Wirtschaftstätigkeit halten an. Durch die Verschärfung der Sicherheitslage ist es zudem schwerer geworden, Täter*innen strafrechtlich zu verfolgen und zu verurteilen.

Auch die diplomatischen Beziehungen zu den Nachbarstaaten haben sich spürbar verändert. Das Verhältnis zu Indien, dem größten Nachbarn, ist angespannt, insbesondere seit Sheikh Hasina nach ihrem Sturz dort Zuflucht fand und die Übergangsregierung sich an Pakistan annäherte. Parallel dazu wurden die Beziehungen zu China intensiviert. Dies hat das Verhältnis zu Indien weiter belastet, zugleich aber dringend benötigte ausländische Investitionen ins Land gebracht. Eine demokratisch legitimierte Regierung ist nun entscheidend, um das Wirtschaftswachstum zu sichern und die komplexen Beziehungen zu den Nachbarländern zu steuern. Entsprechend groß ist das nationale wie internationale Interesse an den bevorstehenden Wahlen.

Herausforderungen für freie und faire Wahlen

Mehrere Faktoren mindern die Chance auf freie und faire Wahlen. Unklar ist weiterhin, ob die Behörden überhaupt über die Fähigkeiten verfügen, solche Wahlen durchzuführen. Zudem haben die Wähler*innen nur eingeschränkte Auswahlmöglichkeiten. Rund 30–35 % der Wählerschaft, die zuvor die Awami-Liga (AL) unterstützt hatten, haben derzeit keine politische Vertretung mehr, da die Partei von der Wahl ausgeschlossen ist. Sheikh Hasina floh auf dem Höhepunkt der Proteste nach Indien und wurde in Abwesenheit wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit zum Tode verurteilt. Dies verhindert auf unbestimmte Zeit ihre Rückkehr.

Die Wahlmöglichkeiten werden zusätzlich durch Bündnisse und Koalitionen zwischen den verbleibenden Parteien eingeschränkt. Umfragen deuten auf ein enges Rennen zwischen zwei Koalitionen hin, die von der Bangladesh National Party (BNP) und der Jamaat-e-Islami angeführt werden. Die von der BNP geführte Koalition vereint demokratische Parteien der politischen Mitte. Jamaat hingegen ist eine rechtsgerichtete islamistische Partei mit einer ausgeprägt religiösen Ideologie. Erstere betont Nationalismus, Wirtschaftsliberalismus, demokratische Regierungsführung und Reformen zur Korruptionsbekämpfung. Letztere stellt Steuersenkungen, den Ausbau der sozialen Infrastruktur, niedrigere Lebenshaltungskosten sowie bessere Gesundheitsversorgung, Bildung und Beschäftigung in den Mittelpunkt. Viele Studierendenführer*innen, die eine zentrale Rolle bei den Protesten gegen Sheikh Hasina spielten, haben sich mit ihrer neu gegründeten National Citizen Party (NCP) der Jamaat-geführten Koalition angeschlossen. Durch dieses Bündnis hoffen sie, ihre reformorientierten Ideale mit Jamaats Reichweite zu verbinden und schwer erreichbare und nicht-urbane Wählergruppen zu mobilisieren. Die Koalition mit Jamaat legt nahe, dass sich innerhalb der NCP derzeit die islamistischen Strömungen durchgesetzt haben.

Sowohl Jamaat als auch die BNP haben eine problematische Vergangenheit. Die BNP ist für politische Gewalt und Korruption während ihrer Regierungszeit bekannt, und jüngste Auseinandersetzungen zwischen Parteimitgliedern haben erneut Zweifel an der innerparteilichen Disziplin geweckt. Jamaat wiederum steht trotz organisatorischer Geschlossenheit in der Kritik wegen ihrer früheren Unterstützung strenger islamischer Gesetze, ihrer konservativen Politik, kultureller Einschränkungen, problematischer Positionen zur Geschlechtergleichstellung sowie ihrer Ablehnung des Befreiungskrieges von Bangladesch 1971. All dies untergräbt ihre Glaubwürdigkeit bei Liberalen, Linksgerichteten und Minderheiten.

Unvorhersehbarkeit und Wechselwähler

Für viele der rund 40 Millionen Erstwähler*innen und ehemaligen Anhänger*innen der Awami-Liga stellt die aktuelle Lage ein Dilemma dar. Ihre Entscheidungen dürften sich eher an den verfügbaren Kandidat*innen als an politischen Überzeugungen orientieren. Das nährt die Sorge, dass die Wahl bloß ein demokratisches Verfahren ohne repräsentative Substanz sein könnte. Selbst bei formaler Einhaltung demokratischer Standards kann der Ausschluss einer großen politischen Partei zu einem erheblichen Repräsentationsdefizit führen. Mangels politischer Identifikation mit den Kandidat*innen oder glaubwürdiger Zusicherungen zu Transparenz und Sicherheit nach der Wahl könnten viele unentschlossene Wähler*innen die Abstimmung boykottieren.

Der Ausschluss politischer Parteien und eine niedrige Wahlbeteiligung können den politischen Wettbewerb in informelle und konfrontative Bahnen lenken. Das erhöht das Risiko von Unruhen, verstärkt die Logik der Nullsummenpolitik und schwächt das Vertrauen der Öffentlichkeit in demokratische Institutionen. Zugleich kann eine geringe Beteiligung internationale Zweifel an der Legitimität der künftigen Regierung nähren. Dies wiederum könnte zu einem zurückhaltenderen Engagement globaler Akteure führen, den diplomatischen Einfluss Bangladeschs schwächen und Reformen für den sozialen und wirtschaftlichen Aufschwung bremsen.

A B M Hasanuzzaman ist Fellow des Internationalen Klimaschutzstipendiums der Alexander von Humboldt-Stiftung 2025 und Gastwissenschaftler am IDOS.

Dr. Aparajita Banerjee ist Soziologin und wissenschaftliche Mitarbeiterin in der Abteilung „Umwelt-Governance“ des German Institute of Development and Sustainability (IDOS).

France/Middle East : Prestigious Arab World Institute to pick new head after ex-minister resigns over Epstein

Intelligence Online - Mon, 09/02/2026 - 11:30
Intelligence Online understands French President Emmanuel Macron's adviser on North Africa and the Middle East, Anne-Claire Legendre, is on the [...]

Line Dance statt Salsa – Was will Trump mit Kuba?

SWP - Mon, 09/02/2026 - 11:28
Für Donald Trump ist die kubanische Regierung eine außerordentliche Bedrohung der USA. Nach dem Wegfall von Öllieferungen aus Venezuela setzt die US-Regierung Kuba nun unter heftigen Druck. Sie droht allen Ländern, die weiterhin Öl nach Kuba liefern, mit hohen Zöllen, und das zu einer Zeit, da in Kuba Tiefsttemperaturen zu verzeichnen sind. Auch hier also wird mit Kälte Politik gemacht. Trumps Ziel: Kubas Regierung zu stürzen und so das Land zu “befreien”. Was immer das bedeutet.

Meta ne peut pas uniquement disposer de sa propre IA sur WhatsApp, estime la Commission

Euractiv.fr - Mon, 09/02/2026 - 11:27

L'UE annonce des mesures provisoires concernant Whatsapp dans le cadre d'une enquête en cours sur la concurrence.

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Strategic Raw Material Cooperation between Africa and Europe

SWP - Mon, 09/02/2026 - 11:27

African governments are entering the geopolitical competition over critical raw materials with a growing sense of strategic confidence. While the AU-EU Summit in Luanda in November 2025 reaffirmed political commitments on both sides, European initiatives continue to lose ground. It is true that the Critical Raw Materials Act has expanded the EU’s diplomatic footprint; however, its limited project pipeline and fragmented financing under the Global Gateway have left the bloc unable to match the speed and scale of competing offers notably from China, the Gulf States and the US. African partners expect cooperation on industrial projects and deeper integration into value chains. With stronger internal coordination and increased financing under the next Multiannual Financial Framework, the EU can strengthen both its ability to deliver and its credibility.

Pourquoi les dirigeants européens ne sauveront pas l’économie européenne cette semaine

Euractiv.fr - Mon, 09/02/2026 - 11:07

Les grandes réformes restent soit techniquement complexes, soit politiquement intouchables, les gouvernements refusant de céder des pouvoirs à Bruxelles.

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Joseph Djogbénou place son mandat sous le sceau de la continuité

24 Heures au Bénin - Mon, 09/02/2026 - 10:46

La 10e législature de l'Assemblée nationale du Bénin a officiellement entamé son parcours avec la première cérémonie de montée des couleurs, tenue dans la matinée de ce lundi 9 février 2026. Un moment solennel présidé par le nouveau Président de l'Assemblée nationale, Joseph Fifamè Djogbénou, en présence du personnel parlementaire.

La cérémonie des couleurs a été marquée par l'exécution des trois couplets de L'Aube Nouvelle, l'hymne nationale du Bénin. Prenant ensuite la parole, le Président Joseph Fifamè Djogbénou a tenu à inscrire son action dans la continuité institutionnelle de l'État et de l'administration parlementaire. « On pourrait penser que c'est un jour nouveau. Mais l'État est une continuité. Et l'administration parlementaire est une continuité aussi », a-t-il déclaré.

Pour lui, l'institution demeure la même. Saluant le leadership de Louis Gbèhounou Vlavonou, qu'il a qualifié d'« immense Président de l'Assemblée nationale », Joseph Djogbénou a exhorté le personnel à maintenir le même niveau de rigueur, d'abnégation au travail et de respect du bien public. « Et je vous prierais, chacune et chacun de considérer que les instances demeurent les mêmes, que la rigueur avec laquelle vous avez soutenu le Président Vlavonou doit être là même ; que l'abnégation au travail doit être là même ; que le respect du bien public doit être le même », a-t-il ajouté.

Au nom du bureau qu'il préside, le nouveau PAN a également rassuré le personnel de la solidarité et de la proximité de la nouvelle équipe dirigeante. Il a affirmé que la gouvernance de l'Assemblée nationale se fera « avec autant de rigueur qu'au temps du Président Vlavonou ».

Revenant sur la portée symbolique de la cérémonie de levée des couleurs, Joseph Fifamè Djogbénou a rappelé qu'il s'agit d'un moment de respect et de communion autour des valeurs nationales. Le Président de l'Assemblée nationale a exprimé sa reconnaissance à l'endroit de tous ceux qui ont contribué à l'élection des membres du bureau parlementaire, saluant une élection conduite « avec clarté et dignité ». Dans une note empreinte de spiritualité et d'espoir, il a qualifié cette étape de « premier acte d'un septennat », formulant le vœu que tous puissent, au terme du mandat, célébrer ensemble davantage le Bénin.

Goal 1: End Poverty in all its Forms –Everywhere

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 09/02/2026 - 10:36

By the SDG Report
UNITED NATIONS, Feb 9 2026 (IPS)

Eradicating extreme poverty for all people everywhere by 2030 is a pivotal aim of the Sustainable Development Goals. Extreme poverty, defined as surviving on less than US$3.00 per person per day at 2021 purchasing power parity, has witnessed remarkable declines over recent decades.

However, in 2025, 808 million people – or 1 in 10 people worldwide – were living in extreme poverty, an upward revision from earlier estimates because of the updated poverty line. If current trends continue, 8.9 per cent of the world’s population will still live in extreme poverty by 2030.

A shocking revelation is the resurgence of hunger levels to those last observed in 2005. Equally concerning is the persistent increase in food prices across a larger number of countries compared to the period from 2015 to 2019. This dual challenge of poverty and food security poses a critical global concern.

Credit: UN

Why is there so much poverty

Poverty has many dimensions, but its causes include unemployment, social exclusion, and high vulnerability of certain populations to disasters, diseases and other phenomena which prevent them from being productive.

Why should I care about other people’s economic situation?

There are many reasons, but in short, because as human beings, our well- being is linked to each other. Growing inequality is detrimental to economic growth and undermines social cohesion, increasing political and social tensions and, in some circumstances, driving instability and conflicts.

Why is social protection so important?

Strong social protection systems are essential for mitigating the effects and preventing many people from falling into poverty. The COVID-19 pandemic had both immediate and long-term economic consequences for people across the globe – and despite the expansion of social protection during the COVID-19 crisis, 47.6 per cent of the world’s population – about 3.8 billion people – are entirely unprotected, including 1.4 billion children in 2023.

In response to the cost-of-living crisis, 105 countries and territories announced almost 350 social protection measures between February 2022 and February 2023. Yet 80 per cent of these were short-term in nature, and to achieve the Goals, countries will need to implement nationally appropriate universal and sustainable social protection systems for all.

What can I do about it?

Your active engagement in policymaking can make a difference in addressing poverty. It ensures that your rights are promoted and that your voice is heard, that inter-generational knowledge is shared, and that innovation and critical thinking are encouraged at all ages to support transformational change in people’s lives and communities.

Governments can help create an enabling environment to generate pro- productive employment and job opportunities for the poor and the marginalized.

The private sector has a major role to play in determining whether the growth it creates is inclusive and contributes to poverty reduction. It can promote economic opportunities for the poor.

The contribution of science to end poverty has been significant. For example, it has enabled access to safe drinking water, reduced deaths caused by water-borne diseases, and improved hygiene to reduce health risks related to unsafe drinking water and lack of sanitation.

The updated international poverty line of $3.00 resulted in a revision in the number of people living in extreme poverty from 713 to 838 million in 2022. (World Bank)

    • If current trends continue, 8.9 per cent of the world’s population may still be living in extreme poverty by 2030 and only one in five countries will have halved their national poverty levels.
    • For the first time on record, over half of the world’s population now receives at least one form of social protection benefit. Despite this milestone, 3.8 billion people remain uncovered.
    • The share of government spending on essential services, such as education, health and social protection, is significantly higher in advanced economies than in emerging and developing economies.
    • Guaranteeing basic social security floors in low- and middle-income countries requires an additional $1.4 trillion annually, or 3.3 per cent of their aggregate GDP in 2024.
    • A surge in action and investment to enhance economic opportunities, improve education and extend social protection to all, particularly the most excluded, is crucial to delivering on the central commitment to end poverty and leave no one behind.

Source: The Sustainable Development Goals Report 2025

IPS UN Bureau

 


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Categories: Africa, European Union

Die Talente von Geflüchteten zu vergeuden, ist irrational und teuer

Mehr als zwei Drittel der 3,3 Millionen Geflüchteten in Deutschland sind arm. Besonders renditestark wäre Bildung, die Armut verhindert. Doch diese Investition fehlt. , Deutschland debattiert über Migration, während in den vielen Werkhallen, Krankenhäusern und Pflegeheimen Schichten unbesetzt bleiben und in Klassenzimmern Talente warten. Deutschland investiert viel Geld in den Schutz der Grenzen, gibt auch viel Geld für Abschiebungen aus – doch eine besonders ...

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