Le Bénin a enregistré ces dernières années des avancées notables en matière de représentation politique des femmes, notamment au Parlement. Au niveau communal, la réalité demeure préoccupante.
À l'issue des élections communales de janvier 2026, l'installation des conseils communaux a débuté sous l'autorité des préfets. Il est constaté que les femmes restent très peu présentes à la tête des communes. Sur les 77 communes que compte le pays, seules quatre femmes ont été élues maires. Il s'agit de Marguerite Agbanzé à Toffo, Saï Patricia Ponna à Toucountouna, Alazi Osséni Saka Zinatou à Kandi et Adégnika Angélique Titiloya à Kétou.
Ce nombre contraste fortement avec les progrès observés au Parlement. 29 femmes ont siégé à la 9e législature. La 10e législature en compte 28. Cette avancée découle des réformes opérées à travers la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 (notamment son article 26) et la modification du code électoral (article 144), instaurant des mécanismes favorables à une meilleure représentativité féminine. Grâce à ces dispositions, le taux de femmes députées s'améliore traduisant une volonté politique affirmée en faveur de l'inclusion.
Si les réformes ont produit des effets, leur impact demeure limité au niveau local. L'absence de mécanismes contraignants pour le positionnement des femmes sur les listes électorales communales semble constituer un frein majeur. Les femmes sont reléguées à des positions peu favorables, réduisant leurs chances d'accéder aux fonctions de maire ou d'adjointe.
L'expérience parlementaire démontre qu'une réforme bien pensée peut produire des résultats concrets. La question qui se pose désormais est celle de l'extension de cette disposition au niveau communal.
Comment une réglementation intelligente peut favoriser des écosystèmes de mobilité plus sûrs et inclusifs
Yango Group, entreprise technologique internationale développant des services du quotidien, a organisé un atelier de haut niveau consacré aux politiques publiques en matière de mobilité, animé par son Chief Business Officer, Adeniyi Adebayo, dans le cadre du World Government Summit 2026 à Dubaï. Cette session a réuni des décideurs publics, des représentants gouvernementaux et des acteurs du secteur afin d'échanger sur la manière dont la collaboration public-privé peut contribuer à l'élaboration de cadres réglementaires efficaces pour le transport par plateforme numérique dans les marchés émergents.
L'atelier a mis en lumière la façon dont des cadres réglementaires clairs et fluides peuvent aider les gouvernements à moderniser la mobilité urbaine tout en garantissant une concurrence équitable, la sécurité des passagers et un développement structuré et pérenne du marché. Les discussions ont souligné l'importance de définir des rôles transparents pour les plateformes numériques, les conducteurs et les opérateurs de flotte, afin de réduire l'incertitude réglementaire et de créer un environnement d'exploitation prévisible, bénéfique à l'ensemble des parties prenantes.
Des études de cas internationales ont démontré qu'une réglementation bien conçue et clairement définie peut contribuer à la stabilité des marchés et améliorer la disponibilité des services. Plusieurs exemples ont illustré comment certaines villes ont su intégrer avec succès les plateformes numériques de VTC aux systèmes de transport traditionnels, élargissant ainsi l'accès à la mobilité tout en maintenant un encadrement public efficace.
Le Portugal a notamment été présenté comme un exemple concret de réglementation orientée vers l'accompagnement du marché. La loi adoptée en 2018 y a officiellement reconnu les plateformes numériques, simplifié les procédures d'octroi de licences et évité des mesures restrictives telles que des plafonds sur le nombre de véhicules ou un encadrement strict des tarifs. En conséquence, le nombre de conducteurs VTC licenciés est passé d'environ 18 000 en 2018 à plus de 66 000 en 2023, favorisant un élargissement du choix pour les consommateurs et une meilleure couverture des services, tout en maintenant des standards élevés en matière de sécurité et de conformité.
L'atelier a également exploré la manière dont la clarté réglementaire peut accélérer la modernisation des flottes et améliorer les résultats en matière de sécurité routière. Des exemples issus de marchés africains ont montré comment un alignement des politiques publiques avec les modèles de financement et d'exploitation peut faciliter la transition vers des véhicules plus récents, plus sûrs et plus respectueux de l'environnement, contribuant ainsi à la réduction des émissions et à l'amélioration de l'expérience passager.
Intervenant lors de la session, Adeniyi Adebayo, Chief Business Officer de Yango Group, a déclaré : « Une réglementation efficace de la mobilité repose sur la clarté et la proportionnalité. Lorsque les gouvernements définissent des règles transparentes pour les plateformes, les conducteurs et les opérateurs de flotte, ils favorisent des services plus sûrs, encouragent l'investissement responsable et créent les conditions nécessaires à une croissance durable du marché. »
Les participants ont par ailleurs insisté sur l'importance d'une coordination inter-ministérielle, notamment entre les autorités en charge des transports, de l'économie numérique et du développement économique, afin de veiller à ce que la réglementation de la mobilité reflète pleinement ses impacts économiques et sociaux plus larges.
Les échanges ont été particulièrement dynamiques, les participants soulignant la pertinence des contenus présentés et posant de nombreuses questions en lien avec les réalités spécifiques de leurs pays respectifs. Les discussions ont mis en évidence la diversité des défis rencontrés, qu'il s'agisse du choix de régimes fiscaux adaptés, du financement du renouvellement des flottes ou encore des enjeux de sécurité selon les différents modes de transport, dans une atmosphère constructive et engagée.
La discussion a permis de dégager plusieurs recommandations clés en matière de politiques publiques, notamment la nécessité d'établir des cadres juridiques clairs et des processus de licence numériques simplifiés, de prioriser l'intégration d'outils de sécurité numériques avancés tels que la traçabilité des trajets et les fonctionnalités de sécurité intégrées à l'application, d'éviter des mesures restrictives susceptibles de réduire la disponibilité des services ou de favoriser un retour vers l'informel, et d'adopter des approches réglementaires fondées sur des données probantes et capables d'évoluer en fonction des dynamiques du marché.
Yango a réaffirmé son engagement en faveur d'un dialogue constructif avec les décideurs publics et les acteurs du secteur dans l'ensemble de ses marchés, afin de soutenir des cadres réglementaires favorisant des écosystèmes de mobilité numérique inclusifs, sûrs et durables.
The Security Council armed with veto powers. Credit: UN Photo/Manuel Elías
By Thalif Deen
UNITED NATIONS, Feb 17 2026 (IPS)
As the campaign for the next Secretary-General gathers momentum – at a relatively slow pace – there is widespread speculation that any candidate running for the post of UN chief will have to abide by the dictates of a politically hostile White House or face a veto in the Security Council.
So far, there are only two declared candidates: former Chilean President Michelle Bachelet and former Director-General of the International Atomic Energy Agency (IAEA) Rafael Grossi from Argentina—with more candidates expected to join the race.
The winning candidate, who will take office in January 2027, will be elected by the 15-member Security Council and subsequently ratified by the 193-member General Assembly (UNGA).
Annalena Baerbock, the president of UNGA, said the selection process is already underway, and the interactive dialogues with candidates have been scheduled for the week of 20 April, where they will present their “vision statements”.
Meanwhile, the US has publicly declared its opposition to some of the basic goals in the UN’s socio-economic agenda, including gender empowerment and policies relating to diversity, equity and inclusion (DEI), while dismissing climate change as “a hoax” and a “giant scam.”
The Trump administration has also downplayed human rights and adherence to international laws—two concepts ingrained in the UN system.
In an interview with the New York Times last January, President Trump said he does not “need international law” to guide his actions, arguing that only his own “morality” and “mind” will constrain his global powers.
So, what would be the fate of any candidate— male or female—who advocates these UN goals? Will there be a battle of the vetoes – as it happened in a bygone era?
Richard Gowan, Program Director, Global Issues and Institutions, International Crisis Group (ICG), who oversees ICG’s work on geopolitics, global trends in conflict and multilateralism, told IPS nobody knows how this race will end.
Obviously UN-watchers will be tracking the initial candidates’ vision statements and public appearances over the coming months, he pointed out.
“But diplomats in New York have a suspicion that the veto powers in the Security Council may suddenly announce support for a new candidate at the last minute to circumvent the entire public process. There is a strong sense that the U.S., China and Russia don’t want to be boxed in by the General Assembly.”
There is also a scenario, he said, where the veto powers cannot agree on a candidate, and the Council ends up grinding out discussions of a candidate right through to December.
“UN officials have even done some contingency planning for what happens if there is not an agreed candidate on 1 January 2027. It is possible that the Security Council might ask Guterres to hang on for a few months, although I don’t think either diplomats or Guterres want that outcome.”
There are definitely a few senior UN officials and ambassadors in New York who wonder if the Council could call on them at the very last minute, said Gowan.
Thomas G. Weiss, Presidential Professor Emeritus, Political Science, and Director Emeritus, Ralph Bunche Institute for International Studies at the CUNY Graduate Center, told IPS it is hard to imagine anyone running for UNSG who would not run into a veto from Washington in a candidacy necessarily addressing the values of cooperation (multilateralism of any shape) as well as honestly discussing such issues as climate, gender (male or female), nuclear proliferation, Palestine, and sovereignty—all “hoaxes” or “con jobs” according to DJT (President Trump) and his junta.
Both the 1996 and 1981 elections, he said, provide “models.”
“The Chinese vetoes probably are the most relevant precedent for Washington going to the mat indefinitely until an “acceptable” candidate emerges. Let’s hope that person is as competent as the compromise of 1996, Kofi Annan”, he declared.
In 1981, Salim Ahmed Salim of Tanzania, was backed by the Organization of African Unity, the Non-Aligned Movement and China. But his bid was blocked by a US veto.
In 1996, a second five-year term for Boutros Boutros-Ghali of Egypt was vetoed by the US – even though he received the support of 14 of 15 members in the Security Council.
In 1981, China cast a record 16 vetoes against Kurt Waldheim to prevent a third term, leading to his withdrawal and the selection of Javier Pérez de Cuéllar.
Meanwhile, there has been an intense campaign for a female UN chief, the first in the 81-year history of the UN. But the US has remained tight-lipped on the widely supported proposal.
The last 9 secretaries-general, all males, include:
António Guterres (Portugal), who took office in January 2017;
Ban Ki-moon (Republic of Korea), from January 2007 to December 2016;
Kofi A. Annan (Ghana), January 1997 to December 2006;
Boutros Boutros-Ghali (Egypt), January 1992 to December 1996;
Javier Pérez de Cuéllar (Peru), January 1982 to December 1991;
Kurt Waldheim (Austria), January 1972 to December 1981;
U Thant (Burma, now Myanmar), who served from November 1961, when he was appointed acting Secretary-General (he was formally appointed Secretary-General in November 1962), to December 1971;
Dag Hammarskjöld (Sweden), from April 1953 until his death in a plane crash in Africa in September 1961; and
Trygve Lie (Norway), who held office from February 1946 to his resignation in November 1952.
As for the U.S., said Gowan, “I don’t believe that Washington has settled on a candidate yet. But the Trump administration is definitely conscious that they have the power to reshape the political culture of the organization if they find someone who aligns with their views”.
He said U.S. diplomats have told other veto powers that they will hold back on various reform proposals and cuts until they have their own candidate as Secretary-General.
A lot of UN members assume that the U.S. won’t accept a female Secretary-General but I think that Washington could back a woman if she was a strong social conservative and willing to make large cuts to the UN system, he argued.
“Right now, there is not an obvious female candidate meeting those criteria, though. I think some candidates who could never align with the U.S. on things like development and diversity are already stepping out of the race.”
Meanwhile, there is a reason that Mia Mottley has gone from being the putative front runner to refocusing on domestic politics.
“I also think that all candidates recognize that they are going to have to talk a lot more about how they will advance the UN’s work on peace and security, which is a priority not only for the U.S. but a lot of member states.”
“That said, one senior UN diplomat recently told me that they cannot see Global South countries accepting another Western candidate after Guterres, regardless of gender. The non-Western members of the Security Council could create a blocking minority in the Security Council to keep candidates from U.S. allies out,” declared Gowan.
IPS UN Bureau Report
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Bár a nagyobb kaliberű (300 mm) orosz rakétatüzér eszközök kikönnyítésének gondolata nem újkeletű (Káma, 2009), ukrajnai tapasztalatokra reagálva rukkolt elő az orosz ipar a Szarma rendszerrel. Gyűrösi Miroszláv barátom jóvoltából szolgálhatok itt három képpel a héten Szaúd-Arábiában megrendezett World Defence Showról, ahol a Roszteh először mutatta be az eszközt nemzetközi kiállításon.
A Szarma platformja a Kamaz 63501 8x8-as tehergépkocsija, páncélozott kabinnal.
Ahogy a korábbi erőfeszítést, a nyugati szakirodalom ezt is a HIMARS mintájának követéseként írja le.
A nem irányított rakéta asszortmentet a Szarma esetében a 120 kilométer maximális lőtávolságú precíziós irányítású (GNSS) 9M543, valamint több más változat (pl kazettás harci részű 9M544 és 9M549) egészíti ki, de szó van az UMPB irányított siklóbombák, illetve REL célú pusztítóeszköz integrálásáról is.
Érdemes megjegyezni, hogy a WDS alkalmával a Szarmát a Planset-A tüzérségi vezetési rendszerrel és a Supercam 350 small (<100 km) drónrendszerrel együtt, felderítő-csapásmérő komplexumként kínálták. Alátámasztásául annak, hogy egy ilyen nagy távolságú (és értékű) csapásmérő képesség csak a teljes sensor-to-shooter hurok birtokában lehet hatékony beruházás. S ha már az értékről szó esik, a Szarmára leadott első 2024-es orosz megrendelésben, ukrán források szerint egy indító 155 millió rubelbe, azaz 1.9 millió dollárba, egy TZM pedig 64 millió rubelbe kerül. A rakéták ára 20-40 millió rubel között van.
Legyen itt egy kép a Supercam egyik változatáról, melyet még tavaly az IDEX-en sikerült lefotóznom, néhány reklám-matricával együtt.
Zord
La commune de Malanville a un nouveau maire. Kassim Labo a été élu ce samedi 14 février 2026 à la tête de l'exécutif communal, à l'issue de l'installation du conseil communal issu des élections communales de 2026.
Élu sous la bannière de l'Union Progressiste le Renouveau, Kassim Labo succède à Gado Guidami, membre du Bloc républicain, qui dirigeait jusque-là la municipalité. Sa désignation marque ainsi un changement à la tête de la commune.
Le conseil communal a également procédé à l'élection des adjoints au maire. Bio Marcos Imorou a été désigné 1er adjoint, tandis que Moussa Imorou Amadou Alfa-Zazi occupe le poste de 2e adjoint.
Avec cette nouvelle équipe, Malanville ouvre une nouvelle page de son administration locale.
LAFIA Joseph Gounou Roland a été réélu maire de la commune de Nikki au titre de la 5e mandature de la décentralisation. La désignation a eu lieu ce samedi 14 février 2026.
Réélection de LAFIA Joseph Gounou Roland en tant que maire de Nikki. Il est appelé à poursuivre les actions engagées pour le développement local.
Le nouveau conseil communal a également procédé à la désignation des adjoints au maire. SARIKI Imorou G. Bachirou a été élu 1er adjoint, tandis que BONI Gbeboussa occupe désormais le poste de 2e adjoint.
Le nouveau conseil de Covè a procédé ce samedi 14 février 2026, à la désignation du maire et de ses adjoints.
Au titre de la 5e mandature de la décentralisation, Auguste AÏHUHIN a été réélu maire de la Commune de Covè. L'élu de l'Union Progressiste va continuer son œuvre à la tête de cette commune. Son premier adjoint a nom Basile Vodoukpè et son deuxième adjoint est Pasacl Cossi Sodjo.
A.A.A
La commune de Bohicon, dans le département du Zou, a un nouveau maire. BOKOSSA Ferdinand est élu et succède ainsi à Rufino d'ALMEIDA, désormais ex maire de la ville carrefour.
Le nouveau maire est élu sur la liste du parti Union progressiste le renouveau (UP-R), majoritaire au terme du scrutin du 11 janvier 2026. Il sera assisté de BLEME Pascal et ANANOU Paul, respectivement 1er et 2e adjoint au maire.
Le préfet du département du Mono, Bienvenue Milohin a procédé ce samedi 14 février 2026, à l'installation des conseils communaux des communes d'Athiémé, de Bopa et de Houéyogbé. Au terme de la cérémonie d'installation, ASSOU François, DJOSSOU Abel, et SOSSA Casimir sont respectivement les nouveaux maires de ces trois communes.
Composition des conseils communaux
Athiémé :
Maire : ASSOU François
1er adjoint au maire : AGOUTCHON François
2e adjoint au maire : AINA Guy
Bopa
Maire : DJOSSOU Abel
1er adjoint au maire : GANDO Célestin
2e adjoint au maire : AKODJINOU Gustave
Houéyogbé
Maire : SOSSA Casimir
1er adjoint au maire : FANOU Cirille
2e adjoint au maire : VIGNON Justin
Mátrafüredet elhagyva és a 24-es úton tovább autózva, jó időben már messziről látszik az a haditechnikai gyűjtemény, amely egy volt kőbánya területén létesült kalandpark egyik látnivalója. A járművekből, tüzérségi eszközökből, és repülőgépekből álló kiállítás 2015-ben került jelenlegi helyére, és sorsuk az, ami a legtöbb szabadtéren kiállított eszközé: amelyik nem kap folyamatos állagmegóvást, azon a csapadék és a napsugárzás az évek múlásával könyörtelenül otthagyja a nyomát. Persze igazságtalan lenne azt állítani, hogy csupa lepusztult eszköz parkol az egykori kőbányában, mert akadnak szép állapotú darabok is, és verőfényes napsütésben bizonyára vigasztalóbb lenne a látvány, mint az olyan esős, ködös időben, amikor az alábbi képek készültek.