Pour les Éliminatoires de la Coupe du monde 2026, le sélectionneur des Guépards du Bénin, Gernot Rohr, a dévoilé la liste des joueurs retenus. C'est lors d'une conférence de presse ce vendredi 03 octobre 2025 à Cotonou.
À l'approche de deux rencontres décisives pour le Bénin, le sélectionneur des Guépards a dévoilé la liste des joueurs sélectionnés.
25 joueurs ont été retenus par Gernot Rohr pour les matchs contre le Rwanda et le Nigeria dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Les attentes pour ces matchs sont cruciales, car ils pourraient déterminer le destin du Bénin dans la compétition.
Le 10 octobre prochain, les Guépards se déplacent à Kigali pour affronter le Rwanda au stade Amahoro. Cette aventure footballistique prend fin avec la rencontre contre le Nigéria.
Le Bénin occupe actuellement une position favorable dans le Groupe C grâce à une sanction infligée à l'Afrique du Sud, et les joueurs entendent saisir cette opportunité pour se qualifier.
Marina HOUENOU (Stag.)
LISTE DES 25 JOUEURS RETENUS
Gardiens
– Dandjinou Marcel
– Allagbé Kassifa Saturnin
– Obassa Serge
Défenseurs
– Kiki David
– Hountondji Cédric
– Rodrigue Fassinou
– Ouorou Tamimou
– Roche Yohan
– Tijani Mohamed
– Verdon Olivier
Milieux de terrain
– Kossi Rodrigue
– Ahlinvi Mattéo
– Ahouangbo Mariano
– Attidjikou Samadou
– D'Almeida Sessi
– Dokou Dodo
– Hassane Imourane
Attaquants
– Amoussou Romaric
– Dossou Jodel
– Mounié Steve
– Olaitan Junior
– Olatoundji Tessilimi
– Hountondji Andreas
– Aiyegun Tosin
– Rachidou Razack
Le Centre National d'Investigations Numériques (CNIN) tire la sonnette d'alarme face aux cas de sextorsion en ligne qui se multiplient.
L'augmentation des cas de sextorsion utilisant l'Intelligence Artificielle inquète le Centre National d'Investigations Numériques (CNIN).
Le mode opératoire des cybercriminels consiste à créér de fausses vidéos compromettantes en y associant le visage de leurs victimes. Ils menacent ensuite de les diffuser si une rançon n'est pas payée.
« La plupart des vidéos qui circulent sont générées par des intelligences artificielles », a indiqué le centre dans une alerte publique.
Le CNIN prévient : « Si les personnes dont les visages sont utilisés portent plainte, celles qui auront partagé ces contenus en répondront devant la justice ».
Le centre invite les utilisateurs à ne pas partager de photos personnelles avec des inconnus, ne pas cliquer sur des liens suspects.
Aux victimes, il est conseillé de ne jamais céder au chantage. « Nous invitons les personnes victimes de sextorsion à porter plainte en envoyant un mail à plaintes@cnin.bj », a insisté le CNIN.
M. M.
La Cour constitutionnelle, la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) et l'Agence nationale d'identification des personnes (ANIP) ont tenu une réunion, jeudi 02 octobre 2025, à Cotonou. C'est pour évaluer l'état d'avancement de l'actualisation de la Liste Electorale Informatisée (LEI) et anticiper les défis techniques avant les élections générales de 2026.
La fiabilité de la liste électorale a été au centre des échanges entre la Cour constitutionnelle, la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) et l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP) . « Si on n'a pas de liste, en réalité, il n'y a pas véritablement d'élection. S'il n'y a pas de liste fiable, digne de ce nom, l'élection devient une farce », a alerté le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Cossi Dorothé Sossa, lors de la réunion tenue jeudi 02 octobre 2025 à Cotonou.
Pour le président de la Cour constitutionnelle, il s'agit d'une condition sine qua non pour garantir des élections crédibles. Il a également insisté sur la responsabilité des institutions à préserver la paix sociale. « Nous devons faire, nous, notre part du travail pour que l'évènement puisse évoluer dans la quiétude », a précisé lee professeur Cossi Dorothé Sossa.
Du côté de la CENA, Sacca Lafia a souligné l'enjeu d'une parfaite cohérence entre les chiffres publiés par les différentes institutions. « À l'issue des élections, tout le monde s'intéresse aux chiffres », a-t-il rappelé avant d'ajouter « que les chiffres que la Cour constitutionnelle va déclarer comme inscrits soient les mêmes que ceux de l'ANIP et de la CENA ». L'harmonisation des données électorales est donc un « tournant important », selon lui, dans le processus préparatoire.
Le directeur général de l'ANIP, Aristide Adjinacou, a présenté les efforts en cours. Il a mis en avant les mécanismes de vérification d'identité et la sécurisation des données personnelles. L'ANIP devra livrer les statistiques électorales 180 jours avant le scrutin, et la liste électorale définitive au plus tard 60 jours avant le premier tour, conformément à l'article 17 du Code électoral.
M. M.
Selon les médias, un coach sportif, Hadj Farid, a été arrêté ce matin pour avoir harcelé un enfant de 13 ans. Cette affaire, qui s’est […]
L’article Arrestation d’un coach sportif pour harcèlement d’un mineur de 13 ans à Blida est apparu en premier sur .
Le marché pétrolier mondial connaît une période de volatilité, avec une tendance générale à la baisse des prix. Le Saharan Blend, principal brut exporté par […]
L’article Baisse des prix du pétrole : qu’en est-il du Sahara Blend algérien ? est apparu en premier sur .
La marine israélienne a intercepté et piraté le « Marinette », ultime bâtiment de la flottille Sumud, ce vendredi en eaux internationales. Ses passagers, dont […]
L’article Flotille Sumud vers Gaza : Abderrazak Makri et plusieurs militants algériens arrêtés par Israël est apparu en premier sur .
Djamaâ El-Djazaïr a annoncé, jeudi, avoir reçu un document historique datant de l’année 1743, illustrant le rôle central de l’Algérie en Méditerranée au XVIIIe siècle. […]
L’article Algérie – Norvège : un document rare et historique de 1743 remis à Djamaâ El-Djazaïr est apparu en premier sur .
La ville de Parakou s'apprête à vivre un moment historique, ce samedi 4 octobre 2025, à l'occasion de la cérémonie officielle d'investiture du duo Romuald Wadagni- Mariam Chabi Talata pour l'élection présidentielle de 2026.
Plus de 20 000 participants sont attendus à la cérémonie d'investiture du candidat Romuald Wadadgni et de sa colistière Mariam Chabi Talata.
Délégations officielles, militants, sympathisants, élus, membres du gouvernement et figures politiques de tous horizons sont déjà dans la cité des Kobourou.
Les partis alliés tels que l'UPR, le BR, Moele Bénin, Renaissance Nationale, ainsi que d'autres forces seront également représentés.
« C'est historique ! Toute la ville est mobilisée. Il n'y a plus une seule chambre disponible dans les hôtels de Parakou », confie le responsable d'un établissement hôtelier du centre-ville.
Parakou s'apprête à vivre un week-end exceptionnel, marqué par une démonstration de force politique sans précédent.
Marina HOUENOU (Stagiaire)
Le Bloc Républicain (BR) et le Mouvement des Elites Engagées pour l'Emancipation du Bénin (MOELE-BENIN) s'apprêtent à signer un protocole d'accord en vue des élections générales 2026. L'annonce a été faite à l'issue d'une rencontre tenue, jeudi 02 octobre 2025, au siège du BR, à Cotonou.
La délégation de Moele-Bénin était conduite par son président, Jacques Ayadji. Elle a été reçue par Abdoulaye Bio Tchané, président du Bloc Républicain.
Dans un communiqué conjoint, les deux partis annoncent un accord législatif « imminent » en vue de mutualiser leurs forces pour mieux peser lors des prochains scrutins législatifs et communaux.
Le texte précisera les modalités de collaboration entre les deux formations. Il vise à « renforcer leur synergie et leur engagement commun au service du développement du Bénin », dans la continuité de la gouvernance initiée par le président Patrice Talon.
Le BR n'en est pas à sa première entente politique. Il a déjà scellé des accords avec l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) et la Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE).
Pour Moele-Bénin, en revanche, ce serait une première incursion dans une alliance électorale à cette échelle.
Le parti de Jacques Ayadji veut franchir un cap. Il espère obtenir des sièges à l'Assemblée nationale et dans les conseils communaux à l'issue du double scrutin de janvier 2026.
La signature officielle du protocole est attendue dans les prochains jours.
M. M.
La Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI-BENIN), en collaboration avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC Bénin), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), et la West african alliance for carbon markets and climate finance (WAA), organise depuis ce jeudi 2 octobre 2025, un atelier de haut niveau sur les marchés carbone à l'intention du secteur privé béninois. L'initiative vise à promouvoir la compréhension et l'engagement des opérateurs économiques béninois au sein des marchés carbone, en mettant en lumière les opportunités économiques et réglementaires.
En dépit du potentiel significatif dont dispose le Bénin en matière de crédits carbone, la participation du secteur privé reste limitée. Et ce, par manque d'information, d'expertise technique et de projets structurants. La SIPI-BENIN, structure en charge de l'exploitation et du développement de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), et ses partenaires, ont alors décidé de mobiliser le secteur privé béninois autour des opportunités offertes par les marchés carbone, en particulier dans le cadre de l'Accord de Paris et des mécanismes de croissance économique bas-carbone.
Par cet atelier, les organisateurs selon la directrice générale de la CDC Bénin, ambitionnent d'apprendre, de comprendre, et surtout, d'expérimenter avec pragmatisme, « la manière dont les crédits carbone peuvent être monétisés à travers des projets concrets ». Il s'agit d'une « opportunité unique » de passer de la connaissance générale à l'« application appliquée de la pratique », a-t-elle souligné évoquant l'ambition des organisateurs, celle qui consistent à « maîtriser les mécanismes de marché volontaire et de conformité, d'explorer le cadre béninois et surtout, dégager une feuille de route opérationnelle pour transformer les projets en leviers de réduction des émissions, et en ressources de revenus additionnels.
Maryse LOKOSSOU a formulé le vœu que les participants soient plus édifiés au terme des assises avec une idée claire de la manière dont on peut exploiter le plein potentiel des crédits carbone sur les différents projets.
Partenaire d'ARISE, la SIPI-BENIN, pionnière des opportunités du marché carbone au Bénin
Partenaire du groupe ARISE dans le développement de la Zone industrielle de Glo-Djigbé, la SIPI-BENIN selon son directeur général, investit dans le marché du carbone depuis 2021 avec l'acquisition de 35% d'AERA, leader dans le développement de projets carbone, et plus récemment dans Crystalchain, une entreprise spécialisée dans la traçabilité du carbone. ARISE a par la suite, développé des capacités en interne en créant OKALA, leader dans le domaine du monitoring de la biodiversité, et SEQUOIA, développeur de projets carbone d'agroforesterie et d'énergie, a expliqué Létondji BEHETON. Ce faisant, le Groupe d'après lui, a créé ainsi une équipe consolidée (plus d'une vingtaine de chercheurs, un desk carbone en interne), capable de couvrir la chaîne de valeur de création de projets carbone dans son entièreté : comptabilisation des émissions, conception et développement des projets, monitoring des émissions (MRV), coordination des audits et commercialisation.
Ces efforts, informe le DG de la SIPI-BENIN, ont été couronnés par plusieurs distinctions internationales en matière de durabilité et de performance carbone. Il a cité entre autres, Environmental Finance en 2022, Sustainable Development Pioneer en 2023, et décerné par Reuters, EDGE Champion en 2024, attribué par la Société financière internationale (SFI), pour l'engagement du Groupe dans la réduction des émissions dans le secteur des infrastructures.
« En 2023, la valeur du marché mondial du carbone a atteint près de 949 milliards de dollars US, donc 87% concentrés en Europe. En Afrique de l'Ouest, le potentiel est considérable, estimé à plus de 50 millions de tonnes équivalent CO2 par an dans des secteurs clés tels que l'énergie, l'agriculture, la foresterie et la gestion des déchets », a informé Létondji BEHETON, mettant l'accent sur le marché du carbone comme « une source majeure de financement pour le continent ».
Selon les données de l'Africa carbon markets Initiative (ACMI), l'Afrique pourrait mobiliser jusqu'à 6 milliards de dollars US par an, offrant aux États et aux entreprises, une opportunité unique pour accompagner la transition bas-carbone. « Au Bénin, ce potentiel est énorme avec plus de 4 millions d'hectares de forêts et de terres agricoles éligibles, représentant un atout stratégique sur les marchés carbone », a poursuivi le DG de la SIPI-BENIN, précisant qu'au-delà du secteur forestier, des opportunités existent également pour les acteurs industriels.
L'entreprise Benin Cashew, un modèle à la GDIZ
A la zone industrielle de Glo-Djigbé, la société Benin Cashew, spécialisée dans la transformation des noix de cajou avec une capacité annuelle de 120 000 tonnes, a initié un projet carbone grâce à son unité de transformation de coque de noix de cajou en huile, le Cashew nut shell liquid (CNSL), qui pourrait lui permettre de générer, selon les estimations, plus de 300 000 tonnes de CO2 valorisables en crédit carbone sur une période de 10 ans.
Toutefois, la participation du secteur privé à cette dynamique demeure très limitée, freinée par un déficit d'informations, de compétences techniques et de projets structurés. Des fonds d'amorçage et une gouvernance nationale claire sont également nécessaires pour permettre l'émergence de projets nationaux. Ces deux journées seront donc l'occasion de mieux comprendre les marchés du carbone, d'identifier les opportunités pour les entreprises locales, de partager les défis et les besoins, et de renforcer les partenariats entre acteurs publics, privés et investisseurs.
Pour Jonathan DOSSEH, représentant la BOAD, la lutte contre le changement climatique exige des solutions novatrices et inclusives. Et les marchés carbone, en particulier ceux développés dans le cadre de l'article 6 de l'accord de Paris offrent de réelles opportunités comme la mobilisation de financement climatique additionnel, la possibilité de stimuler l'innovation technologique et industrielle, et enfin, valoriser les efforts de réduction d'émissions déjà entrepris par les secteurs productifs. Ces opportunités, a-t-il souligné, ne pourront être pleinement saisies qu'avec une forte implication du secteur privé.
Ces premières assises sur les marchés carbone s'achèvent ce vendredi 03 octobre 2025.
F. A. A.