Trois leaders du parti Bloc républicain (BR) ne sont pas sur la liste pour les élections législatives de janvier 2026 au Bénin. Charles TOKO, Rachidi GBADAMASSI et Samou Seidou ADAMBI, selon des sources concordantes, seront remplacés par des jeunes de la 8e circonscription électorale.
De grands absents sur la liste du parti Bloc républicain pour les élections législatives de 2026. L'ex député Rachidi GBADAMASSI, ministre conseiller à la défense, l'ancien ministre de l'énergie, de l'eau et des mines, Samou Séïdou ADAMBI, et Charles TOKO, député et ancien maire de Parakou ne sont pas en lice pour la députation. Ces trois leaders de la formation politique de la mouvance présidentielle, apprend-on, ont cédé leur place aux jeunes de leurs localités.
Dans le cadre des législatives de 2026, l'enregistrement des dossiers de candidatures démarré depuis samedi dernier, s'achève ce mercredi 19 novembre 2025. Pas de rallonge, avait annoncé le président Sacca LAFIA.
F. A. A.
Le Sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l'Ouest et du Centre s'est ouvert ce lundi 17 novembre 2025 à Cotonou, en présence d'une délégation du gouvernement composée des ministres d'Etat Abdoulaye Bio TCHANE et Romuald WADAGNI, de Aurélie ADAM SOULE ZOUMAROU, du vice-président pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque Mondiale, Ousmane DIAGANA, et plusieurs autres personnalités.
Cotonou, la capitale économique du Bénin abrite depuis ce lundi 17 novembre 2025, un Sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l'Ouest et du Centre. Ces assises de haut niveau seront l'occasion pour les participants, d'examiner les avancées, défis et perspectives liés à la digitalisation des services publics, à l'innovation technologique, à l'inclusion numérique, à la cybersécurité, à la création d'emplois grâce au numérique, ainsi qu'au développement des infrastructures digitales indispensables à la compétitivité des États. Les travaux prévus pour durer deux jours connaissent la participation des ministres du numérique, des finances des pays de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, des experts internationaux, des acteurs du secteur privé et des partenaires techniques et financiers engagés dans l'accélération de l'économie numérique dans la sous-région.
Intervenant à cette occasion, Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU, ministre du numérique et de la digitalisation a rappelé l'importance de la transformation numérique comme levier de développement économique, de modernisation administrative et d'amélioration de l'accès des populations aux services essentiels. « Le temps des projets isolés est passé. Nos pays doivent mettre en place des synergies telles que la mutualisation des câbles sous-marins, la construction d'infrastructures numériques transfrontalières ou encore la mise en commun de solutions d'intelligence artificielle », a-t-elle indiqué.
Partenaire de l'évènement aux côtés du gouvernement béninois, la Banque mondiale à travers son vice-président pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, a salué les efforts des pays de la zone et réaffirmé son engagement à soutenir les programmes innovants permettant d'accélérer la transition digitale, notamment dans les secteurs de l'éducation, de la santé, de la finance et de la gouvernance.
Sous le régime du président Patrice TALON, le Bénin a fait des progrès énormes dans le domaine du numérique et de la digitalisation passant de 19 % de taux de pénétration internet mobile à 75 %.
Selon une publication du gouvernement, des centaines de milliers de Béninois ont été formés aux compétences numériques. « Plus de 250 services publics ont été dématérialisés et accessibles à tous sans déplacement. En une décennie, le Bénin est passé d'un pays « à la traîne » en matière de numérique à celui d'un pays qui trace sa route », renseigne la publication.
Les conclusions de ce sommet devraient contribuer à réduire la fracture numérique et connecter davantage de populations ; développer les compétences en intelligence artificielle pour stimuler l'innovation ; et créer des emplois numériques grâce au Marché Unique du Numérique.
F. A. A.
Alors que le Ministère de l’Éducation Nationale donne le coup d’envoi aux inscriptions en ligne pour les sessions 2026 du Brevet d’Enseignement Moyen (BEM) et […]
L’article Jusqu’à 20 000 DA pour repasser son BAC en 2026 : voici la nouvelle grille des droits d’inscription est apparu en premier sur .
Le processus d'inscription de « Vodun : rites, pratiques sociales et arts de vie » sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité a franchi une nouvelle étape. Un atelier de renforcement de capacités s'est tenu, jeudi 13 novembre 2025, à Abomey, réunissant des cadres institutionnels, des universitaires et acteurs culturels engagés dans la sauvegarde et la valorisation du patrimoine national.
Organisée sous l'égide de l'Agence de sauvegarde de l'aire culturelle d'Adja-Tado, la session a permis aux participants d'examiner en profondeur les exigences de la Convention de 2003 et de s'approprier les rôles qui leur incombent dans la préparation du dossier d'inscription. L'assiduité et l'implication manifeste des représentants des institutions culturelles illustrent la volonté collective d'accompagner cette dynamique impulsée par le Gouvernement.
Ce projet porté par la vision du Président de la République et le leadership du Ministre en charge de la Culture, Babalola Jean-Michel ABIMBOLA, s'inscrit dans une stratégie plus large de valorisation et de rayonnement du patrimoine béninois à l'international.
Après les succès enregistrés avec Guèlèdè et Koutammakou, le Bénin entend désormais faire reconnaître le Vodun comme un ensemble vivant de pratiques, de croyances et d'expressions artistiques authentiques.
Le Conseiller technique à la Culture, Florent Raoul COUA-ZOTTI, représentant le ministre, le Directeur général de l'Agence de sauvegarde de la culture d'Adja-Tado, Dr Paul AKOGNI, ainsi que les experts dont les professeurs Dodji Amouzouvi et Bienvenu AKOHA et les cadres techniques venus des trois autres agences de sauvegarde, ont unanimement salué la pertinence de l'initiative. Tous ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour la réussite du dossier, convaincus de l'importance de cette reconnaissance internationale pour le Bénin et pour la mise en valeur de son héritage culturel.