Le Président de la République, Patrice Talon, a créé la surprise en se rendant sur l'Esplanade de l'Amazone, ce jeudi 1er janvier 2026, où se tient l'événement « Susu Night 2025 ».
Patrice Talon aux côtés de ses concitoyens aux premières heures du nouvel an. Accueilli dans une ambiance festive et chaleureuse, le Chef de l'État a partagé ces instants symboliques avec de nombreux citoyens, visiblement émus et heureux de vivre ce moment à ses côtés. Cette présence inattendue renforce le sentiment de proximité entre le Président et la population, dans un esprit de communion et de convivialité.
Le ministre d'État, chargé de l'Économie et des Finances, Romuald Wadagni, a également fait le déplacement. Entre musique, joie et ferveur populaire, l'Esplanade de l'Amazone s'est ainsi transformée en un lieu de partage pour accueillir 2026 sous le signe de l'unité et de l'espérance.
A l'orée de la nouvelle année, le chef de l'Etat Patrice Talon a sacrifié à la tradition formulant à l'endroit de toute la Nation Béninoise, ses vœux de nouvel an. S'adressant à la représentation nationale lors de son message sur l'état de la Nation, il a souhaité à toutes les béninoises et à tous les béninois, ses vœux de bonne santé, de prospérité, de patience, de patriotisme, d'amour de soi et de l'autre ainsi que la joie de vivre.
L'année 2026 selon Patrice Talon, s'annonce avec pleine d'allégresse et de réussites pour le Bénin. Il a souhaité qu'elle apporte à chacune et à chacun, la bonne santé, la prospérité, la patience, le patriotisme, l'amour de soi et de l'autre ainsi que la joie de vivre. Face à la représentation nationale lors de son message sur l'état de la Nation, il a exprimé sa « reconnaissance infinie » pour l'honneur et la confiance que les béninois de l'intérieur et de l'extérieur lui ont faits en lui confiant, durant deux mandats successifs, le destin, la direction du pays.
Lire le message de vœux du président de la République
Je voudrais exprimer à toutes les Béninoises et à tous les Béninois de l'intérieur et de l'extérieur, de tous âges et de toutes conditions, ma reconnaissance infinie pour l'honneur et la confiance qu'ils m'ont faits en me confiant, durant deux mandats successifs, le destin, la direction de notre beau et grand pays.
Je veux leur dire que j'ai pris et gardé, tout le long des deux mandats, la mesure de leurs attentes, que j'ai donné le meilleur de moi-même, jour et nuit, avec bonne foi et abnégation, pour être à la hauteur de leur confiance.
Je veux leur dire aussi que j'ai le regret de ne pas avoir tout réussi.
Mais je veux davantage leur dire, alors que la fin de ma mission est toute proche, que j'ai la certitude qu'ensemble nous avons accompli de grandes choses, dont certaines nous paraissaient même impossibles.
Je veux enfin leur dire, que surtout, notre état d'esprit a considérablement changé.
Que désormais, plus rien ne nous est impossible.
Que le Bénin a véritablement et définitivement trouvé son chemin pour se développer enfin et offrir, peu à peu, à chacun, le bien-être légitimement attendu, et qui est de plus en plus espéré, mais qui est désormais à notre portée.
Le développement, le bien-être attendu depuis tant de temps par tous, ce bien-être, il est désormais à notre portée et nous cheminons chaque jour ensemble pour le conquérir.
Bientôt, de nouveaux conseils communaux prendront le relais dans nos communes, une nouvelle législature succédera à la présente ici à Porto-Novo, un nouveau Président de la République prendra les rênes du Bénin.
Tous ces changements qui s'annoncent matérialisent la dynamique de la vie, et sont le symbole du renouvellement inéluctable, gage d'espérance et de progrès.
Les élections générales qui, à cet effet se préparent, seront paisibles et sereines parce que chacun, quelles que soient son appréciation et son appartenance, aura compris que le seul véritable enjeu c'est le Bénin.
Mesdames et Messieurs les députés, représentants de la Nation tout entière,
Par vous, à travers vous et vous prenant encore à témoin, je voudrais dire à tous, aux Béninois et aux Béninoises, de l'intérieur et de l'extérieur, que nous n'avons aucune raison de craindre l'avenir.
Je veux leur dire et le répéter, que nous avons trouvé notre chemin.
Je veux leur demander de faire confiance au Bénin, de faire confiance aux générations successives désormais actives pour notre bien commun, pour notre développement.
Je veux leur dire : n'ayons donc aucune crainte, l'âme du Bénin veillera et le meilleur est à venir.
Tels sont ma prière et mon vœu pour l'année 2026 qui s'annonce pleine d'allégresse et de réussites pour le Bénin.
Puisse-t-elle apporter à chacune et à chacun, la bonne santé, la prospérité, la patience, le patriotisme, l'amour de soi et de l'autre ainsi que la joie de vivre.
En ce début d'année, nous ne pouvons aborder une question d'intérêt national sans que nos pensées se portent en premier sur les meurtrissures de ce qu'il faut bien appeler le surprenant sacrilège d'un vodunzangbé de l'ultime mois de l'année.
Nos vives condoléances en particulier à tous ceux et celles dont les proches ont été victimes à divers degrés de la tragédie des putschs armés que nos générations nées à l'aube des indépendances pensaient bannis pour de bon de notre histoire. Il nous faudra dès lors nous atteler tous ensemble à bannir à tout jamais de telles opprobres de notre culture, de nos moeurs, de notre civilisation. "Suru lo dara", Seul le "suru, la patience, la tempérance" est de haute valeur dit un proverbe de notre aire culturelle.
La projection d'une place du Suru dans chacune de nos localités ne serait pas une vaine action à envisager.
Voilà, il faut le dire, l'héritage reçu de nos mères et pères dont les conditions d'une retransmission résolue doivent être revisitées en profondeur ... car aujourd'hui nous nous demandons, songeurs, les yeux baissés où est-ce que nous avons failli dans ce devoir de transmission ?
Un excès de confiance dans l'adoption spontanée de l'héritage reçu ? Notre pays repose sur certains équilibres fondamentaux dont il faudra essayer de convaincre les générations montantes par un dialogue justement intergénérationnel ...
Faute de quoi nous voilà entrain de perpétuer les mêmes travers qui plombent la marche de notre communauté nationale... Nous y reviendrons sans doute en longueur sur une autre tribune ...
Transportons nous sur les tribunes des stades de Rabat, Marrakech, Fès, Agadir, Tanger, Casablanca ; la vie suit son cours et nous proposons tout de même de porter un regard d'amateur, de spectateur sur les joutes sportives de la jeunesse africaine qui se déroulent au Maroc en ce moment.
Félicitons le team national des guépards pour avoir franchi l'étape préliminaire en se classant parmi les 4 meilleurs troisièmes. Le pari n'était pas gagné d'avance. Bénéficiant des performances moindres d'autres troisièmes de groupe, la victoire à score minimal sur le Botswana nous a ouvert de justesse cette opportunité malgré une défaite sévère contre le Sénégal.
Cette inclination sans appel contre les lions de la Teranga n'est pas sans nous rappeler, la lourde défaite contre les super eagles du Nigéria en phase de qualification pour le mondial 2026. Bien que le destin nous ait donné un coup de pouce en déclassant l'Afrique du Sud dans le groupe, nous avons failli à challenger avec succès le Nigéria en octobre 2025, un score lourd de 0-4 avec un triplé d'Osimhen nous fermant sans appel une porte si près de s'ouvrir pour la première fois.
Au moment où nous nous préparons à affronter l'Egypte, quels enseignements pouvons-nous tirer de nos dernières expériences ? Je me rappelle le début cauchemardesque de ce match contre le Nigéria que j'ai suivi à la télé.
Ayant regardé le coup d'envoi sur mon téléphone portable à la descente de l'auto, le temps de monter les escaliers et d'ouvrir la porte, la famille m'annonce que le bénin est déjà mené au score. J''ai d'abord pensé à une plaisanterie mais non ... c'était mal parti dès la 3ème minute de jeu.
Ce coup précoce décline l'un des préceptes des meilleures chances à se donner pour construire le gain d'un match : Tout faire pour ne pas encaisser en premier, autrement dit tout faire pour marquer en premier. L'enseignement est clair. Tout en étant bien campé sur ses arrières, viser résolument à prendre le leadership du score.
Un deuxième précepte que j'ai entendu souvent la voix du grand Coach national Edmé Codjo porter haut est la finition, le soin apporté à accomplir le dernier geste face au but adverse, celui qui en fait un geste gagnant à coup sûr.
Car il faut le dire, bien qu'étant accueilli à froid pour ainsi dire par les Super Eagles dans ce match en octobre 2025 nous avons bénéficié des deux ou trois occasions nettes qui nous auraient permis de revenir au score et de les gêner dans le leadership du match. De même contre le Sénégal au Maroc nous avons bénéficié d'occasions nettes.
Mais nous n'avons pas pu concrétiser les derniers gestes. Quel artifice déploie-t-on pour prendre en défaut à coup sûr le gardien de but adverse au moment de l'affrontement ultime ? Voilà une des questions cruciales.
Nous voudrions inviter les amateurs à revoir pour l'exemple deux buts significatifs observés dans le tour préliminaire de la Can 2025 à savoir, le 2ème but du Sénégal face au Botswana le 23 décembre mais encore le premier but des Bafana Bafana de l'Afrique du Sud contre les palancas negras de l'Angola le 22 décembre où par une simple feinte de frappe suivie d'un changement d'angle de tir, le gardien Angolais a été immobilisé et trompé : Imparable.
Pour faire court disons que nous connaissons la stature de l'équipe d'Egypte ; un des favoris historiques de la compétition continentale.
Nous n'avons donc rien à perdre dans cette confrontation. Au contraire nous avons tout à gagner. Tirant les enseignements de nos dernières expériences, à nous de nous hisser à la hauteur du challenge pour en faire une sortie victorieuse au soir du 5 janvier. C'est un défi à portée des guépards du Bénin.
G. Théophile Nouatin
L'agriculture s'apparente aujourd'hui et depuis toujours d'ailleurs comme l'activité qui occupe une grande partie de nos populations. Elle est source de devises, d'alimentation et d'industrialisation.
Malheureusement, elle n'arrive pas à jouer pleinement son rôle du fait entre autres de la situation foncière dans notre pays. En effet, les terres disponibles et cultivables sont pour la plupart des propriétés d'une tierce personne qui décident ou non de les céder à des gens prêts à les exploiter. Ainsi vu, il apparaît nécessaire de revoir la politique foncière dans les zones agricoles.
Autre chose, notre agriculture dépend du climat. La gestion de l'eau reste une grande préoccupation en ce sens que lorsque la météo n'est pas clémente, notre agriculture en souffre. Il y a lieu de prendre des dispositions pour assurer des cultures de contre- saison. Autre chose, nos agriculteurs ne maîtrisent pas pour beaucoup l'utilisation des intrants, ce qui fait que la quantité produite à l'hectare par exemple chez nous est en deçà comparativement aux autres pays. Il faut en déduire que notre agriculture est peu rentable au même moment, la transformation et la communication se trouvent régenter par l'État excluant les opérateurs appropriés du système. La FCBE entend œuvrer pour la libéralisation de la transformation et de la commercialisation afin de créer la loyale concurrence pour permettre aux agriculteurs de bénéficier des fruits de leur labeur.
Pour assurer une autosuffisance alimentaire, la FCBE mettra en place
une politique qui permette de réguler le marché de sorte à ne pas décourager les producteurs qui parfois abandonnent des cultures du fait de la mévente ou des spéculations.
La constitution des réserves tampons par l'État devient une nécessité. Il faudra aussi soutenir et encourager les producteurs qui se spécialisent dans le vivrier.
Le tissu industriel ne peut être fourni que lorsque la production rassure le promoteur. La FCBE envisage de ce fait, oeuvrer à assurer en amont l'abondance et la pérennité des produits et leur variété pour encourager l'installation des usines qui doivent bénéficier des mesures incitatives.
En somme, le parti de l'opposition la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) s'attelera à trouver toutes les formules qui permettent aux jeunes de se constituer en véritables promoteurs agricoles, œuvrer à leur formation et professionnalisation pour la qualité et la production sur place des intrants. Il faudra recouvrir à des barrages pour une gestion efficiente de l'eau. En toute chose, il faut que l'État joue dorénavant son rôle de régulateur et laisse la concurrence.
Mesdames et messieurs, chers compatriotes,
Au cours des dernières législatures, l'Union Progressiste le Renouveau a contribué à l'adoption de lois majeures visant à garantir la sécurité alimentaire des Béninoises et des Béninois.
Forte de la majorité qu'elle incarne à l'Assemblée nationale, l'UP le Renouveau a toujours donné au gouvernement les moyens nécessaires pour mettre en œuvre une politique agricole ambitieuse, fondée sur la diversification des productions et la création de chaînes de valeur durables.
L'adoption de la loi sur les zones économiques spéciales a permis la mise en place de la GDIZ, aujourd'hui preuve concrète que l'industrialisation est en marche dans notre pays. La GDIZ incarne le renouveau industriel du Bénin, et l'UP le Renouveau s'engage à soutenir toutes les initiatives publiques visant à accélérer ce développement.
Voter UP le Renouveau, c'est élire des députés engagés pour la protection des acquis agricoles et industriels.
Voter UP le Renouveau, c'est renforcer durablement la sécurité alimentaire du peuple béninois.
Faire du financement agricole le moteur de l'autosuffisance alimentaire. C'est l'option stratégique défendue par le Bloc Républicain (BR), qui place la transformation du secteur agricole au cœur de ses propositions de législature. Partant du constat que les producteurs béninois disposent du savoir-faire et de la capacité de production, le parti Bloc Républicain estime que le principal frein demeure l'accès au crédit et la sécurisation des revenus agricoles.
Pour y répondre, le BR propose l'adoption d'une loi sur les récépissés d'entrepôt agricoles.
Ce mécanisme permettra aux producteurs de stocker leurs récoltes, d'éviter les ventes précoces à perte et d'utiliser leurs produits comme garanties pour accéder au financement bancaire.
En complément, la mise en place des Cellules de Production Rurale (CPR) vise à faciliter l'accès au crédit en s'appuyant sur les récoltes futures, y compris pour les producteurs ne disposant pas de titres fonciers.
Le BLOC RÉPUBLICAIN plaidera également pour une loi sur l'assurance agricole publique-privée afin de protéger les exploitations contre les aléas climatiques et sanitaires, sécuriser les investissements et stabiliser les revenus ruraux.
Autre mesure phare : une loi sur les achats publics alimentaires réservant au moins 30 % des commandes aux petits producteurs, garantissant ainsi des débouchés stables et renforçant l'approvisionnement des cantines scolaires.
Le Bloc Républicain affiche ainsi sa volonté de compléter les réformes déjà engagées et faire évoluer l'agriculture béninoise vers une économie agricole moderne, créatrice d'emplois, de richesses et durablement autosuffisante.
Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,
Au Bénin, l'agriculture n'est pas un secteur parmi d'autres. Elle est au cœur de notre identité, de notre économie et de notre cohésion sociale. Plus de la moitié de la population vit directement de l'agriculture, de la pêche ou de l'élevage. Pourtant, ce potentiel reste encore insuffisamment valorisé.
Pour MOELE-BÉNIN, l'autosuffisance alimentaire n'est ni un slogan ni une promesse abstraite. C'est un choix politique assumé. Produire davantage, produire mieux, transformer localement et garantir un accès équitable à une alimentation saine et durable pour tous, quels que soient le revenu ou le lieu de résidence, tel est le défi du Bénin que le parti entend contribuer à relever lors de la 10ᵉ législature.
Guidé par son idéologie social-démocrate, MOELE-BÉNIN fait le choix du patriotisme économique : Consommer béninois, transformer béninois, enrichir béninois. Cela implique un soutien accru à la production locale, à l'industrie et aux chaînes de valeur nationales, afin de réduire la dépendance extérieure et de créer des emplois durables, notamment pour les jeunes et les femmes.
À l'Assemblée nationale, les députés MOELE-BÉNIN s'engagent à utiliser pleinement leurs prérogatives pour renforcer le secteur productif. Le parti portera notamment la loi-programme SEAT.50, une vision de planification sur 50 ans intégrant l'agriculture comme pilier stratégique du développement national, aux côtés de la santé, de l'éducation et des transports.
MOELE-BÉNIN défendra également une relecture du Code des marchés publics afin de favoriser la préférence nationale et l'association systématique des entreprises étrangères aux PME locales, condition essentielle à une industrialisation inclusive.
Cet engagement n'est pas nouveau. Avec le Projet de renforcement de l'unité nationale par l'Agriculture (PRUNA), MOELE-BÉNIN agit déjà sur le terrain, en formant et en accompagnant des jeunes vers une agriculture moderne, productive et rentable.
Béninoises, Béninois,
En janvier 2026, votre voix comptera.
Au cours de la 10ème législature, MOELE-BÉNIN fait le pari d'une agriculture forte, industrialisée et souveraine, au service du progrès partagé et de la dignité nationale.
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