Le nouveau maire de Cotonou, Luc Gnacadja, a officiellement reçu les attributs de sa charge, vendredi 20 février 2026, à l'hôtel de ville. La cérémonie de passation s'est déroulée en présence du préfet du Littoral, Alain Sourou Orounla, des élus municipaux, des cadres de l'administration communale et des partenaires.
Le maire sortant de la ville de Cotonou Luc Atrokpo a passé le témoin, ce vendredi 20 février 2026, au nouveau maire Luc Gnacadja, lors d'une cérémonie tenue à l'hôtel de ville.
Au début de la cérémonie, le Secrétaire exécutif de la mairie, Ange Paterne Amoussouga, a évoqué « un moment important de la démocratie locale ». Il a salué la méthode et le sens de gouvernance du maire sortant, tout en rassurant le nouveau maire du soutien « du Secrétariat exécutif et de l'ensemble du personnel pour relever les défis ».
Sous le contrôle du préfet, le procès-verbal et les documents relatifs à la passation de service ont été signés. Puis s'en est suivie la remise symbolique de la clé de la ville au nouveau président du Conseil municipal.
Avant ce geste solennel, le maire sortant, Luc Atrokpo, a dressé le bilan de ses six années d'action. Il a rendu grâce à Dieu et exprimé sa « profonde gratitude » au président Patrice Talon pour « sa vision » et « la confiance » accordée. M. Atrokpo a rappelé les réformes administratives engagées, les infrastructures sociales réalisées, les projets structurants lancés. Il s'agit entre autres de marchés urbains, gares routières, toilettes publiques, bureaux d'arrondissement pour un investissement global annoncé de plus de 50 milliards de francs CFA. « Une belle page se referme », a-t-il déclaré, appelant les populations à « accompagner le nouveau conseil ». Le maire sortant s'est dit disponible à accompagner la nouvelle équipe.
Après la réception des clés de la ville, le maire entrant, Luc Gnacadja, a déclaré que « la passation de charge n'est pas un simple transfert de responsabilité. Elle est l'expression concrète de la continuité républicaine. Les mandats s'achèvent, les responsabilités se transmettent, mais la ville, elle, demeure et le service continue ».
Rigueur, transparence, proximité pour une ville écologique et inclusive
Le nouveau maire a affirmé prendre la relève « sans illusion sur les nuits écourtées mais avec détermination ». Il a salué le travail accompli par son prédécesseur et félicité celui-ci pour son élection à l'Assemblée nationale.
Luc Gnacadja a ensuite décliné sa méthode. « Notre ligne sera claire : amélioration continue du service public, rigueur dans la gestion, transparence dans les décisions, exigence de performance. (...). La transparence ne sera pas une posture, elle sera une discipline », a-t-il insisté.
Luc Gnacadja a annoncé l'installation d'un cadre de coordination stable entre l'autorité politique et l'administration municipale, fondé sur « la clarté des rôles, la régularité des échanges et la traçabilité des décisions ».
Aux agents municipaux, il a promis reconnaissance et valorisation du mérite. « L'administration ne tient pas par les discours, elle tient par le professionnalisme quotidien de celles et ceux qui la font vivre ».
Le nouvel édile s'engage pour une ville « écologique, verte, compétitive, inclusive ». « Je chercherai l'équité plus que la popularité et l'intérêt durable plus que l'effet immédiat », a rassuré Luc Gnacadja.
Le représentant des organisations syndicales a salué le parcours d'ancien ministre de l'Urbanisme du nouveau maire et son expérience internationale. Au nom du personnel, il s'est engagé à accompagner le maire entrant. Le syndicaliste n'a pas manqué de rappeler les attentes sur les conditions de travail et la modernisation de la ville.
Le préfet du Littoral, Alain Orounla, s'est dit « partagé entre le chagrin de voir partir un Luc et le bonheur d'en accueillir un autre ». Rappelant les dispositions du Code de l'administration territoriale, il a insisté sur la nécessaire collaboration entre le maire et le Secrétaire exécutif. « On n'a pas installé un casseur, on a installé aussi un bâtisseur », a ajouté le préfet.
M. M.
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Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a accordé une prorogation de deux (2) mois aux doctorants de l'École doctorale Pluridisciplinaire Espaces, Cultures et Développement (EDP-ECD) de l'Université d'Abomey-Calavi. C'est à travers une correspondance ministérielle du 18 février 2026, adressée au Recteur de l'Université d'Abomey-Calavi.
Du 23 février au 23 avril 2026, les doctorants de troisième année de l'École doctorale Pluridisciplinaire Espaces, Cultures et Développement (EDP-ECD) de l'Université d'Abomey-Calavi peuvent soutenir leurs thèses malgré la fermeture récente de leur école. Cette prorogation du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vise à éviter que les étudiants ayant déjà finalisé leurs thèses ne soient pénalisés. Les doctorants de première et deuxième année devront patienter. Le ministère précisera ultérieurement la suite réservée à leur situation à l'issue de la restructuration des écoles doctorales.
Le gouvernement béninois a procédé à la fermeture de l'École doctorale Pluridisciplinaire Espaces, Cultures et Développement (EDP-ECD) dans le cadre des réformes en cours dans les universités publiques béninoises.
À travers un communiqué en date du 20 février 2026, le ministre du Cadre de Vie et des Transports chargé du Développement durable et de l'Intérieur et de la Sécurité publique informe les transporteurs que les surcharges et la circulation des camions hors gabarit sont strictement interdites. Après des séances de sensibilisation, la police républicaine est désormais instruite pour la répression de tout contrevenant.
La ministre sortante de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Eléonore Yayi Ladékan a passé officiellement service, ce jeudi 19 février 2026, au professeur Benjamin Hounkpatin.
Le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin assure désormais l'intérim du ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Elue député au titre de la 10e législature, Eléonore Yayi Ladékan a renoncé à son poste ministériel. Lors de la cérémonie de passation de charges, le personnel du ministère, les syndicats ont unanimement exprimé leur gratitude pour son engagement et les résultats obtenus.
A la tête du ministère, Yayi Ladékan a piloté plusieurs réformes et initiatives stratégiques. Il s'agit de la digitalisation des services et la modernisation des œuvres universitaires ; le renforcement des contrôles et évaluations internes ; les réformes curriculaires et la réorganisation institutionnelle ; la restructuration de projets majeurs, notamment Sèmè City. Benjamin Hounkpatin veillera désormais à la continuité dans la conduite des projets en cours.
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Un accident de la route survenu ce vendredi 20 février 2026 à Cocotomey, près du carrefour « Aglouza », a fait un mort et une blessée grave.
Deux jeunes sur une moto ont violemment percuté un panneau de signalisation sur la chaussée à Cocotomey. L'accident a eu lieu non loin du carrefour "Aglouza" aux alentours de 6h10 selon "Peace FM".
Le choc a été fatal pour le conducteur, qui est décédé sous le coup. La deuxième victime de sexe féminin a été évacuée d'urgence vers un centre de santé.
Le secteur de la culture et des arts, dirigé par le ministre Babalola Jean-Michel Hervé Abimbola, a connu une transformation profonde, portée par la vision du Président Patrice Talon.
Les réformes engagées depuis 2016 ont permis de structurer le secteur de la culture et des arts et de valoriser le patrimoine afin de positionner le Bénin sur la scène internationale. À la tête du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts de septembre 2019 à février 2026, soit pendant 77 mois, Jean-Michel Hervé Abimbola a supervisé la mise en œuvre de multiples actions et projets, aboutissant à des résultats concrets et mesurables.
Au titre des réformes juridiques et institutionnelles majeures, plusieurs textes structurants ont été adoptés. Il s'agit de la loi portant protection du patrimoine culturel ; la loi sur l'industrie du cinéma et de l'image animée ; la loi portant cadre juridique de la chefferie traditionnelle, institutionnalisant les autorités coutumières dans un cadre neutre et organisé ; l'adoption de la nomenclature des métiers d'art et la mise en place du processus du Statut de l'Artiste. Sans oublier la création du Fonds de développement des arts et de la culture (FDAC) et la mise en place d'une Commission nationale de lutte contre le piratage. Ces réformes renforcent la professionnalisation, la protection des œuvres et la structuration économique du secteur.
Patrimoine et rayonnement international
Le Bénin a marqué l'histoire avec la restitution par la France de 27 trésors royaux. L'exposition « Art du Bénin d'hier et d'aujourd'hui » a permis de valoriser ces œuvres aux côtés de créations contemporaines. Le pays a également affirmé sa présence à de grands rendez-vous mondiaux tels que l'Exposition universelle de 2020 à Dubaï ; la Biennale de Venise ; l'expo 2025 Osaka (avec un Trophée d'or en « Exhibition & Design »).
Des expositions internationales ont été organisées à Paris, en Martinique et au Maroc, renforçant la visibilité des artistes béninois.
De nombreuses infrastructures culturelles
D'importants chantiers structurants sont en cours ou réalisés. Il y a la construction du Musée des Rois et des Amazones du Danhomè (MuRAD) et la réhabilitation des Palais royaux d'Abomey ; la construction du Musée international du Vodun à Porto-Novo ; le lancement du Musée d'art contemporain et du Quartier culturel de Cotonou ; la réhabilitation du Musée ethnographique Alexandre Sènou Adandé (MEASA) et du Palais Honmè ; la construction d'arènes culturelles dans plusieurs communes ; la réalisation de monuments emblématiques (Amazone, Bio Guerra, Obélisque aux Dévoués).
Dynamisation des événements culturels
Le Bénin a institué ou renforcé plusieurs événements d'envergure, à savoir le Festival des Masques à Porto-Novo ; les Vodun Days à Ouidah ; la Gaani à Nikki ; les Nuits artistiques et culturelles de Cotonou ; le Mois de la Mode ; le Grand Prix Littéraire du Bénin et le Salon national du Livre. Ces rendez-vous participent à la réappropriation culturelle, à la révélation des talents et à l'attractivité touristique.
Le gouvernement a lancé la généralisation des classes culturelles pour détecter les talents dès l'école, organisé des compétitions interclasses et renforcé les capacités des acteurs culturels. La dématérialisation des services (ISBN, ISSN, dépôt légal, collecte des droits d'auteur) modernise la gestion du secteur et facilite l'accès aux ressources. Avec un patrimoine restauré, des infrastructures modernes, un cadre légal renforcé et un rayonnement international accru, la culture s'affirme désormais comme un levier stratégique du développement du Bénin.
Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a signé un décret exécutif portant dissolution de l’Agence nationale de la numérisation en santé. La décision a été rendue […]
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