Pour la première fois depuis sa libération, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal s’est exprimé dans les médias dimanche soir. Il avait été gracié par le président […]
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Le mouvement Bénin France Liberté, qui regroupe des militants et sympathisants de la diaspora béninoise répartis en France et en Europe, s'est prononcé, le 21 novembre 2025, sur l'évolution de la vie démocratique au Bénin. Dans un communiqué signé de sa Coordination générale, le mouvement salue les avancées observées ces derniers mois et met en avant l'importance du dialogue politique pour la stabilité du pays.
Les membres du mouvement Bénin France Liberté ont suivi « avec attention » les dynamiques politiques et institutionnelles en cours. Ils estiment que la démocratie béninoise continue de se consolider grâce au sens de responsabilité de plusieurs acteurs engagés dans le maintien du pluralisme politique.
Dans cette perspective, Bénin France Liberté souligne particulièrement le rôle joué par Paul Hounkpè, président de Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE). Son attitude, qualifiée de « constructive », a contribué à éviter des tensions et à préserver un climat politique apaisé, propice à la continuité institutionnelle.
Le mouvement affirme également que cette atmosphère de stabilité offre au Président Patrice Talon, les conditions idéales pour poursuivre la consolidation des acquis infrastructurels largement reconnus sur le plan international. Ces avancées, relève le communiqué, placent aujourd'hui le Bénin « sur orbite » vers un avenir plus compétitif.
Réaffirmant son attachement aux valeurs de paix, de justice et de progrès, Bénin France Liberté appelle enfin l'ensemble des acteurs de la vie nationale à maintenir le cap du dialogue et de l'inclusion pour bâtir un pays uni et résolument tourné vers l'avenir.
Pour de nombreuses familles, rénover son logement peut vite devenir un casse-tête. Démarches administratives, coûts élevés, contraintes de financement… ABC Algérie vient de simplifier la […]
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Les grandes lignes du projet de budget 2026 du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts sont désormais connues. La présentation a été faite à la Commission budgétaire de l'Assemblée nationale ce vendredi 21 novembre 2025, par le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Jean-Michel H. Abimbola.
Le budget gestion 2026 du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts (MTCA) est de 37,9 milliards de FCFA, en baisse 50,81 % par rapport à 2025. Cette baisse s'explique par le retrait des ressources extérieures mobilisées en 2025 pour le financement d'infrastructures majeures du tourisme et de la culture.
Les dépenses en capital restent prépondérantes avec 27,6 milliards FCFA (72,88 % du budget), afin de poursuivre les investissements structurants engagés ces dernières années. Les dépenses ordinaires, quant à elles, s'élèvent à 10,27 milliards FCFA, soit une hausse de 16,32 %, marquée par l'augmentation des transferts au profit des institutions culturelles et artistiques nationales.
4 programmes structurants pour 2026
Le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts a prévu la mise en œuvre de plusieurs projets à travers 4 grands programmes.
1-Programme Tourisme avec 26,02 milliards FCFA
– Poursuite des travaux à Ganvié,
– Achèvement du Village de vacances Club Med,
– Développement du complexe Marina,
– Finalisation du MuRAD à Abomey, du MIV à Porto-Novo et du MIME à Ouidah,
– Réhabilitation des couvents Vodun et des sites touristiques stratégiques.
2- Programme Culture et arts avec une enveloppe de 7,68 milliards FCFA
– Construction de nouveaux équipements culturels,
– Avancement du Quartier Culturel de Cotonou,
– Dynamisation de la coopération muséale,
– Généralisation progressive des classes culturelles.
– FDAC avec 1,2 milliard de FCFA, pour renforcer l'appui aux porteurs de projets artistiques et culturels.
3- Le troisième Programme est intitulé "Pilotage et soutien" avec une cagnotte de 2,99 milliards FCFA, soit 7,9 % du budget global.
De nombreuses réalisations en 2025
Au 30 septembre, le MTCA a atteint un taux de consommation de 72,42 % en engagements et 69,25 % en ordonnancements, en progression par rapport à 2024. Les programmes « Tourisme », « Culture et arts » et « Pilotage et soutien » affichent des performances satisfaisantes, avec des taux d'engagement dépassant pour certains les 78 %.
Au titre des projets déjà réalisés et ceux en cours, il y a la réhabilitation des palais royaux et musées nationaux ; mise en place des infrastructures touristiques à Ouidah, Ganvié, Avlékété, Nikki, Porto-Novo ou encore Kétou. Sans oublier l'organisation des Vodun Days, le Festival des masques, le Mois de la Mode, les Nuits Artistiques et Culturelles de Cotonou, le Salon national du livre, ou encore le Grand Prix littéraire du Bénin.
Lors d’une intervention émouvante et pleine de passion, l’acteur et élu municipal Hakim Dakkar a adressé un message direct au président de la République, plaidant […]
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L'intelligence artificielle (IA) est de plus en plus utilisée par les jeunes notamment les étudiants et les élèves. Si elle peut nous faire gagner un temps fou, elle peut aussi nous piéger sans qu'on s'en rende compte. Voici les 5 pièges les plus fréquentes et surtout comment les éviter pour utiliser l'IA de façon intelligente et responsable.
1. Tout accepter sans vérifier
L'un des plus grands pièges, c'est de croire que l'IA est infaillible.
Mauvaise nouvelle : elle peut halluciner, inventer des faits, mélanger des chiffres ou se tromper complètement.
Exemple :
Tu lui demandes une date ou une définition précise et parfois, la réponse est totalement fausse sans que l'IA ne le mentionne.
Conseil : Toujours vérifier les informations importantes, surtout pour un devoir, un projet académique ou ton travail.
2. En faire une béquille et ne plus réfléchir
« L'IA peut t'aider mais elle ne doit pas penser à ta place. Beaucoup tombent dans le piège. Ils demandent tout, tout le temps, et arrêtent de raisonner par eux-mêmes »
Rappelle-toi « L'IA doit t'aider à comprendre, pas t'empêcher d'apprendre. » Si tu ne comprends pas ce que l'IA a écrit pour toi, alors ce n'est plus ton travail.
3. Partager trop d'informations personnelles
Partager trop de données privées (Nom, numéro, lieu de travail, documents sensibles)… c'est NON.
Règle d'or : Traite l'IA comme un réseau social. Si tu ne veux pas qu'une info circule un jour, ne la donne pas.
4. Faire du copier-coller magique sans compréhension
Beaucoup utilisent l'IA comme une machine à produire des textes à copier-coller : « Écris-moi ça », « Fais mon devoir », « Rédige mon rapport ».
Résultat : Le texte n'a pas ton style, tu ne comprends pas ce qui y est écrit, et tu es incapable de défendre ton travail.
Mieux vaut faire ça : Demande à l'IA d'expliquer, de clarifier, de donner des idées, ou d'améliorer ce que tu as déjà écrit. Là, tu progresses vraiment.
5. Penser que l'IA remplace toutes les compétences
Croire que l'IA peut tout faire et qu'il n'est plus nécessaire d'apprendre.
Vérité : L'IA accélère, mais elle ne crée pas la vision, l'analyse, la stratégie, la créativité, ni l'éthique. Ces compétences-là restent humaines.
Ce qu'il faut retenir : Les meilleurs jobs iront à ceux qui savent travailler avec l'IA, pas à ceux qui s'y reposent entièrement.
En résumé : « L'IA, c'est un super outil, mais ce n'est qu'un outil.
Si tu veux en tirer le meilleur, retiens ces 5 pièges et utilise l'IA pour ce qu'elle est : un accélérateur, pas un pilote automatique »
L’ambassade des États-Unis en Algérie a annoncé, dimanche 23 novembre 2025, l’ouverture du programme Fulbright 2025/2026 pour les étudiants algériens. Ces bourses permettront aux lauréats […]
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Le projet de loi de finances gestion 2026 a été présenté à la Commission budgétaire. Il contient les mesures fiscales reconduites et de nouvelles autres applicables en 2026. Mêlant reconductions et innovations destinées, elles visent à soutenir certains secteurs stratégiques, améliorer le recouvrement et moderniser le cadre fiscal. Entre exonérations ciblées, dispenses de pénalités et ajustements techniques, ces dispositions visent à favoriser l'activité économique tout en optimisant les recettes publiques.
Mesures reconduites
1-Dispense de pénalité de retard accordée aux contribuables débiteurs de la taxe foncière unique qui payent l'intégralité de leur dette
2-Exonération des véhicules neufs importés ou fabriqués en République du Bénin
3-Exonération sur les aéronefs, aérostats et leurs pièces de rechange importés en République du Bénin
4- Exonération sur les récipients pour gaz comprimés ou liquéfiés
5-Réduction du taux de la Taxe de Statistique (T.STAT) lors de la réexportation des produits pétroliers et le transit des matières premières de 5% à 1% de la valeur en douanes des produits
La mesure ne corrige pas une inégalité, subit par une couche de la population. Cependant, elle contribue à l'amélioration des recettes de l'État. Mesure neutre au genre
6. Exonération sur les équipements neufs importés par les Petites et Moyennes Entreprises ne bénéficiant pas d'un régime fiscal dérogatoire
7-Exonération sur les équipements et matériaux neufs ainsi que les matériaux locaux destinés à la construction ou à la rénovation des stations-service, des stations-trottoir, des cuves à pétrole et à gasoil
8-Dispense de pénalité de retard accordée aux contribuables du secteur informel qui souscrivent spontanément, pour la première fois, leurs déclarations en régularisation des affaires réalisées au titre des exercices antérieurs
Mesures nouvelles
9- Les dispositions du paragraphe 2 de l'article 247 du code général des impôts sont modifiées et reprises comme suit.
2) Les frais de carburant pour véhicules, l'exception :
a) de ceux engagés pour des véhicules affectés exclusivement aux activités de transport public de personnes ou de marchandises assujetties à la taxe sur la valeur ajoutée ;
b) des produits pétroliers utilisés pour le fonctionnement des usines ainsi que le gaz utilisé comme combustible pour le fonctionnement des usines, le gas-oil, les huiles et les graisses utilisés par les entreprises industrielles et du secteur des bâtiments et travaux publics (BTP) pour le fonctionnement de leurs engins, à l'exclusion des produits destinés aux véhicules de tourisme et au transport des personnes. En ce qui concerne les entreprises des BTP, cette déduction est limitée à 90% de la TVA supportée figurant sur la facture d'achat
10- Le paragraphe 1 de l'article 254 du complété code général des impôts est complété par la phrase ci-après :
Toutefois les demandes qui n'ont pu être déposées à l'issue d'un bimestre pourront être
exceptionnellement, sous peine de forclusion du droit à remboursement pour ladite période, jusqu'au 30 avril de |'exercice suivant la période au cours de laquelle le droit à remboursement est né.
Le projet de loi de finances gestion 2026 a été présenté à la Commission budgétaire. Il contient les mesures fiscales reconduites et de nouvelles autres applicables en 2026. Mêlant reconductions et innovations destinées, elles visent à soutenir certains secteurs stratégiques, améliorer le recouvrement et moderniser le cadre fiscal. Entre exonérations ciblées, dispenses de pénalités et ajustements techniques, ces dispositions visent à favoriser l'activité économique tout en optimisant les recettes publiques.
Mesures reconduites
1-Dispense de pénalité de retard accordée aux contribuables débiteurs de la taxe foncière unique qui payent l'intégralité de leur dette
2-Exonération des véhicules neufs importés ou fabriqués en République du Bénin
3-Exonération sur les aéronefs, aérostats et leurs pièces de rechange importés en République du Bénin
4- Exonération sur les récipients pour gaz comprimés ou liquéfiés
5-Réduction du taux de la Taxe de Statistique (T.STAT) lors de la réexportation des produits pétroliers et le transit des matières premières de 5% à 1% de la valeur en douanes des produits
La mesure ne corrige pas une inégalité, subit par une couche de la population. Cependant, elle contribue à l'amélioration des recettes de l'État. Mesure neutre au genre
6. Exonération sur les équipements neufs importés par les Petites et Moyennes Entreprises ne bénéficiant pas d'un régime fiscal dérogatoire
7-Exonération sur les équipements et matériaux neufs ainsi que les matériaux locaux destinés à la construction ou à la rénovation des stations-service, des stations-trottoir, des cuves à pétrole et à gasoil
8-Dispense de pénalité de retard accordée aux contribuables du secteur informel qui souscrivent spontanément, pour la première fois, leurs déclarations en régularisation des affaires réalisées au titre des exercices antérieurs
Mesures nouvelles
9- Les dispositions du paragraphe 2 de l'article 247 du code général des impôts sont modifiées et reprises comme suit.
2) Les frais de carburant pour véhicules, l'exception :
a) de ceux engagés pour des véhicules affectés exclusivement aux activités de transport public de personnes ou de marchandises assujetties à la taxe sur la valeur ajoutée ;
b) des produits pétroliers utilisés pour le fonctionnement des usines ainsi que le gaz utilisé comme combustible pour le fonctionnement des usines, le gas-oil, les huiles et les graisses utilisés par les entreprises industrielles et du secteur des bâtiments et travaux publics (BTP) pour le fonctionnement de leurs engins, à l'exclusion des produits destinés aux véhicules de tourisme et au transport des personnes. En ce qui concerne les entreprises des BTP, cette déduction est limitée à 90% de la TVA supportée figurant sur la facture d'achat
10- Le paragraphe 1 de l'article 254 du complété code général des impôts est complété par la phrase ci-après :
Toutefois les demandes qui n'ont pu être déposées à l'issue d'un bimestre pourront être
exceptionnellement, sous peine de forclusion du droit à remboursement pour ladite période, jusqu'au 30 avril de |'exercice suivant la période au cours de laquelle le droit à remboursement est né.
Une jeune femme a été retrouvée morte, ce dimanche 24 novembre 2025, dans une habitation du quartier Camp-Adagbè, dans le 1er arrondissement de Parakou.
La jeune femme aurait subi une opération d'avortement vendredi 21 novembre dans la maison d'un infirmier.
Alertées par une forte odeur provenant du bâtiment, des riverains ont découvert ce dimanche, le corps de la victime déjà en décomposition.
Les éléments du commissariat du 1er arrondissement se sont immédiatement rendus sur les lieux.
Un homme, présenté par le voisinage comme celui qui aurait pratiqué l'intervention, a été arrêté. Le corps de la victime a été transféré dans un hôpital pour des examens.
Une enquête est ouverte.
A.A.A
Bonn, 24. November 2025. Zivilgesellschaft ist kein Allheilmittel gegen Autokratisierung. Sie kann jedoch Rechtsverletzungen offenlegen und zu Pluralismus beitragen – daher verdient sie gezielte Förderung.
Zivilgesellschaftliche Organisationen stehen weltweit unter Druck – und das von mehreren Seiten. Der weltweite Trend der Autokratisierung schränkt den Raum für die Zivilgesellschaft ein. Gleichzeitig brechen vielen Organisationen die Finanzierungsquellen weg. Zu den Verlusten durch die Abwicklung der United States Agency for International Development (USAID) kommen Kürzungen bei anderen Gebern wie Großbritannien und den skandinavischen Ländern. Zudem steht die organisierte Zivilgesellschaft in Form von Nichtregierungsorganisationen (NGOs) seit langem in der Kritik, nicht demokratisch legitimiert zu sein und im Globalen Süden oft die Agenden westlicher Geber zu implementieren.
Auf deutscher Seite werfen die Kürzungen im Haushalt des Bundesministeriums für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (BMZ) die Frage nach einer Ausgabenpriorisierung auf. Trotz vieler Herausforderungen sollte die Zivilgesellschaftsförderung nicht heruntergefahren, sondern vielmehr gezielt zum Schutz der Demokratie eingesetzt werden. Denn eine starke Zivilgesellschaft kann durchaus wichtige Beiträge im Kampf gegen Autokratisierung leisten.
Ein Plädoyer für RealismusSeit den 1990er Jahren wurden zivilgesellschaftliche Organisationen von westlichen Gebern oft idealisiert. Dabei kam es vielfach zu einer Gleichsetzung von Zivilgesellschaft und NGOs, welche nicht nur in der Demokratieförderung, sondern auch bei der Erbringung sozialer Dienstleistungen als eine Art Allheilmittel („magic bullet“) angesehen wurden. Sie galten als besonders bevölkerungsnah und kosteneffektiv.
Diese Zeiten sind vorbei. NGOs werden nicht nur von autoritären Regierungen immer weiter eingeschränkt, sondern auch kritische Stimmen aus den eigenen Reihen zweifeln an ihrer Effektivität. Wo sie als Demokratieförderer auftreten, regt sich Kritik an ihrer demokratischen Legitimation. Zudem werfen Kritiker*innen aus dem Globalen Süden NGOs vor, vorrangig Geberagenden zu implementieren. NGOs können auch neue Hierarchien schaffen, indem sie „für“ marginalisierte Gruppen sprechen – anstatt diese zu befähigen, für sich selbst zu sprechen.
Was Zivilgesellschaft für Demokratie leisten kannKlar ist: Professionelle NGOs im Globalen Süden sind selten Mitgliederorganisationen und sind nicht demokratisch gewählt. Demokratische Parteien können sie nicht ersetzen. Ihre Stärke liegt aber darin, einzelne Themen („issues“) auf die politische Agenda zu setzen. Was sie wirklich können, ist, in den Sektoren, in denen sie Expertise haben, den Finger in die Wunde zu legen.
Durch Advocacy, Lobbyarbeit und Recherche bringen NGOs Menschenrechtsverletzungen und andere Probleme wie Umweltverschmutzung an die Öffentlichkeit. Damit leisten sie wichtige Beiträge zur politischen Meinungsbildung und erhöhen die Transparenz und Rechenschaftspflicht der Regierung. In einigen Ländern wie Malawi oder im Senegal trug die Mobilisierung durch NGOs dazu bei, die Aufhebung von Amtszeitbeschränkungen zu verhindern.
Wo Oppositionsparteien verboten oder eingeschränkt werden, leisten NGOs einen begrenzten aber wichtigen Beitrag zu politischem Pluralismus. So zählen im autoritären Einparteienregime Kambodschas die Workshops von NGOs mittlerweile zu den wenigen verbliebenen Räumen, in denen Bürger*innen kritische Ansichten diskutieren können.
Gleichzeitig gilt es, den Blick auf Zivilgesellschaft zu weiten. Jüngst waren es die Proteste der jungen Generation (GenZ), die in Ländern wie Madagaskar, Kenia und Bangladesch, autokratische oder korrupte Regime herausfordern. Soziale Bewegungen, Gewerkschaften und religiöse Vereinigungen entfalten oft hohen Reformdruck. Nicht immer sprechen diese Akteure – im wörtlichen wie im übertragenen Sinne – die Sprache der Geber. Doch setzen sie autoritären Regierungen oft mehr entgegen und sind stärker in der Bevölkerung verwurzelt als professionalisierte NGOs.
Gezielt fördernDaher sollten die Bundesrepublik Deutschland und andere Geber die Förderung von Zivilgesellschaft fortsetzen und die nötigen Mittel bereitstellen. Gerade in Zeiten knapper Kassen sollte genau geprüft werden, welche Ziele mit der Förderung erreicht werden sollen. Vorrangig förderungswürdig sind Organisationen, die Regierungen zur Rechenschaft ziehen und sich für Menschenrechte, Transparenz und Pluralismus einsetzen. Realismus hinsichtlich der Leistungen von NGOs ist angebracht. Doch wo sie zum Schutz der Demokratie in den Partnerländern beitragen, sollte die deutsche Außen- und Entwicklungspolitik dies fördern. Zudem gilt es, auch anderen Akteuren der Zivilgesellschaft, die wichtige demokratische Beiträge leisten – wie sozialen Bewegungen, Gewerkschaften und informellen Gruppen – bessere Zugänge zu Förderung und politischer Unterstützung zu eröffnen.
Bonn, 24. November 2025. Zivilgesellschaft ist kein Allheilmittel gegen Autokratisierung. Sie kann jedoch Rechtsverletzungen offenlegen und zu Pluralismus beitragen – daher verdient sie gezielte Förderung.
Zivilgesellschaftliche Organisationen stehen weltweit unter Druck – und das von mehreren Seiten. Der weltweite Trend der Autokratisierung schränkt den Raum für die Zivilgesellschaft ein. Gleichzeitig brechen vielen Organisationen die Finanzierungsquellen weg. Zu den Verlusten durch die Abwicklung der United States Agency for International Development (USAID) kommen Kürzungen bei anderen Gebern wie Großbritannien und den skandinavischen Ländern. Zudem steht die organisierte Zivilgesellschaft in Form von Nichtregierungsorganisationen (NGOs) seit langem in der Kritik, nicht demokratisch legitimiert zu sein und im Globalen Süden oft die Agenden westlicher Geber zu implementieren.
Auf deutscher Seite werfen die Kürzungen im Haushalt des Bundesministeriums für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (BMZ) die Frage nach einer Ausgabenpriorisierung auf. Trotz vieler Herausforderungen sollte die Zivilgesellschaftsförderung nicht heruntergefahren, sondern vielmehr gezielt zum Schutz der Demokratie eingesetzt werden. Denn eine starke Zivilgesellschaft kann durchaus wichtige Beiträge im Kampf gegen Autokratisierung leisten.
Ein Plädoyer für RealismusSeit den 1990er Jahren wurden zivilgesellschaftliche Organisationen von westlichen Gebern oft idealisiert. Dabei kam es vielfach zu einer Gleichsetzung von Zivilgesellschaft und NGOs, welche nicht nur in der Demokratieförderung, sondern auch bei der Erbringung sozialer Dienstleistungen als eine Art Allheilmittel („magic bullet“) angesehen wurden. Sie galten als besonders bevölkerungsnah und kosteneffektiv.
Diese Zeiten sind vorbei. NGOs werden nicht nur von autoritären Regierungen immer weiter eingeschränkt, sondern auch kritische Stimmen aus den eigenen Reihen zweifeln an ihrer Effektivität. Wo sie als Demokratieförderer auftreten, regt sich Kritik an ihrer demokratischen Legitimation. Zudem werfen Kritiker*innen aus dem Globalen Süden NGOs vor, vorrangig Geberagenden zu implementieren. NGOs können auch neue Hierarchien schaffen, indem sie „für“ marginalisierte Gruppen sprechen – anstatt diese zu befähigen, für sich selbst zu sprechen.
Was Zivilgesellschaft für Demokratie leisten kannKlar ist: Professionelle NGOs im Globalen Süden sind selten Mitgliederorganisationen und sind nicht demokratisch gewählt. Demokratische Parteien können sie nicht ersetzen. Ihre Stärke liegt aber darin, einzelne Themen („issues“) auf die politische Agenda zu setzen. Was sie wirklich können, ist, in den Sektoren, in denen sie Expertise haben, den Finger in die Wunde zu legen.
Durch Advocacy, Lobbyarbeit und Recherche bringen NGOs Menschenrechtsverletzungen und andere Probleme wie Umweltverschmutzung an die Öffentlichkeit. Damit leisten sie wichtige Beiträge zur politischen Meinungsbildung und erhöhen die Transparenz und Rechenschaftspflicht der Regierung. In einigen Ländern wie Malawi oder im Senegal trug die Mobilisierung durch NGOs dazu bei, die Aufhebung von Amtszeitbeschränkungen zu verhindern.
Wo Oppositionsparteien verboten oder eingeschränkt werden, leisten NGOs einen begrenzten aber wichtigen Beitrag zu politischem Pluralismus. So zählen im autoritären Einparteienregime Kambodschas die Workshops von NGOs mittlerweile zu den wenigen verbliebenen Räumen, in denen Bürger*innen kritische Ansichten diskutieren können.
Gleichzeitig gilt es, den Blick auf Zivilgesellschaft zu weiten. Jüngst waren es die Proteste der jungen Generation (GenZ), die in Ländern wie Madagaskar, Kenia und Bangladesch, autokratische oder korrupte Regime herausfordern. Soziale Bewegungen, Gewerkschaften und religiöse Vereinigungen entfalten oft hohen Reformdruck. Nicht immer sprechen diese Akteure – im wörtlichen wie im übertragenen Sinne – die Sprache der Geber. Doch setzen sie autoritären Regierungen oft mehr entgegen und sind stärker in der Bevölkerung verwurzelt als professionalisierte NGOs.
Gezielt fördernDaher sollten die Bundesrepublik Deutschland und andere Geber die Förderung von Zivilgesellschaft fortsetzen und die nötigen Mittel bereitstellen. Gerade in Zeiten knapper Kassen sollte genau geprüft werden, welche Ziele mit der Förderung erreicht werden sollen. Vorrangig förderungswürdig sind Organisationen, die Regierungen zur Rechenschaft ziehen und sich für Menschenrechte, Transparenz und Pluralismus einsetzen. Realismus hinsichtlich der Leistungen von NGOs ist angebracht. Doch wo sie zum Schutz der Demokratie in den Partnerländern beitragen, sollte die deutsche Außen- und Entwicklungspolitik dies fördern. Zudem gilt es, auch anderen Akteuren der Zivilgesellschaft, die wichtige demokratische Beiträge leisten – wie sozialen Bewegungen, Gewerkschaften und informellen Gruppen – bessere Zugänge zu Förderung und politischer Unterstützung zu eröffnen.
Slogans xénophobes ou homophobes et références guerrières se font trop souvent entendre dans les mobilisations antigouvernementales qui secouent la Serbie. Les insultes visant les Albanais rappellent que la question du Kosovo continue d'alimenter tensions politiques et discours de haine.
- Le fil de l'Info / Une - Diaporama - En premier, Une - Diaporama, Société, Courrier des Balkans, Vucic, Vallée de Preševo, Serbie, Populations, minorités et migrations, PolitiqueSlogans xénophobes ou homophobes et références guerrières se font trop souvent entendre dans les mobilisations antigouvernementales qui secouent la Serbie. Les insultes visant les Albanais rappellent que la question du Kosovo continue d'alimenter tensions politiques et discours de haine.
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