Le milieu de semaine s’ouvre sous une ambiance résolument hivernale. Ce mercredi 26 novembre, une nouvelle dégradation marque la météo en Algérie, avec des pluies […]
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Le ministre du Cadre de vie et des Transports, Didier Tonato, a défendu, mardi 25 novembre 2025, devant les députés un budget en nette progression pour 2026.
La dotation du Ministère du Cadre de vie et des Transports, en charge du développement durable atteint 455,7 milliards FCFA, contre 359,8 milliards FCFA en 2025. La hausse est de 26,64 %. L'essentiel de l'augmentation vient des dépenses en capital. Elles passent à 439,5 milliards FCFA, soit 96,4 % du budget. Leur progression annuelle atteint 27,11 %. Le ministère explique cette évolution par un renforcement des investissements financés sur ressources intérieures et par une hausse des appuis extérieurs pour les infrastructures, l'environnement et les transports.
Les dépenses de fonctionnement restent limitées. Elles s'élèvent à 16,27 milliards FCFA. Elles couvrent les services essentiels, les transferts aux structures sous tutelle et l'appui aux communes.
Le budget 2026 intègre un volet gouvernance à travers le Programme de pilotage et de soutien aux services. Le ministère prévoit une meilleure gestion, une digitalisation des outils, un suivi-évaluation renforcé et une professionnalisation de la commande publique.
Les priorités portent sur la modernisation du réseau routier, le développement du transport multimodal, la construction de logements et d'infrastructures publiques, ainsi que l'aménagement durable des villes. L'accent est mis sur l'assainissement pluvial et l'amélioration des services urbains.
Le ministère annonce un budget sensible au climat. Le Programme Environnement, Forêt et Climat consacre plus de 43 % de ses crédits à l'adaptation et à l'atténuation : restauration des terres, lutte contre les feux, agro-écologie, agriculture climato-intelligente et protection du littoral. D'autres programmes intègrent des normes résilientes pour les routes, les ponts et les ouvrages d'art, ainsi que des actions de résilience urbaine et d'efficacité énergétique dans la construction.
M. M.
Le ministère de l'Energie, de l'Eau et des Mines disposera en 2026 d'un budget de 175,27 milliards de FCFA, en recul de 13,72 % par rapport à l'enveloppe de 203,14 milliards votée en 2025, selon les données officielles. Malgré cette contraction, les investissements restent largement dominants, avec près de 98 % des crédits orientés vers les projets structurants.
L'énergie et l'eau concentrent les plus gros financements du budget 2026 du ministère de l'Energie, de l'Eau et des Mines. Le Programme Énergie recevra 59,37 milliards de FCFA pour améliorer la couverture électrique nationale et renforcer l'électrification, tandis que 108,43 milliards seront consacrés à l'eau potable, avec des objectifs ambitieux de desserte en milieu urbain et rural à l'horizon 2026. Les mines bénéficient de 2,19 milliards, destinés à stimuler les recettes extractives, et 5,28 milliards iront au pilotage et au soutien administratif.
L'année 2026 verra le démarrage des travaux préparatoires de deux nouvelles centrales électriques, l'une à Maria-Gléta (42 MW), l'autre à la GDIZ (148 à 225 MW). Le gouvernement poursuivra aussi l'implantation de centrales solaires dans plusieurs villes du pays, ainsi que le renforcement du réseau électrique.
Dans le domaine de l'hydraulique, il est prévu la réalisation de nouveaux forages, l'achèvement d'infrastructures dans les zones de socle, la mise en service du système d'alimentation en eau potable d'Akpakpa, de dizaines d'unités villageoises et de quatre barrages multifonctions dans le Nord.
Le ministère entend également accélérer les activités d'exploration pétrolière sur le champ de Sèmè et le Bloc 1, et prévoit la construction de deux laboratoires stratégiques : l'un dédié au contrôle de la qualité des produits pétroliers, l'autre à l'analyse des ressources minérales.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), a abrité du 13 au 14 novembre 2025, l'African Buyers Programme (ABP), dirigé par Afreximbank. Cette rencontre stratégique a été l'occasion pour les participants d'explorer les opportunités d'investissement au sein de la zone économique spéciale, et de créer des rencontres B2B ciblées avec des fabricants de secteurs clés.
Afin d'élargir les possibilités d'approvisionnement de produits fabriqués sur le continent africain, des acheteurs venus du Nigeria, du Kenya, du Zimbabwe, du Botswana, de l'Éthiopie, de la Tanzanie, de Maurice et d'autres marchés, se sont réunis les 13 et 14 novembre dernier à la GDIZ, dans le cadre du Programme des acheteurs africains, une initiative de Afreximbank.
La délégation accueillie par Faki Adjé, directeur général adjoint de SIPI-BENIN S.A., a eu droit au cours de la première journée, à une présentation générale de l'écosystème industriel de la GDIZ, des infrastructures qui y sont implantées, le modèle d'investissement et la capacité de production de la zone. Une visite au sein de quelques unités de transformation visant à évaluer la qualité des produits et les normes opérationnelles, a marqué cette première journée.
La seconde journée de l'ABP à la GDIZ, a été consacrée à des visites supplémentaires sur site et à des réunions B2B structurées entre les participants et les industries basées dans la GDIZ. Ces sessions selon le service de communication de la SIPI-BENIN S.A., ont permis d'identifier des opportunités concrètes d'approvisionnement, des partenariats commerciaux potentiels et des pistes pour intégrer les fabricants de la GDIZ dans les chaînes de valeur régionales et continentales.
Ces engagements ont ouvert des voies concrètes pour la collaboration, de nouveaux canaux d'approvisionnement et des réseaux d'approvisionnement continentaux plus solides.
L'African Buyers Programme est conçu pour mettre en relation des acheteurs qualifiés avec des fabricants africains et afro-caribéens compétitifs, approfondir les chaînes de valeur régionales et accélérer le commerce intra-africain. L'une de ses activités principales consiste à faciliter les visites guidées des zones industrielles développées par ARISE IIP, permettant ainsi aux acheteurs d'évaluer directement les capacités de production et d'établir des partenariats commerciaux à long terme.
F. A. A.