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La Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (CCI Bénin) envisage de soulager les peines des entreprises engagées dans l'exportation ou qui se préparent à l'exportation. C'est dans ce contexte qu'une rencontre thématique placée sous le thème « Se préparer à l'export », a été organisée en leur intention, ce mardi 24 février 2026, au siège de l'institution consulaire à Cotonou.
Dans le cadre de la série de Rencontres thématiques programmées sur « Comment exporter », une session de formation est organisée ce mardi 24 février 2026, au profit des entreprises engagées dans l'exportation. La session placée sous le thème « Se préparer à l'export », est pilotée par Irène ANANI AMEGBEDJI, Point focal de la Rencontre.
Dans sa communication, le Point focal a souligné la nécessité d'une bonne préparation, étape « clé de la réussite ». Se préparer à l'export selon Irène ANANI AMEGBEDJI, voudra dire qu'il faut se décider, se renseigner et se documenter, puis développer une stratégie à l'export, avant de démarrer ses opérations d'export. Elle a articulé sa présentation autour de 8 principaux points à savoir, l'engagement du propriétaire, le diagnostic, l'étude de marché, l'adaptation du produit au besoin du marché cible, les règles du marché cible, les compétences à l'exportation, les besoins de financement, les accords de distribution.
Selon la présentatrice, l'engagement et l'état d'esprit du Directeur de l'entreprise dans le processus de préparation à l'export sont déterminants, dans la mesure où c'est lui qui financera les opérations d'export. Il faut noter qu'en suivant rigoureusement ces 8 étapes développées, le Chef d'entreprise est sûr d'avoir les armes nécessaires pour affronter les difficultés qui se présenteront à lui durant l'exportation de son produit.
Philippe TOKPANPOU, coordonnateur du Projet d'Opérationnalisation du Pôle Export (PROPEX) de l'ITC au Bénin, a rappelé les raisons pour lesquelles les entreprises exportent, et insisté sur la nécessité de se préparer pour ne pas être confronté à des surprises.
Deux entreprises exportatrices (NATURA et WAPACK) ont partagé leurs expériences de la préparation à l'export avec les participants à la session et n'ont pas manqué de leur prodiguer quelques conseils.
Pour Rachidi LAWANI, gérant d'une société familiale, cette première rencontre a permis aux chefs d'entreprises de se renseigner sur les prémisses de l'exportation. Convaincu des connaissances reçues, le participant a exprimé ses remerciements à la CCI Bénin pour ses efforts quotidiens pour l'essor des PME au Bénin et se dit prêt pour les 3 sessions restantes de l'année 2026.
Les parties prenantes de l'écosystème entrepreneurial, notamment l'Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx) et l'Agence des Petites et Moyennes Entreprises (ADPME) étaient aussi présents à cette session.
Les trois autres sessions des Rencontres thématiques sur « Comment Exporter » sont annoncées pour les mois de mai, août et novembre 2026.
Le Ministère de l'Industrie et du Commerce est le principal acteur de tout cet écosystème.
F. A. A.
Le président de l'Assemblée nationale du Bénin, Joseph Fifamin Djogbénou, a reçu ce mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo l'ambassadeur de l'Angola près le Bénin, José Bamoquina Zau. Les échanges étaient axés sur le renforcement des relations bilatérales, notamment au niveau parlementaire.
Joseph Djogbénou et José Bamoquina Zau ont passé en revue la coopération entre le Bénin et l'Angola. Un accent particulier a été mis sur la coopération entre les deux chambres législatives lors des échanges tenus, mercredi 25 février 2026 à Porto-Novo.
À l'issue de l'audience, le diplomate angolais s'est dit « très heureux » des discussions, saluant une atmosphère « très cordiale ». Il a transmis au président béninois les félicitations de son homologue angolais pour son élection à la tête de la 10ᵉ législature.
Selon José Bamoquina Zau, les deux pays, engagés dans des réformes institutionnelles, ont convenu de renforcer leur collaboration afin de consolider leurs acquis démocratiques. « Il est de bon ton que nous renforcions notre collaboration (…) pour tirer profit de ces échanges réguliers », a-t-il déclaré, se disant satisfait de la qualité des échanges.
Les deux parties entendent ainsi dynamiser la coopération interparlementaire, considérée comme un levier pour approfondir les relations entre Cotonou et Luanda.
M. M.
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Thomas M. DASSI, nouveau président de la Cour d'appel de Parakou a été installé ce mardi 24 février 2026, au cours d'une audience solennelle présidée par le président de la Cour suprême, Victor D. ADOSSOU.
Un nouveau président à la Cour d'appel de Parakou. Thomas M. DASSI après sa nomination, est entré en fonction ce mardi 24 février 2026. Procureur général près cette même Cour de novembre 2022 à février 2026, il en maitrise les réalités, les rouages et les défis à relever.
Au cours de l'audience solennelle de son installation, le président de la Cour suprême a salué ses mérites et rappelé combien ses interventions lors des sessions du Conseil supérieur de la magistrature, l'ont toujours impressionné. Victor D. ADOSSOU a précisé que la Cour suprême portera désormais un regard plus attentif sur le fonctionnement de chacune des Cours d'appel. « Vous serez appréciés, Monsieur le Président, vous et tous les juges de votre juridiction, sur le rendement et sur le nombre de décisions que la juridiction rend chaque année », a-t-il indiqué.
Le président de la Haute juridiction a par ailleurs invité le nouveau président à promouvoir l'excellence et à sanctionner les manquements dans le strict respect des règles et de la dignité des personnes. « Vous devez être à l'écoute, sans faiblesse ; ferme, sans autoritarisme ; exigeant, sans perdre de vue la dimension humaine de votre mission », a recommandé le président de la Cour suprême.
Thomas M. DASSI succède ainsi à Florentin GBODOU, désormais ex président de la Cour d'appel de Parakou, promu au poste de directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. Leur nomination s'inscrit dans une logique de continuité institutionnelle et d'efficacité administrative.
F. A. A.
Une opération policière a conduit, dimanche 22 février 2026, à l'arrestation d'un couple soupçonné pour leur implication dans la vente de médicaments contrefaits au quartier Gbodjo, commune d'Abomey-Calavi.
Informés de l'existence de points de vente de produits pharmaceutiques contrefaits, les agents de police ont effectué une descente au quartier Gbodjo dans la commune d'Abomey-Calavi le dimanche 22 février 2026.
D'importantes quantités de produits pharmaceutiques contrefaits ont été découverts dans une boutique située à quelques encablures de l'église catholique.
Les produits ont été saisis et la tenancière de la boutique a été interpellée.
Alors que les policiers s'apprêtaient à quitter les lieux, la tension est montée d'un cran. L'époux de la suspecte est arrivé, accompagné de plusieurs individus. Le groupe aurait tenté de faire obstacle à l'interpellation, provoquant des échanges vifs avec les agents.
La situation a été rapidement maîtrisée. Aucun blessé n'a été signalé
Le couple a été conduit au commissariat central pour être entendu.
Un homme identifié comme l'un des plus virulents lors de l'incident est actuellement recherché par la Police.
M. M.
Le tribunal de Dar El-Beïda a ordonné, ce mercredi le 25 février, la mise en détention provisoire d’une femme, employée de ménage, au sein de […]
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Women farmers clearing farmland in Northern Bangladesh. Credit: Naimul Haq/IPS
By Máximo Torero
ROME, Feb 25 2026 (IPS)
Farmland has long been one of the most important sources of security across generations. Writing about China nearly a century ago, Pearl S. Buck noted in The Good Earth, “If you will hold your land, you can live.” That holds true today. When farmers own land, they invest in it. When they don’t, they extract what they can today without thinking of tomorrow.
This household-level decision becomes a structural problem at scale: land degradation — today, 1.7 billion people live in areas of declining agricultural productivity — reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity.
Globally, only about a quarter of land is formally recognized. In sub-Saharan Africa, where customary systems dominate landholding, communities have been exposed to encroachment, weak dispute resolution, and exclusion from services and finance. More than 1.1 billion people believe they could lose rights to their land the next five years. This perceived insecurity has intensified amid rising financial pressure and displacement.
Land degradation reflects systemic underinvestment in land, often rooted in insecure land tenure. The good news is that this means reforming and enforcing land tenure can be a powerful tool to combat land degradation and food insecurity
Evidence from Ghana and Malawi shows that farmers with informal or seasonal rental agreements are significantly less likely to invest in soil restoration, water management, or productivity-enhancing practices. This is because they could lose access to the land before those investments generate returns over multiple years. Without land as collateral, farmers also struggle to access credit, insurance, and financial services needed to finance such improvements.
Customary systems have persistently disadvantaged women, who make up half of smallholder producers, in inheritance and transfer rights. Globally, women hold only 15% of agricultural land, and even when they do, they are susceptible to losing it in case of divorce or death of a spouse.
Limited legal access to land, combined with weak access to credit, insurance, and inputs, has reinforced cycles of low productivity, land degradation, and vulnerability for women farmers.
Where land tenure is weak or contested, rising land demand can fuel conflict. In Colombia, post-conflict agricultural expansion into forest areas has generated tensions where land claims remain unresolved. Similar disputes have emerged in parts of sub-Saharan Africa, where weak legal recognition of customary rights and insecure land claims make households vulnerable to land disputes, especially when large-scale land acquisitions occur.
These recurring tensions have reinforced the case for strengthening land governance as a foundation for stability and development. In fact, some 70 countries have initiated land policy reforms since 2012, when the UN endorsed internationally agreed principles protecting legitimate tenure rights, including customary ones. But many legislative reforms have been slow to translate into practice on the ground. Dispute resolution systems remain weak, and the rights of women, Indigenous Peoples, and customary landholders are still inconsistently recognized.
Change couldn’t come sooner. Reversing even 10% of degraded cropland could feed 154 million more people annually. Without government intervention, the world could face a farmland deficit twice the size of India by 2050.
Of course, secure land tenure alone won’t automatically restore land. Half of global farmland is controlled by the largest 1% of producers many of whom operate intensive production models that can accelerate land degradation when not paired with strong environmental safeguards. So land tenure reform must be accompanied by effective regulation, targeted incentives, access to finance and extension services, and strong institutional capacity.
Rising land demand, climate stress, and large-scale land acquisitions will continue to test the durability of these reforms. Whether these pressures translate into instability or resilience depends on policy choices. If governments want farmers to restore the land, they must first ensure that farmers can hold it.
Excerpt:
Máximo Torero is chief economist of the United Nations’ Food and Agriculture Organization in Rome