En marge de l’inauguration de la 4e édition du salon Cosmetica North Africa, le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel […]
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Le commissariat d'arrondissement de Dérassi, dans la commune de Kalalé, a interpellé ce mercredi 21 janvier 2026, un jeune homme. Il s'apprêtait à acquérir une motocyclette de marque Bajaj pour un montant de 350 000 francs CFA avec de fausses coupures de billets de banque.
Un jeune homme arrêté à Déréssi pour détention et usage de faux billets. Le mis en cause selon la Police, s'est rendu au marché de la localité dans la soirée de ce mercredi 21 janvier 2026, pour l'achat d'une motocyclette de marque Bajaj dont la valeur en francs CFA est estimée à environ 350 000. Il paye la facture, mais le vendeur après avoir vérifié les billets, constate qu'ils ne sont pas authentiques, et alerte aussitôt la Police. Il sera arrêté et conduit au commissariat. La fouille à corps effectuée sur lui a permis de retrouver d'autres faux billets de banque dont le montant total est de 570.000 francs CFA.
Soumis à l'interrogatoire, il est passé aux aveux. Selon ses déclarations, il aurait reçu les faux billets auprès d'un marabout ambulant en contrepartie de la somme de 300.000 francs CFA qu'il lui aurait remis dans le cadre d'un projet de multiplication d'argent.
L'enquête ouverte se poursuit.
F. A. A.
Cette année, des spécialistes de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) seront dépêchés sur le territoire national pour accompagner leurs homologues algériens dans la concrétisation […]
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Les Vodun Days, grand évènement culturel à caractère touristique accueille au Bénin plus de monde à chaque édition. La troisième édition qui s'est déroulée à Ouidah du 08 au 10 janvier 2026, a connu la participation de plus de 740 000 visiteurs.
L'Agence de développement des arts et de la culture (ADAC) lève le voile sur quelques chiffres de l'édition 2026 des Vodun Days. Dans un entretien accordé à Detsche Welle, le directeur général, William Codjo, a évoqué les chiffres. Au moins 740 000 visiteurs ont pris part à ce grand évènement culturel. Les unités économiques présentes sur les lieux, a-t-il ajouté, ont mobilisé environ 4 900 personnes. « Le bilan est vraiment positif. Le taux de fréquentation global est estimé à 740 668 participants sur les trois jours de festivités », a-t-il informé. Ce niveau de participation d'après lui, traduit « une progression très marquée par rapport à l'édition dernière. « Nous avons 4 928 empois occasionnels qui ont été générés par des unités économiques, plus des volontaires qui représentent 440 personnes ».
Ouidah autrefois une ville dormante, renaît
Ouidah selon le DG de l'ADAC était une ville « presque dormante ». Avec les Vodun Days, la ville renaît et des infrastructures se mettent en place. « Il y a une activité économique qui renaît, il y a également des guides touristiques qui sont formés, il y a une prise de conscience des populations par rapport à la préservation du patrimoine, il y a des couvents vodun qui sont restaurés, beaucoup de formations sont données aux jeunes. De plus en plus, cette ville est mise en orbite pour le rayonnement du Bénin tout entier », a confié William Codjo.
Le Directeur général de l'Agence de développement des arts et de la culture n'a pas manqué d'évoquer la mise en place de quelques infrastructures dont notamment, le Bateau du Départ et le Musée international de la mémoire de l'esclavage. Des infrastructures qu'il espère voir « pleinement fonctionnelle » d'ici à fin décembre 2026.
F. A. A.
Sur Instruction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, Président du Comité Al-Qods, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita, a procédé, ce jeudi, à Davos en Suisse, à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix, et ce lors d'une cérémonie présidée par le Président des États-Unis d'Amérique, Son Excellence M. Donald J. Trump.
La signature de cette Charte constitutive du Conseil de Paix fait suite à l'acceptation par Sa Majesté le Roi Mohammed VI de se joindre, en tant que Membre Fondateur, à cette initiative proposée par le Président des États-Unis d'Amérique et visant à "contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde".
Le Maroc et le Bahreïn ont été les deux premiers pays à signer la Charte, suite à quoi le Président Trump a annoncé que la Charte est officiellement entrée en vigueur, marquant la création officielle du Conseil de paix.
La cérémonie de signature de la Charte du Conseil de Paix, organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, a connu la participation d'une vingtaine de Chefs d'État et de gouvernement, ainsi que des ministres des Affaires étrangères des pays signataires, notamment la Turquie, l'Arabie Saoudite, le Bahreïn, l'Égypte, l'Indonésie, l'Azerbaïdjan et l'Argentine…
La participation à ce Conseil de paix est réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale, engagés en faveur d'un avenir sûr et prospère pour les générations futures.
L'invitation du Souverain marocain à ce Conseil de paix constitue une reconnaissance du Leadership éclairé de Sa Majesté le Roi et de Sa stature en tant qu'acteur de paix incontournable.
Les Guépards de la raquette vont affronter le Salvador en février prochain dans le cadre de la Coupe Davis. La série de matchs se jouera les 7 et 8 février 2026 sur le court du Sofitel Hôtel de Cotonou.
La Coupe Davis revient à Cotonou. Un an après avoir accueilli la Lettonie lors du premier tour des play-offs du Groupe II de la compétition, les Guépards de la raquette vont évoluer à domicile au même stade de la compétition. La sélection nationale sera opposée au Salvador. La série de matchs se jourera les 7 et 8 février 2026 sur le court du Sofitel Hôtel de Cotonou. Seul objectif pour les Guépards de la raquette, confirmer leur place dans le Groupe Mondial II.
F. A. A.
La Fédération algérienne de football vient de réaliser un joli coup sur le marché des binationaux. Selon la chaîne « Echourouk News », Elyaz Zidane et Ethan […]
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Les panneaux solaires chinois inondent l'Afrique. Pour des millions de ménages, c'est l'électricité enfin. Pour certains États, une dépendance technologique supplémentaire. Pour d'autres, une opportunité industrielle — à condition que l'assemblage local devienne une stratégie durable, et non un slogan politique.
Quand le protectionnisme occidental redessine les routes de l'énergie
En ce début d'année 2026, le commerce mondial entre dans une nouvelle phase de fragmentation. Aux États-Unis, le président Donald Trump a de nouveau agité la menace d'une hausse généralisée des droits de douane, ciblant aussi bien la Chine que certains partenaires occidentaux. Dans ce climat, Pékin accélère la redirection de ses capacités industrielles vers les marchés du Sud, au premier rang desquels l'Afrique. Cette dynamique est particulièrement visible dans un secteur stratégique : la transition énergétique. Si l'on veut comprendre où la Chine exporte aujourd'hui le plus vite, il faut regarder les flux d'équipements solaires, d'onduleurs et de batteries. En 2025, l'Afrique a importé un volume record de panneaux solaires chinois. Selon les données compilées par les douanes chinoises et relayées par plusieurs cabinets spécialisés, le continent a absorbé environ 1,57 gigawatt de panneaux solaires chinois sur le seul mois de mai 2025, un sommet historique. Sur les cinq premiers mois de l'année, au moins 22 pays africains auraient plus que doublé leurs importations.
L'Afrique électrifiée « par le bas »
Ce boom ne se limite pas aux grands projets étatiques. Le magazine WIRED décrit un phénomène plus discret mais politiquement décisif : l'électricité arrive aussi foyer par foyer, par kits solaires individuels, mini-réseaux et installations hors réseau, là où les infrastructures publiques tardent à suivre. Ce basculement est silencieux mais profond. L'accès à l'énergie cesse d'être exclusivement un programme d'État pour devenir un marché diffus, porté par des ménages, des micro-entrepreneurs et des collectivités locales. Dans de nombreuses zones rurales ou périurbaines, l'équipement solaire chinois constitue désormais la première source d'électricité stable.
L'exemple algérien, symptôme d'une accélération
Parmi les pays les plus emblématiques figure Algérie. En 2025, le pays a enregistré l'une des plus fortes hausses d'importations de panneaux solaires chinois sur le continent, dans un contexte de diversification énergétique et de pression sur les subventions publiques. Cette accélération illustre un paradoxe fréquent : des États producteurs d'hydrocarbures se tournent vers des équipements solaires importés pour sécuriser leur mix énergétique à court terme.
La face cachée de la transition : où est la valeur ajoutée ?
Toutefois, derrière cette success-story « verte » se cache une question centrale : où se crée la valeur ? Selon WIRED, la fabrication locale de panneaux solaires en Afrique reste extrêmement limitée. Lorsqu'elle existe, elle se cantonne le plus souvent à l'assemblage final — la partie la moins rémunératrice et la plus exposée aux chocs de prix de la chaîne de valeur.La quasi-totalité des cellules photovoltaïques, des composants critiques et des technologies de stockage est produite en Chine. Résultat : l'Afrique importe massivement des équipements stratégiques sans capter, pour l'instant, les segments à forte valeur ajoutée que sont la conception, les matériaux avancés ou la fabrication de composants clés.
Trois trajectoires possibles pour les États africains
Face à cette réalité, les États africains se retrouvent devant trois options clairement identifiées par les économistes de l'énergie.La première consiste à importer massivement pour électrifier vite. C'est l'option la plus efficace à court terme, celle qui répond immédiatement aux besoins sociaux et économiques, mais accroît la dépendance technologique et commerciale.La deuxième voie est celle du ralentissement stratégique pour industrialiser localement. Elle vise la souveraineté énergétique, mais comporte un coût social élevé si l'accès à l'électricité tarde, notamment pour les populations les plus vulnérables. La troisième, plus complexe, est une stratégie hybride : importer les équipements chinois tout en développant des capacités locales d'assemblage, de maintenance, de fabrication de composants annexes — câbles, structures, onduleurs — et de normalisation technique. C'est cette option qui permettrait de transformer une transition énergétique subie en filière industrielle structurée.
La Chine, au-delà du commerce : infrastructures et investissements
Dans cette lecture, la relation sino-africaine ne se résume plus à un simple échange marchand. Elle combine infrastructures, technologies et capacité d'État. Cette dynamique se retrouve dans la montée des investissements chinois dans les secteurs de l'énergie et des infrastructures, notamment en Afrique du Sud, où des partenariats industriels tentent d'articuler importations, production locale et exportation régionale.Pour Pékin, ces investissements servent aussi un objectif stratégique : sécuriser des débouchés à long terme pour ses industries vertes, dans un contexte où les marchés occidentaux deviennent plus incertains sous l'effet des politiques protectionnistes américaines.
2026, l'année du choix industriel
La grande question de 2026 n'est donc pas de savoir si la Chine vend à l'Afrique — elle vend déjà, et massivement. La véritable interrogation est ailleurs : l'Afrique transformera-t-elle cette vague d'importations en filière structurée, créatrice d'emplois, de compétences, de normes et d'innovation, ou se contentera-t-elle d'une transition énergétique financée par une facture d'importation croissante ?Dans un monde où les droits de douane redeviennent une arme politique, la transition énergétique africaine est aussi un test de souveraineté économique. Elle dira si le continent peut convertir l'urgence climatique et sociale en levier industriel, ou s'il restera un marché final dans la nouvelle géographie mondiale de l'énergie.
L’épisode météo qui a frappé plusieurs régions du pays cette fin de semaine n’a pas seulement blanchi les hauteurs et gonflé les oueds. Il a […]
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Les marchés modernes de PK3 et de Cococodji seront officiellement ouverts respectivement les vendredi 23 janvier et mardi 27 janvier 2026. L'annonce a été faite par l'Agence nationale de gestion des marchés (ANaGeM), à travers deux communiqués publiés ce mercredi 21 janvier 2026.
Après le tirage au sort et la remise de clés aux usagers, les marchés modernes de PK3 et de Cococodji s'ouvrent très bientôt au public. Selon un communiqué de l'ANaGeM, le marché moderne de PK3 sera ouvert aux usagers ce vendredi 23 janvier 2026.
Un autre communiqué de la structure en charge de la gestion des marchés modernes au Bénin, informe que le marché moderne de Cococodji sera inauguré le mardi 27 janvier.
Exhortant les marchands à se mobiliser massivement pour « célébrer cette nouvelle ère du commerce de proximité », l'ANaGeM dit compter leur ponctualité pour faire de ces cérémonies d'inauguration une réussite totale.
F. A. A.
Un nouveau jalon vient d’être posé dans le renforcement des liens éducatifs entre l’Algérie et le Royaume-Uni. Mercredi, l’ambassadeur britannique James Downer a officiellement inauguré […]
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