« 30 ans après la fin de la guerre de Bosnie-Herzégovine, où vont les Balkans ? », mercredi 28 janvier,19h30-21h30, à la Cantine Pas Si Loin.
Rencontre et débat pour toutes et tous avec Jean-Arnault Dérens, historien et rédacteur-en-chef du Courrier des Balkans.
Evénement gratuit, inscription recommandé sur helloasso
Cantine Pas Si Loin (Artagon Pantin)
34 Rue Cartier Bresson
93500 Pantin
Alger 25 janvier 2026: Philip Morris en Algérie a obtenu pour la dixième année consécutive la certification Top Employer Algérie, décernée par le Top Employers […]
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À quelques jours de l'installation de la 10ᵉ législature de l'Assemblée nationale, prévue pour le 8 février prochain, les Béninois expriment leurs attentes envers leurs futurs députés, élus à l'issue des élections législatives du 11 janvier 2026.
À Cotonou comme à Abomey-Calavi, les citoyens interrogés espèrent une Assemblée nationale plus proche des réalités socio-économiques et politiques.
« Nous voulons des députés qui pensent d'abord aux populations, pas seulement aux débats politiques », confie Jean-Baptiste, étudiant à Abomey-Calavi.
Pour lui, l'éducation devra être au cœur des priorités. « Le pays ne peut pas évoluer sans un système éducatif qui tienne compte de l'adéquation formation-emploi. Le développement n'est pas seulement physique, il est aussi idéologique. Il faut voter des lois dans ce sens », plaide-t-il.
Même attente du côté de Sosthène, diplômé sans emploi, qui espère que la nouvelle législature « fera de l'insertion professionnelle une priorité ».
« L'Assemblée nationale ne doit pas être une simple chambre d'enregistrement », insiste un agent du secteur privé. « Elle doit nous défendre », ajoute une commerçante à Cotonou.
Au-delà des préoccupations sociales, des citoyens appellent à une relecture de certaines lois « Les seuils du Code électoral posent problème. Il faut revoir ces dispositions pour que toutes les sensibilités soient représentées », estime Antoine (nom d'emprunt).
« Nous espérons que les députés de 2026 auront le courage de réviser certaines dispositions du Code du numérique pour qu'on ne risque plus la prison pour une simple opinion partagée sur les réseaux sociaux », demande une jeune activiste.
Le sociologue-anthropologue Barthélemy Babalao appelle à nuancer les inquiétudes liées à la configuration de la future Assemblée jugée « monocolore ». Selon lui, les députés élus « sont issus de partis à ancrage national et ont été sélectionnés sur la base de leurs profils et de leurs compétences ». « Même s'ils appartiennent à la même famille politique, leurs points de vue peuvent être divergents et constructifs. Ce sont des députés bien outillés, capables de travailler pour le développement du pays et le bien-être des populations », analyse-t-il.
Les élections législatives du 11 janvier 2026 ont permis d'élire 109 députés, dont 28 femmes. La majorité présidentielle occupe l'ensemble des sièges, avec 60 députés pour l'Union Progressiste le Renouveau (UP-R) et 49 pour le Bloc Républicain (BR). Le parti Les Démocrates (LD), principale formation de l'opposition, n'ayant pas atteint le seuil requis, n'est pas représenté.
La 10ᵉ législature de l'Assemblée nationale sera officiellement installée le 8 février 2026.
M. M.
La salle de conférence de l'Agence de développement des arts et de la culture (ADAC), a servi de cadre ce mardi 27 janvier 2026, au lancement officiel du programme LABO BENIN, qui est un programme de professionnalisation des jeunes dans le domaine des arts visuels.
Afin de répondre aux besoins professionnels en matière d'exposition du patrimoine et de la création contemporaine, La Grande Place et l'association ELOWA soutenues par l'Institut français de Paris, l'Ambassade de France au Bénin et l'Agence de développement des arts et de la culture (ADAC), ont procédé ce mardi 27 janvier 2026, au lancement officiel du projet LABO BENIN, qui est un « programme expérimental » de formation de jeunes béninois aux métiers de l'exposition. Lesquels incluent la scénographe d'exposition, le curateur, ou encore de régisseur ou médiateur culturel. Des compétences encore recherchées au plan national dans un contexte de dynamisme culturel marqué au Bénin par l'ouverture de nouveaux musées et de valorisation des œuvres des artistes.
Les jeunes bénéficiaires de la formation LABO BENIN seront capables de concevoir et scénographier des expositions ; assurer la curation et la direction artistique de projets d'exposition ; développer des dispositifs de médiation adaptés aux publics ; gérer les aspects techniques, logistiques et opérationnels liés à la régie d'exposition. Pour le directeur général de l'DACA, lorsque les artistes créent leurs œuvres, il faut que ces œuvres soient exposées afin que le message parvienne au public. A l'en croire, c'est à travers l'écosystème constitué de centres d'art, de centres culturels, de galeries, de musées, et les expositions, que la connexion entre les artistes et le public est rendue possible. Et l'écosystème approprié se met en place en place grâce à des initiatives telles que LABO BENIN.
Les formations dispensées dans le cadre de ce programme selon les explications de William CODJO, ne sont pas purement théoriques ; il y a une part importante de pratique. Et l'ADAC, a-t-il précisé, pourra être un « terrain d'expérimentation » de la mise en pratique de ces formations dans le cadre d'un programme d'exposition qu'elle organise au profit d'artistes émergents, et visant à les révéler. « Donc ceux qui vont être formés pourront trouver en l'ADAC, la possibilité de venir également les pratiquer », a-t-il rassuré.
LABO BENIN est une initiative de Rafiy OKEFOLAHAN, artiste plasticien béninois. Le programme de formation à l'en croire, s'articule autour de 4 principaux axes à savoir :
– Scénographie d'exposition
Conception de parcours, écriture spatiale, dispositifs scénographiques, narration visuelle, mise en espace des œuvres ;
– Curation et commissariat d'exposition
Construction de propos curatoriaux, recherche, sélection des œuvres, écriture de projets d'exposition ;
– Médiation culturelle
Relation aux publics, outils de médiation, pédagogie de l'exposition, accessibilité et inclusion ;
– Régie et production d'exposition
Logistique, montage et démontage, conservation préventive, coordination technique et gestion des espaces.
Au total, 15 jeunes béninois prendront part à la première promotion de cette formation qui démarre en février prochain, et s'achève en novembre 2026.
F. A. A.
La Coupe du monde 2026 s’annonce comme un véritable tournant pour l’équipe nationale d’Algérie. Au-delà de l’objectif sportif, cette échéance marquera très probablement la fin […]
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En séance plénière ce mercredi 28 janvier 2026, les députés ont adopté le projet de loi portant industrie du cinéma et de l'image animée en République du Bénin.
Le Gouvernement vient de franchir une nouvelle étape dans le développement de l'industrie cinématographique au Bénin. Le projet de loi relative à l'industrie du Cinéma et de l'image animée a été adopté ce mercredi à l'unanimité des députés présents et représentés à la séance plénière au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. La transmission à l'Assemblée nationale pour examen et vote de ce projet a été annoncée en Conseil des ministres le 22 octobre 2025.
L'objectif visé est « d'offrir des outils juridiques actualisés nécessaires à un encadrement efficient de l'industrie du cinéma et de l'image animée ». La loi prend en compte la définition des conditions d'exercice des activités cinématographiques, l'appui au financement de l'industrie du cinéma et de l'image animée ainsi que le dépôt légal des documents cinématographiques. Elle intègre aussi de nombreuses innovations du secteur jusque-là régi par la loi n° 60-15 du 30 juin 1960.
A.A.A
Au Bénin, deux ans de prison ferme et une amende de plusieurs millions ont été requis le mardi 27 janvier 2026 contre l'activiste Damien Dégbé. L'ex-président de l'Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (UNSEB) est poursuivi par le parquet spécial de la CRIET pour des faits de harcèlement et d'incitation à la violence et à la rébellion.
Vers une peine de prison ferme pour l'ex-président de l'UNSEB devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Mardi 27 janvier 2026, le prévenu Damien Degbé a comparu devant les juges pour répondre des faits de « Harcèlement par voie numérique, incitation à la violence et à la rébellion ». L'homme est en détention préventive depuis octobre 2025 après son interpellation par la police républicaine.
Les faits reprochés à Damien Degbé sont liés à l'organisation de manifestations des élèves du Ceg Akpakpa Centre dont des mineurs contre une supposée présence de militaires français au Bénin ainsi que des publications dans le journal du Parti commmuniste du Bénin (PCB), « La Flamme ». À la barre, Damien Dégbé qui s'est présenté comme un journaliste ne nie pas les faits. Sa défense a été assurée par Me Aboubacar Baparapé.
Lors de l'audience, le ministère public représenté par la cinquième substitut du procureur spécial près la CRIET a demandé à la Cour de retenir le prévenu Damien Dégbé dans les liens de prévention des faits de « Harcèlement par voie numérique et d'incitation à la violence et à la rébellion ». Le parquet spécial près la CRIET a donc requis contre le prévenu deux ans de prison ferme et dix (10) millions FCFA d'amendes. Le verdict du procès est attendu pour le mardi 3 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Ségolène Royal, présidente de l’Association France-Algérie et ancienne ministre française, a expliqué publiquement les raisons de son refus de participer à un reportage diffusé par […]
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FGM violates the right of women and girls to the highest attainable standard of health, the right to physical integrity, and life. Credit: Shutterstock
By Juliana Nnoko
Jan 28 2026 (IPS)
Gambia’s Supreme Court is considering whether a law protecting women and girls from female genital mutilation (FGM) is constitutional. The practice, common in Gambia, often involves forcibly restraining girls while parts of their genitals are cut, sometimes with the wound sewn shut.
FGM constitutes torture and cruel, inhuman, or degrading treatment under international human rights law. It can result in death or life long health problems such as infections, fetal deaths, obstetric complications, and psychological effects. Now the Supreme Court will decide whether women and girls will continue to be protected from such harmful practices.
Religious leaders and a member of parliament failed to get parliament to overturn Gambia’s 2015 FGM ban in 2024. They have taken their fight all the way to the Supreme Court, contending that the ban violates constitutional rights to cultural and religious freedom. This effort isn’t just a setback for one small West African country—it’s part of a global backlash against women’s rights that threatens to unravel decades of progress protecting women and girls from a widespread form of gender-based violence.
There’s no medical justification for FGM, according to the World Health Organization. Medicalization of FGM, in which the procedure is carried out by health personnel, does not reduce the violation of human rights. Regardless of where and by whom it is performed, FGM is never safe.
There's no medical justification for FGM, according to the World Health Organization. Medicalization of FGM, in which the procedure is carried out by health personnel, does not reduce the violation of human rights. Regardless of where and by whom it is performed, FGM is never safe. Nonetheless, over 230 million girls and women have undergone FGM, with about 63 percent of these survivors (144 million) in Africa
Nonetheless, over 230 million girls and women have undergone FGM, with about 63 percent of these survivors (144 million) in Africa. In Gambia in 2020, nearly three-quarters of women and girls between 15 and 49 reported having the procedure, with almost two-thirds cut before age 5. This isn’t an abstract human rights issue—it’s a public health crisis affecting millions of women and girls and the consequences follow them for life.
FGM violates the right of women and girls to the highest attainable standard of health, the right to physical integrity, and life. Women and girls who have experienced FGM face complications during childbirth, chronic infections, psychological trauma, and in some cases, death. In August 2025, a one-month-old baby girl bled to death after FGM was performed on her.
The government’s 2015 ban was a breakthrough. Gambia joined dozens of countries recognizing that FGM violates fundamental human rights, the rights to health, bodily integrity, and freedom from torture. The government even adopted a national strategy to eliminate the practice entirely by 2030, aligning with global Sustainable Development Goals. The government’s implementation of the ban and the strategy has been slow and now faced with challenges.
The Supreme Court is hearing arguments that should chill anyone who cares about human rights. Media reported that one witness, a prominent Muslim leader, attempted to justify the violence against women and girls, saying that “female circumcision” is part of Islam and isn’t harmful. When asked about two babies who died from the procedure, he replied: “We are Muslims and if someone dies, it’s God’s will.” He went on to say that the practice’s benefit is reducing women’s sexual desire, “which could be a problem for men.”
The plaintiffs’ courtroom arguments don’t hold up to scrutiny. There’s no requirement for FGM in Sharia (Islamic law). It’s not part of the Sunna (Prophetic traditions) or considered an honorable act. The practice predates Islam and isn’t universal among Muslims—it’s a cultural practice that some communities have incorrectly linked to faith.
Moreover, framing FGM as a constitutional right to religious freedom is misleading. The Gambian constitution restricts rights, including religious or cultural, that impinge on other people’s fundamental rights and freedoms, such as to life, from torture or inhuman treatment, and nondiscrimination.
Gambian organizations, including the Network Against Gender Base Violence and Women in Liberation and Leadership (WILL), are fighting this case. Civil society organizations mobilized survivors, community leaders, and women’s groups across the country to defeat efforts to repeal the law in Parliament in 2024. The opposition to the case is coming from women and girls whose lives literally depend on maintaining these protections.
“This is happening despite individuals being harassed, particularly on social media, for speaking out against the case creating an atmosphere where many survivors, including women’s rights defenders, are now choosing to be silent,” said Fatou Baleh, an anti-FGM activist, FGM survivor, and founder of WILL.
Gambia has ratified the African Charter on Human and Peoples’ Rights, its Protocol on the Rights of Women in Africa (Maputo Protocol), and the African Charter on the Rights and Welfare of the Child. Article 5 (b) of the Maputo Protocol explicitly prohibits all forms of FGM and medicalization of the practice.
In July 2025, the government signed the African Union Convention on Ending Violence Against Women, which was adopted earlier that year, reaffirming its commitment to adopt and enforce legal measures to prevent harmful practices and protect survivors, reinforcing the constitutional duty to uphold the FGM ban.
The health and well-being of girls and women in Gambia now rests with the Supreme Court. However the court rules, the government needs to invest in ending FGM through comprehensive education programs, community-led initiatives, strong enforcement of existing laws, and medical and psychological support for survivors to protect hundreds of thousands of women and girls’ lives.
Juliana Nnoko is a senior women’s rights researcher at Human Rights Watch.