Le Comité national d'organisation de la 21ᵉ édition de la Semaine du numérique a été officiellement installé ce lundi 28 septembre 2026 à Ouagadougou.
À moins de deux mois de l'événement, prévu du 17 au 21 novembre 2026, les organisateurs ont affiché leur ambition qui est de capitaliser sur les acquis des éditions précédentes et placer la souveraineté technologique, la sécurité et l'inclusion au cœur des réflexions.
Présidée par le Dr Jonas Somé, la nouvelle équipe d'organisation aura la responsabilité de préparer cette 21ᵉ édition dans un contexte où le numérique occupe une place croissante dans les politiques publiques et le développement socio-économique du Burkina Faso.
À l'issue de son installation, le président du Comité national d'organisation, Dr Jonas Somé, a présenté la planification comme l'une des principales priorités de son équipe, rappelant qu'il reste environ six semaines avant l'ouverture de la manifestation. Pour lui, cette contrainte impose une organisation rigoureuse et une anticipation maximale afin de limiter les risques d'improvisation.
L'objectif affiché est de maintenir, voire de renforcer, le niveau atteint lors de la 20ᵉ édition.
« Notre mission en tant que comité d'organisation, c'est de pouvoir organiser cette 21ᵉ édition pour qu'elle soit au minimum au même niveau que la 20ᵉ édition », a déclaré Dr Somé.
La qualité du contenu constituera un autre chantier prioritaire. Le président du comité entend notamment veiller au respect du cahier des charges et à la pertinence des activités proposées autour du thème de cette édition. En effet, cette 21ᵉ édition se tiendra autour du thème : « Souveraineté technologique, accélérer la transformation digitale sécurisée et inclusive ».
Le comité installé ambitionne de capitaliser les acquis des éditions précédentes et placer la souveraineté technologique, la sécurité et l'inclusion au cœur des réflexionsPour la ministre en charge de la transition digitale, Dr Aminata Zerbo/Sabané, ce choix répond à des enjeux majeurs liés à l'accélération de la transformation numérique.
La ministre a particulièrement insisté sur la nécessité d'intégrer la sécurité au processus de transformation digitale. Selon elle, l'essor des usages numériques doit s'accompagner de mesures permettant de protéger les infrastructures et les utilisateurs.
L'autre dimension mise en avant est celle de l'inclusion numérique. La ministre a reconnu que l'accès aux services numériques reste encore inégal au Burkina Faso, en raison notamment de contraintes liées à la couverture, aux infrastructures, à l'alphabétisation ou encore aux langues.
L'ambition affichée est donc de faire du numérique un outil accessible au plus grand nombre, indépendamment du lieu de résidence ou des contraintes auxquelles les populations sont confrontées.
L'une des innovations également annoncées pour cette édition concerne la mise en valeur des solutions numériques endogènes.
Selon Dr Jonas Somé, les entreprises seront notamment invitées à présenter les solutions qu'elles ont développées.
L'objectif est de donner davantage de visibilité aux innovations produites localement et de favoriser leur découverte par les participants.
Cette orientation s'inscrit dans la logique du thème de la 21ᵉ édition, consacré à la souveraineté technologique. Le comité entend également renforcer le volet formation. Des améliorations sont annoncées dans les parcours de formation proposés au public afin d'aller plus loin que les dispositifs des précédentes éditions.
L'objectif du nouveau bureau est de maintenir, voire de renforcer, le niveau atteint lors de la 20ᵉ éditionD'autres innovations devraient concerner l'organisation pratique de l'événement, notamment les parcours de visite, les modalités d'entrée, la traçabilité des visiteurs et la sécurité.
Les organisateurs ont rappellé que la Semaine du numérique a déjà fait de l'innovation technologique l'un de ses principaux marqueurs. Lors de l'édition précédente, l'intelligence artificielle et la réalité augmentée avaient notamment été mises en avant.
Pour 2026, le comité veut s'appuyer sur ces acquis pour proposer de nouvelles expériences et davantage valoriser les solutions développées au Burkina Faso.
L'événement devrait ainsi continuer à jouer son rôle de plateforme de rencontres entre acteurs publics, entreprises, professionnels, jeunes, innovateurs et utilisateurs du numérique.
Le comité prévoit une forte mobilisation du public durant les cinq jours de la manifestation. Dr Jonas Somé estime que des milliers de visiteurs pourraient être enregistrés quotidiennement, avec un public qui ne se limite pas aux jeunes.
L'organisation de cette 21ᵉ édition repose sur une architecture comprenant plusieurs commissions spécialisées. Celles-ci couvrent notamment la coordination, le contenu thématique, les finances, la communication et l'animation, l'exposition, la formation et la mobilisation des acteurs, le protocole, la sécurité, les concours et la gestion des lauréats, le support technique, la logistique et le transport ainsi que le secrétariat. Cette organisation vise à répartir les responsabilités et à assurer le suivi des différentes dimensions de l'événement. La ministre a appelé les responsables de ces commissions à travailler de manière étroitement coordonnée et à ne pas attendre les réunions formelles pour faire remonter les difficultés.
Hanifa Koussoubé
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L'opérateur de téléphonie Moov Africa Burkina a organisé une conférence de presse ce lundi 28 septembre 2026 à Ouagadougou. Face aux journalistes, les responsables de l'entreprise ont présenté les offres spéciales lancées pour la rentrée scolaire.
Après des vacances scolaires marquées par le succès du programme Moov Holidays 2026, à travers lequel Moov Africa Burkina a occupé les jeunes avec diverses activités, notamment sportives, l'entreprise revient avec de nouvelles offres spécialement conçues pour la rentrée scolaire, intitulées « Moov Ta Rentrée 2026 ».
À travers cette campagne « Moov Ta Rentrée 2026 », Moov Africa Burkina propose des solutions généreuses et inédites, avec des offres et des services destinés à répondre aux besoins de sa clientèle. L'entreprise articule ainsi sa campagne autour de deux dimensions : un volet institutionnel et un volet commercial.
Moov Africa Burkina a présenté ses offres spéciales pour la rentrée à la presse.Sur le plan institutionnel, dans le cadre de sa responsabilité sociale, Moov Africa Burkina prévoit d'apporter un soutien aux établissements tout au long de l'année scolaire. Plusieurs activités sont prévues, parmi lesquelles une sensibilisation à un usage pédagogique, responsable et constructif des écrans, un appui conséquent aux collèges et lycées afin d'améliorer les conditions d'apprentissage, ainsi que l'octroi de bourses à des élèves méritants pour encourager la persévérance et l'accès aux études.
À travers le volet commercial, l'opérateur de téléphonie propose un forfait mobile combinant un volume conséquent de data et du temps d'appel, calibrés sur mesure pour répondre aux besoins de recherche et d'études. Moov Africa complète également son offre par une promotion Wi-Fi prépayée. Ainsi, pour toute nouvelle souscription, l'opérateur offre un mois d'abonnement gratuit ainsi que la gratuité des frais d'installation. Des avantages allant jusqu'à 10 % de remise sont également accordés sur les paiements des frais de scolarité et les achats de fournitures scolaires à travers Moov Money.
Mamadou Idogo, chef de département Marketing, Communication Produit & Digital.« À travers “Moov Ta Rentrée”, notre ambition est simple : accompagner les familles, les élèves et étudiants ainsi que le monde éducatif dans cette nouvelle étape, en mettant la connectivité et le numérique au service des usages du quotidien, de l'éducation et de la réussite », a déclaré Mamadou Idogo, chef de département Marketing, Communication Produit & Digital.
Selon lui, la campagne « Moov Ta Rentrée » traduit la volonté de proposer une rentrée placée sous le signe de la simplicité, de la générosité et de la proximité, tout en restant à l'écoute des besoins des clients et des réalités du marché.
Moov Africa Burkina a procédé à la présentation de son agence à Ouaga Mall.En plus de la présentation de ces nouvelles offres à la presse, Moov Africa Burkina a procédé à la présentation aux professionnels des médias son agence à Ouaga Mall. Selon les premiers responsables de l'entreprise de télécommunications, l'ouverture de cette agence répond à la volonté de la société de se rapprocher de la jeunesse, particulièrement présente dans ce type d'endroit.
L' agence de Ouaga Mall entend offrir sur place les mêmes services que les autres agences Moov Africa Burkina, avec une équipe disponible pour prendre en charge les besoins de la clientèle 7 jours sur 7 de 8h à 20h.
Jean Élysée Nikiéma
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La grande finale de la deuxième édition du concours national d'art oratoire patriotique Faso'Ora s'est tenue dans la soirée du dimanche 27 septembre 2026 à la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso. Au terme d'une compétition âprement disputée, Eugène Tuina, représentant la région des Bankui, s'est hissé sur la plus haute marche du podium. La grande finale était placée sous le patronage du président de l'Assemblée législative du peuple, représenté à la cérémonie par son quatrième vice-président, Daouda Diallo.
Ils étaient quatre candidats à se disputer le titre de la deuxième édition de Faso'Ora. Sur la scène de la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso, les représentants des Bankui, du Nakanbé, du Nazinon et de l'Oubri ont rivalisé d'éloquence, de conviction et de maîtrise oratoire pour tenter de séduire le jury et le public. Pour cette grande finale, les candidats ont été invités à développer leurs arguments autour du thème : « Pourquoi une transformation politique durable exige-t-elle une révolution économique et sociale profonde ? »
Eugène Tuina représentait les Bankui, Alice Yougbaré le Nakanbé, Ghislain Ouédraogo le Nazinon et Kadidiatou Diallo la région de l'Oubri. Chacun des finalistes a eu droit à deux passages sur scène. Le premier passage était consacré au thème central de cette édition. Les candidats devaient ainsi démontrer leur capacité à structurer leur pensée, à défendre une idée et à convaincre leur auditoire. Le second passage, consacré à l'improvisation, portait sur des paroles du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.
La finale de la compétition a connu une forte participation des acteursL'une des particularités de cette deuxième édition de Faso'Ora réside dans l'introduction d'un exercice en langue nationale. À l'issue de leur prestation, chaque candidat devait résumer son intervention dans sa langue maternelle. Cette innovation entend valoriser les langues nationales tout en permettant aux candidats de montrer leur capacité à adapter leur message à différents publics. Après le passage des quatre finalistes, le jury a finalement retenu Eugène Tuina comme lauréat de cette deuxième édition. Le candidat des Bankui devance Ghislain Ouédraogo du Nazinon, classé deuxième, Alice Yougbaré du Nakanbé, troisième, et Kadidiatou Diallo de l'Oubri, quatrième.
Eugène Tuina : « Le secret, c'était la constance et le travail »
Pour Eugène Tuina, ce sacre intervient au terme d'un parcours marqué par l'engagement et la persévérance. Étudiant en master de sémiotique et stratégie à l'université Joseph Ki-Zerbo, le représentant des Bankui dit mesurer pleinement la portée de cette victoire. « Un grand sentiment de satisfaction, parce que ce n'était pas évident. Pour cette dernière phase, j'étais vraiment fatigué », a-t-il confié à l'issue de la finale.
Eugène Tuina, représentant la région des Bankui, s'est hissé sur la plus haute marche du podiumAu-delà de la victoire, le lauréat considère ce sacre comme particulièrement symbolique, puisqu'il marque, selon lui, la fin de sa carrière dans les compétitions d'art oratoire. « C'est ma dernière compétition dans ma carrière d'art oratoire, et terminer couronné champion d'une telle grande compétition, vraiment, il n'y a pas suffisamment de mots », a-t-il déclaré, avant d'exprimer sa reconnaissance à tous ceux qui l'ont accompagné ainsi qu'à Dieu.
Interrogé sur le secret de sa réussite, Eugène Tuina est catégorique : « Le secret, c'était la constance et le travail. Le travail et la constance, il n'y a pas autre chose ». Même dans les moments de fatigue et de doute, explique-t-il, la pensée de ceux qui comptaient sur lui a permis de poursuivre ses efforts et de donner le meilleur de lui-même.
Désormais, le jeune orateur entend mettre son expérience au service de la relève. Il envisage notamment de créer une structure de formation en art oratoire et en leadership. « Je compte aussi ouvrir une structure de formation en art oratoire et leadership, afin de permettre à ceux qui veulent se lancer dans le domaine d'avoir quelqu'un pour les guider », a-t-il annoncé.
Une ambition qui découle de sa propre expérience. Ayant débuté sans coach, Eugène Tuina dit connaître les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes qui souhaitent se former dans ce domaine. Il entend donc transmettre son savoir-faire pour permettre à d'autres de progresser, voire de « se hisser au-dessus » de lui.
Le vainqueur reçoit ses prix des mains du 4ᵉ vice-président de l'Assemblée législative du peuple, Daouda DialloUn sacre récompensé
En décrochant la première place, Eugène Tuina repart avec le trophée de Faso'Ora, une récompense financière de 2 millions de francs CFA, une moto-scooter, ainsi qu'un fonds entrepreneurial d'une valeur de 3 millions de francs CFA. Pour Bienvenue Hounkponou, directeur général de la télévision C360, organisatrice du concours, cette deuxième édition constitue un pari réussi. « Absolument, le pari est gagné. Nous avons vu l'engouement qui s'est exprimé », a-t-il laissé entendre, estimant que le résultat obtenu à Bobo-Dioulasso confirme la vocation nationale de Faso'Ora.
Le directeur général de C360 souligne notamment la diversité géographique des lauréats. Après une première édition remportée par une candidate venue de la région du Yaadga, c'est cette fois-ci la région des Bankui qui s'adjuge le trophée. Pour lui, cette alternance est une illustration de la dimension nationale recherchée par les organisateurs. Au-delà de la compétition, Bienvenue Hounkponou rappelle que Faso'Ora vise à donner à la jeunesse burkinabè un espace d'expression et de réflexion. « L'objectif, c'est de permettre à la jeunesse burkinabè d'élever sa voix, pour exprimer son patriotisme, non pas simplement dans la communication creuse, mais en ayant des arguments, en ayant des aspects concrets qui se rattachent à notre quotidien », a-t-il expliqué.
Pour Eugène Tuina, ce sacre intervient au terme d'un parcours marqué par l'engagement et la persévéranceBobo-Dioulasso, choix assumé pour la finale
Le choix de Bobo-Dioulasso pour accueillir la grande finale n'est pas fortuit, selon le directeur général de C360. Il s'inscrit dans la volonté affichée de faire de Faso'Ora une véritable compétition nationale. « Faso'Ora a pour vocation d'être une compétition nationale. Et quoi de bon que d'essayer de toucher toutes les régions pour exprimer cette vocation, cet idéal », a-t-il indiqué. Après une première édition organisée à Ouagadougou, les organisateurs ont donc choisi la capitale économique pour cette deuxième finale, avec l'ambition, à terme, de faire voyager la compétition à travers les différentes régions du pays.
Organisé par la télévision panafricaine C360, Faso'Ora se veut à la fois un concours national d'art oratoire et une école de citoyenneté destinée à la jeunesse. L'initiative ambitionne notamment de promouvoir le patriotisme, le leadership et l'excellence auprès des jeunes Burkinabè. Lancée le 19 juillet 2026 à Ouagadougou, cette deuxième édition a réuni les représentants des 13 régions du Burkina Faso, à l'issue de phases éliminatoires locales et régionales. La grande finale de Bobo-Dioulasso était placée sous le patronage du président de l'Assemblée législative du peuple, représenté à la cérémonie par son quatrième vice-président, Daouda Diallo. Avec cette deuxième édition, Faso'Ora entend ainsi inscrire l'art oratoire dans une dynamique de promotion de la citoyenneté et de participation de la jeunesse à la réflexion sur les enjeux du Burkina Faso.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Les syndicats de médecins de la province de la Tshopo ont exprimé, samedi 26 septembre, leur profonde indignation face aux insuffisances qu’ils observent dans la riposte contre la maladie à virus Ebola. Réunis à Kisangani avec les responsables sanitaires provinciaux, ils ont dénoncé plusieurs dysfonctionnements qu’ils jugent préoccupants dans la lutte contre l’épidémie.
La RDC a dominé le Zimbabwe (2-1) devant son public, ce lundi 28 septembre 2026 au National Sports Stadium d’Harare, dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN Pamoja 2027.
Les Léopards de la RDC ont affiché leur suprématie sur les Warriors du Zimbabwe durant la partie, sur les plans tactique et physique.
Des coups de feu tirés ce lundi 28 septembre par deux militaires en provenance de Mambasa-centre vers Bandisede ont semé la panique parmi les habitants du village de Banana, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri.
La 3ᵉ édition du colloque international sur la biodiversité et les ressources naturelles s'est ouverte ce lundi 28 septembre 2026 à Bobo-Dioulasso. Organisée en présentiel et en ligne, la rencontre, qui se poursuit jusqu'au 30 septembre, réunit des chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants et experts autour du thème : « Biodiversité et ressources naturelles au service du développement et de la souveraineté en Afrique ». Les travaux ont débuté au Centre de calcul de l'Université Nazi Boni (UNB).
Cette troisième édition est co-organisée par l'Université Nazi Boni du Burkina Faso, l'Université Alioune Diop du Sénégal, l'Université Abdou Moumouni du Niger et l'Université Jean Lorougnon Guédé de Côte d'Ivoire. Des participants prennent part aux travaux depuis le Burkina Faso, mais également depuis le Sénégal, le Niger, la Côte d'Ivoire et plusieurs autres pays africains, notamment le Mali, le Bénin, le Togo, la Guinée, le Tchad et le Congo.
Au total, environ 170 communications scientifiques sont annoncées au cours des trois jours de travaux. « Ce colloque constitue bien plus qu'un simple cadre de présentation et de communication scientifique. Il s'offre comme un espace de dialogue, de réflexion, de partage d'expériences et de construction de solutions africaines endogènes », a expliqué le Pr Bilassé Zongo, président du comité d'organisation.
Le Pr Bilassé Zongo, président du comité d'organisation du colloque international 2026Les communications portent notamment sur la biodiversité, les écosystèmes terrestres, les ressources forestières et hydriques, les terres agricoles, les ressources halieutiques ainsi que les ressources minérales. L'un des objectifs affichés de la rencontre est de faire en sorte que les résultats de la recherche scientifique puissent contribuer davantage aux décisions publiques et au développement des communautés.
Pour le président de l'Université Nazi Boni, Pr Hassan Bismarck Nacro, le choix du thème traduit un enjeu qui dépasse largement le cadre académique. « L'Afrique est un continent extrêmement riche de sa faune et de sa flore, riche de ses ressources minérales, mais également riche de sa jeunesse », a-t-il relevé, tout en s'interrogeant sur le paradoxe entre cette abondance de ressources et les difficultés persistantes à en faire un véritable moteur de développement.
Pour le président de l'Université Nazi Boni, Pr Hassan Bismarck Nacro, le choix du thème traduit un enjeu qui dépasse largement le cadre académiqueSelon lui, le défi consiste désormais à faire évoluer le continent d'un espace principalement tourné vers l'extraction et l'exportation des matières premières vers un espace de connaissance, d'innovation, de transformation et de création de valeur. Dans cette dynamique, le président de l'UNB estime que les universités ont un rôle majeur à jouer. Elles doivent, selon lui, produire les connaissances nécessaires à une meilleure maîtrise des ressources naturelles, former des compétences capables de les valoriser et développer des technologies adaptées aux réalités africaines.
Une vue des participants à l'ouverture des travaux du colloqueLes organisateurs souhaitent ainsi parvenir à des recommandations scientifiques et techniques pour améliorer la conservation de la biodiversité, proposer des pistes de politiques publiques en faveur d'une gestion durable des ressources naturelles et identifier des mécanismes permettant une meilleure valorisation économique de la biodiversité. Pour Pr Hassan Bismarck Nacro, cette dynamique s'inscrit également dans une volonté de renforcer l'intégration scientifique africaine. Il rappelle que l'initiative, initialement portée par deux pays, le Burkina Faso et le Sénégal, s'est progressivement élargie au Niger et à la Côte d'Ivoire.
« L'intégration dont on parle n'est pas seulement politique, elle est également scientifique. Nous devons pouvoir fédérer les intelligences des différents pays pour voir comment amorcer le véritable virage que nous attendons depuis longtemps pour le développement de nos nations », a-t-il laissé entendre.
La photo de famille : La photo de familleLe colloque prévoit également un panel avec la participation de structures et d'entreprises, afin de rapprocher davantage le monde de la recherche de celui de l'application. La troisième journée sera consacrée à une sortie de terrain destinée à observer des initiatives de valorisation des ressources naturelles et des produits locaux. À travers cette rencontre, les quatre universités entendent ainsi renforcer leur coopération scientifique et contribuer à une meilleure appropriation, par les sociétés africaines, de leurs ressources naturelles. L'ambition est de faire de la connaissance scientifique un outil au service du développement durable et d'une souveraineté fondée sur la maîtrise et la valorisation des richesses du continent.
Romuald Dofini
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Plusieurs milliers de civils ont trouvé refuge dans la nuit de dimanche à lundi 28 septembre à proximité des bases de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) à Rhoe et à Gina, dans le territoire de Djugu (Ituri), fuyant des affrontements entre deux milices locales.
Le procès sur le crash dans la nuit du 24 juillet 2014 de l'avion d'Air Algérie, avec à bord 116 personnes, a rendu son verdict ce lundi 28 septembre 2026 devant le Tribunal correctionnel de Paris. La compagnie Swiftair, propriétaire du MD-83, a été condamnée à la peine maximale de 225 000 euros d'amende par le Tribunal correctionnel pour homicides involontaires.
Crash Air Algérie au Mali : La compagnie condamnée à une peine maximale de 225 000 euros d'amende pour homicides involontairesLe Tribunal correctionnel de Paris a condamné Swiftair à 225 000 euros d'amende, soit la peine encourue, pour homicides involontaires, relaient plusieurs médias internationaux.
« En pleine nuit, l'avion traversait une zone orageuse. Le système d'antigivrage n'ayant pas été activé, des cristaux de glace se sont formés dans des capteurs de pression, provoquant la décélération automatique des moteurs. L'équipage n'a pas réagi de manière appropriée, ce qui a conduit au décrochage fatal. La boîte noire n'a pas pu être exploitée. Appuyée sur des expertises, l'accusation a souligné que le commandant de bord avait manqué une séance obligatoire de remise à niveau consacrée précisément à l'antigivrage. Lui et sa copilote étaient des pilotes ‘'saisonniers'', sortant de plusieurs mois d'inactivité. La défense de Swiftair avait contesté la solidité du dossier constitué par les enquêteurs français. Ces derniers ont pourtant mis en évidence des manquements de la compagnie comme cause directe de l'accident, à rebours de la justice espagnole, qui a rendu un non-lieu », fait savoir H24 info, rappelant que le vol AH5017, qui reliait Ouagadougou à Alger, transportait plusieurs nationalités, dont 54 Français et 23 Burkinabè, ainsi que des Libanais et des Algériens. Le crash n'a laissé aucun survivant.
Les juges ont, selon le média, estimé que des négligences dans la formation et l'entraînement de l'équipage avaient contribué de façon certaine au terrible accident. En mars, à l'issue de trois semaines de débats, le Parquet avait déjà réclamé la peine maximale contre la société espagnole, qui avait loué l'appareil et son équipage à Air Algérie.
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La phase pratique de la 4ᵉ édition du Diplôme inter universitaire « Fièvres hémorragiques virales, arboviroses et épidémies émergentes et réémergentes en Afrique » (DIU-FHV) a officiellement débuté ce lundi 28 septembre 2026 à Ouagadougou. Pendant deux semaines, 52 professionnels de la santé venus de sept pays d'Afrique de l'Ouest vont confronter leurs acquis théoriques à des situations pratiques de gestion des urgences sanitaires. Une initiative destinée à renforcer les capacités régionales de détection, de prévention et de riposte face aux menaces épidémiques.
La cérémonie d'ouverture, placée sous la présidence du chargé de mission au ministère de la Santé, Dr Sylvestre Tiendrébéogo, a réuni notamment la chargée des urgences sanitaires à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dre Inès Evelyne Da. L'évènement a été aussi marqué par la présence du coordonnateur du DIU-FHV, Pr Ismaël Diallo, ainsi que du directeur des enseignements et des innovations pédagogiques, représentant le président de l'université Joseph Ki-Zerbo, le Dr Ali Traoré.
Après plusieurs mois d'enseignement à distance, en plus du Burkina Faso, les apprenants venus du Bénin, du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, du Togo et du Niger entament ainsi la seconde étape de leur parcours, consacrée à la pratique. Pendant quatorze jours, travaux de groupe, démonstrations, jeux de rôle, visites et exercices de simulation leur permettront de tester leurs connaissances dans des conditions proches de celles rencontrées lors d'une urgence sanitaire.
Pour le Dr Sylvestre Tiendrébéogo, chargé de mission au ministère de la Santé, cette phase répond à une exigence essentielle, celle de disposer de ressources humaines suffisamment formées pour anticiper et gérer les épidémiesLes récentes alertes sanitaires, a-t-il relevé, rappellent la nécessité de renforcer la surveillance, les capacités des laboratoires, la notification des cas et la coordination entre les pays afin d'assurer une riposte rapide et efficace.
Au-delà des connaissances théoriques, le responsable du ministère de la Santé a invité les participants à tirer profit des exercices et des échanges avec les formateurs et leurs collègues. L'objectif est que les compétences acquises puissent être directement mobilisées dans leurs pratiques professionnelles et contribuent à réduire les conséquences humaines et socio-économiques des crises sanitaires.
Une réponse sous-régionale
La Dre Inès Evelyne Da a pour sa part replacé cette formation dans un contexte sanitaire régional marqué par la persistance des maladies émergentes et réémergentes. Elle a notamment évoqué la récente flambée de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo, soulignant que les mouvements de population et les échanges transfrontaliers rendent nécessaire une préparation qui ne s'arrête pas aux frontières nationales.
« Au 25 septembre 2026, l'épidémie de maladie à virus Ebola avait fait plus de 3 790 décès parmi plus de 7 890 cas confirmés, soit un taux de létalité de 48 % » Dre Inès Evelyne Da, chargée des urgences sanitaires à l'OMSDans cette perspective, elle a présenté le DIU-FHV comme un levier de renforcement des compétences dans plusieurs domaines, à l'instar de la surveillance, du diagnostic de laboratoire, de la prévention et du contrôle des infections, de la prise en charge clinique, de la communication sur les risques et de la coordination des urgences. La phase pratique doit précisément permettre aux apprenants de transformer ces connaissances en réflexes opérationnels. Pour l'OMS, l'enjeu est de disposer de professionnels capables non seulement de détecter précocement les menaces, mais aussi de contribuer efficacement à leur gestion lorsqu'elles surviennent.
La 4ᵉ édition réunit ainsi 52 professionnels issus des États membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Leur diversité constitue l'une des particularités de cette promotion. Médecins civils et militaires, épidémiologistes, infectiologues, biologistes, pharmaciens, vétérinaires, ingénieurs de santé et de logistique, spécialistes de la communication, journalistes et responsables des opérations d'urgence sanitaire prennent part à la formation.
« Cette diversité correspond à l'approche “Une Seule Santé”, devenue incontournable pour répondre à des menaces sanitaires complexes, dépassant les frontières, les secteurs et les disciplines », Pr Ismaël Diallo, coordonnateur du DIU-FHVL'intégration de journalistes constitue d'ailleurs une innovation de cette édition. Elle élargit la diversité des profils réunis autour de la préparation aux urgences sanitaires et souligne la place de la communication dans la gestion des crises.
Des compétences à réinvestir sur le terrain
Représentant l'université Joseph Ki-Zerbo (UJKZ), le Dr Ali Traoré a insisté sur la responsabilité des institutions universitaires dans la préparation des professionnels appelés à intervenir lors des épidémies. Selon lui, une réponse efficace repose autant sur la compétence des acteurs que sur leur capacité à travailler ensemble.
Les activités prévues durant cette phase pratique doivent justement favoriser cette dynamique collective. En confrontant leurs connaissances aux réalités de terrain, les participants pourront identifier leurs acquis, renforcer leurs compétences et apprendre à collaborer avec des professionnels d'autres disciplines.
« L'Université Joseph Ki-Zerbo entend poursuivre son rôle dans la formation, la recherche et la coopération scientifique au service de la sécurité sanitaire », Dr Ali Traoré, représentant du président de l'UJKZPorté par l'université Joseph Ki-Zerbo en partenariat avec l'université Paris Nord, le DIU-FHV comprend huit modules totalisant 242 heures de formation, dont 172 heures à distance et 70 heures en présentiel. Lancé en 2023, il a déjà permis de former une centaine d'experts au cours des trois précédentes éditions.
À Ouagadougou, la 4ᵉ promotion dispose désormais de deux semaines pour transformer les enseignements reçus en compétences opérationnelles. Une manière, au-delà de la formation individuelle, de consolider progressivement les réseaux de professionnels appelés à agir ensemble lorsque survient une urgence sanitaire.
Hamed Nanéma
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À l'approche de la rentrée scolaire, la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) met en garde les parents d'élèves contre la multiplication des fausses ventes de kits scolaires sur internet. Les cyber escrocs publient notamment sur de fausses pages Facebook ou via de faux comptes de vente des offres très attractives : sacs, cahiers, gourdes et diverses fournitures sont proposés à des prix largement inférieurs à ceux du marché.
Après avoir attiré les internautes, ces vendeurs les redirigent souvent vers WhatsApp afin de prendre rapidement les commandes. Pour paraître crédibles, ils diffusent des photos, vidéos, captures de livraisons, faux témoignages et prétendues preuves de paiement. Mais une fois la commande confirmée, ils réclament un acompte ou le paiement intégral par Mobile Money, avant de disparaître sans livrer les produits.
La BCLCC recommande donc de se méfier des promotions trop avantageuses, de vérifier l'identité du vendeur et d'éviter tout paiement anticipé à un inconnu. Les parents sont invités à privilégier les commerces fiables, le paiement à la livraison ou l'achat direct en magasin. Pour signaler tout cas suspect, la BCLCC recommande son siège sis à Koulouba, ou de contacter le 25 39 58 42.
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Source : Page Facebook de la BCLCC
À l'occasion de la 16ᵉ édition du Salon international du tourisme et de l'hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), les produits touristiques n'étaient pas les seuls à être mis en avant. Plusieurs entreprises burkinabè ont profité de cette vitrine pour présenter au public des produits fabriqués localement et issus de matières premières disponibles au Burkina Faso. Une occasion de promouvoir le « made in Burkina » et de montrer les capacités de production des entreprises nationales.
Le SITHO ne s'est pas limité aux activités directement liées au tourisme. Dans les différents espaces d'exposition, des entrepreneurs et promoteurs burkinabè ont également présenté leurs produits aux visiteurs. Produits alimentaires, infusions, biscuits, champignons, farines, couscous, chaussures et sacs figuraient notamment parmi les articles proposés.
À travers leur présence à ce rendez-vous, ces entreprises entendent contribuer à la promotion de la consommation locale. Elles ont mis en avant la qualité et le savoir-faire des producteurs burkinabè. Parmi les exposants présents, Oumar Pafadnam et son équipe ont présenté une gamme de produits fabriqués à partir de matières premières locales. L'entrepreneur insiste particulièrement sur le mode de production et la volonté de proposer des produits destinés à préserver la santé des consommateurs. « Nous utilisons tout ce qui est bio. De la production jusqu'à la conservation, nous n'utilisons pas de produits chimiques », explique-t-il.
Sur leur stand, les visiteurs pouvaient découvrir plusieurs produits, notamment des infusions à base de moringa, de curcuma, de citronnelle et de menthe. L'entreprise propose également des biscuits à base de moringa, des champignons cultivés au Burkina Faso ainsi que du jus de feuilles fraîches de moringa. Les prix, selon le promoteur, sont accessibles à différentes catégories de consommateurs, avec des produits proposés à partir de 200 francs CFA. Pour Oumar Pafadnam, la question de l'alimentation ne doit cependant pas être réduite à la seule capacité de produire suffisamment. La qualité des produits constitue également un enjeu majeur. « La souveraineté alimentaire est un gros défi à relever. Il faut certes produire pour une autosuffisance alimentaire, mais il faut produire sain », souligne-t-il.
Il estime que le développement de la production doit aller de pair avec une attention particulière portée aux méthodes utilisées et à la santé des consommateurs.
Le SITHO a également permis à Abdoul Ouattara et son équipe de faire connaître leurs produits. L'entreprise a notamment présenté de la farine de maïs, disponible en deux variétés : la farine jaune et la farine blanche. Ces produits sont commercialisés dans différents conditionnements, notamment en sacs de 5 et 20 kilogrammes. L'entreprise propose également du couscous de maïs.
La représentation du savoir-faire local ne s'est pas limitée aux produits alimentaires. Sié Cheikh Oumar Coulibaly, venu de Bobo-Dioulasso, a également pris part au SITHO pour présenter des articles fabriqués par une entreprise implantée dans la ville. Son stand était consacré principalement aux chaussures pour hommes et femmes. Les produits sont fabriqués à partir de matériaux locaux. Parmi les articles proposés figurent notamment des mocassins, des sandales en cuir et en gomme, ainsi que des sacs. Les chaussures sont commercialisées à partir de 3 000 francs CFA. À travers ces différents produits, l'exposition a permis de mettre en lumière une diversité de savoir-faire développés par des entreprises burkinabè. Elle témoigne également de l'existence d'initiatives locales dans plusieurs secteurs, notamment l'agroalimentaire et l'artisanat.
Sié Cheikh Oumar CoulibalyLa présence de ces entreprises au SITHO illustre l'élargissement des espaces de promotion du produit local. En plus de constituer un rendez-vous consacré au tourisme et à l'hôtellerie, le salon offre aux entrepreneurs une occasion de rencontrer le public, de présenter leurs produits et de faire connaître leurs marques. Pour les promoteurs, ces rendez-vous constituent également une opportunité de sensibiliser les consommateurs à l'importance de la production locale et de la valorisation des matières premières disponibles au Burkina Faso.
Des produits alimentaires aux chaussures en passant par les infusions, les biscuits, les champignons, les farines et le couscous, les exposants ont montré la diversité des productions proposées par les entreprises nationales. Au-delà de la vente, la participation au SITHO représente pour les promoteurs une opportunité de rencontrer directement les consommateurs, de faire connaître leurs produits et de mieux valoriser le travail réalisé par les entreprises locales.
En donnant de la visibilité à ces initiatives, le SITHO apparaît ainsi comme un espace de rencontre entre les acteurs du tourisme, les entreprises et les consommateurs. Une vitrine où le savoir-faire burkinabè, sous différentes formes, peut être découvert et valorisé.
Rama Diallo
Lefaso.net
Dans ce nouveau numéro de Fiscalité sans frontières, Dr Joëlle Traoré décrypte le modèle mauricien, où stabilité, prévisibilité fiscale et ouverture internationale ont contribué à faire d'un petit État insulaire une plateforme économique et financière majeure en Afrique.
Au cœur de cette réussite : une économie diversifiée, un cadre juridique sécurisant, une fiscalité favorable à l'investissement et un positionnement stratégique entre l'Afrique et l'Asie. Autant d'atouts qui permettent à Maurice de conjuguer attractivité, intégration internationale et ambitions de croissance durable.
À la suite du rappel à Dieu de notre mère, Adja Rasmata NEBIE/OUEDRAOGO le 16 septembre 2026, nous avons été profondément touchés par l'élan de solidarité, de compassion, de soutien et de prières dont nous avons bénéficié depuis l'annonce de son décès jusqu'à ce jour.
La grande famille NEBIE et ZONGO, à Woro,IDO à Godo et à Pouni, à Ouagadougou,et aux États-Unis d'Amérique ;
La grande famille OUEDRAOGO,(Feu El Hadj Aboubacar Sidiki OUEDRAOGO) à Ouagadougou et à Nioko II ;
Sa Majesté le Naaba Liguidi de Wemtenga ;
Les familles alliées, ainsi que les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants,
expriment leur infinie gratitude à toutes les autorités, aux parents, voisins, amis et connaissances qui, de près ou de loin, par leur présence, leurs prières, leurs messages de soutien, ainsi que leurs contributions matérielles et financières, ont apporté un réconfort moral inestimable à la famille durant cette douloureuse épreuve.
Que chacun trouve ici l'expression de notre profonde reconnaissance.
Qu'Allah, dans Sa grande miséricorde, vous le rende au centuple et accorde à notre chère disparue Sa paix et Son pardon.
Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.
Profondément touchés par vos nombreuses marques de sympathie, de compassion. de soutien moral, financier ainsi que par vos prières manifestées lors du rappel à Dieu et de l'inhumation de leur défunte mère, Mme KAFANDO/KAZIENGA P. Odette à Nanoro, le 22 septembre 2026, ses enfants et famille tiennent à vous remercier du fond du cœur vos nombreux bienfaits. Dieu vous les rendra au centuple.
La famille vous tiendra informer des programmes de messes qui seront dites pour le repos de son âme .
Union De Prière
Le numérique offre aux enfants des possibilités d’information et d’éducation, mais les expose aussi au cyberharcèlement, aux contenus inappropriés et aux sollicitations sexuelles. Pour mieux les protéger, le député national Alfred Dibandi Nzondomyo, élu de Libenge dans le Sud-Ubangi, a déposé la semaine dernière à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à encadrer l’accès des mineurs au numérique, notamment ceux de moins de 15 ans, considérés par l’auteur du texte comme particulièrement vulnérables.
– La famille de feu DIALLO Jean-André au Canada et au Burkina Faso (Ouagadougou)
– La famille ARISTE au Burkina Faso, France, Canada et Angleterre
– La famille CURNIER en France
– Les enfants : Alain Yves ; Guy Roger ; Nicole Louise
– Les petits enfants : Binta ; Jean Simon ; Julien Claude ; Johanne Andrée Dona et Jean Isaac Roger
– Les arrière-petits-enfants : Adé, Ina, Luce et Julia
– Les familles alliées et amies
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie, de réconfort et de soutiens multiples manifestés à leurs endroits lors du rappel à Dieu le 05 septembre 2026 à Ouagadougou, suivi de l'inhumation à Bobo-Dioulasso le 18 septembre 2026 de leur mère, sœur, tante, belle-sœur, belle-mère, grand-mère et arrière-grand-mère
Mme DIALLO / TALL JEANNE
– Institutrice-Adjointe dans les écoles primaires publiques de Ouagadougou, Kombissiri, Louré (Manga), Bobo-Dioulasso de 1952 à 1966
– Institutrice dans les écoles primaires publiques de Kaya, Ouagadougou (Directrice d'école) de 1967 à 1977
– Conseillère pédagogique à l'INE (Ouagadougou) et l'IREP (Bobo-Dioulasso) de 1977 à 1985
Officier de l'Ordre du Mérite Voltaïque
Renouvellent leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude aux Autorités Communales de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso, aux amis, collègues et connaissances des différentes familles et à tous ceux qui les ont assistés et soutenus lors de cette douloureuse épreuve.
Que Dieu les récompense de leurs bienfaits.
Union de prières.
La Coopérative Diocésaine d'Epargne et de Crédit de Ouahigouya (CODEC-Ouahigouya) ayant son siège social à Ouahigouya au Burkina Faso souhaite recevoir des candidatures pour le recrutement de personnel aux postes ci-après :
Poste 01 : 02 chargés prêt
Missions / responsabilités
Gestion commerciale : promouvoir les produits et services de l'Institution pour une forte adhésion de la population tout en veillant à sa satisfaction ;
Gestion du crédit : développer son portefeuille de crédit tout en veillant sur sa qualité ;
Gestion des impayés : veiller au suivi régulier des crédits sains et en souffrances et assurer efficacement leur recouvrement ;
Respect de la règlementation : veiller au respect de la réglementation et aux procédures internes en vigueur ;
Etude de marché : analyser les besoins des populations cibles (micro-entrepreneurs, agriculteurs, etc.) et faire une analyse comparative des offres disponibles puis proposer des recommandations.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers de crédits et toutes autres tâches à lui confiées.
Profil et qualifications
Être titulaire d'un BAC + 2 au moins en finance comptabilité, contrôle et audit, science économique et de gestion ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience d'au moins 03 ans dans le secteur de la microfinance ou la finance.
Poste 02 : 01 chargé de recouvrement
Missions / responsabilités
Analyse et cartographie du risque de crédit : identifier, classer et solutionner les risques liés à l'octroi du crédit.
Mise en œuvre de la stratégie de recouvrement : mettre en œuvre la stratégie de recouvrement en vigueur ;
Gestion des impayés : Prioriser le recouvrement à l'amiable et proposer les dossiers éventuels pour le recouvrement au contentieux.
Respect de la règlementation : veiller au respect de la réglementation et aux procédures internes en vigueur ;
Etude de marché : analyser les besoins des populations cibles (micro-entrepreneurs, agriculteurs, etc.) et faire une analyse comparative des offres disponibles puis proposer des recommandations.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers de crédits et toutes autres tâches à lui confiées.
Profil et qualifications
Être titulaire d'un BAC + 2 au moins en finance comptabilité, science économique et de gestion, science juridique et politique ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience d'au moins 03 ans dans le secteur de la microfinance ou la finance.
Poste 03 : 02 Chargés Clientèle
Missions / responsabilités
Promotion des produits & services : assurer la promotion de tous les produits et services de l'Institution.
Communication : assurer la communication interne et externe de l'Institution
Relation Clientèle : veiller à la qualité des services offerts.
Suivi et Évaluation : Analyser l'impact des campagnes marketing et proposer des mesures correctives et toutes autres taches à lui confiées.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers et toutes autres tâches à lui confiées.
Profil et qualifications
Être titulaire BAC G2 ou d'un BEP en comptabilité ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience d'au moins 01 an dans le secteur de la microfinance ou la finance.
Poste 04 : 03 Chargés de Collectes d'épargnes
Missions / responsabilités
Promotion des produits & services : assurer la promotion de tous les produits et services de l'Institution.
Collecte d'épargne : assurer la collecte journalière de l'épargne sur site puis les reversés au guichet ;
Activité de crédit : assurer la gestion du crédit associés à la collecte de l'épargne ;
Relation Clientèle : veiller à la qualité des services offerts.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers et toutes autres tâches à lui confiées.
Profil et qualifications
Être titulaire d'un BEPC ou d'un CAP en comptabilité ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience dans le secteur de la microfinance ou la finance serait un atout.
Généralités
Avoir 35 ans maximum au 31 décembre 2026 ;
Avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et sous pression ;
Avoir un bon sens du contact et du relationnel ;
Avoir un goût prononcé pour les activités de microfinance et du monde rural ;
Avoir une bonne connaissance en gestion des risques ;
Avoir une bonne capacité d'écoute et d'analyse ;
Avoir une expérience dans le poste serait un atout ;
Avoir une bonne connaissance des logiciels de gestions et du tableur Excel ;
Parler et comprendre la langue mooré est un atout ;
Être apte physiquement à se déplacer sur de longue distance à moto ;
Être immédiatement disponible.
Durée du contrat : 01 ans renouvelable, après un essai de trois (03) mois pour les chargés de prêt et chargé de recouvrement et un (01) mois pour les chargés clientèle et chargés de collecte d'épargne ;
Lieu d'affectation : partout où existent les intérêts de la CODEC-Ouahigouya ;
Procédure de recrutement
Présélection sur dossiers ;
Entretien ;
Enquête de moralité ;
Sélection définitive.
Pièces à fournir et dépôt des candidatures
Une demande manuscrite adressée au Camarade Directeur Général
Une lettre de motivation adressée au Camarade Directeur Général ;
Un Curriculum Vitae à jour, daté et signé ;
Une photocopie de la carte d'identité ;
Une photocopie du diplôme exigé,
Les photocopies des certificats de travail pertinents,
Les photocopies des attestations de formations et/ou de stages pertinentes.
Les dossiers de candidature devront être envoyés par courrier électronique uniquement à l'adresse suivante : courrier@codec-ouahigouya.bf avec une copie à l'adresse : e.ouedraogo@codec-Ouahigouya.bf portant en objet le titre du poste.
Date lime de dépôt : vendredi 09 octobre 2026
Pour toute information complémentaire, contactez les numéros suivants : +226 24 55 30 45.
NB : la Direction Générale se réserve le droit de ne donner aucune suite au présent avis de recrutement.
La Chargée de l'Administration et des Ressources Humaines
À quelques semaines du sommet Russie–Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, notre série passe au crible les promesses faites par Moscou, pays par pays. Quel bilan au Ghana ? Onze ans après l'accord nucléaire de 2015, aucune centrale russe n'a été construite et Rosatom reste en concurrence pour les futurs projets. Retour sur les engagements et leurs résultats.
Un accord, puis une compétition
Le 2 juin 2015, la Russie et le Ghana signent un accord de coopération sur l'usage pacifique de l'énergie atomique. Le texte ouvre une perspective industrielle, sans constituer une commande de centrale. Le programme ghanéen a depuis progressé sur le plan institutionnel : Accra est passé à la deuxième phase de préparation nucléaire en août 2022. Cette étape concerne notamment le choix de la technologie et la mise en place des capacités nécessaires avant toute construction.
Rosatom n'a pas remporté le marché
Le chiffre à retenir est zéro : aucune centrale électronucléaire russe ne produit de courant au Ghana. En 2024, Nuclear Power Ghana a signé un accord commercial avec l'américain Regnum Technology Group pour un projet de petit réacteur fondé sur la technologie NuScale. La Russie n'a donc pas transformé son accord de 2015 en contrat de construction attribué à Rosatom ; elle continuait toutefois à présenter une offre au Ghana en 2025.
L'heure des comptes
À Moscou, Accra pourra demander des réponses précises : quelle technologie Rosatom propose-t-il, avec quel financement, quel calendrier et quelle part réservée aux entreprises ghanéennes ? Après onze ans de coopération, une nouvelle déclaration d'intention ne suffirait guère à mesurer le projet.