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Algérie 360

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Algerie360 - Actualité et Information sur l'Algérie
Updated: 2 months 2 days ago

Tarte à la confiture

Sun, 19/02/2017 - 16:28

180 g de farine,
180 g de poudre d’amandes,
180 g de beurre mou,
120 g de sucre en poudre, 1 œuf + 1 jaune,
1/2 cuillère à café rase de cannelle,
250 g de confiture au choix

Travaillez le beurre avec le sucre jusqu’à obtention d’une crème. Ajoutez l’œuf entier puis les épices, la farine et la poudre d’amandes.

Travaillez du bout des doigts et rassemblez la pâte pour former une boule.

Enveloppez-la dans un film plastique et laissez reposer au réfrigérateur 30 minutes.

Préchauffez le four à 200°C (thermostat 6-7).

Sortez la pâte 10 minutes avant de l’étaler. Réservez-en 1/4.

Garnissez un moule à tarte avec le reste et étalez la confiture dessus.

Coupez le reste de pâte en bandes, disposez-les sur la tarte en croisillons, dorez au jaune d’œuf.
Enfournez pour 40 minutes

Categories: Afrique

Coquille d’œuf: Découvrez 4 remèdes naturels intéressants

Sun, 19/02/2017 - 16:23

Ce que certaines personnes continuent d’ignorer, c’est que sa coquille, celle que vous jetez tout le temps, présente également d’intéressantes vertus pour la santé.
Pour obtenir les bienfaits maximaux, il est conseillé de bien nettoyer les coquilles d’œuf avant de les écraser car elles peuvent contenir des saletés ou des germes.
> La boisson aux coquilles d’œufs pour détoxifier l’organisme
Les vitamines et les minéraux que l’on trouve dans la coquille d’œuf sont de bons compléments pour soutenir les processus de détoxification du corps.

Ingrédients :
• 5 coquilles d’œufs
• 3 litres d’eau

Comment faire ?
• Lavez bien les coquilles d’œufs, écrasez-les dans un mortier et versez la poudre dans un récipient avec trois litres d’eau.
• Mettez la préparation dans le réfrigérateur et laissez reposer pendant une semaine.
• Une fois ce temps écoulé, consommez deux verres par jour.
> Traitement pour les problèmes gastriques
Même si cela vous semble étrange, la coquille d’œuf peut être un excellent ingrédient pour traiter les problèmes de l’estomac. Elle a des propriétés qui régulent le pH de l’estomac et contrôlent les gênes courantes qui l’affectent. Utilisez-la dans les cas communs d’acidité, de gastrite et de douleur abdominale.

Ingrédients :
• 1 coquille d’œuf
• 1/4 de petite cuillerée de café (1,2 g)
• 1 cuillerée de jus de citron (10 ml)
• 1/2 verre de lait (100 ml)

Comment faire ?
• Mettez la coquille d’œuf dans un mortier et écrasez jusqu’à l’obtention d’une poudre.
• Mélangez le produit avec le café et le jus de citron.
• Mettez le lait sur le feu et quand il est chaud, ajoutez la préparation précédente.
• Consommez deux fois par jour, de préférence avec l’estomac vide.
> Le sirop pour renforcer le système immunitaire
Un mélange de coquilles d’œufs, de citron et de miel d’abeilles donne comme résultat un sirop nature contre les symptômes de la grippe et du rhume.
Sa haute teneur en nutriments renforce le système immunitaire et augmente la présence d’anticorps.

Ingrédients :
• 7 coquilles d’œufs
• Le jus de 5 citrons
• 2 tasses de miel d’abeilles (672 g)
• 1 litre d’eau

Comment faire ?
• Lavez et écrasez les coquilles d’œufs jusqu’à ce qu’elles se transforment en farine.
• Pressez le jus des citrons et mélangez-les aux coquilles.
• Laissez-les ramollir dans le réfrigérateur et incorporez ensuite le litre d’eau et le miel d’abeilles pur.
• Mélangez le tout et laissez reposer pendant 7 jours.
• Une fois ce temps écoulé, consommez une cuillerée trois fois par jour.
> Un remède cicatrisant
Le film transparent qui recouvre l’intérieur de la coquille d’œuf contient des nutriments qui facilitent la cicatrisation de blessures superficielles sur la peau. La coquille fonctionne bien seule, mais vous pouvez aussi décupler ses effets avec un peu d’huile d’olive.

Ingrédients :
• 1 coquille d’œuf
• 1 cuillerée d’huile d’olive (5 g)

Comment faire ?
• Humidifiez la coquille d’œuf avec un peu d’huile d’olive et mettez-la directement sur la zone affectée.
• Assurez-vous que le film transparent soit en contact avec la peau.
• Répétez son application deux fois par jour.

Categories: Afrique

Bon à savoir: Ces habitudes qui vous donnent des pointes fourchues

Sun, 19/02/2017 - 16:22

Il y a plusieurs causes aux pointes fourchues : le coiffage, la coloration, le soleil, etc. La couche externe disparaît et cause les pointes fourchues. Une fois que cela arrive, il devient quasiment impossible de les éliminer autrement qu’avec un bon coup de ciseaux.

Alors au lieu de vous débattre avec vos pointes fourchues, il vaut mieux prévenir leur apparition en évitant certaines mauvaises habitudes :

1. Coiffer des cheveux abîmés
Avant d’appliquer de l’air chaud sur vos cheveux, vous devez appliquer une protection à l’aide d’un produit adapté. Trouvez une formule qui ne contient pas de silicone ou d’huile pour ne pas alourdir le cheveu.

2. Vous attacher les cheveux alors qu’ils sont encore mouillés
Vu que les cheveux rétrécissent lorsqu’ils sèchent, les attacher mouillés est la meilleure façon de les endommager. Si vous devez absolument les attacher, choisissez des élastiques doux qui ne tirent pas les cheveux.

3. Ne pas mettre de protection SPF
Les cheveux et la peau sont faits de la même protéine. Tout ce que vous faites pour protéger vos cheveux les rendra en meilleure santé sur le long terme. Appliquez un sérum protecteur ou un spray qui contient de la protection contre les rayons UV.

4. Faire des régimes
Les régimes peuvent supprimer des aliments essentiels ce qui, non seulement affaiblit les cheveux, mais ralentit aussi la pousse. Une diète saine tout au long de l’année est le meilleur moyen d’avoir des cheveux en bonne santé.

5. Oublier le revitalisant
Lubrifier les cheveux permet de prévenir l’apparition des pointes fourchues. Un revitalisant sans rinçage peut agir comme lubrifiant pour protéger les fibres de vos cheveux. Lorsque ces dernières sont en bonne santé, vos cheveux paraissent plus beaux.

6. Teindre des cheveux déjà colorés
Il est important d’aller chez un professionnel pour teindre vos cheveux si vous ne voulez pas les endommager car ils sont déjà fragilisés par la teinture précédente. Un vrai professionnel ne devrait jamais teindre un cheveu qui l’est déjà.

Categories: Afrique

Buvez-vous beaucoup de boissons gazeuses ?

Sun, 19/02/2017 - 16:20

Boire des boissons gazeuses gonfle le ventre, c’est sûr et certain. En plus, si elles contiennent du sucre, on avale des calories vides, comme on les appelle habituellement. Elles nous apportent beaucoup d’énergie et contribuent à nous faire prendre du poids. L’eau gazeuse, même si elle n’a pas de calories, peut aussi provoquer cette sensation de ventre gonflé. D’ailleurs, c’est encore pire si l’on en boit pendant les repas !

Categories: Afrique

Régions : RAIL Le projet Tiaret-Saïda et Relizane-Tiaret-Tissemsilt au centre d’intérêt

Sun, 19/02/2017 - 16:13

D’un taux d’avancement de l’ordre de 55%, le projet des deux lignes ferroviaires à voie unique «Relizane-Tiaret-Tissemsilt» et «Tiaret-Saïda» de distances respectives de 153 km et 183 km, a fait l’objet en fin de semaine d’une visite d’inspection à l’effet de s’enquérir sur place des contraintes rencontrées par l’entreprise chargée de la réalisation. En effet, si la première liaison reliera la ligne des Hauts-Plateaux à celle du nord du pays, en passant par Zemmoura et Mendès (Relizane), Rahouia, Mechra Sfa, Dahmouni et Mahdia ( Tiaret) jusqu’à Tissemsilt, la deuxième qui traversera les deux wilayas via Aïn Kermes et Frenda n’est quant à elle qu’un tronçon de la voie des H.P. Tébessa-Belabbès.

Accompagnées des cadres du ministère des Transports et de l’Agence nationale d’étude, du suivi et de la réalisation des investissements ferroviaires, les autorités locales ont eu à intervenir pour traiter deux points «contraignants», l’un relatif à l’expropriation et l’autre au déplacement des pylônes électriques de haute tension.
Le wali devait déclarer en ce sens, qu’en plus des indemnités qui leur seront accordées, les familles concernées bénéficieront d’une aide financière dans le cadre des dispositions régissant l’habitat rural, ce qui devrait permettre une évolution certaine dans la cadence des travaux. Perçu tel un vecteur certain de développement et de croissance, ce projet stratégique dédié au transport de marchandises et de voyageurs avec l’exploitation de trains à grande vitesse, disposera de plusieurs ouvrages d’art dont des tunnels d’une longueur de près de 5 km et d’un pont de 11 km.

Categories: Afrique

Aïn Defla: L’absence de terrain à bâtir ralentit le programme de logements

Sun, 19/02/2017 - 16:11

L’absence de planification se fait crûment sentir maintenant dans le domaine de la réalisation des programmes de logements.
Il n’a pas été tenu compte de la progression inéluctable de la démographie qui allait induire une demande de logements, surtout sociaux, toujours croissante émanant de générations montantes, une demande accentuée par la quasi-disparition de ce que fut la famille «regroupée», parce que maintenant, la famille se réduit de plus en plus au couple et à de moins en moins d’enfants et, par conséquent, la demande est de un logement pour chaque couple à laquelle vient s’ajouter la demande, tout à fait légitime des célibataires en âge de fonder une famille, certains ayant même dépassé la quarantaine.
Au niveau de la wilaya de Aïn Defla comme dans nombre d’autres wilayas du pays, cette absence de planification a engendré une véritable dilapidation du foncier communal, accentuée par les grands projets structurants tels que les grandes voies de communications (autoroutes, chemins de fer, barrages..) dont les emprises ont consommé beaucoup de foncier.

Où en est-on actuellement tout au moins dans la wilaya de Aïn Defla ? Confrontées à de multiples tensions, les communes ne cessent de procéder à de fréquentes modifications des PDAU (Plans de développement et d’aménagements urbains) pour disposer de plus d’assiettes mais tout en grignotant dans le foncier agricole souvent.
Pour l’heure, selon les chiffres actualisés, on se contente à la remise des clés de quelque 10 000 logements sociaux en 2017 dont 1 200 inscrits au programme de 2016 et non réalisés, justement faute de terrains à bâtir à travers les communes, ce reliquat de 1 200 logements va être incessamment lancés, puisque, avons-nous appris, a bénéficié d’une distraction, avec accord interministériel pour puiser dans le foncier agricole.

La remise des clés des 10 000 logements sociaux au cours de cette année fait partie d’un projet en cours de construction comprenant 11 969 unités qui connaissent des taux de réalisation différents allant de fondations à des groupes en voie de finition tels que celui implanté au sud de la ville de Khemis Miliana qui comprend 950 logements réalisés par une société chinoise et dont la livraison est prévue pour la fin de l’été prochain, après l’achèvement des travaux ayant trait au VRD.

Pour ce qui est de l’habitat rural, très demandé, les demandeurs boudant les logements des grands ensembles urbains, il reste 1 349 aides à attribuer, les APC accusant des retards dans la transmission de dossiers dont certains sont incomplets ou souffrant de différents litiges familiaux ayant trait à l’assiette à bâtir.
Sur les 1 369 aides, un grand nombre de dossiers ont été validés et en voie d’obtention du permis de construire, toujours est-il que tous les bénéficiaires ont été identifiés.
Un autre dossier relatif, celui-là reste ouvert. Il a trait au remplacement et l’éradication des logements préfabriqués générés par le séisme de 1980 de Chlef et qui a touché aussi le centre et l’ouest de la wilaya de Aïn Defla.

Sur les 3 233 récences et dont 2 162 dossiers on été transmis à la Direction du logement de la wilaya, 1 684 ont été validés. Selon la directrice de cet organisme, Mme Arkab Farida, les bénéficiaires éligibles percevront une aide de l’Etat évaluée à 1,2 million de dinars à condition qu’ils soient propriétaires légalement du chalet préfabriqué (acheté) et qu’ils s’engagent à procéder à la destruction systématique du chalet. Selon des prétendants à l’adhésion à ce dispositif, malgré le paiement entier du montant de l’acquisition, nombreux se disent handicapés par le fait qu’ils n’ont pas encore reçu des services des Domaines les titres de propriété indispensables.
Il reste dans le domaine du logement ceux qui sont logés mais dans un habitat précaire. A l’issue du recensement effectué en 2007, leur nombre s’élève à 18 000 à travers les 36 communes.
Ceux-là, indique la directrice, seront relogés au fur et à mesure des distributions de quotas de logements sociaux dans des opérations de recasement.

El Abadia (Aïn Defla)
De nouvelles sépultures pour 2 martyrs de la Révolution
Samedi 18 février, à l’occasion de la journée du Chahid, en milieu de matinée, une foule très nombreuse a assisté au cimetière des Martyrs du chef-lieu de daïra, El Abadia, à la cérémonie de l’enterrement des restes de deux moudjahidine originaires de la localité de Souk Lethnine, situé à l’extrême nord de la daïra. La cérémonie a été présidée par le wali au côté du P/APW, du président de l’ONM et des autorités civiles et militaires et marquée par une présentation d’armes, une levée des couleurs et le dépôt d’une gerbe de fleurs au pied de la stèle qui porte les noms des 109 martyrs qui reposent déjà dans ce cimetière.
A ces 109 martyrs de la Révolution viennent donc s’ajouter deux autres qui étaient enterrés dans la commune, plus au nord, de Tachta Zougagha.

Il s’agit de Safri Djelloul, né le 15/02/1909 à Tachta qui a vécu et grandi dans la localité de Souk Lethnine, militant du PPA d’abord puis, a rejoint les rangs de l’ALN en 1956 avant de tomber au champ d’honneur au mois de juillet 1958 en même temps que 3 de ses compagnons d’armes tombés dans une embuscade tendue par la soldatesque coloniale. Les restes du second martyr qui ont reçu une nouvelle sépulture sont celles de Tifaf Belabès né le 03/04/1924 lui aussi à Tachta Zougagha, militant actif et acharné de la cause nationale engagé dans les rangs de l’OC FLN dès le début de l’année 1956 jusqu’au jour de son arrestation sur la base de dénonciation de collaborateurs.

Arrêté, torturé atrocement pendant longtemps, il n’a jamais fourni le moindre renseignement sur le réseau dans lequel il a été intégré et où il activait.
De guerre lasse, ses tortionnaires finissent par l’exécuter froidement d’une rafale d’arme automatique avant de jeter son corps, le 27/07/1957 dans l’oued de Souk Lethnine.
A noter que cette cérémonie a été précédée par une autre cérémonie qui a concerné la distribution et la remise des clés de 100 logements LPA (ex-LSP) aux bénéficiaires, à Hay Khiat à la sortie ouest de Aïn Defla, une cérémonie qui a revêtu la forme d’une fête où n’ont manqué ni le baroud des cavaliers ni les youyous.

Categories: Afrique

Algérie-UE: lancement d’un programme d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture

Mon, 13/02/2017 - 19:54

ALGER – Un programme de l’Union européenne d’appui au secteur de la pêche et de l’aquaculture a été officiellement lancé lundi à Alger, dans le cadre du programme européen d’appui à la diversification de l’économie Divico2 lancé officiellement lundi à Alger.

Financé par l’UE à hauteur de 15 millions d’euros, ce programme d’appui vise le développement durable du secteur de la pêche et de l’aquaculture et l’amélioration de ses performances pour qu’il puisse contribuer à la stratégie de diversification de l’économie nationale, a indiqué John O’Rourke, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne en Algérie lors d’un séminaire de présentation de ce projet.

M. O’Rourke considère que la diversification de l’économie « est incontournable » puisqu’elle « est étroitement liée à la problématique de l’emploi et du développement du secteur privé ».

Il s’agit, selon lui, de promouvoir un secteur de l’économie autre que celui des hydrocarbures et d’assurer aussi que le rôle de l’Etat facilite l’émergence d’un secteur privé dynamique et compétitif, a-t-il ajouté.

S’étalant sur deux ans (2017-2018), ce programme d’appui propose d’encourager les initiatives locales dans trois wilayas pilotes (Ain Temouchent, Sétif et Skikda).

Divico2 vient accompagner la mise en œuvre du plan Aqua-pêche qui vise à augmenter la contribution des activités de la pêche et de l’aquaculture à la diversification de l’économie nationale, a indiqué le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdessalam Chelghoum, dans son allocution lue par le secrétaire général au ministère, Kamel Chadi.

Il est attendu de ce programme le renforcement des capacités d’encadrement et de gestion des institutions publiques, la promotion et la valorisation des filières par l’accompagnement de la gestion durable de la ressource, l’amélioration de la qualité des produits ainsi que la distribution et la commercialisation et le renforcement des capacités des organisations professionnelles, selon le ministre.

M. Chelghoum a souligné que le secteur de la pêche et d’aquaculture disposait d’atouts indéniables, mais ses performances ne sont pas à la hauteur de ces atouts.

L’Algérie vise à doubler sa production de poisson pour atteindre 200.000 tonnes/an, et ce, grâce à l’aquaculture dont la production ne dépasse pas 5.000 tonnes/an actuellement.

Pour ce faire, « le gouvernement a décidé d’inscrire la pêche et l’aquaculture parmi les filières porteuses de son nouveau modèle de croissance à l’horizon 2035 », a rappelé le ministre.

Le directeur de la coopération avec l’UE auprès du ministère des Affaires étrangères, Ali Mokrani, a souligné de son côté que ce programme est un enjeu pour l’Algérie et pour les relations avec l’UE, et qui est la diversification de l’économie nationale.

Le secteur de la pêche doit ainsi tirer profit de l’expérience européenne ainsi que celle des autres partenaires intervenant dans l’exécution de ce programme, pour s’inscrire dans les objectifs du développement durable (ODD) fixés à l’horizon 2030.

Le directeur de la pêche au ministère de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Taha Hamouche, a considéré que l’assistance de l’UE permettra d’améliorer l’approche dans la réalisation du programme du gouvernement visant l’augmentation de la production nationale via des assistances techniques et des formations.

Parmi les actions d’appui technique identifiées figurent notamment l’élaboration des statistiques de pêche et l’évaluation des pêcheries. Il s’agit aussi de l’aquaculture marine, continentale et saharienne, de la sécurité sanitaire et l’hygiène des produits halieutiques et de la commercialisation des produits de la pêche et de l’aquaculture.

Categories: Afrique

Nécessité de créer une plateforme africaine commune pour une gouvernance de l’Internet

Mon, 13/02/2017 - 19:26

ALGER – Les participants à la Conférence africaine sur la gouvernance d’Internet ont appelé lundi à Alger, à la mise en place d’une ‘‘plateforme africaine commune’‘ dans le but de maîtriser l’utilisation de la toile au niveau du continent noir.

Le directeur de la coopération globale dans le secteur de la recherche dans les technologies de l’information et de la communication (TIC) en Corée du sud, Sang Baek Chris Kang, a indiqué que cette plateforme indispensable à l’échelle africaine ‘‘doit mettre en place des institutions communes chargées de la sécurité cybernétique au niveau de tous les pays membres’‘.

Il a précisé que celle-ci visait également le développement des ‘‘mesures liées à la sécurisation des données personnelles des individus notamment en ce qui a trait aux adresses électronique (e-mail), aux smart phones ou aux cartes d’assurances et bancaires qui, souvent, sont exposées à des menaces de piratage’‘.

Le responsable sud-coréen a affirmé à ce propos, que son pays comptait un nombre important d’institutions spécialisées en la matière à l’instar du Conseil de la protection et de la sécurité cybernétique, du Centre de sécurité cybernétique et d’autres institutions relevant de l’Etat qui ont pour mission de protéger les informations personnelles des utilisateurs de la toile et des réseaux sociaux.

Pour sa part, l’expert en TIC à Tunisie Telecom, Abdelaziz Ben Aziza, a souligné l’importance de ‘‘réfléchir aux moyens de parvenir à une gouvernance de la sécurité cybernétique afin de circonscrire la cybercriminalité et autres menaces qui ont pris des proportions alarmantes ces dernières années’‘.

Il a estimé que cela n’est réalisable qu’en procédant à la ‘‘divulgation des données sur Internet, à leur classement et à la prise de mesures efficaces de prévention et de protection à travers un programme africain unifié’‘.

‘‘Il n’est pas question d’attendre la menace sur Internet mais de se préparer pour y faire face dès qu’elle survient’‘, a-t-il tenu à dire.

Il a proposé à cet effet, la mise au point d’un ‘‘programme unifié de formation dans le cadre de la lutte des menaces cybernétiques’‘ qui débutera à travers des ‘‘programmes d’enseignement dans les écoles et les collectivités pour s’élargir enfin, à l’ensemble des individus’‘.

L’utilisation des réseaux sociaux exige la divulgation de nos informations personnelles à commencer par le numéro de portable ‘‘ce qui pourrait constituer une menace ou un point faible qui sera exploité par certaines parties’‘, a-t-il renchéri.

Il s’est interrogé cependant, ‘‘à qui incombe la responsabilité juridique en matière de sécurisation des données utilisées sur Internet’‘, estimant impératif de ‘‘clarifier les visions à ce sujet. Un volet, selon lui, souvent négligé par les Etats’‘.

Il a évoqué aussi le cryptage des informations sur Internet et le suivi de leur acheminement, précisant que les informations relatives aux utilisateurs africains ‘‘ne sont pas protégées à l’échelle africaine et cela constitue par conséquent, une hantise car les informations deviennent accessibles à d’autres personnes étrangères’‘.

Et partant, ‘‘il est urgent de créer la plateforme africaine dont la mise en place doit s’inspirer de l’expérience européenne ‘‘, a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, la conférence qui se tient au Centre international des conférences (CIC), Abdellatif Rahal, est marquée par la participation de ministres africains en charge des TIC, de représentants de l’Union internationale des télécommunications (UIT) et de l’Union africaine (UA) ainsi que d’experts dans le domaine de la gouvernance de l’Internet.

Ce rendez-vous de haut niveau ‘‘se veut un espace de débats et d’échanges entre les différents acteurs dans la sphère panafricaine du numérique, pour discuter des possibilités de coordination pour la gouvernance de l’Internet dans les pays africains et de rapprocher les points de vue des pays africains et d’unifier leurs positions par rapport à la problématique de la gouvernance de l’Internet afin que l’Afrique s’approprie un usage de l’Internet adapté à ses besoins et réalités’‘.

A travers l’organisation de cette Conférence, ‘‘l’Algérie fidèle à ses engagements africains, réaffirme sa disposition à agir en étroite collaboration avec les autres membres de l’UA dans une perspective assurant l’impulsion d’une dynamique d’économie numérique à même d’assurer une meilleure interconnexion et des échanges à la hauteur des aspirations des peuples africains’‘.

En marge de cette conférence, il a été procédé à l’installation du Comité de liaison de la dorsale transsaharienne à fibre optique (CLTD).

Initié en 2003 dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ce projet vise l’édification d’un réseau large bande dans le processus de développement et d’intégration qui réponde aux besoins croissants en infrastructure de transport d’un contenu fiable, sûr, moderne et au service des Africains.

Categories: Afrique

Championnats d’Afrique (contre-la-montre par équipes): les cyclistes algériens en or

Mon, 13/02/2017 - 19:20

LE CAIRE – Les cyclistes de la sélection algérienne des juniors ont remporté la médaille d’or du contre-la-montre par équipes des championnats d’Afrique sur route dont le coup d’envoi a été donné lundi à Louxor (Egypte) avec la participation de 21 pays.

Composée de six coureurs, la sélection algérienne a pris la première place de la course longue de 26,5 km, devant son homologue marocaine, alors que la troisième place est revenue aux représentants de Maurice.

La sélection algérienne des juniors est composée d’Assal Mohamed, Cheblaoui Oussama, Hamza Mansouri, Merdj Aimen, Ogbi Brahem Wali et Bechlaghem Oussama.

Trois spécialités sont au programme de cette édition qui se poursuivra jusqu’au 17 février, à savoir deux épreuves de course contre la montre par équipes et individuel élite (hommes et dames), juniors (filles et garçons) et U-23, ainsi qu’une épreuve de course en ligne élite (hommes et dames), juniors (filles et garçons) et U-23.

La dernière édition disputée en 2015 avait été organisée à Casablanca (Maroc) avec la participation de 31 nations dont l’Algérie.

Categories: Afrique

La couverture de la télévision numérique atteindra 75pc au niveau national

Mon, 13/02/2017 - 19:17

TISSEMSILT – Le ministre de la Communication, Hamid Grine a annoncé, lundi à Tissemsilt, que le taux de couverture de la télévision numérique atteindra dans un mois un taux de 75 pc au niveau national.

Animant une émission au siège de la radio régionale de Tissemsilt à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la radio, M. Grine a souligné que le taux de couverture de la télévision numérique, qui a augmenté de 30 pc sur le plan national à 60 pc actuellement, devra atteindre 75 pc dans un mois.

Par ailleurs, le ministre a affirmé que les zones d’ombre de la radiodiffusion seront supprimés définitivement dans la wilaya de Tissemsilt en 2018, signalant que les zones d’ombre, qui représentaient 70 pc en juin 2015, enregistrent actuellement une baisse de près de 40 pc.

L’effort sera concentré dans les prochains mois sur la réalisation de plus de 60 émetteurs au niveau de la wilaya de Tissemsilt pour relever le niveau de couverture de radiodiffusion d’ici la fin de l’année en cours et au plus tard en début 2018 à 95 pc, a-t-il encore souligné.

Le ministre a affirmé que les radios régionales ont connu un bond qualitatif grâce à la mise en service du système MENOS (échange inter radios) en donnant plus d’efficacité aux radios dans les domaines de l’échange et de la formation.

Le ministère de la Communication a adopté une stratégie spéciale pour les radios locales, basée sur trois axes portant sur la promotion de la femme, de l’environnement et de la jeunesse et l’ouverture du champ à toutes les couches de la société et aux talents, a-t-il ajouté.

M. Grine a souligné que le choix de Tissemsilt pour la célébration de la journée mondiale de la radio entre dans le cadre de la stratégie de proximité de son ministère axée sur la mise en valeur des potentialités disponibles.

Le ministre a présidé, à la maison de la culture ‘‘Mouloud Kacim Nait Belkacem’‘, les festivités de la journée mondiale de la radio célébrée le 13 février de chaque année, en présence du Directeur général de la radio nationale (ENRS), Chaabane Lounakel, du Directeur général de l’Entreprise publique de télévision algérienne (EPTV), Tewfik Khelladi et des autorités de wilaya.

Ces festivités ont été marquées par une exposition mettant en relief les activités et l’évolution qu’a connu la radio régionale de Tissemsilt et les atouts touristiques que recèle la wilaya.

En outre, le directeur de la radio de Saida, Aissa Benhachem a animé une conférence intitulée ‘‘La presse de proximité et promotion du citoyen, la radio locale comme modèle’‘ et une campagne de don du sang a été organisée à cette occasion, de même qu’un circuit automobile pour les enfants.

Categories: Afrique

Assurances-véhicules: vers l’indemnisation directe des assurés

Mon, 13/02/2017 - 19:12

LGER – L’Union algérienne des sociétés d’assurance et de réassurance (UAR) est sur le point de finaliser une convention permettant l’indemnisation directe des sinistres des accidents de voitures, a indiqué lundi à Alger son président, Brahim Djamel Kessali.

‘‘Nous travaillons actuellement sur la mise en place d’une nouvelle convention appelée Indemnisation directe des assurés (IDA) qui devra permettre aux assurés contre les dommages et collisions de véhicules d’être indemnisés systématiquement sans que leur cas ne soit l’objet de recours. La signature de la convention entre les compagnies d’assurance devrait se faire avant la fin 2017’‘, a affirmé M. Kessali au Forum d’El Moudjahid consacré au secteur des assurances.

Soulignant que les assurés sous la formule ‘‘tous risques’‘ sont systématiquement remboursés au niveau de leurs agences, M. Kessali, qui est également P-dg de la Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (CAAR), a précisé qu’avec ce nouvel instrument, les compagnies d’assurance pourront directement indemniser leurs clients avant de procéder à une télé-compensation afin d’assainir entre elles les dossiers de remboursement.

Avec ce futur dispositif, a-t-il poursuivi, il n’y aura plus de recours, tandis que le client sera remboursé au niveau de son agence d’assurance que ce soit pour la partie dommages ou pour la partie responsabilité civile.

S’agissant de l’opération d’assainissement des recours cumulés depuis 2010, M. Kessali a avancé que grâce à la convention d’assainissement des recours au coût moyen, 78.000 dossiers ont été assainis à fin 2015 pour un montant global de remboursement de plus de 3 milliards de DA, soulignant qu’il s’agit des dossiers datant des années 2010, 2011 et 2012.

Quant aux dossiers de 2013, 2014 et 2015, ils sont en cours de traitement grâce à la Convention inter-entreprises de règlement des sinistres automobiles matériels, ayant permis la réduction à moins de 45 jours les délais de remboursement des sinistres inférieurs à 150.000 DA, et à moins de 60 jours des sinistres supérieurs à ce montant.

‘‘Tous ces dossiers devraient être réglés avant d’entamer la phase de remboursement systématique et immédiat des assurés-dommages et collisions en laissant l’assainissement des dossiers se faire à posteriori entre les assureurs eux-mêmes grâce à l’indemnisation directe’‘, a-t-il promis.

En 2015, le montant global des règlements de sinistres a atteint 71 milliards de DA dont 47 milliards de DA pour la seule branche automobile, selon M. Kessali, précisant que les compagnies d’assurances enregistrent annuellement plus d’un (1) million de déclarations de sinistres en raison de l’augmentation continue des accidents de la route.

A ce titre, il a révélé qu’une étude d’un projet pour la création d’une plateforme informatisée des sinistres déclarés était en cours de réalisation, ainsi que la mise en place d’un fichier national des conducteurs, permettant de faciliter d’abord le traitement des dossiers des sinistres, ainsi que le recensement des conducteurs récidivistes en matière de sinistres.

Abordant la situation financière des compagnies d’assurance, M. Kessali a fait état d’un recul de bénéfice mais qui n’est pas d’une grande incidence sur la santé financière des compagnies d’assurance, précisant que la marge de solvabilité des compagnies d’assurances, soit la capacité d’un assureur de faire face à ses engagements à l’égard de ses assurés, avoisine les 144%, alors que la loi exige un taux minimal de 15%.

Interrogé sur les récentes augmentations des primes d’assurance automobile, M. Kessali a expliqué que la hausse était de l’ordre de 20% et ne touchait que la partie responsabilité civile et devrait être appliquée à raison de 5% chaque semestre à partir du 1er semestre 2017.

‘‘En termes de montant, cette augmentation est très faible, car elle ne devrait pas dépasser les 100 DA pour chaque assurance. En plus, l’augmentation des 20% devrait s’étaler sur 2 ans, soit à raison de 5% chaque semestre donc, elle ne sera pas d’un grand impact sur les prix des assurances’‘, selon lui.

Par ailleurs, depuis son instauration en 2004, l’assurance catastrophe naturelle (CAT-NAT) n’a drainé que 700.000 souscripteurs avec un chiffre d’affaires global de 15 milliards de DA (en 10 ans) jusqu’à fin 2015, un montant jugé ‘‘très faible’‘ par M. Kessali par rapport aux 10 millions d’unités (logements, locaux, usines…) recensées sur le territoire national.

Avançant les explications d’une étude, ce manque d’engouement pour cette branche est dû au manque d’information et à des raisons économiques, a-t-il avancé.

Quant à l’assurance vie, cette branche est en croissance permanente selon le même responsable qui a relevé que son chiffre d’affaires a dépassé les 10 milliards de DA à fin 2015 contre 8 milliards de DA en 2014 (+20%).

En 2015, la contribution du secteur des assurances au PIB était de 0,73%, un taux en progression et dominé par les assureurs publics à hauteur de 75%, a avancé en marge de la conférence Youcef Benmicia, membre de l’UAR et P-dg de la Compagnie algérienne des assurances (CAAT).

Par ailleurs, l’UAR compte organiser régulièrement à partir de 2017 une conférence internationale sur le secteur des assurances et de la réassurance dont la première édition devrait avoir lieu à Alger avant la fin de  l’année.

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Oran-élection: La haute instance des surveillances des élections législatives installée

Mon, 13/02/2017 - 19:05

En prévision de la campagne électorale et du scrutin du 4 mai 2017 madame Fetni Manar, membre de l’instance nationale, a installé officiellement la commission de surveillance en présence du Drag de la wilaya d’Oran monsieur Rabah, du secrétaire général de l’APC d’Oran M Benaoumer et de la presse. Madame Fetni devait expliquer le rôle de cette commission qui est neutre et dont la composante est de six juges de justice et six personnalités de compétence nationale de la société civile. De son côté, le Drag monsieur Rabah, a réconforté madame Fetni Manar et les membres, que tous les moyens seront mis à leurs dispositions. Pour la réussite de ces élections, cette instance va siéger à la bibliothèque municipale de Haï-Seddikia où tout le personnel a été mis à sa disposition. Cette instance sera présidée par monsieur Ferdi Abdelaziz magistrat à Oran.

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Abdelmalek Boudiaf: L’Agence nationale des produits pharmaceutiques sera une «référence» en Afrique

Mon, 13/02/2017 - 19:00

L’ agence nationale des produits pharmaceutiques (ANPP), qui sera opérationnelle dès ce lundi, est un «acquis important» pour l’Algérie et est appelée à devenir une «référence» en la matière en Afrique, a affirmé dimanche à Alger le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf.

Intervenant à l’occasion du lancement officiel des activités de cette nouvelle structure, le ministre a qualifié celle-ci d’«acquis important» pour l’Algérie ainsi que pour les professionnels, soulignant qu’elle est appelée à devenir une «référence» à l’échelle continentale. L’Algérie est appelée à «chapeauter une grande partie de l’Afrique, voire tout le continent» en ce qui concerne les produits pharmaceutiques, a insisté M. Boudiaf, soulignant l’existence d’une plate-forme à même de concrétiser cette ambition contenant plus de 80 usines dédiées à la production pharmaceutique.
M. Boudiaf a exprimé, en outre, le souhait que cette agence puisse acquérir la «même réputation» que celle du Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques (LNCPP), aussi bien à l’échelle régionale qu’internationale, appelant les responsables de l’agence de travailler en «étroite collaboration» avec leurs homologues étrangers afin d’être au diapason des perpétuelles évolutions en matière pharmaceutique.
«Nous devons travailler à court et moyen termes pour maîtriser les nouvelles technologies inhérentes à la production de médicaments», a-t-il ajouté, se félicitant que la production nationale «couvre actuellement plus de 60% des besoins de la population». La production locale «ne doit pas être orientée vers les laboratoires internationaux mais doit, au contraire, être promue de sorte à attirer ces laboratoires et les potentiels investisseurs vers elle», a-t-il recommandé. Le ministre s’est engagé, dans ce contexte, à accompagner les producteurs nationaux et à leur garantir «la stabilité de l’environnement» lié à leurs activités. Assurant, par ailleurs, qu’il n’y aura «plus de pénurie» de médicaments, M. Boudiaf a considéré que la disponibilité de ces produits relevait de la «souveraineté nationale» avant d’annoncer une prochaine révision de l’organigramme du département ministériel qu’il dirige. Interpellé sur cette question, lors d’un point de presse animé en marge de cette rencontre, le directeur général de la Pharmacie au ministère de la Santé, Hamou Hafedh, a déclaré que «l’ensemble des programmes du médicament strictement importé, est complètement libéré», précisant que le médicament a représenté, en 2016, quelque 92% de la totalité de la production pharmaceutique nationale et 54% par rapport à la facture globale nationale. Créée il y a plus d’une année, l’Agence nationale des produits pharmaceutiques est une autorité administrative indépendante qui a pour missions essentielles, entre autres, l’enregistrement de médicaments ainsi que l’homologation des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux destinés à la médecine humaine. Elle est également chargée de «veiller à la sécurité, l’efficacité, la qualité et le contrôle de ces produits et à en assurer la régularisation du marché».

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Politique budgétaire : Les bons points du FMI

Mon, 13/02/2017 - 18:54

L’Algérie est citée en exemple par la directrice générale du Fonds monétaire (FMI), Christine Lagarde, en matière de maîtrise de politique budgétaire. La loi de finances de 2017 prévoit, rappelle-t-elle, un cadre à moyen terme qui fixe des objectifs de recettes et de dépenses pour les trois exercices à venir.

L’institution de Breton Woods salue ainsi le «Nouveau modèle de croissance économique et trajectoire budgétaire 2016-2019», dans lequel figure ce cadrage budgétaire. En effet, l’ajustement budgétaire dont il est question est basé sur un baril de pétrole à 50 dollars en 2017, à 55 dollars en 2018 et à 60 dollars en 2019 et sur un taux de change de 108 DA pour un dollar.
Naturellement, il est très flatteur d’être considérés comme un modèle par rapport aux pays exportateurs de pétrole. Certes, devraient dire beaucoup d’observateurs, ce sera ça de gagné pour la suite des réformes que l’actuel gouvernement est en train de mettre en place.
Pourtant, ces prévisions budgétaires, toutes choses restant égales par ailleurs, ne sont pas forcément synonymes de certitude de croissance économique et de bonne application desdites réformes, quand bien même l’Exécutif a affirmé les avoir établies sur la base de projections fournies par des experts pétroliers étrangers. Il est vrai que pour le moment, il a la possibilité d’aller dans le sens des objectifs du Nouveau modèle de croissance économique, puisque les cours de l’or noir évoluent dans une bande fluctuante qui s’accorde avec la trajectoire budgétaire qu’il a projetée. Mais encore faut-il que cette tendance des prix du pétrole se maintienne sur trois ans. C’est là toute la question qui importe en réalité. Quant au satisfecit exprimé par le FMI, il n’aura que valeur de caution institutionnelle.
Le Fonds monétaire estime que des réformes de très grande ampleur sont nécessaires dans le pays pour pouvoir opérer une réorientation du modèle économique, le but étant de dégager plus de croissance dans les secteurs hors hydrocarbures et de se défaire de l’addiction pétrolière.
Il y a également nécessité d’assainir les dépenses publiques, parce que le contrechoc pétrolier pèse sur la capacité de l’Etat à continuer à financer au même niveau qu’auparavant, un travail a déjà été amorcé en ce sens par l’Exécutif qui a commencé à resserrer les finances de l’Etat, une austérité soft, en fait, d’autant plus que les subventions n’ont pas été touchées par la nouvelle politique financière. S’exprimant au cours du deuxième Forum arabe des finances publiques qui se tient à Dubaï, Mme Lagarde a souligné la nécessité pour les économies arabes de définir les objectifs de recettes dans la conception d’une politique fiscale globale. Cette politique budgétaire, le FMI a souhaité que d’autres pays pétroliers s’en inspirent. Pour la directrice du Fonds, la définition des objectifs budgétaires aide à aligner les recettes sur les dépenses aussi bien à court qu’à long terme.
Pour faire aboutir les réformes fiscales et atteindre leurs objectifs, les gouvernements devront centrer leur politique fiscale sur certaines priorités fondamentales, a-t-elle ajouté.
Dans les pays exportateurs de pétrole, dont le nôtre, cela suppose de diversifier les sources de recettes pour ne plus dépendre du pétrole ou du gaz, a-t-elle expliqué. La directrice générale du FMI a également suggéré que les pays mettent en place, dans un premier temps, une TVA et d’autres taxes sur la consommation par exemple sur le tabac et sur les boissons sucrées. A terme, ces pays peuvent aussi envisager de tirer d’autres recettes de la fiscalité des revenus et des biens fonciers.

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TLEMCEN : Plaidoyer pour la révision des textes juridiques portant sur la protection de l’huissier de justice

Mon, 13/02/2017 - 18:44

Les participants à un colloque régional sur la protection juridique de l’huissier de justice, organisé samedi à Tlemcen ont plaidé pour la révision des textes juridiques portant sur cette protection. Après avoir insisté sur la nécessité d’accorder à l’huissier la place fondamentale en tant qu’officier exécutant des missions de pouvoirs publics, ils ont recommandé de ne pas criminaliser les actes de l’huissier en cas d’erreurs sans intention.
L’inspecteur général au ministère de la Justice, Belhachem Tayeb a affirmé, dans son intervention au nom du ministre de la Justice, Garde des sceaux, que le ministère de tutelle accorde un grand intérêt au rôle de l’huissier qui consiste à exécuter les décisions de la justice, soulignant que ce rôle important est une contribution à la concrétisation d’un procès équitable, nécessitant du législateur et de l’Etat de garantir la protection de l’huissier. Il a rappelé, au passage, que le législateur algérien a pris en charge cet aspect sensible et important de protection de l’huissier de toute violence physique ou verbale dans l’exercice de ses fonctions. M. Belhachem a déclaré que cette rencontre est une initiative louable et une occasion pour les huissiers, les magistrats et les auxiliaires de justice d’échanger des idées et soulever des préoccupations et de problèmes à résoudre. Deux communications ont été présentées à cette occasion, la première abordant la protection juridique de l’huissier par le membre du Conseil constitutionnel, El Hachemi Brahmi et la deuxième les problèmes d’exécution, par le magistrat à la Cour de Tlemcen, Abdelkader Assal. Le débat a permis aux participants de traiter des conditions difficiles entourant le métier d’huissier, rappelant que le taux d’exécution des jugements en Algérie a atteint 93 pour cent lors de l’année judiciaire écoulée. Cette rencontre, à laquelle ont assisté des huissiers de justice et des cadres du corps judiciaire de 14 wilayas de l’ouest du pays, a été organisée par la chambre régionale des huissiers de l’ouest en coordination avec la Cour de Tlemcen.

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Ils réclament le gel de l’octroi de nouveaux agréments: Les chauffeurs de taxi inter-wilaya en colère

Mon, 13/02/2017 - 18:36

Les chauffeurs de taxi inter-wilaya sont en colère suite à la décision de la direction des Transports de la wilaya d’Oran de délivrer de nouveaux agréments d’exploitation de lignes desservant les autres wilayas.

Les délégués des trois syndicats représentant les chauffeurs de taxis en l’occurrence le SNTT, l’ONTA et l’UGCAA, ont tenu hier un point de presse où ils ont tenu à contester l’injection de nouveaux chauffeurs de taxis dans des lignes «saturées». Le SG du SNTT a estimé que cette décision de la DTWO est contraire aux directives du ministère de tutelle qui s’est engagée avec les délégués des transporteurs à geler les nouveaux agréments des taxis inter-wilaya et du transport en commun en raison de la saturation des lignes inter-wilaya et le recul du trafic. La direction des Transports aurait expliqué cette décision par le nombre croissant des demandes déposées par les chauffeurs de taxis urbain. Les délégués des chauffeurs de taxis inter-wilaya promettent de durcir le mouvement de contestation dans les jours à venir. Ils menacent de tenir un sit-in devant le siège de la DTWO pour appuyer leur revendication. Il est à rappeler que le secteur des Transports par taxis urbain est au bord de la saturation à Oran. Ils sont plus de 10.000 taxis à marauder à longueur de journée dans les artères de la ville. Certes, la demande existe en raison de l’explosion démographique et urbaine de la ville, mais l’attribution de nouvelles autorisations d’exploitations risquerait de déstabiliser à jamais l’équilibre fragile entre l’offre et la demande.

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Chute des demandes de citoyenneté au Canada

Mon, 13/02/2017 - 18:30

Une hausse des frais administratifs exigés pour présenter une demande de citoyenneté au Canada aurait entraîné une baisse significative du nombre d’immigrants présentant une telle demande, selon des avocats spécialisés en immigration.

Au cours des neuf premiers mois de 2016, le gouvernement a reçu 56 446 demandes de citoyenneté, soit une chute de près de 50 %, par rapport aux 111 993 demandes faites au cours de la même période l’année précédente.

Les frais de traitement ont bondi de 100 $ à 530 $ en 2014-2015, un montant qui passe même à 630 $ une fois que les frais additionnels de « droit de citoyenneté » de 100 $ sont ajoutés.

Les données sont issues d’un rapport de l’ancien directeur général de l’Immigration et de la Citoyenneté, Andrew Griffith, préparé pour le Comité sénatorial des affaires sociales, des sciences et de la technologie. Le comité sénatorial amorce cette semaine des audiences sur le projet de loi C-6 qui doit modifier la Loi sur la citoyenneté.

M. Griffith y voit une tendance qu’il qualifie d’« alarmante » et qui pourrait être directement liée à l’augmentation des frais exigés pour la demande de citoyenneté. « Si vous êtes un professionnel qui réussit assez bien, vous n’aimerez peut-être pas [la hausse], mais vous la paierez, avance M. Griffith à CBC News. « Mais si vous êtes un immigrant ou un réfugié en difficulté [un montant de] 630 $ peut devenir prohibitif, a fortiori si vous parlez d’une famille de quatre personnes ou plus. »

Outre les coûts associés au frais de citoyenneté, les immigrants doivent faire face à ceux reliés aux tests linguistiques, poursuit M. Griffith qui propose de réduire les frais de traitement des demandes de citoyenneté à 300 $, d’abolir les frais de 100 $ liés au « droit de citoyenneté » et d’envisager une exemption de frais pour les réfugiés et les immigrants à faibles revenus.

M. Griffith prévient Ottawa que l’augmentation des coûts liés à la citoyenneté pourrait s’avérer un frein à l’intégration des nouveaux arrivants et conduire à leur marginalisation.

« Nous nous sommes toujours félicités d’avoir un modèle où nous encourageons non seulement l’immigration, mais nous encourageons les immigrants à devenir citoyens pour qu’ils participent pleinement à la société. Ils peuvent ainsi participer aux discussions politiques, voter et faire tout ce qui est lié à la citoyenneté », a-t-il dit.

Le projet de loi C-6 annule des réformes introduites par le précédent gouvernement conservateur et prend des mesures pour rationaliser et renforcer l’intégrité du processus de citoyenneté. Le projet de loi prévoit notamment la réduction du temps que les résidents permanents doivent vivre, travailler ou étudier au Canada afin de devenir admissibles à la citoyenneté.

Le gouvernement ne semble toutefois pas prêt à revenir sur la hausse des frais imposés par les conservateurs, qui demeurent nettement inférieurs à ceux d’autres pays comparables comme les États-Unis, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande, selon le ministre de l’Immigration, Ahmed Hussen.

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Alger: L’extension du métro d’El Harrach jusqu’à l’aéroport international Houari Boumediene sera prête en début 2020

Mon, 13/02/2017 - 18:27

L’extension du métro d’Alger à partir d’El Harrach jusqu’à l’aéroport international Houari Boumediene sera fin prête en début 2020, a indiqué lundi 13 février le ministre des Travaux publics et des transports, Boudjmaa Talai.

La nouvelle aérogare d’Alger et la ligne ferroviaire qui devrait la relier à Bab Ezzouar seront réceptionnées en juillet 2018, a également rappelé le même responsable lors de sa visite d’inspection aux chantiers de ces infrastructures, accompagné par le directeur général de l’aéroport international d’Alger, Tahar Allache, et les représentants des entreprises de réalisation.

M. Talai a inspecté les travaux d’extension du métro d’Alger reliant El Harrach-centre à l’aéroport international d’Alger, dont la réalisation est prise en charge par l’entreprise publique Cosider.

S’étendant sur un tronçon de 9,5 kms et composée de 9 stations et de 10 puits de ventilation, ce tronçon a vu un taux d’avancement des travaux de 35% depuis son lancement il y a 14 mois.

A ce propos, le chef de projet, Issad Mahieddine, a indiqué que la méthode de travail a changé en passant à la technique « top-down » qui a aidé à réduire les délais et les coûts en économisant financièrement 1,2 milliard de DA sur les travaux au niveau de 7 stations, mais que cette méthode n’a pu être appliquée sur les deux autres stations.

Selon lui, ce projet devrait être réceptionné fin 2019 ou début 2020 au maximum.

En outre, le ministre a inspecté les travaux de la nouvelle ligne ferroviaire reliant Bab Ezzouar à l’aéroport international d’Alger, qui s’étend sur un tronçon de 3 kms (dont 1,4 km en tunnel) et d’un coût de 9 milliards de DA.

Confié à 5 entreprises algériennes, ce projet devrait être réceptionné en juillet 2018.

La nouvelle aérogare: 56% de taux d’avancement

Au niveau du chantier de la nouvelle aérogare d’Alger, une extension de l’aéroport international de la capitale, M. Allache a indiqué que le taux d’avancement des travaux avait atteint plus de 56% jusqu’à janvier dernier.

Selon lui, le coût global de cette nouvelle zone du terminal passagers est estimé à 74 milliards de DA et s’étale sur une superficie de 20 hectares.

Elle sera dotée d’un parking véhicules de 4.500 places, de 3 parkings avions et voies de circulation d’une superficie de plus de 424.000 m2, de 120 points d’enregistrement, de 84 guichets de contrôle et de 9 tapis roulants, a fait savoir le même responsable.

Selon le ministre, le financement de ce méga projet sera assuré par l’Entreprise de gestion des aéroports d’Alger à hauteur de 45 milliards de DA tandis que le reste sera financé par le Trésor public.

Cette nouvelle aérogare, dont les travaux de réalisation ont été confiés à la société chinoise CSCEC, assurera un trafic de 10 millions de passagers/an et gérera 1.800 bagages/heure.

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L’ONU doit assumer ses responsabilités face aux ‘‘provocations marocaines à Guerguerat’‘

Mon, 13/02/2017 - 18:23

NOUAKCHOTT – Le président sahraoui, Secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali a appelé l’ONU à assumer ses responsabilités et à mettre un terme aux ‘‘provocations marocaines dans la région de Guerguerat’‘

Dans une interview accordée à l’Agence de presse indépendante mauritanienne ‘‘El-Akhbar’‘, le président sahraoui a indiqué que ‘‘l’ONU et son Conseil de sécurité sont appelés à assumer leur responsabilité et à faire pression sur le Maroc pour l’amener à se conformer aux décisions et résolutions de l’ONU, lesquelles stipulent l’organisation d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui’‘.

L’ONU ‘‘doit également amener l’occupation marocaine à respecter l’accord de cessez-le-feu et à permettre à la MINURSO de reprendre immédiatement ses fonctions’‘, a précisé le président sahraoui qui a dénoncé, par la même, la ‘‘complicité éhontée’‘ de la France, membre permanent du Conseil de sécurité, ‘‘à travers son soutien à la position intransigeante du Maroc qui refuse de se conformer à la légalité internationale’‘.

‘‘Les provocations marocaines dans la région de Guerguerat et sa violation du cessez-le-feu’‘ ont également été pointés du doigt par le président Ghali qui a tenu à préciser que ‘‘les positions des deux armées, sahraouie et marocaine, sont toujours les mêmes’‘.

Après une période marquée par son manquement à la charte de l’organisation de l’unité africaine (actuelle UA) et son refus de respecter les principes et objectifs des statuts constitutifs de l’Union africaine (UA), la décision du Maroc d’adhérer à cette dernière aux côtés de la République Sahraoui qui est membre fondateur de l’UA , constitue ‘‘ une victoire de la Légalité internationale en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination’‘, a estimé le président sahraoui.

‘‘L’application des dispositions de la Légalité internationale concernant le conflit au Sahara Occidental demeure l’objectif stratégique des Sahraouis au niveau africain, sur la base des chartes et résolutions des Nations unies, afin de permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination et de consacrer sa souveraineté sur l’ensemble du territoire sahraoui’‘, a soutenu M. Ghali, soulignant ‘‘qu’il s’agit d’une vérité immuable, que le Maroc soit membre ou non de l’UA’‘.

Le président de la RASD a qualifié d’‘‘excellentes’‘ les relations saharo-mauritaniennes ‘‘basées sur le respect mutuel, la coopération et la coordination, notamment sur la lutte contre les phénomènes qui menacent la sécurité et la stabilité des deux peuples frères, à l’instar du crime transfrontalier, de la drogue et du terrorisme.

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Forte baisse de la production mondiale de pétrole en janvier

Mon, 13/02/2017 - 18:21

VIENNE – La production mondiale de pétrole a fortement reculé en janvier après la mise en œuvre des accords de limitation de la production par les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d’autres pays producteurs, indique lundi l’OPEP dans son rapport mensuel.

Le mois dernier, la production de pétrole s’est élevée à 95,8 millions de barils par jour (mbj), soit une baisse de 1,3 mbj par rapport à décembre et de 0,46 mbj sur un an, a précisé l’organisation qui regroupe 14 pays producteurs de pétrole dont l’Algérie.

A elle seule, l’OPEP a pompé 890.000 barils par jour de moins à 32,14 mbj en moyenne, a-t-elle détaillé en citant des sources secondaires.

Les membres de l’OPEP s’étaient accordés en novembre pour réduire leur production de 1,2 mbj à partir du 1er janvier pour une période de six mois renouvelable.

En décembre, des producteurs non membres de l’organisation, dont la Russie, avaient décidé de faire de même à un niveau de 558.000 barils par jour.

Ces réductions visent à permettre à un marché inondé d’or noir depuis mi-2014 de se rééquilibrer et à des cours déprimés de se redresser. Ils se situent autour de 55 dollars le baril actuellement.

En revanche, cette remontée des prix devrait stimuler l’extraction d’or noir dans d’autres pays non liés par ces accords, comme les Etats-Unis.

« Les ajustements de production de l’OPEP et certains producteurs non-OPEP ont soutenu le marché, mais ces gains ont été en partie absorbés par une  recrudescence de l’activité de forage aux Etats-Unis », a indiqué l’OPEP.

« Les investissements dans (les hydrocarbures) de schiste devraient reprendre en 2017, avec une hausse projetée de plus de 35% », a-t-elle estimé.

Selon le rapport, la production américaine de pétrole de schiste devrait croître de 100.000 barils par jour à 4,35 mbj.

Au total, la production des pays non-OPEP devrait augmenter de 0,24 mbj à 57,44 mbj cette année, après une contraction de 0,66 mbj à 57,20 mbj en 2016, toutefois moins importante que prévu précédemment par l’organisation pétrolière.

Quant à la consommation mondiale de pétrole, elle devrait croître de 1,32 mbj à 94,62 mbj en 2016 puis de 1,19 mbj à 95,81 mbj en 2017, soutenue par une économie mondiale plus dynamique, un hiver froid, les ventes de véhicules en Europe et le secteur pétrochimique, a estimé l’OPEP qui a légèrement relevé ses prévisions.

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