ALGER – La nouvelle aérogare d’Alger et la ligne ferroviaire qui devrait la relier à Bab Ezzouar seront réceptionnées en juillet 2018, tandis que l’extension du métro à partir d’El Harrach à cet aéroport sera fin prête en début 2020, a indiqué lundi le ministre des Travaux publics et des transports, Boudjmaa Talai.
Lors de sa visite d’inspection aux chantiers de ces infrastructures, accompagné par le directeur général de l’aéroport international d’Alger, Tahar Allache, et les représentants des entreprises de réalisation, le ministre a insisté sur le respect des délais de réalisation.
Au niveau du chantier de la nouvelle aérogare d’Alger, une extension de l’aéroport international de la capitale, M. Allache a indiqué que le taux d’avancement des travaux avait atteint plus de 56% jusqu’à janvier dernier.
Selon lui, le coût global de cette nouvelle zone du terminal passagers est estimé à 74 milliards de DA et s’étale sur une superficie de 20 hectares.
Elle sera dotée d’un parking véhicules de 4.500 places, de 3 parkings avions et voies de circulation d’une superficie de plus de 424.000 m2, de 120 points d’enregistrement, de 84 guichets de contrôle et de 9 tapis roulants, a fait savoir le même responsable.
Selon le ministre, le financement de ce méga projet sera assuré par l’Entreprise de gestion des aéroports d’Alger à hauteur de 45 milliards de DA tandis que le reste sera financé par le Trésor public.
Cette nouvelle aérogare, dont les travaux de réalisation ont été confiés à la société chinoise CSCEC, assurera un trafic de 10 millions de passagers/an et gérera 1.800 bagages/heure.
Extension du métro d’Alger
Le ministre a également inspecté les travaux d’extension du métro d’Alger reliant El Harrach-centre à l’aéroport international d’Alger, dont la réalisation est prise en charge par l’entreprise publique Cosider.
S’étendant sur un tronçon de 9,5 kms et composée de 9 stations et de 10 puits de ventilation, ce tronçon a vu un taux d’avancement des travaux de 35% depuis son lancement il y a 14 mois.
A ce propos, le chef de projet, Issad Mahieddine, a indiqué que la méthode de travail a changé en passant à la technique « top-down » qui a aidé à réduire les délais et les coûts en économisant financièrement 1,2 milliard de DA sur les travaux au niveau de 7 stations, mais que cette méthode n’a pu être appliquée sur les deux autres stations.
Selon lui, ce projet devrait être réceptionné fin 2019 ou début 2020 au maximum.
En outre, le ministre a inspecté les travaux de la nouvelle ligne ferroviaire reliant Bab Ezzouar à l’aéroport international d’Alger, qui s’étend sur un tronçon de 3 kms (dont 1,4 km en tunnel) et d’un coût de 9 milliards de DA.
Confié à 5 entreprises algériennes, ce projet devrait être réceptionné en juillet 2018.
Une pâte sucrée sablée croustillante et fondante à la foi, garnie de compote de pomme délicieusement acidulée et le tout orné d’une rosasse de pommes découpées en lamelles et caramélisées….
Voici la tarte aux pommes dans sa version classique, simple, facile, économique mais tellement savoureuse à déguster avec un bon thé. Un vrai délice!
Pour une tarte de 8 personnes (cercle 24 cm)
Ingrédients: Pâte sablée sucrée :Commence par préparer la pâte sucrée afin qu’elle puisse reposer au frais. Ensuite prépare la compote de pomme (ou tu peux utiliser celle d commerce).
Fais préchauffer le four à 180°.
Pèle puis coupe les pommes en deux et en fines lamelles.
Abaisse la pâte sablée sucrée sur un papier cuisson pour faciliter la tache régulièrement sur une épaisseur de 1/2 centimètre puis fonce la tarte dans un moule légèrement beurré et fariné, veuille à bien la faire adhérer au moule en appuyant bien puis ôte le surplus puis pique le fond d’une fourchette.
Dépose la compote dans le fond de la tarte puis l’étaler d’une façon régulière et garnir des lamelles de pommes.
Enfourner à 180° pendant 45 minutes environ
Laisse refroidir la tarte avant de la démouler, pour lui donner de la brillance à l’aide de nappage ou de confiture d’abricot légèrement chauffée.
Bonne réalisation et bonne dégustation !
Durant le mois de janvier écoulé, les éléments de la Protection civile de la wilaya de Annaba ont eu à intervenir pour secourir 42 personnes victimes d’intoxication au monoxyde de carbone.
Malheureusement, en raison de retards dans l’alerte des pompiers, ces derniers n’ont pu que constater le décès de six personnes dont deux jeunes couples.
Malgré la multiplication des campagnes de sensibilisation et consignes de prudence relatives à ce «tueur silencieux», le nombre de victimes durant ce premier mois de l’année en cours dépasse largement celui enregistré pour toute l’année 2016 qui était de 32 cas.
Etant une énergie propre et d’un coût réduit par rapport aux autres énergies, le gaz naturel dont le raccordement s’est étendu ces derniers temps à plusieurs localités et cités nouvelles de la wilaya de Annaba peut aussi représenter un danger s’il est mal utilisé.
Aux appareils de chauffage représentant des défauts de fabrication et introduits dans le pays sans avoir subi au préalable les contrôles de fiabilité et de sécurité nécessaires, le danger peut également venir de l’ignorance de certains utilisateurs des recommandations d’usage des services concernés principalement ceux de la Sonelgaz. Des consignes de sécurité destinées au large public sont ainsi diffusées à travers les ondes de la radio locale.
En outre, des vérifications de la conformité des installations et des colonnes montantes des bâtiments sont entreprises. Toutes ces actions interviennent pour mettre fin ou du moins minimiser les accidents mortels enregistrés chaque année et dus à des inhalations de monoxyde de carbone.
Tout comme elles peuvent éviter de graves explosions dues à l’accumulation de gaz dans des lieux fermés.
Un accident de travail est survenu avant-hier à l’unité nationale des peintures de la wilaya de Souk Ahras, située sur la RN 16, dont a été victime un employé, avons-nous appris d’une source sécuritaire.
Le drame a eu lieu au service de production ; la victime répondant aux initiales de K., âgé de 50 ans, dont la fonction est de faire parvenir la peinture (laque) aux machines, a été touché accidentellement aux yeux par ce produit toxique, ce qui lui a généré des douleurs atroces au visage et illico presto, il a perdu connaissance. En ce moment, la victime est hospitalisée au pavillon des urgences de l’EPH Ibn-Rochd, dans un état très critique, dans l’indifférence totale de l’administration de l’unité pour prêter assistance à la victime en l’évacuant dans un établissement médical spécialisé. Ce qui a déchaîné une grogne chez les travailleurs qui, par solidarité avec leur collègue toujours dans le coma, et devant la nonchalance et l’indifférence de l’administration, sont passés à l’action.
Au moment où nous mettons sous presse, plus d’une vingtaine d’ouvriers de l’Enap observent un sit-in au sein de l’unité et demandent la dissolution du syndicat et des délégués qui, aux yeux des employés, sont considérés persona non grata.
L’ecstasy est un stimulant du système nerveux central dont les dangers sont sous-estimés, car il peut contenir plusieurs autres produits dangereux.
Cinq personnes ont été arrêtées, soit 4 hommes et une jeune fille, âgés entre 22 et 34 ans. C’est à la suite d’un contrôle de routine de la police sur 2 jeunes individus à bord d’un véhicule de tourisme immatriculé dans la wilaya de Laghouat que le duo a été interpellé en possession de 14 comprimés d’ecstasy de qualité supérieure connu sous le sobriquet «El Gate» (le chat).
Arrêtés, ils n’ont pas tardé à dénoncer le dealeur qui dirigeait ce trafic de psychotropes. Identifié, la police lui a tendu une souricière pour l’arrêter, cependant, à la vue des hommes en bleu, il a réussi à descendre de sa voiture pour prendre la fuite et laisser sa petite amie à bord en possession de 122 comprimés d’ecstasy.
La jeune fille arrêtée a amené les enquêteurs vers d’autres complices liés à cette affaire. Les mis en cause ont comparu jeudi dernier en citation directe devant le tribunal des flagrants délits où ils ont fait face à des accusations d’association de malfaiteurs et de trafic de substances hallucinogènes.
Quatre d’entre eux ont été condamnés à un an de prison ferme assorti d’amendes entre 50 000,00 DA et 200 000,00 DA et le principal dealer qui demeure en fuite a été condamné par contumace à 7 ans de prison ferme assortis d’une amende de 1 million de DA.
Les éléments de la Protection civile de Bougara, à 25 kilomètres à l’est de Blida, ont intervenu, dans l’après-midi de samedi dernier, pour secourir un jeune homme de 32 ans qui a subi de graves blessures sur tout le corps dont la mutilation de la main droite et des doigts de la main gauche. La victime présentait également des plaies ouvertes au niveau de la tête, du visage et surtout à la cuisse et aux pieds. Les sapeurs-pompiers ont dû intervenir en urgence pour arrêter l’hémorragie avant de transférer la victime à la polyclinique de Bougara. Il y a lieu de noter que la victime a été retrouvée par des citoyens au lieudit Magtaâ Lazreg, dans la commune de Hammam Melouane. Une enquête a été ouverte pour connaître les circonstances du drame.
Les éléments de l’unité secondaire d’intervention de la Protection civile de Aïn Tarik sont intervenus hier matin pour le transfert de douze lycéennes évanouies en plein cours au lycée Bendjamaâ, sis à Aïn Tarik, dans la wilaya de Relizane. L’information est tombée tel un couperet et a vite fait le tour de la commune et ses localités avoisinantes. Ces dernières ont eu un malaise et commencèrent à s’évanouir l’une après l’autre en plein salle de cours. Une fois l’alerte donnée par le censeur du lycée, la Protection civile s’est déplacée sur le lieu et a transféré ces lycéennes à l’hôpital de Aïn Tarik pour recevoir les soins nécessaires. Une enquête a été aussitôt ouverte par la Sûreté de daïra pour élucider cette affaire.
Une importante cargaison de cigarettes de marques étrangères Reds en provenance de la Tunisie a été saisie avant-hier par les services de sécurité de la wilaya de Tebessa au niveau de l’intersection routière reliant les communes de Boulkhef Dyr et de Hammamet à 20 km au nord du chef-lieu de la wilaya, a-t-on appris de sources sécuritaires.
L’opération a été menée judicieusement par les éléments de sécurité après exploitation d’une information bien orientée faisant état de l’acheminement illégal d’une marchandise estimée à 22 250 paquets de cigarettes de marques etrangères Reds introduite clandestinement à partir de la frontière à bord d’une camionnette.
En effet après interception du véhicule, le conducteur a tenté d’emprunter un autre itinéraire qui après une course-poursuite motorisé e a terminé son parcours dans un fossé.
La marchandise ainsi que le moyen de transport ont été saisis et le mis en cause a été placé en garde à vue avant sa comparution devant le juge, a précisé la même source.
La salle Larbi-Bendjerid de Aïn-Témouchent abritera durant les 17 et 18 février courant un tournoi régional-ouest de handball féminin, tournoi qui sera organisé par l’Association de wilaya de promotion et développement du sport féminin (APDSF) de Aïn-Témouchent, a annoncé à la presse hier sa présidente Melle Fatima Hamadouche. Ainsi, les handballeuses de la catégorie séniors, relevant de six wilayas de l’ouest du pays prendront part à cette joute. Il s’agit des wilayas de Tiaret, Oran, Naâma, Tlemcen, Bayadh et Aïn Témouchent. Ces équipes ont confirmé leur participation à ce rendez-vous sportif qui s’inscrit dans le cadre des festivités célébrant la journée nationale du Chahid. Selon le programme élaboré, les rencontres se dérouleront dans les salles omnisports Larbi-Bendjerid de Aïn Témouchent et à Hammam Bouhadjar.
Issam Zeghdane de l’Olympique Bordj Bou-Arréridj, chez les séniors hommes, et Kenza Dahmani du NC Bordj Bou-Arréridj, chez les séniors dames, se sont imposés samedi au Challenge national d’athlétisme «Bouzid Saal» de Sétif comptant pour le challenge national de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA). Au total, 1 500 athlètes, des différentes catégories représentant 14 wilayas ont pris part à ce Challenge. Amar Bouras, président de la FAA a relevé la qualité du tracé qui devrait d’ailleurs accueillir en 2018 le Championnat arabe d’athlétisme.
Rafael et Toni Nadal vont-ils stopper leur fructueuse collaboration ? C’est ce qu’a laissé entendre samedi l’oncle de la superstar espagnole du tennis en expliquant qu’il n’accompagnerait plus son neveu sur le circuit dès 2018.
Toni Nadal entraîne son neveu depuis que celui-ci a commencé le tennis dans son enfance. Mais «à partir de l’année prochaine, je ne suivrai plus Rafael sur le circuit et je me consacrerai exclusivement à notre académie», a déclaré l’intéressé au site italien tennisitaliano.it.
Ces propos ont pris «par surprise» l’agent du clan Nadal, Benito Perez Barbadillo qui, contacté par l’AFP, n’a pas souhaité faire davantage de commentaires. Les déclarations de Toni Nadal interviennent deux semaines après le retour au premier plan de son neveu qui a atteint pour la première fois depuis 2014 la finale d’un tournoi majeur, lors de l’Open d’Australie. Battu par Roger Federer, le nonuple champion de Roland-Garros — un record — et détenteur de 14 trophées majeurs en tout a fait taire les critiques sur un éventuel déclin alors qu’il avait traversé une grosse crise de confiance et des blessures à répétition depuis son dernier succès à Paris il y a trois ans.
«Chaque année je décide un peu moins»
Alors que le moral du Majorquin était au plus bas l’an passé, le légendaire John McEnroe lui avait même suggéré de «changer d’entraîneur». Le «Taureau de Manacor», 30 ans, avait préféré poursuivre l’aventure avec son oncle tout en élargissant son encadrement avec l’expertise de l’une de ses idoles de jeunesse, Carlos Moya, lauréat de Roland-Garros 1998. L’influence de Toni Nadal semble en avoir pris un coup, même si l’intéressé assure que «(ses) rapports avec (son) neveu sont toujours excellents» et qu’ils n’ont «jamais traversé de période de crise».
«Jusqu’à ses 17 ans, c’est moi qui décidais tout. Puis est arrivé Carlos Costa (ex-champion de Roland-Garros en 2002) en tant que manager. Son père s’est aussi rapproché, chacun avec ses opinions. Et la vérité, c’est que chaque année je décide un peu moins, jusqu’au jour où je ne déciderai plus de rien», a toutefois nuancé celui qui a fait de son neveu l’un des meilleurs joueurs de tous les temps en le faisant travailler à la dure.
«J’ai voyagé avec Rafa pendant tellement d’années. Aujourd’hui, j’ai envie de retourner à la formation des jeunes et notre académie est l’endroit idéal pour ça», a-t-il encore déclaré. Le tandem Nadal représente l’une des plus longues et des plus fructueuses collaborations de l’histoire du tennis, un sport où les entraîneurs changent souvent. Grâce aux conseils de son oncle et à son immense talent, Nadal a remporté 69 titres dont quatorze en Grand Chelem. En plus de ses neuf trophées aux Internationaux de France, l’Espagnol a aussi gagné deux fois Wimbledon (2008, 2010) et l’US Open (2010, 2013) ainsi que l’Open d’Australie (2009). Il est aussi devenu la bête noire du recordman des titres majeurs Roger Federer (18 au total). Malgré la victoire du «Maître» en Australie (6-4, 3-6, 6-1, 3-6, 6-3), le bilan dans leurs confrontations penche encore largement du côté du Majorquin (23 à 12).
L’Office national du hadj et de la Omra (ONHO), a révélé au courant de cette semaine, la liste des agences de voyages publiques et privées qui ont été sélectionnées pour l’organisation de la prochaine saison du hadj 2017 a-t-on appris hier de sources autorisées.
L’Office a désigné au total 38 agences, dont 36 privées et deux agences publiques. Pour la région ouest, onze agences privées ont été sélectionnées, dont cinq dans la seule ville d’Oran et seront chargées d’encadrer les pèlerins en partance de l’aéroport international d’Oran Ahmed Ben Bella. Les 38 agences seront instruites par l’Office pour assurer des prestations de qualité à nos futurs pèlerins. Les agences de voyages doivent surtout prendre en charge la restauration des hadjis dans les lieux d’hébergement. Les agences de voyages privées doivent respecter le cahier de charges élaboré par les services concernés qui stipule que ces agences sont responsables de leurs clients durant tout le séjour dans les Lieux Saints. Concernant le coût du hadj, le pèlerin devra débourser plus pour accomplir le cinquième pilier de l’Islam en raison de la dépréciation de la monnaie nationale et l’envol des coûts d’hébergement dans les Lieux Saints.
L’année écoulée, le hadj avait coûté 49 millions de cts. Une délégation de l’Office national du hadj et de la Omra devra s’envoler vers les Lieux Saints pour s’enquérir de visu sur les lieux d’hébergement de nos hadjis. Il est à rappeler que le quota des pèlerins algériens qui était ces dernières années de 28.000 devra augmenter à partir de cette saison suite à la décision des autorités saoudiennes de revoir à la hausse les capacités d’accueil des hadjis. Près de 800.000 personnes supplémentaires pourront à travers le monde islamique accomplir le 5ème pilier de l’islam en 2017 ce qui portera le total des pèlerins à 2,6 millions cette année, contre 1,86 million en 2016. Selon les autorités saoudiennes, cette augmentation se fera de manière progressive, chaque année, permettant à chaque pays de revenir au quota qui lui était attribué initialement, voire la révision à la hausse du nombre de ses pèlerins par rapport au nombre d’habitants du pays. Le quota de l’Algérie établi à hauteur de 36.000 hadjis (1.000 pèlerins par un million d’habitants), avait connu une importante réduction en 2013 en vertu de laquelle, 28.000 pèlerins algériens seulement, ont été autorisés à accomplir le 5ème pilier de l’islam.
Les arbitres qui ont dirigé les matchs de la Coupe d’Afrique des nations CAN-2017 au Gabon « n’ont pas été à la hauteur », selon un rapport médical publié mercredi par la Confédération africaine de football (CAF).
L’instance dirigeante du football africain estime sur son site officiel que les « arbitres n’ont pas signalé toutes les fautes qui ont provoqué des blessures de joueurs ». Le rapport fait ressortir que « seules onze lésions dues à des contacts entre joueurs ont été sanctionnées sur un total de 47 blessures notées dans le cadre des matchs de l’édition gabonaise de la CAN ». Au total, durant la compétition, « la commission médicale a dénombré 65 lésions dont les 47 (72%) font suite à des fautes sur le terrain », estiment les experts de la commission médicale de la CAF. Ils soulignent en outre que « les lésions enregistrées font ressortir une rugosité dans le jeu livré par les équipes, le nombre de jour d’indisponibilité consécutif à ces blessures dont 22 ont nécessité un arrêt de plus de trois jours ». Par ailleurs, la commission médicale de la CAF informe que « 120 tests antidopage ont été effectués et que l’âge moyen des joueurs de cette CAN a baissé (25,2 ans contre 26 ans en 2015) ». Egalement, il a été noté que « le poids moyen des joueurs a augmenté d’un kilogramme (78 contre 77), mais que la taille moyenne des joueurs a connu une légère baisse avec 1,80 m et 63 mm contre 1,61 m ». La CAN-2017 a été remportée par le Cameroun, vainqueur de l’Egypte 2-1 en finale disputée dimanche au stade de Libreville.
Les éléments de la protection civile de l’unité d’Azazga sont intervenus, dans la journée de mardi dernier, à 15 h, pour l’évacuation d’un ouvrier décédé suite a une chute du deuxieme étage d’un immeuble en chantier
, sis au lieu dit el kahra commune Fréha Daira Azazga. Le corps de la victime de sexe masculin âgé de 64, ans a été évacué vers l’hôpital Azazga.La « débâcle » des Verts lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations n’a pas été sans conséquence pour le classement des coéquipiers de Nabil Bentaleb à la prochaine édition du classement FIFA, dont la publication est prévue pour demain.
En effet, l’équipe nationale, sortie au premier tour de la CAN gabonaise, devrait régresser à la 50e place mondiale. Une dégringolade qui n’est plus arrivée depuis… neuf années où les Verts étaient classés à la 68e position avant l’arrivée du « cheikh » Rabah Saâdane qui avait conduit Saifi and co à la phase finale de la Coupe du monde 2010 et une meilleure position au classement international mais aussi continental. Un nouveau coup dur pour l’instance fédérale, gérée par Mohamed Raouraoua, sachant que dans le classement qui paraîtra demain, l’Algérie perdra onze places par rapport à celui du mois de janvier (39e). Cette 50e place est due essentiellement à la mauvaise CAN des Verts mais également aux mauvais résultats obtenus par les poulains de Rajevac puis Leekens lors de leur entame des qualifications de la Coupe du monde 2018. Il faut dire que c’est également le fruit du manque de stabilité au sein du club Algérie. Les Verts avaient connu leur meilleur classement juste après la Coupe du monde 2014, en se hissant à la 18e place mondiale. Pour ce mois de février, la plus grande progression est l’œuvre du Cameroun, nouveau champion d’Afrique qui prendra la 37e place mondiale, en gagnant au classement quelque 25 places. Les coéquipiers du gardien Ondoa, malgré leur sacre final au Gabon se retrouvent à la cinquième place africaine. Un classement continental qui sera mené par le finaliste de l’édition 2017 de la Can, à savoir l’Egypte qui pointera à la 23e place mondiale, en gagnant 12 positions par rapport au classement du mois de janvier. Les Pharaons seront suivis par le Sénégal (31e, +1), la Tunisie (3e, +1) et la RD Congo (36e, +13).ALGER- Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi devra prendre part à la première réunion des ministre de la Culture des pays membres du dialogue des 5 + 5 de l’ouest de la Méditerranée prévue vendredi à Tunis, indique un communiqué du ministère.
Cette première réunion consultative, dédiée à « étudier les voies de renforcement de la coopération culturelle », sera axée sur le thème « La culture au service du rapprochement et du développement solidaire », ajoute le communiqué.
Plusieurs dossiers en rapport avec le patrimoine seront abordés par les participants dont « la sauvegarde » et la « mise en valeur » du patrimoine culturel matériel et immatériel des pays membres et la « préservation des manuscrits ».
La coopération dans le domaine des industries culturelles et créatives, le livre, le soutien des jeunes créateurs ou encore la participation aux de différents festivals et rencontres dans les pays concernés, figurent également à l’ordre du jour de cette réunion.
La réunion vise également à rapprocher les peuples et les cultures des pays des deux rives de l’ouest méditerranéen et à renforcer les échanges.
Cette première réunion des ministre de la Culture des pays membres du dialogue des 5 + 5 a été approuvée lors de la dernière réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres, tenue en octobre 2016 à Marseille (France) sous la co-présidence de l’Algérie et de la France.
BERLIN- Le documentaire de fiction « Tahqiq fel djenna » (Enquête au Paradis), dernière £uvre du réalisateur algérien Merzak Allouache, est programmé au 67e Festival international du film de Berlin (Berlinale) qui s’ouvre jeudi à Berlin, ont indiqué les organisateurs.
Programmé dans la sélection « Panorama », une des sections non compétitives destinée à la promotion de nouvelles production, « Tahqiq fel djenna » sera projeté aux côtés d’une cinquantaine de films de France, d’Allemagne, du Brésil et du Maroc, entre autres.
Le long métrage documentaire, une coproduction franco-algérienne, s’intéresse au phénomène de l’extrémisme religieux -un thème souvent abordé par Allouache dans ses fictions- à travers l’histoire d’un groupe de journalistes menant une enquête sur ce phénomène étranger à la société algérienne.
Sorti en 2017, « Tahqiq fel djenna » a été primé récemment au 30e Festival international des programmes audiovisuels (Fipa) de Biarritz (France).
18 films (court, long métrage et documentaire) sont en lice pour l’Ours d’or », la plus haute distinction de la Berlinale.
Des oeuvres des Etats-Unis, du Mexique et d’Espagne, entre autres, seront projetées hors compétition dans la section « Berlinale Special ».
Le jury de cette 67e édition qui se poursuivra jusqu’au 19 février est présidé par le réalisateur néerlandais Paul Verhoeven (« Basic Instinct », « RoboCop », « Elle »).
La Berlinale qui se tient depuis 1951 est un des plus anciens festival de cinéma en Europe et dans le monde où il est considéré comme un des plus grands rendez-vous du 7e art.
Une citoyenne canadienne de confession musulmane qui dit vivre au Québec depuis plus de 20 ans croit qu’elle n’a pu entrer aux États-Unis samedi dernier à cause de sa religion.
Fadwa Alaoui, qui habite Brossard près de Montréal, de même qu’une cousine, ont subi un long interrogatoire au poste frontalier
de Highgate Springs, au Vermont, face à celui de Saint-Armand/Philipsburg.
En compagnie de deux enfants, elles voulaient se rendre à Burlington pour faire du magasinage.
Dans des entrevues livrées à divers médias d’information, Mme Alloui explique qu’elle a d’abord signalé au douanier américain qu’elle était née au Maroc tel qu’indiqué sur son passeport canadien valide jusqu’en 2018.
Les deux femmes ont ensuite été conduites aux bureaux des douanes où elles ont remis leurs téléphones cellulaires et les mots de passe avant d’attendre pendant une heure.
De longs interrogatoires ont suivi. Mme Alaoui signale qu’elle a été questionnée presque uniquement sur sa religion.
On lui a ensuite demandé ce qu’elle pensait du président Donald Trump; elle a répondu qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de son pays.
Après quatre heures d’attente, Fadwa Alaoui, ses enfants et sa cousine ont été avisés qu’ils ne pourraient pas entrer aux États-Unis. Les deux femmes ont dû signer des documents, fournir leurs empreintes digitales et rebrousser chemin.
Mme Alaoui affirme qu’elle a pourtant franchi souvent la frontière canado-américaine dans le passé.
ALGER- « L’échappée » coréalisé par l’Algérien Hamid Saidji et le Britannique Jonathan Mason est programmé au 39e Festival du court métrage de Clérmont Ferrand (France) qui se poursuit jusqu’au 11 février, annonce-t-on sur le site du festival.
Le film sera projeté dans la catégorie « Regards d’Afrique » qui prévoit la projection de dix courts métrages réalisés sur le continent.
Sorti en 2016, « L’échappée » aborde avec dérision le parcours d’un chauffeur de taxi algérois, campé par le photographe Said Ait Ali, qui rêve de devenir grand photographe en Italie en s’exerçant à réaliser des clichés de ses clients et de ses proches.
« El Bayda » des réalisateurs marocains Alaa Akaaboune et Ayoub Lahnoud, « Tikitat-A-Soulima » du Marocain Ayoub Layoussifi, « Le reste est l’oeuvre de l’homme » de la tunisienne Doria Achour, « Djibril » du sénégalais Mamadou Lamine Seck, ou encore « Initiation » du Sud Africian Teboho Edkins sont également au programme de cette section.
80 courts métrages sont en en lice pour le Grand prix du festival, décerné par un jury présidé par la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania.
Des sections spéciales dédiées à l’humour noir, au cinéma colombien, ou encore aux films de laboratoire sont également au programme de ce festival, inauguré le 3 février. Une exposition de l’artiste « Hyppolyte », « Les enfants de Kinshasa », et un reportage en bande dessinée sur les enfants des rues de la capitale congolaise sont aussi prévus.
ALGER- Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN) Mohamed Larbi Ould Khelifa a indiqué mercredi à Alger que l’Algérie et la France oeuvraient ensemble à hisser le niveau de leurs échanges dans un climat marqué par des défis sécuritaires et des mutations politiques effrénées.
« Les relations algéro-françaises ont connu une évolution remarquable ces dix dernières années notamment suite aux visites échangées au plus haut niveau des deux pays », rapporte un communiqué de l’APN, citant M. Ould Khelifa qui a reçu la présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française Elisabeth Guigou.
Il a évoqué les résultats positifs perçus à l’issue de ces précédents entretiens avec le présidents de l’assemblée nationale et d’autres responsables.
Le président de l’APN a estimé que ces entretiens ont révélé une grande entente et une volonté commune de promouvoir la coopération bilatérale sous tous ses aspects, ajoute le communiqué.
Dans le même contexte M. Ould Khelifa a mis en avant la nécessité de concrétiser les accords convenus dans le cadre de la haute commission bilatérale qui représente un des principaux espaces de coopération parlementaire entre les deux pays.
Abordant la situation sécuritaire, le président de l’APN a rappelé que l’Algérie qui a lutté seule et le long d’une décennie entière contre le terrorisme est aujourd’hui une source de sécurité et de stabilité et un pole qui accueille les réfugiés et migrants dans une région qui connait des crises et des foyers de tension.
« L’Algérie encourage le dialogue en tant que moyen unique favorisant le rapprochement de vues entre plusieurs antagonistes au Mali, en Libye et en Syrie », a rappelé M. Ould Khelifa qui a réitéré son appel à permettre au peuple palestinien d’exercer ses droits dans le cadre de la solution des deux Etats, rapporte encore le communiqué.
Pour sa part Mme Guigou a affirmé que les parlementaires français suivaient avec intérêt les efforts consentis par l’Algérie pour sauvegarder la paix et et la sécurité dans la région soulignant l’importance de la concertation entre l’Algérie et la France qui sont deux pays confrontés à des défis communs, à leur tête la lutte antiterroriste.
La France salue les efforts de l’Algérie pour trouver des solutions pacifiques et durables aux crises dans la région notamment son succès à résoudre la crise malienne », a fait savoir la parlementaire française soulignant que ces efforts ont évité aux deux pays les retombées de la crise sur la sécurité de la région.
Elle a appelé à fournir l’appui nécessaire au pays sahelo-sahariens pour les aider à surmonter leur crise rendant hommage à l’Algérie pour son soutien a certains pays de la région, telle la Tunisie, pour transcender leur difficultés et préserver leur sécurité.