Une soirée artistique a été organisée à la salle Ibn-Khaldoun (Alger), en l’honneur de l’artiste chaâbi Abdelmadjid Meskoud. Organisée par l’établissement «Arts et culture» de la wilaya d’Alger en présence de l’artiste Meskoud, la soirée a été rehaussée par la participation de Hamidou, Noureddine Allane, Mohamed Laâgab, Didine Karoum et Abdelkader Chaou.
Elle a été ouverte avec l’artiste Mohamed Laâgab qui a interprété une chanson andalouse Haraqa edhana mouhdjati, suivi par Didine Karoum qui a interprété Kima kader Rabi ala asak et Ah ya Mezghena. Le public s’est délecté ensuite avec une des chansons célèbres de Maskoud Al assima, interprétée par Hamidou.
Les amoureux de la chanson chaâbi ont pu également apprécier, grâce au talent de l’artiste Noureddine Allane, la chanson Ya lyam, qui retrace l’histoire de La Casbah et Nhar yban essah. La soirée a été clôturée par l’artiste Abdelkader Chaou qui a enchanté le public avec plusieurs de ses chansons. Bien que terrassé par la maladie, Meskoud a interpreté la chanson Al assima et a été longuement applaudi par le public, les artistes et les membres de sa famille.
A cette occasion, Noureddine Allane a qualifié Meskoud de «grande figure» qui a marqué la chanson chaâbi. Hamidou a énuméré, quant à lui, les qualités de l’artiste, saluant «son humilité» et «son amour pour les gens modestes».
Né à Alger en 1953, Abdelmadjid Meskoud débuta sa carrière dans la chanson chaâbi en 1969. Comédien d’origine au sein de l’équipe de Mohamed Touri, il rejoint ensuite l’équipe du Théâtre populaire en compagnie de Hassan Hassani (Boubagra). Il est devenu célèbre grâce à sa chanson Al assima, lancée en 1989.
Retour ensuite aux rythmes du pays avec des classiques du malouf Bahi el djamel, Bellahi ya hamami et Acheuk mamhoune, interprétés magistralement par le duo Hamdi Benani et Kenouni Zahwa.
Les mélomanes bônois ont été gâtés. Et pour cause, ils étaient conviés à un concert de musique classique universelle suivi d’une musique et de chansons du malouf national. Et c’est la grande salle du théâtre Azzedine-Medjoubi qui accueilli le nombreux public attiré par l’alléchant programme concocté pour la circonstance.
Ayant débuté dans l’après-midi par le passage de jeunes étudiants, encadrés par leurs professeurs des instituts de musique de Annaba, Constantine, Batna et Biskra, le programme s’est prolongé dans la soirée. Ainsi, des notes de Beethoven ont été interprétées au piano par Chiheb Chahine Khaled, avant le passage sur scène de Ali Mebarek qui joua un morceau du virtuose artiste du luth irakien, Mounir Bachir.
Un orchestre d’étudiants a pris ensuite la relève pour égayer le public. La soirée s’est poursuivie par les interprétations de la Sérénade de Mozart, la Marche militaire de Franz Schubert, Gabriel’s Oboe d’Ennio Morricone, Waltz n°2 de Dimitri Chostakovitch et Hungarian danse n°5 de Johan Brahms sous la baguette du maestro Hanif Meliani, appréciées à leur juste valeur par le public. Retour ensuite aux rythmes du pays avec des classiques du malouf Bahi el djamel, Bellahi ya hamami et Acheuk mamhoune, interprétés magistralement par le duo Hamdi Benani et Kenouni Zahwa. Clôturant la soirée, les élèves de l’Ecole de musique et de la danse classique et algérienne de Annaba, que dirige l’artiste Hamida Trima, ont présenté des danses classiques.
L’initiative prise par la direction de la culture de Annaba de programmer ce genre de soirées mérite d’être saluée. Elle intervient dans le cadre d’un programme de relance des activités culturelles dont le but est de redonner au public de la quatrième ville du pays des moments de plaisir et de détente, loin des préoccupations et de la routine de la vie quotidienne.
Agissant sur la base d’informations parvenues aux éléments de la brigade territoriale de la Gendarmerie nationale de Ouled Yaïch, à 5 kilomètres au nord de Blida, et faisant état de la présence de deux individus qui tentaient de vendre des psychotropes aux étudiants de l’université Saâd Dahleb de Blida, une souricière leur a été tendue.
C’est ainsi que les deux suspects, des repris de justice âgés de 24 et 27 ans, ont été arrêtés à bord d’un véhicule garé à la station de bus des étudiants. Le véhicule fouillé, il y a été retrouvé 420 comprimés psychotropes et 14 000 dinars, fruit de la vente. Les deux mis en cause seront présentés aujourd’hui devant le juge.
La célébration du 28e anniversaire de la disparition de l’écrivain, anthropologue et linguiste Mouloud Mammeri et du centenaire de sa naissance a débuté, hier, par un circuit cycliste organisé à sa mémoire par la direction de la culture. Une trentaine de sportifs ont pris part, hier, samedi, à cette activité dont la première étape a été lancée dans la matinée depuis la maison de la culture Mouloud-Mammeri vers la place du 17-Octobre en passant par la rue Chikhi-Amar et l’avenue Abane-Ramdane.
La deuxième étape de ce circuit cycliste a démarré de Beni Yenni, terre natale du défunt Mouloud Mammeri, pour aboutir à la placette de L’Olivier de Tizi Ouzou après avoir traversé Takhoukht, Oued Aïssi, les avenues Chabane-Ahcène, Terbouche-Mourad, Abane-Ramdane et Larbi-Ben M’hidi. Pour la directrice de la culture, Nabila Goumeziane, qui a donné le coup d’envoi de l’activité à la maison de la culture, “la commémoration de cette année revêt un caractère particulier puisqu’elle marque également le centenaire de la naissance d’un savant universel”.
Le programme élaboré pour la circonstance avec le Haut-Commissariat à l’amazighité, la direction de l’éducation de Tizi Ouzou, l’APC d’Ath Yenni et l’association Talwit de la même localité et celle des enseignants de tamazight, n’est qu’une manière de “s’incliner à la mémoire d’un homme aux multiples facettes qui a œuvré tout au long de son parcours pour l’amazighité et, par conséquent, pour l’algérianité”, a-t-elle affirmé. À Ath Yenni, l’association Talwit a initié un programme d’activités marqué par une exposition sur le parcours de l’écrivain disparu le 26 février 1989, ainsi que des conférences sur son œuvre, ses recherches anthropologiques aux quatre coins d’Algérie et sa contribution à l’épanouissement de la langue amazighe.
La commémoration a été, également, marquée par la projection, hier après-midi, du film documentaire Dda Lmulud d’Ali Mouzaoui à la cinémathèque de Tizi Ouzou. Pour aujourd’hui, une table ronde consacrée à l’apport de Mouloud Mammeri à la reconnaissance de l’amazighité aura lieu à la bibliothèque principale de lecture publique et sera animée par les universitaires Bettouche Aïni, Aït Challal Salah, Achi Nacéra, Namane Aziz, Malika Boukhelou, Sara Slimani, Inegrachen Tidmimt Nadia et Akli Karim. Les festivités se poursuivront jusqu’au 28 du mois en cours avec des récitals poétiques, des projections de films, des représentations théâtrales et des concours au chef-lieu de la wilaya, mais aussi aux bibliothèques et centres culturels de plusieurs localités, a-t-on appris auprès de la direction de la culture.
Le nombre de décès enregistrés du 1er janvier au 22 février 2017 a augmenté de 300%, comparé au bilan enregistré durant la même période de l’année 2016.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a fourni vendredi un bilan des plus alarmants sur le nombre de morts et disparus en Méditerranée qui a atteint les 366 victimes entre le 1er janvier et le 22 février, lit-on sur le site de cette institution onusienne. Ces victimes sont décédées en tentant de rejoindre l’Europe, via l’Italie surtout, en provenance des côtes libyennes, où les réseaux de passeurs pullulent depuis la chute de l’ancien régime de Tripoli fin 2011. “Le Projet des migrants disparus rapporte environ 326 décès ou disparitions de migrants et de réfugiés sur ce corridor jusqu’au 22 février, comparativement à 97 l’an dernier, soit une augmentation de plus de 300%”, a révélé l’OIM.
“Dans l’ensemble de la région, les décès en mer sont maintenant de 366 hommes, femmes et enfants, contre 425 en ce moment en 2016”, détaille ce nouveau rapport qui fait état de la mort de près de 600 migrants et réfugiés à travers le monde, durant cette période indiquée. “Ces données incluent le nombre de décès rapporté cette semaine à bord d’un bateau de 133 passagers à bord qui a sombré à Az Zawiyah, près de Tripoli, dimanche (19/2)”, a précisé l’OIM. Si on ajoute donc les 74 corps de migrants qui a ont été découverts mercredi sur une plage près de Tripoli et les 13 autres personnes asphyxiées dans un conteneur jeudi, le bilan total atteint les 453 morts et disparus en 55 jours. Ce chiffre est toutefois loin d’être exhaustif, car de nombreux migrants et réfugiés auraient péri sans qu’on puisse retrouver la moindre trace en mer.
Aussi, au moins “13 924 migrants, dont des réfugiés, sont entrés en Europe par mer en 2017 jusqu’au 22 février, avec plus de 75% arrivant en Italie, le reste en Grèce et en Espagne”, a ajouté le rapport de l’OIM, soulignant que “ce chiffre se compare à 105 427 pendant les 53 premiers jours de 2016”, période durant laquelle le flux de réfugiés syriens, irakiens et afghans était très important. “Plus de 10 701 arrivées de migrants en Italie avant la fin de février représentent une augmentation significative par rapport aux arrivées au cours de la même période pendant chacune des deux dernières années (2015 et 2016, ndlr)”, a affirmé le bureau de l’OIM à Rome, ajoutant qu’“avec cinq jours pour le mois, les arrivées italiennes pourraient être de 50% plus élevées que celles enregistrées pendant les deux premiers mois de 2015 ou 2016”. C’est ce qui explique le nombre élevé de décès en mer, selon l’OIM. Pourtant, tout le monde s’attendait à une baisse du flux de départs de Libye durant cette période de mauvais temps et conditions de navigation difficiles.
Mais cela ne semble pas dissuader les candidats à l’émigration clandestine, ni ces réfugiés qui préfèrent affronter l’incertitude en mer que les guerres et les dictatures qu’ils fuient dans leurs pays, aussi bien en Afrique qu’en Asie. Par ailleurs, l’OIM explique que certains décès ou disparitions sont causés par les passeurs eux-mêmes qui volent les moteurs des embarcations, en prétextant l’arrivée des secours. “Cela devient une tactique commune des trafiquants, a déclaré le porte-parole de l’OIM à Rome, Flavio Di Giacomo”, lit-on encore sur le site de cette organisation. “Lorsque vous prenez un moteur d’un bateau comme celui-ci, vous ne pouvez plus le traiter comme un +incident+. C’est un homicide”, a-t-il affirmé. “L’OIM croit que, outre 80 morts connus confirmés où l’embarcation abandonnée est arrivée sur le rivage, les victimes sont toujours portées disparues”, a ajouté ce rapport.
La rencontre des artistes de la région avec le DG de l’Onda a permis à ces derniers de prendre connaissance de leurs droits en tant qu’auteurs.
Le directeur général de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (Onda), M. Samy Bencheikh, a animé, hier, au théâtre régional Malek-Bouguermouh de Béjaïa, une conférence sous le thème : “Rencontre avec les artistes de Béjaïa”.
La rencontre des artistes de la région avec le DG de l’Onda a permis à ces derniers de mieux s’imprégner sur leurs droits d’auteur.
C’est d’ailleurs sur ce point que M. Bencheikh a axé longuement son intervention pour expliciter le rôle et les missions dévolus à son institution. “Notre premier métier est la collecte des redevances auprès des exploiteurs des produits des artistes et les redistribuer ensuite aux auteurs, producteurs, compositeurs et autres”, a-t-il déclaré à l’adresse de son assistance. Et d’insister ensuite sur un point : “La tâche n’est pas aisée, car il faut avoir une base de données. C’est un travail qui se fait à longueur d’année par les départements de documentation et de redistribution”.
Une collecte des redevances que l’Onda mène, précise-t-il, auprès des exploiteurs, les chaînes de télévision, les organisateurs de festivals et autres. “Neuf chaînes de TV et de radios payent actuellement les droits d’auteurs à l’Onda pour l’exploitation de leurs produits et que nous reversons à ses auteurs. Incessamment, nous signerons avec la chaîne TV Echourouk”, signale-t-il à ce sujet. En outre, il déclare que “l’Onda a signé des conventions avec 48 pays pour la protection des droits d’auteurs algériens. Ce sont des accords de représentation réciproque”. L’Onda a décroché aussi, a-t-il signalé, une convention avec Google sur les exploitations des œuvres des auteurs algériens sur internet.
Parallèlement aussi, M. Bencheikh, a signalé à son assistance que l’institution qu’il préside se place toujours aux côtés des artistes pour les assister juridiquement en cas de conflit avec leurs éditeurs ou producteurs et distributeurs. En outre, l’Onda soutient les jeunes talents pour leur premier produit auprès des éditeurs et producteurs pour leur donner une chance de réussir. L’Onda assure aussi, signalera l’intervenant, une protection sociale pour les artistes adhérents évidemment à son institution et qui remplissent ces 3 conditions : avoir plus de 15 ans à l’Onda, avoir des droits d’auteurs de 270 000 DA et être âgés de plus de 60 ans pour percevoir une retraite trimestrielle de 135 000 DA.
“Il y a 270 artistes qui touchent cette retraite actuellement”, soutient-il tout en précisant que ceux qui ont une rente n’ouvrent pas droit à cette retraite. Et d’ajouter : “Les artistes âgés de 65 ans et qui ne remplissent pas ces conditions, bénéficient d’une pension de vieillesse trimestrielle de 80 000 DA et des aides sociales accordées aux auteurs et artistes en difficulté pour les assister, surtout sur le plan médical.”
Une commission sociale, composée de 5 auteurs élus, est installée à l’Onda pour étudier les dossiers d’aides sociales demandées par des artistes. En cas d’urgence, tient-il à souligner, c’est le DG de l’Onda qui intervient pour agir vite, en cas de soins médicaux surtout.Dans les débats, les artistes ont soulevé de nombreux problèmes qu’ils rencontrent avec leurs éditeurs, producteurs et distributeurs et aussi, avec les exploiteurs de leurs œuvres. Et les problèmes se ressemblent. Le DG de l’Onda a répondu à tous les problèmes soulevés par les intervenants et invité les artistes à enregistrer leurs doléances auprès de son assistant à l’issue de la conférence pour les prendre en charge.
Il y a lieu de signaler que des comédiens du TRB n’ont pas manqué dans leurs interventions de le remercier d’être venu en aide à leur institution lors de sa crise financière. À rappeler que l’Onda avait octroyé un chèque de plus de 10 millions de dinars.
À noter que cette rencontre du DG de l’Onda avec les artistes de Béjaïa est organisée dans le cadre d’un hommage de l’Onda à la diva de la chanson kabyle, Nouara, programmé au TRB pour hier, à partir de 17h.
À rappeler que c’est la deuxième fois que le DG de l’Onda rencontre les artistes de la wilaya de Béjaïa. La première fois, c’était en septembre 2016, lors d’une caravane de rencontres avec les artistes de chaque wilaya avec le DG de l’Onda pour la vulgarisation aussi des missions et du rôle de son institution. Lors de cette rencontre, les artistes qui avaient soulevé le problème de piratage de leurs œuvres, M. Bencheikh avait soutenu que pas moins de 40 agents de l’Onda avaient été agressés et que le phénomène est universel, ce qu’il regrette.
Un carambolage impliquant 9 véhicules a provoqué hier matin un énorme embouteillage sur l’autoroute Est-Ouest au niveau du tunnel de Bouzegza, à la sortie vers Alger, a-t-on appris de la Protection civile. L’accident qui s’est produit vers 8h au lieu-dit Ouled Ali a fait deux blessés légers parmi les occupants d’un véhicule de tourisme. La Protection civile et la gendarmerie sont intervenues pour prendre en charge les blessés et dévier la circulation. La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cet accident qui a occasionné des dégâts matériels à de nombreux véhicules. Le tunnel a été rouvert à la circulation deux heures après l’accident.
Un officier de l’ANP a trouvé la mort et un autre a été blessé, dans l’explosion d’une bombe, vendredi, au lieudit Stah Guentis situé entre les wilayas de Tébessa et de Khenchela, apprend-on de sources sécuritaires. C’est lors d’une opération de ratissage déclenchée suite à l’assassinat d’un berger que l’engin a explosé au passage des militaires. L’opération de ratissage est toujours en cours.
Dans le cadre de l’installation de l’Agence nationale des déchets dans les locaux de la Maison de l’environnement de Tizi Ouzou, et conformément aux instructions du ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali, pour instaurer le tri sélectif à tout le territoire de la wilaya, la Direction de l’environnement de la wilaya a organisé, hier, en collaboration avec l’Agence nationale des déchets, une journée d’étude présidée par le wali de Tizi Ouzou, Mohamed Bouderbali, à la Maison de l’environnement pour débattre d’un plan d’action relatif au développement de l’activité du tri sélectif et la récupération des déchets.
En plus d’une exposition de documents et de matériel pour le travail de recyclage des déchets organisée dans le hall de la Maison de l’environnement, l’assistance composée de représentants communaux et de responsables d’entreprises de collecte de déchets et d’ordures ménagères a eu droit à des communications, l’une portant sur la situation générale de l’environnement dans la wilaya, animée par un responsable de la Direction de l’environnement, et l’autre axée essentiellement sur le plan d’action à mettre en œuvre pour assurer le développement de l’activité du tri sélectif et la récupération des déchets, animée par des spécialistes de l’Agence nationale des déchets. Cette nouvelle activité de gestion et de récupération des déchets, qui implique les responsables des 67 communes de la wilaya, est une première en Kabylie.
Comment vous sentez-vous après deux jours de repos ?
Dieu merci, ces deux jours nous ont permis de souffler un peu et récupérer de nos efforts avant la reprise du travail. Ça nous a permis aussi d’oublier les derniers faux pas qu’on a subis face au NAHD et qui nous ont fait beaucoup de mal.
Donc, cette défaire contre le NAHD est déjà oubliée…
Pas tellement. Cela ne sert à rien d’y penser. Certes, on a encore perdu trois précieux points, mais je pense que ce n’est pas si dramatique. Toutefois, il faut tirer des enseignements afin de ne pas tomber dans les mêmes erreurs à l’avenir.
Quelles sont les raisons de ces derniers faux pas que vous avez concédés contre le Nasria ?
Personnellement, je n’arrive pas à expliquer les décisions de l’arbitre qui offert deux penaltys au NAHD. A moins que nos victoires dans les derbys fassent mal et pour cela on est devenus une équipe à battre.
Quelle est la solution, selon vous ?
La seule solution est le travail, c’est tout. On ne doit pas se décourager pour autant. Il reste encore 30 points en jeu et je pense qu’on doit redoubler d’efforts afin de récolter le maximum de points en ne cédant aucun sur notre terrain.
Vous êtes sûrement concentrés sur le match face aux Oranais. Comment préparez-vous cette rencontre ?
On se prépare le plus normalement du monde. Je ne nie pas que nous allons avoir en face une bonne équipe. Mais pour nous, toutes les rencontres sont capitales et pas seulement celle-ci.
Le MCO a souvent été un adversaire redoutable pour l’USMH. Cela fait que votre tâche ne sera pas simple…
C’est sûr que cette rencontre sera difficile. Si l’on veut arracher les trois points, on doit faire preuve de beaucoup de volonté. Par rapport à la détermination des joueurs, je reste confiant.
Une victoire vous ouvrira l’appétit pour la suite du parcours, n’est-ce pas ?
Effectivement, un éventuel succès nous encouragera pour la suite du championnat car nous aspirons à réaliser un bon résultat et afficher nos intentions d’assurer le maintien le plus tôt possible. Je crois que nous avons les moyens pour réaliser nos objectifs cette saison. Notre effectif est capable de rivaliser avec n’importe quel adversaire.
D’accord, mais même à domicile votre équipe a du mal parfois à s’imposer comme cela a été dernièrement contre le CAB…
On ne se focalise pas trop sur ces statistiques, on doit se concentrer sur cette rencontre et croire à la victoire et rien d’autre. C’est vrai, parfois notre équipe a eu du mal à s’imposer dans certains matches même à domicile, mais je pense que cette fois-ci, les choses ne sont plus les mêmes et donc le scénario du CAB ne se reproduira.
Après l’ADE, Algérie télécom, Air Algérie, la Cnas, Amana Assurance et les opérateurs de téléphonie, la Sonelgaz se met au payement à distance.
Les opérations de règlement des factures de gaz et d’électricité pourront être effectuées à partir du mois de mars via le payement électronique. L’annonce a été faite hier par le directeur générale de l’entreprise publique en marge d’une visite de travail à Constantine.
Mustapha Kitouni a précisé à ce propos qu’un protocole d’accord sera signé au début du mois prochain avec le ministère des Finances. Ce système permettra désormais à tout porteur d’une carte interbancaire (CIB) de n’importe quelle banque de procéder au paiement à distance de sa facture de gaz et d’électricité à travers le site web de l’entreprise publique grâce au système interbancaire.
Il est toutefois utile de noter que ce nouveau procédé a jusque-là, et depuis son lancement au mois d’octobre dernier, suscité peu d’engouement du grand public.
Les raisons restent notamment liées au manque d’assurance quant à la fiabilité de ce procédé dont il faut aussi noter l’absence presque totale d’une communication visant à vulgariser le système pour le grand public. Pour rappel, d’autres opérateurs ont également annoncé la mise en place de ce système avant la fin de l’année en cours dont la SAA, l’OPGI et l’AADL.
Monsieur Kitouni a par ailleurs annoncé que son entreprise reste créancière de près de 60 milliards de dinars au niveau national. 45% du montant des factures impayées est détenu par les entreprises publiques ; le reste, soit 55%, est à récupérer chez le privé dont une grande partie est détenue par les ménages.
Le premier responsable de la Sonelgaz a, au cours de sa visite dans la capitale de l’Est, procédé au lancement de l’alimentation de 79 foyers en gaz et électricité dans la ville nouvelle Ali-Mendjli, ainsi qu’au lancement du raccordement de 336 logements ruraux dans la localité du 20-Août dans la commune de Ain Abid, à une trentaine de km à l’est de Constantine. Il a également procédé à la mise en marche de deux transformateurs dans la ville nouvelle Massinissa et la localité d’Ain Nahas.
L’hôte de la ville des ponts a par ailleurs en marge de sa virée, annoncé que pour la ville de Constantine, près de 30 000 foyers seront raccordés aux énergies (gaz et électricité) avant la fin 2019, dont 6 000 le seront avant la fin de l’année en cours.
Malgré le fait qu’il se soit imposé à West Ham, Sofiane Feghouli pourrait quitter le club londonien à la fin de la saison, selon la presse britannique. En effet, plusieurs sites spécialisés anglais évoquent la possibilité de la vente de son contrat surtout face à l’excellente forme qu’affiche le joueur en ce moment. Les dirigeants de West Ham attendent de recevoir les offres pour les étudier. On évoque même que le club anglais ne cédera pas le joueur pour moins de 10,5 millions d’euros.
Cheikhou Kouyaté : «Feghouli est revenu à son meilleur niveau»
Le Sénégalais de West Ham United, Cheikhou Kouyaté, s’est exprimé au sujet de l’international algérien, Sofiane Feghouli. Le joueur annonce que le Fennec a retrouvé son meilleur niveau : «Pour moi, Sofiane Feghouli est revenu à son meilleur niveau. Il démontre de match un match de belles choses. Je suis très content pour lui.»
«Je n’ai jamais douté de ses capacités»
Concernant le passage à vide de l’Algérien, Cheikhou Kouyaté dira que tous les footballeurs peuvent traverser une telle période : «Pour moi, n’importe quel footballeur peut traverser un passage à vide, mais quand on a des qualités, on peut s’en sortir comme Sofiane Feghouli. Sincèrement, je n’ai jamais douté de ses capacités. Je savais qu’il allait finir par s’imposer et démontrer à tous ceux qui l’ont critiqué qu’ils s’étaient trompés sur son compte.»
Blessé au genou, au mois de janvier lors du stage de la sélection nationale qui s’est déroulé à Sidi-Moussa, juste avant le coup d’envoi de la 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations, Saphir Taïder a enfin retrouvé la compétition. Le milieu de terrain algérien s’était fait opérer avec succès au genou, avant d’observer une période repos. Le joueur a vite repris l’entraînement avec son équipe le FC Bologne mais sans pour autant jouer, se contentant du banc de touche à trois reprises. Mais avec la venue de l’Inter de Milan hier, l’entraîneur du FC Bologne, Roberto Donadoni, a décidé de compter sur l’Algérien.
Alors qu’on avait évoqué son éventuelle titularisation, Saphir Taïder a commencé la partie sur le banc, avant de faire son entrée à l’heure de jeu. Il a remplacé Nagy au moment où les deux équipes tenaient le match nul. Mais le FC Bologne a été surpris par une équipe de l’Inter de Milan qui a réussi à ouvrir la marque dans les dix dernières minutes de la partie. La prestation de Saphir Taïder a été qualifiée de très satisfaisante par les spécialistes puisque même s’il n’a joué qu’une demi-heure, il a hérité d’une note de 6 sur 10, meilleure par rapport aux joueurs ayant pris part à l’intégralité de la rencontre.
Bologne veut le prolonger
Par ailleurs, selon la presse italienne, la direction du FC Bologne a déjà commencé à penser à l’avenir du milieu de terrain algérien. En effet, le club lombard veut prolonger le contrat du joueur pour deux saisons supplémentaires. D’ailleurs, on évoque que des pourparlers, entre l’agent du joueur et la direction du club, ont été entamés pour prolonger le bail du joueur qui expire le 30 juin 2017, soit à la fin de l’actuel exercice. De retour à Bologne en août 2015, à quelques heures de la fermeture du mercato, Saphir Taïder avait signé un contrat de deux années, après une saison passée à l’Inter de Milan et une autre à Sassuolo.
C’est un président heureux et soulagé que nous avons accosté à la fin de la rencontre face à Monrovia. Le président Hannachi, qui après une période très difficile, est soulagé du grand retour de son équipe, qui, rappelons-le, a décroché avec brio la qualification au prochain tour de la Coupe de la CAF. Remonté trois buts n’était pas difficile pour une équipe qui jouait avec la grinta. A ce sujet, il dira : «C’est une qualification amplement méritée. Certes, la CAF n’est pas un objectif, mais nous n’allons pas la négliger. Au contraire, nous allons aborder les prochains tours avec la même détermination.»
«J’étais confiant, je savais qu’on allait gagner»
Concernant la rencontre, qui a vu son équipe inscrire quatre buts devant une équipe très moyenne, le chairman kabyle ajoutera : «J’étais confiant, je savais qu’on allait gagner. Le Monrovia n’est pas un foudre de guerre. Les dirigeants m’ont informé déjà que notre adversaire était moyen. Nous les avons dominés de bout en bout. Pour preuve, Boultif a passé un après-midi tranquille.»
«Rahmouni et Moussouni ont bien préparé le match»
Si la JSK a arraché la qualification, c’est en grande partie grâce au travail réalisé durant la semaine par le duo Rahmouni-Moussouni que Hannachi n’a pas manqué d’encenser : «Il faut aussi dire que le duo Rahmouni-Moussouni a réalisé un travail exceptionnel pendant la semaine. Ils ont bien préparé le match, leur message a été vite reçu par les joueurs. C’est vraiment rassurant.»
«Le championnat reste notre objectif primordial»
Même avec cette qualification au deuxième tour de la Coupe de la CAF, la JSK doit se concentrer sur le championnat, puisque l’équipe est toujours en danger avec trois matchs en retard. D’ailleurs, Hannachi estime que son club doit tout faire pour sauver la saison : «Il est vrai qu’on ne compte pas lâcher la Coupe d’Afrique, mais notre objectif primordial demeure le championnat. Nous allons faire notre possible pour revenir en force. La JSK ne descendra jamais en Ligue 2 mobilis.»
«Hidoussi n’est pas un homme»
Apparemment, l’affaire Hidoussi est loin d’être résolue. Même si ce dernier a perçu 250 millions, il a tiré à boulets rouges sur le président Hannachi. Ce dernier qui a été interrogé à ce sujet, répondra : «Hidoussi n’est pas un homme. Il est allé très loin dans ses déclarations et il doit assumer. Il doit comprendre qu’il a échoué dans sa mission.»
«Un grand merci pour les supporters du MCA»
Les supporters du MCA qui ont fait le plein face à Becham, n’ont pas oublié la JSK. En effet, les Algérois ont tenu à souhaiter la qualification aux Kabyles face à Monrovia. Un geste qui a fait plaisir à Hannachi : «Je remercie les supporters du MCA pour leur soutien. Les relations entre les deux clubs ont toujours été excellentes. C’est un vrai plaisir.»
«Notre public a été merveilleux»
Le boss en a profité aussi pour remercier les supporters de la JSK, lesquels ont soutenu les joueurs jusqu’à la dernière minute : «Notre public a été merveilleux aujourd’hui. Ils ont accompli convenablement leur mission. Bravo !»
«Cela fait 26 ans que personne n’a donné un sou»
«Cela fait 26 ans que personne n’a donné un sou au club. Il est grand temps pour que tout le monde mette la main dans la poche pour apporter son aide. La JSK a besoin de tout le monde, notamment en cette période.»
«Il y a encore huit places disponibles dans le CA»
Par ailleurs, le boss kabyle a annoncé qu’il reste encore huit places dans le conseil d’administration : «A ceux qui sont intéressés, il reste encore huit places disponibles dans le conseil d’administration. Les portes de la JSK sont ouvertes.» A rappeler que Yazid Yarichène devrait officialiser son retour dans les prochaines heures.
«Le wali doit nous aider»
Avant de conclure, Mohand-Chérif Hannachi lance un appel au premier magistrat de Tizi Ouzou pour aider le club : «Je lance un appel au wali de Tizi Ouzou pour nous aider. Dans la majorité des clubs, les autorités interviennent pour apporter leur aide. Alors, on attend un geste des responsables de notre wilaya.»
Tout d’abord, comment avez-vous préparé ce derby ?
Le plus normalement du monde, il n’y a pas eu de préparation spéciale même si c’est un match particulier puisque c’est d’un derby qu’il s’agit. Nous avons travaillé dur et tout ce que nous espérons, c’est que nos efforts soient récompensés.
Vous allez affronter le CRB, qu’avez-vous à nous dire à propos de cette rencontre mais aussi de votre adversaire ?
Les derbies ne sont pas à présenter, tout le monde connait leur importance. Tout le monde sait aussi qu’ils se jouent sur de petits détails, c’est pour cette raison que nous sommes dans l’obligation d’être vigilants mais aussi efficaces pour espérer empocher les trois points. Concernant le CRB, je dirai que c’est une équipe qui revient fort ces derniers temps, tant mieux pour eux mais qu’ils sachent que nous n’allons pas leur faire de cadeau. Nous avons besoin d’une victoire pour retrouver la confiance et c’est ce que nous viserons.
Ressentez-vous une pression supplémentaire à l’approche de ce rendez-vous ?
Nous avons assez d’expérience pour gérer n’importe quelle situation. La balle est dans notre camp, à nous de faire ce qu’il faut pour empocher les trois points et gagner quelques places au classement. Notre mission ne sera pas facile, mais elle ne le sera pas non plus pour notre adversaire.
Votre équipe sera privée de plusieurs éléments à cause des blessures, comment expliquez-vous cette situation ?
Sincèrement, je n’ai pas une explication précise. Le plus important, c’est de bien gérer notre parcours en attendant qu’ils soient de retour pour nous donner un coup de main afin de réaliser les meilleures performances possibles.
Avez-vous prévu un plan anti-Hamia ?
Non, il n’y aura pas de plan spécial pour le contrer, pour la simple raison que le Chabab ce n’est pas Hamia uniquement.
Pour conclure, qu’avez-vous à dire à vos supporters ?
C’est lors de tels moments que nous avons besoin d’eux. Qu’ils soient nombreux pour nous soutenir, et nous ferons le reste.
Air Algérie est une compagnie qui se porte mal financièrement au point de commencer à perdre de son capital. Elle emploie un effectif pléthorique de 10 000 employés pour une flotte de 50 avions. Une désorganisation qui impacte négativement la compagnie nationale.
Autant de mauvais signaux mis à l’indexe par le ministre des Travaux publics et des transports, Boudjemaa Talai à l’occasion de l’installation du nouveau directeur général intérimaire. Le redressement de cette situation nécessite une gestion transparente de la compagnie nationale aérienne Air Algérie.
Le ministre a signalé, dans ce sillage, que la situation de la compagnie était défavorable: « C’est une entreprise, une société par actions, ce qui veut dire un bilan et en regardant le bilan d’ Air Algérie, moi je vous dis que la compagnie se porte mal ».
Cette entreprise, a-t-il fait savoir, « est à la limite de perdre de l’argent et elle en perdrait si l’on ne fait pas toute une gymnastique avec le commissaire aux comptes pour faire des transferts de comptes et un système d’évaluation ».
A ce propos, il a souligné que lorsqu’une compagnie commence à perdre son capital, ce sont de « mauvais signaux ». « Je ne parle pas uniquement du chiffre d’affaires qui avoisine les 80 milliards de DA, mais si l’on regarde au niveau des charges, elles sont évaluées à 80 milliards de DA », a-t-il déploré.
Rappelant que la compagnie a consacré d’importants investissements pour rajeunir sa flotte, M. Talai a indiqué qu’Air Algérie était en mesure de rembourser ses endettements.
« La compagnie doit se suffire à elle-même, elle ne doit pas compter sur le Trésor qui ne peut rien lui apporter (..) », a-t-il jugé.
A cet effet, il a mis l’accent sur les standards internationaux en matière de qualité, de sécurité et de rémunération pour améliorer le service public et augmenter la part de marché de ce transporteur aérien public.
« Il faut savoir augmenter nos parts de marché en améliorant les services comme il se doit », a-t-il souligné.
« Il faut améliorer l’image d’Air Algérie (..) car aujourd’hui, nous sommes attaqués de toute part. Ils nous ont qualifiés de tout », a encore déploré le ministre.
Selon M. Talai, Air Algérie n’a pas de problèmes externes, ni de problèmes de marché ou de son environnement, et « c’est l’essentiel pour une compagnie aérienne ».
Néanmoins, a-t-il relevé, la compagnie fait face à de grands problèmes d’organisation: « Il y a des cadres de très bon niveau à l’intérieur de cette entreprise, de bons pilotes, de bons techniciens et de mécaniciens, mais au niveau du management, il n’y a pas d’équipe ».
Dans ce cadre, M. Talai a considéré qu' »un directeur général, quel qu’il soit, ne peut gérer seul une compagnie de 10.000 personnes avec une flotte d’une cinquantaine d’avions s’il n’y a pas d’équipe autour de lui ».
« Le nouveau directeur général par intérim doit rendre la gestion d’Air Algérie transparente. Tout doit être visible, pas uniquement les comptes, pour que cette entreprise historique reprenne son droit chemin et son développement », a déclaré le ministre lors de l’installation du nouveau directeur général par intérim de cette compagnie aérienne, Bakhouche Alleche.
« Je note l’élément positif de cette désignation, c’est que M. Alleche, qui totalise une quarantaine d’années d’expérience, est un enfant de la boîte et connaît ces problèmes. Donc, ça sera plus facile d’aboutir rapidement à un bon résultat », a avancé le ministre.
De son côté, M. Allèche s’est engagé à ne ménager aucun effort pour hisser la compagnie au niveau où elle doit être et pour qu’elle puisse mener à bien sa double mission: celle du service public et sa mission économique.
Présent à cette cérémonie d’installation, l’ex. P-dg d’Air Algérie Mohamed Abdou Bouderbala, a souligné que la compagnie était « sur rail » et que les résultats du plan de modernisation viendront progressivement.
Pour rappel, M. Alleche a été désigné jeudi dernier, à l’issue d’une session extraordinaire de l’Assemblée générale d’Air Algérie, comme directeur général par intérim de cette compagnie aérienne nationale en remplacement de M. Bouderbala.
Un avant-projet de loi pour l’installation obligatoire du détecteur de monoxyde de carbone sera soumis à l’adoption après l’installation de la nouvelle législature (2017-2022), a annoncé hier à Alger le président de l’Association El Aman pour la protection des consommateurs de la wilaya d’Alger, Hacène Menouar, lors de leur Assemblée générale ordinaire (AGO).
Le texte est à sa phase de rédaction finale et sera soumis au gouvernement puis au Parlement pour adoption, a indiqué M. Menouar à Reporters en marge de l’AGO. Le document rendra ainsi obligatoire l’installation de détecteur de monoxyde de carbone dans tous les logements. Le groupe chargé de la préparation est composé de représentants de la Creg, de Sonelgaz, du ministère de l’Industrie et d’El Aman. Est associé aussi l’Ordre des architectes pour la wilaya d’Alger (Cloa). Le détecteur est devenu, selon le président d’El Aman, une nécessité devant le nombre de décès en croissance de personnes par le monoxyde de carbone. L’Association a été plus loin en s’impliquant dans la recherche et le développement d’un produit local. Deux chercheurs ont mis au point un modèle algérien, équipé non seulement d’un détecteur de monoxyde de carbone mais aussi d’un détecteur de fumée et d’une lampe LED pour le prix de 3 000 DA l’unité. Le concepteur est actuellement à la recherche d’un industriel pour financer la production industrielle de ce prototype. Pour l’instant, ces détecteur sont importés de l’étranger pour le prix de 4 000 DA l’unité. En 2009, une précédente expérience a eu lieu par le Groupe Géant pour la production locale de ces détecteurs au même prix de 3 000 DA l’unité mais qui s’est soldée par un échec en l’absence de demande du marché algérien, a rappelé Mohamed Toumi, membre de la Fédération nationale de protection des consommateurs (FAC). Le concepteur et l’Association El Aman tablent sur l’avant-projet de texte portant obligation pour une installation de cet équipement dans les 8 millions de logements que compte le parc immobilier. Il boostera ainsi la demande, espère M. Menouar. Par ailleurs, El Aman est sur un autre projet de texte pour « améliorer le cadre de vie urbaine » en collaboration avec le Cloa. Ce travail concernera dans un premier temps l’accessibilité des personnes à mobilité réduite. Les autres projets porteront sur la qualité des matériaux de construction, sur la qualité architecturale et enfin la vie urbaine, en général. Dans son plan d’action pour 2017, l’Association prévoit d’organiser 4 ateliers sur le service après-vente, les assurances, le pouvoir d’achat et la crise économique, ainsi que sur l’aquaculture. Un séminaire international sur l’eau, sa qualité, sa composition et son coût, se tiendra au cours de cette année sous le thème « L’eau : qualité et vérité ». Des jumelages seront aussi réalisés avec une association africaine du Cameroun et une autre européenne, belge ou allemande. L’Association qui a refusé toute subvention de l’Etat a présenté lors de l’AGO son bilan d’activités, financier et moral. Dans l’ensemble, il est estimé « acceptable » par les membres et adhérents. La seule action que l’association a dû geler pour manque de ressources humaines est le projet portant sur le tabac avec la fondation Med-Invest. Plus de 15 000 décès sont enregistrés annuellement à cause du tabac et l’Algérie a importé pour 400 millions de dollars de tabac en 2014. Sa consommation débute de plus en plus tôt, soit à l’âge de 10 ans, selon le constat d’El Aman. Dans son travail de sensibilisation, elle compte impliquer les imams et les morchidate, par un rapprochement avec le ministère des Affaires religieuses. Son terrain de prédilection, ce sont les établissements scolaires et universitaires ainsi que les cités universitaires.
Le challenge international « Cherdioui-Saïd », coïncidant avec la 10e et avant dernière étape du Challenge national de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), aura lieu ce vendredi 24 Février 2017, à partir de 9h00, à Tizi Ouzou.
Alors qu’elle devait avoir lieu le samedi 21 janvier dernier, cette 33e édition du traditionnel challenge international de cross-country « Cherdioui-Saïd », dédiée à la mémoire de Bachir Belkacem (ancien 1er vice président de la Ligue d’athlétisme de la wilaya de Tizi Ouzou), avait été reportée en raison des fortes chutes de neige enregistrées durant cette période.
Cette fois ci, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce rendez-vous international une totale réussite. Et afin de bien faire les choses, les organisateurs ont décidé de déroger à la tradition en programmant ce challenge un vendredi, et non pas non le samedi, « pour ne pas perturber les athlètes scolarisés en cette période d’examens », a expliqué Farid Boukais, président de la Ligue d’athlétisme de la wilaya de Tizi Ouzou.
Sur le plan technique, cette étape du Challenge national de la FAA se déroulera dans la commune de Fréha, sur un parcours plat. La participation internationale a été maintenue et les organisateurs annoncent la présence de près de 1.500 athlètes représentants huit (08) pays.
Programme des courses :
08h30 : Ecole filles (1 petite boucle – 1400 m)
08h35 : Ecole garçons (1 petite boucle – 1400 m)
08h45 : Benjamines (1 grande boucle – 1700 m)
08h55 : Benjamins (1 grande boucle – 1700 m)
09h10 : Minimes filles (1 grande boucle – 2600 m)
09h25 : Minimes garçons (1 grande + 1 petite boucle – 3000 m)
09h40 : U18 filles (2 grandes boucles – 3200 m)
09h55 : U18 garçons (3 grandes boucles – 4800 m)
10h25 : U20 garçons (3 grandes boucles + 1 petite boucle – 6000 m)
10h55 : U20 filles et Séniors dames (3 grandes boucles – 4800 m)
11h20 : Séniors hommes (6 grandes boucles – 9400 m)
Après l’ADE, Algérie télécom, Air Algérie, la Cnas, Amana Assurance et les opérateurs de téléphonie, la Sonelgaz se met au payement à distance.
Les opérations de règlement des factures de gaz et d’électricité pourront être effectuées à partir du mois de mars via le payement électronique. L’annonce a été faite hier par le directeur générale de l’entreprise publique en marge d’une visite de travail à Constantine.
Mustapha Kitouni a précisé à ce propos qu’un protocole d’accord sera signé au début du mois prochain avec le ministère des Finances. Ce système permettra désormais à tout porteur d’une carte interbancaire (CIB) de n’importe quelle banque de procéder au paiement à distance de sa facture de gaz et d’électricité à travers le site web de l’entreprise publique grâce au système interbancaire.
Il est toutefois utile de noter que ce nouveau procédé a jusque-là, et depuis son lancement au mois d’octobre dernier, suscité peu d’engouement du grand public.
Les raisons restent notamment liées au manque d’assurance quant à la fiabilité de ce procédé dont il faut aussi noter l’absence presque totale d’une communication visant à vulgariser le système pour le grand public. Pour rappel, d’autres opérateurs ont également annoncé la mise en place de ce système avant la fin de l’année en cours dont la SAA, l’OPGI et l’AADL.
Monsieur Kitouni a par ailleurs annoncé que son entreprise reste créancière de près de 60 milliards de dinars au niveau national. 45% du montant des factures impayées est détenu par les entreprises publiques ; le reste, soit 55%, est à récupérer chez le privé dont une grande partie est détenue par les ménages.
Le premier responsable de la Sonelgaz a, au cours de sa visite dans la capitale de l’Est, procédé au lancement de l’alimentation de 79 foyers en gaz et électricité dans la ville nouvelle Ali-Mendjli, ainsi qu’au lancement du raccordement de 336 logements ruraux dans la localité du 20-Août dans la commune de Ain Abid, à une trentaine de km à l’est de Constantine. Il a également procédé à la mise en marche de deux transformateurs dans la ville nouvelle Massinissa et la localité d’Ain Nahas.
L’hôte de la ville des ponts a par ailleurs en marge de sa virée, annoncé que pour la ville de Constantine, près de 30 000 foyers seront raccordés aux énergies (gaz et électricité) avant la fin 2019, dont 6 000 le seront avant la fin de l’année en cours.
Trente six (36) personnes ont comparu dimanche devant la justice pour tentative d’émigration clandestine vers la rive nord de la Méditerranée, apprend-on dimanche auprès d’une source judiciaire près le tribunal d’Annaba.
La tentative d’émigration des membres de ce groupe a été déjouée la nuit de vendredi à samedi, ajoute-t-on.
Les membres de ce groupe ont été soumis à l’examen médical effectué par les équipes de médecins de la protection civile et du service d’assistance médicale d’urgence, selon ces deux structures.
Agés entre 20 et 48 ans, les « harragas » sont originaires des wilayas d’Alger, d’Annaba, de Jijel, de Tissemsilt, de Mila et d’El Tarf, indique la même source.