ALGER- Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a affirmé dimanche à Alger que la réunion du comité de suivi de la Grande commission mixte algéro-tunisienne, tenue à Alger, a abouti à des résultats « importants » englobant les différents domaines de coopération bilatérale.
Dans une déclaration à la presse à l’issue de son entretien avec le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, M. Jhinaoui a souligné que la rencontre a permis de passer en revue l’état des relations bilatérales et « les moyens de les promouvoir au mieux des intérêts des deux pays », qualifiant « d’importants » les résultats de la réunion du comité de suivi.
La réunion a porté sur tous les domaines de coopération, a indiqué le ministre tunisien, annonçant la signature par les deux pays, le 9 mars à Tunis, d’un accord sécuritaire qui constituera « un cadre juridique pour la coopération bilatérale intense entre les deux pays dans ce domaine ». « Il existe plusieurs autres domaines de coopération bilatérale, tels le tourisme, l’énergie et les transports », a-t-il ajouté.
La rencontre a été une occasion pour évoquer « les autres questions d’intérêt commun dont l’Union du Maghreb arabe (UMA) et les moyens de consolider la coopération dans ce cadre ».
S’agissant de la situation prévalant en Libye, le chef de la diplomatie tunisienne a réitéré « l’importance pour la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte de conjuguer leurs efforts pour aider les frères libyens à dépasser leurs différends et parvenir à une solution politique consensuelle ».
SKIKDA- La population de la commune d’Ain Bouziane (Sud-est de Skikda) a vécu des moments de panique à la suite de la secousse tellurique de magnitude 4,6 degrés sur l’échelle ouverte de Richter qui a frappé la région dimanche vers 02h46, a appris l’APS auprès des habitants.
Effrayés par la puissance singulière de la secousse, les gens craignant d’éventuels effondrement sont descendus dans la rue, ont assuré beaucoup d’entre eux.
La plupart des habitants n’ont pu retrouver le sommeil surtout après la réplique de 2,9 degrés de magnitude, enregistrée vers 05h40 qui a de nouveau amené les citoyens à quitter leurs maisons, a affirmé Youcef Mehri 49 ans.
Septuagénaire, Hadj Toufik éveillé au moment du séisme souligne que son épouse s’était réveillée en criant en relevant que ce tremblement ressemble à celui qui avait frappé durant les années 1980 la ville de Constantine où il vivait alors.
La nuit fut très difficile pour les habitants de la commune particulièrement ceux résidant dans les immeubles à plusieurs étages, a indiqué de son côté Fayçal Amrouche, chef de daïra de Sidi Mezghiche et chargé de gérer les affaires de cette commune après la dissolution de son APC (Assemblée populaire communale) depuis plus d’une année.
Des fissures dans les murs de trois habitations du village de Bouzitoune, distant de 3 km de l’épicentre du séisme et une commission technique y a été dépêchée pour évaluer les dégâts, a assuré le même responsable qui a indiqué que tous les moyens humains et matériels de la commune ont été mobilisés pour palier à tout imprévu.
La secousse a été également ressentie par les habitants de plusieurs communes de la wilaya dont El Harrouch, Ramdhane Djamel, El Hadaïk, Salah Bouchaour, Skikda, Filfila, Hamadi Krouma ainsi que de certaines communes de la wilaya de Constantine dont Zighoud Youcef, Didouche Mourad, Béni Hamidane et Hamma Bouziane.
Pour rappel, le Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique ( CRAAG) avait auparavant annoncé qu’une secousse tellurique de magnitude 4,6 degrés sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée dimanche à 02h46 dans la wilaya de Skikda et a situé son épicentre à 1 km au nord-est de Ain Bouziane.
Voici la recette détaillée pour préparer ce petit délice:
Ingrédients:
On utilise la même mesure pour toute la recette. Le secret de sa réussite surtout pas d’eau, même pas une goutte, elle se ramasse qu’avec l’huile
3 mesures de farine
1 mesure de sucre semoule
De l’huile pour ramasser (plus ou moins une mesure)
Un peu de cannelle en poudre
Préparation:
On commence par mélanger la farine tamisée avec le sucre, on ajoute l’huile au fur et à mesure jusqu’à l’obtention d’une pâte assez dure pour pouvoir former des boules. On forme des boulettes de la grosseur de notre creux de la main. Et on les dispose sur une plaque de cuisson. On met un peu de cannelle sur le top de chaque boule, et on y pique une amande ou une cacahuète. et on enfourne à 180°C.
Une fois que les boules prennent une couleur dorée, on retire du four et on laisse refroidir totalement (sans les toucher, elles risquent de craqueler). Et voila c’est prêt!
Une recette très facile à réaliser, à préparer pour ce Aid. On aura besoin de:
Ingrédients:
500g d’amandes finement moulues
300g sucre glace tamise
3 a 4 blanc d’œufs
colorants+arômes
200g sucre glace
amandes entières
Préparation:
On commence par mélanger les amandes, le sucre glace et les blancs d’œufs jusqu’à avoir une pâte molle. On ajoute le colorant et le parfum alimentaire (selon votre goût).
On façonne des petites boules et on les roule dans le sucre glace. On prend une amande et on la pique dans le milieu de la boule. Puis on enfourne à 150°C pour 10mn environ tout en surveillant.
Présentation:
On laisse refroidir, on les démoule puis on les place dans des caissettes.
Le ministre s’est voulu plus insistant, concernant les produits de première nécessité. «C’est clair. Nous ne réduirons pas d’un kilogramme tout ce qui est importé en matières de légumes secs, de céréales, d’huile et de sucre». Cette clarification devra apaiser le marché, mais seulement sur le volet des produits à large consommation.
Au moment où les pre miers chiffres de l’in flation semblent inquiéter les pouvoirs publics, la stratégie du gouvernement en matière de commerce extérieur donne l’impression de vaciller quelque peu. Elle est au centre des critiques de l’opinion nationale pour ce qu’elle induit comme hausse des prix. Sur le sujet, le ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, se veut pédagogue.
«Nous n’interdisons rien, nous régulons nos importations afin de protéger nos recettes (en devises) affectées par la diminution des cours du baril de pétrole» a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse en marge d’une visite d’inspection du chantier de la Grande mosquée d’Alger. Mais la déclaration du ministre convainc difficilement les Algériens, obligés à acheter les produits locaux plus chers en l’absence de certaines importations d’appoint. Les observateurs mettent le renchérissement de certaines marchandises sur le compte des spéculateurs qui profitent des polémiques politiciennes, mais également des hésitations du gouvernement à libérer les licences d’importation.
«Nous allons nous réunir de nouveau en fin de cette semaine ou en début de la semaine prochaine afin d’arrêter approximativement les montants pour l’année 2017» a affirmé M.Tebboune, comme pour répondre aux préoccupations de l’opinion nationale. Le ministre s’est voulu plus insistant, concernant les produits de première nécessité.
«C’est clair. Nous ne réduirons pas d’un kilogramme tout ce qui est importé en matières de légumes secs, de céréales, d’huile et de sucre ». Cette clarification devra apaiser le marché, mais seulement sur le volet des produits à large consommation. Pour les autres produits, le ministre est moins tranchant. Il a, à ce propos, indiqué que pour ce qui concerne les marchandises déjà produites localement, elles seront soumises aux licences d’importation. Sur la liste de ces produits, il y a les fameuses pommes qui ont défrayé la chronique, lorsque le président de la région française, Pyrénées Alpes Côte d’azur, Christian Estrosi, avait suggéré à son gouvernement de faire pression sur l’Algérie pour importer les pommes des Alpes. Mais à bien écouter le discours du ministre, le gouvernement n’est pas sur ce registre.
«Si l’on veut diminuer la facture d’importation, c’est d’abord ne pas importer ce que nous avons déjà sur le marché national» a relevé M.Tebboune.
«L’interdiction d’importation des pommes n’a pas été décidée pour priver l’Algérien de ce produit mais, il faut le souligner, cette année, nous avons eu une production extraordinaire en quantité et en qualité», a précisé le ministre, non sans faire référence à des pressions «de parties qui veulent importer ce fruit en dépit de sa disponibilité». Le ministre pointe du doigt le lobby des exportateurs et ouvre, par conséquent, les hostilités. L’autre poste d’importation «intriguant», est celui des viandes. Le ministre fait remarquer, à ce propos: «il y a 200 importateurs dans cette filière. Mais pourquoi tout ce nombre» ? Et de répondre: «Dorénavant, il faut des spécialistes ». Concernant la banane qui a fait couler beaucoup d’encre, le ministre annonce la reprise prochaine des importations, tout en relevant que «personne n’a bloqué les importations des bananes. Les licences de 2016 étaient arrivées à échéance. Maintenant, il faut de nouvelles licences qui vont arriver bientôt ». Pour ce fruit, également, il y aura une spécialisation des importateurs qui seront au nombre de 7 ou 8 seulement.
«Ce sont des spécialistes qui travaillent depuis 20 ans dans l’importation de bananes, qui connaissent le marché national et international, qui ont investi dans de très grandes surfaces de froid et de stockage allant jusqu’à 20.000 m2» a précisé M. Tebboune.
Le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a reçu dimanche à Alger, une délégation libyenne représentant des personnalités nationales, des responsables politiques et des parlementaires, tous membres du dialogue inter-libyen, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. La visite de la délégation libyenne en Algérie « s’inscrit dans le cadre de la poursuite des consultations que mène l’Algérie avec l’ensemble des acteurs présents sur la scène politique libyenne avec pour objectif de rapprocher davantage les positions des parties libyennes », a souligné la même source.
L’Allemagne a enregistré l’an dernier quelque 3.500 attaques contre des réfugiés et demandeurs d’asile, soit près de dix actes de ce type par jour, selon des données du ministère de l’Intérieur. « Ces attaques ont fait au total 560 blessés dont 43 enfants », a précisé le ministère. Le gouvernement « condamne fermement » la violence, ajoute le texte. « Les personnes qui ont fui leur pays et demandent protection à l’Allemagne ont le droit d’espérer un abri sûr ». Selon des statistiques de la police citées par le ministère dans sa réponse, 2.545 attaques ont visé l’an dernier des personnes réfugiées. Aucun chiffre n’était immédiatement disponible pour comparer avec les années précédentes car ce type d’attaque n’a été comptabilisé séparément qu’en 2016.
Cinq personnes ont été blessées dimanche matin lorsqu’une voiture a foncé sur des piétons dans le quartier londonien de Bellingham, a annoncé la police. Le chauffard, suspecté de conduite en état d’ivresse, a été interpellé. Quant aux cinq blessés, ils ont tous été hospitalisés, mais la gravité de leurs blessures n’est pas encore connue, selon la même source. Cet incident a suscité de nombreuses spéculations après celui survenu la veille à Heidelberg, dans le sud de l’Allemagne.
ALGER – Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra a reçu dimanche à Alger la Croix de San Martin, la plus haute distinction accordée à un étranger en Argentine.
Cette Croix de San Martin a été décernée à M. Lamamra, par la ministre des Relations extérieures et du Culte d’Argentine, Susana Malcorra, au nom du président de l’Argentine, Mouriciou Macri.
« Nous avons décerné la plus haute distinction qui puisse être accordée à un étranger en Argentine, qui est la croix de San Martin, qui fut le combattant pour la liberté, il y a 200 ans », a souligné la chef de la diplomatie d’Argentine, au terme de ses entretiens avec M. Lamamra.
« Nous ne décernons pas cette distinction à beaucoup de personnes. Nous le faisons uniquement pour ceux qui, à travers leurs responsabilités, montrent un engagement pour les valeurs que nous partageons, les valeurs que nos combattants ont apporté à l’Amérique latine et à l’Amérique du sud », a-t-elle encore soutenu.
M. Lamamra a exprimé, pour sa part, sa reconnaissance au président argentin pour cette distinction, ajoutant: « permettez-moi de considérer qu’à travers, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, ça va directement à tout le peuple algérien ».
ALGER – Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesslam Bouchouareb, a affirmé dimanche à Alger, que le texte de loi sur la métrologie contribuera à renforcer la compétitivité de l’économie nationale et permettra à l’Algérie de parachever sa souveraineté en la matière.
La loi sur la métrologie « permettra à l’Algérie d’établir des règles et des mesures susceptibles de contribuer au renforcement de la compétitivité de l’économie et de renforcer le rôle de l’Etat en matière de protection de la santé et la sécurité du citoyen et de son environnement ainsi que celles des entreprises », a indiqué M. Bouchaoureb lors d’une plénière au Conseil de la nation présidée par Abdelkader Bensalah, son président.
Il a précisé que le texte proposé « nous permettra de parachever notre souveraineté en la matière à travers la mise en place de critères nationaux et l’ouverture du domaine devant les compétences nationales ».
Répondant aux préoccupations des membres du Conseil de la nation sur le nombre des acteurs et instances impliquées dans le système national de métrologie et son impact sur les interférences des prérogatives, M. Bouchouareb a estimé qu' »il est inconcevable de construire une métrologie nationale sans impliquer l’ensemble des potentialités existantes », faisant remarquer la concrétisation de cette infrastructure de base « exige la conjugaison des efforts de toutes les énergies nationales ».
Sur l' »intérêt accordé à la métrologie légale par rapport à la métrologie fondamentale et industrielle dans le texte de loi », il a souligné que cela est dû aux retombées de la métrologie légale sur la société car couvrant plusieurs secteurs touchant directement le citoyen et la société.
Concernant l’incidence financière induite par la création d’une instance nationale de métrologie, il relevé que celle-ci sera créée à partir de l’Office national de métrologie qui en sera le noyau.
« Et par conséquent, le financement actuel de l’Office servira également au financement de cette nouvelle instance avec introduction de certaines modifications sur le statut », a-t-il tenu à dire.
D’autre part, M. Bouchouareb a expliqué le regroupement des missions de la métrologie légale, fondamentale et industrielle sous la coupe d’une seule instance était générateur de ressources financières à travers le recouvrement de taxes parafiscales qui contribueront à couvrir les différentes dépenses et charges.
Cette nouvelle loi « permettra d’améliorer le recouvrement parafiscal qui reste encore faible » par le renforcement des moyens de contrôle de la métrologie légale », a-t-il poursuivi avant de rappeler que sur la base d’une évaluation, un taux de 40% seulement des activités codifiées étaient couvertes actuellement par l’Office.
Concernant la proposition de soumettre l’importation des instruments de métrologie à un agrément afin d’assainir le marché national des produits non conformes, le ministre de l’Industrie a estimé que les mesures en vigueur en matière de contrôle de ces instruments étaient suffisantes car soumises à une obligation d’homologation par l’Office national de métrologie légale avant d’entrer sur le sol algérien outre l’autorisation préalable d’importation refusée par les services des douanes avant importation.
S’exprimant sur les peines jugées « insuffisantes » par certains membres du Conseil de la Nation, il a déclaré que l’objectif premier était de dissuader les opérateurs à ne pas recourir à des moyens de métrologie non conformes et, c’est pourquoi, selon le ministre, le texte prévoit une réduction maximale de la peine d’emprisonnement avec révision à la hausse des amendes.
Evoquant la formation, il a souligné l’existence d’un projet entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministère de l’Industrie pour l’introduction d’une spécialité en métrologie.
L’université de Sétif sera la première qui introduira cette filière dans l’attente d’une généralisation à d’autres universités.
Ce projet de loi s’inscrit dans le cadre de la consolidation des réformes économiques initiées dans le pays d’autant plus que la loi sur la métrologie n’a pas fait l’objet de modification depuis plus d’un quart de siècle alors que le climat économique a connu, lui, un changement radical, conclut le ministre.
LAGHOUAT – Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, a affirmé dimanche à Laghouat que des centres d’excellence spécialisés ont été créés à travers le pays pour la formation dans des activités économiques émergentes.
« Ces centres sont dédiés à la formation d’excellence, en partenariat avec des entreprises économiques pionnières dans leurs domaine d’activités », a indiqué le ministre lors de la cérémonie de coup d’envoi de la rentrée de la formation professionnelle (session de février), au centre de formation professionnelle et d’apprentissage « Ahmed Linani ».
Cette orientation de développement de la formation et des spécialités de formation est dictée par l’essor économique qui requiert le renforcement des relations entre le secteur de la formation et les entreprises économiques, a-t-il souligné.
M. Mebarki a fait état, à ce titre, de la création de centres d’excellence de formation dans les secteurs de l’agriculture et de l’agro-alimentaire dans sept (7) wilayas, ainsi que d’autres dédiés à l’énergie et l’électricité en partenariat avec Schneider-Electrik et au bâtiment et travaux publics (BTP) avec le groupe Cosider, respectivement à Rouiba et El-Harrach (Alger) et à la maintenance automobiles à Oran.
Il a fait part aussi de la création, à l’occasion de cette nouvelle rentrée, et en coordination avec l’entreprise d’Algérie-Télécom, d’un autre centre d’excellence dans les technologies de l’information et de la communication à Bousmail (Tipasa), eu égard à l’importance stratégique que revêt le domaine de « la Numérisation » et dans le but de satisfaire la demande des entreprises en main-d’œuvre qualifiée.
Après avoir mis en avant l’intérêt accordé par l’Algérie à la formation dans le domaine des TIC pour la qualification des agents et techniciens, s’étant traduit par le nombre important de spécialités, soit 38, prévues dans la nomenclature de formation et versées dans les technologies de la numérisation et de l’informatique, M.Mebarki a cité d’autres projets de centres d’excellence de formation à être créés dans les industries textile dans la wilaya de Relizane, l’électronique à Sidi Bel-Abbès et Bordj Bou-Arreridj et l’industrie mécanique à Constantine.
Ces structures seront orientées vers la formation dans les activités et métiers en plein essor dans les régions industrielles précitées, a-t-il expliqué.
Le ministre de la formation a signalé aussi que son département s’est attelé, avec le concours des partenaires, à la révision de la nomenclature nationale des filières de formation pour introduire cette année plus de 50 nouvelles spécialités, conformément à la stratégie du secteur visant à s’adapter avec le développement socio-économique du pays.
« Les pouvoirs publics poursuivent les efforts d’investissement pour la mise en forme de ces structures et l’acquisition d’équipements modernes, en fonction du développement technologique, en vue d’atteindre une formation de qualité », a souligné à ce titre le ministre.
Neuf nouveaux établissements de formation ouverts à travers le pays
La nouvelle rentrée de la formation professionnelle (février 2017) a été marquée par l’ouverture, à travers le territoire national, de neuf nouveaux établissements de formation, dont cinq instituts et quatre centres de formation professionnelle d’une capacité globale de plus de 3.200 places en formation résidentielle, et des internats d’une capacité globale de 610 lits, en plus de la projection de 350 nouvelles spécialités de formation et de 22 filières de formation, a relevé le ministre de la formation et de l’Enseignement professionnels.
Faisant le point sur le secteur, le ministre a fait état de 650.000 stagiaires, contre 240.000 l’année dernière dont 141.000 en ont été diplômés, relevant que 60 % des porteurs de projets auprès de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) sont des promus du secteur de la formation professionnelle.
Selon le ministre, le secteur de la formation dans la wilaya de Laghouat est sur « la bonne voie » et répond aux aspirations sociales, mais qu’il appartient néanmoins d’encourager et d’orienter en fonction des spécificités de la région et des moyens existants.
M. Mebarki a, lors de la seconde journée de sa visite de travail dans la wilaya Laghouat, inspecté des ateliers de formation au centre de la formation professionnelle et d’apprentissage Ahmed Linani, au chef-lieu de wilaya.
Il a également visité les ateliers de formation à la direction maintenance relevant de l’entreprise Sonatrach, sis au quartier Seddikia, avant d’inspecter les travaux de réalisation de l’institut d’enseignement professionnel de Laghouat d’une capacité de 1.000 places et de 300 lits, devant être livré en mai prochain.
ALGER – Un cahier des charges régissant les importations des pièces de rechange automobiles sera soumis incessamment au gouvernement, a annoncé dimanche à Alger le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalam Bouchouareb, précisant que les importateurs seront tenus d’acheter ces pièces directement auprès du fabricant.
« L’importateur sera obligé d’avoir des contrats d’achat direct auprès du fabricant sans passer par un intermédiaire », a-t-il déclaré en marge d’une plénière au Conseil de la Nation consacré à la présentation et le débat du projet de loi sur la métrologie.
Le fabricant de ces pièces doit aussi avoir un agrément auprès du constructeur automobile pour qui il fabrique ces pièces, a expliqué le ministre, citant l’exemple de certaines marques mondiales qui ne fabriquent pas elles-mêmes la totalité de leurs besoins, mais donnent des agréments à d’autres sociétés qui le font pour elles.
« La relation doit être entre le fabricant d’origine ou avec le fabricant ayant un agrément auprès du premier constructeur. Cela va nous permettre d’avoir de la transparence dans ce que nous importons et de garantir la sécurité du citoyen et du consommateur », a-t-il expliqué.
Ce cahier de charges, qui sera soumis au secrétariat du gouvernement dans les dix jours à venir, devrait combler « un vide existant » dans l’importation des pièces de rechange dont la facture annuelle est estimée à environ 800 millions de dollars.
« Mais ce n’est pas la valeur des importations qui nous intéresse, c’est plutôt le nombre d’accidents de la route qui tuent des milliers d’Algériens chaque année et dont l’un des facteurs réside dans la non-conformité des pièces de rechange aux normes requises », a argumenté le ministre.
Questionné sur la prochaine réunion Tripartie (Gouvernement-UGTA-patronat) prévue en mars prochain, M. Bouchouareb a indiqué que son secteur et celui des finances allaient présenter leurs bilans et visions concernant la diversification de l’économie nationale.
« Concernant l’évaluation de l’année 2016, vous allez avoir des surprises », a-t-il affirmé relevant que, parmi les indicateurs positifs, l’augmentation des recettes de l’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) de 24%.
« Cela veut dire qu’il y a eu de nouvelles entreprises qui ont fait des bénéfices et ont contribué à cette hausse », a-t-il dit.
Le ministre a cité également un autre indicateur, la hausse du nombre d’entreprises créées durant le premier semestre 2016 de 6% et « ce sont toutes des sociétés économiques ».
Il a ajouté que cette performance était due aux politiques mises en place ces dernières années notamment grâce aux mesures introduites depuis la loi de finances 2015.
Ces facteurs, a souligné le ministre, encouragent le gouvernement à poursuivre sa politique de création de richesses et pour sortir de la dépendance de la rente pétrolière.
Interrogé, par ailleurs, sur le nombre de concessionnaires qui ont fait l’objet de retrait d’agrément depuis l’expiration du délai fixé par les pouvoirs publics pour se conformer au cahier de charges, M. Bouchouareb a indiqué qu’un Conseil interministériel se tiendra prochainement pour valider les propositions de son secteur en ce sens.
« Ce n’est pas une décision unilatérale qui sera prise par le ministre, mais sur proposition du ministre avec des arguments, on arrivera à une décision globale qui touchera tous les concessionnaires », a-t-il avancé.
ALGER – Les membres de l’Assemblée générale (AG) de la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) ont critiqué dimanche à Alger le rendement du bureau exécutif présidé par Amar Bouras durant le mandat olympique 2013-2016, mais ont fini par adopter à l’unanimité les bilans moral et financier.
Les 76 membres présents sur les 97 que compte l’AG ont, dans leurs interventions durant l’Assemblée générale ordinaire (AGO) tenue au siège de l’Agence nationale des loisirs de la jeunesse (ANALJ) à Zéralda, dénoncé un « flagrant déséquilibre » et un « énorme écart » en matière de budgétisation des opérations destinée à l’élite par rapport à la base qui, selon eux, est la source de toutes les réussites.
Le bilan moral du mandat olympique 2013-2016 a été néanmoins validé par presque la totalité des présents (47 oui, 0 non et 5 abstentions).
Les intervenants ont, dans leur majorité, estimé que « les efforts de la fédération étaient concentrés sur une dizaine d’athlètes, délaissant en parallèle les jeunes athlètes et leurs entraîneurs ».
Le président sortant de la FAA, Amar Bouras, a renouvelé son intention de ne pas briguer un nouveau mandat, dénonçant plusieurs « barrières » qu’il a rencontrées en exerçant ses fonctions, « notamment par les services du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) ».
« A maintes reprises nous avons été instruits par le MJS de prendre des décisions contraires aux statuts de la fédération. Les documents sont en ma possession », a fait savoir Bouras.
Les bilans de l’exercice 2016, qualifiés de « corrects » par le commissaire aux comptes malgré l’absence de toutes les pièces justificatives dans les dossiers de trois opérations dont l’organisation des 17es championnats arabes juniors en Algérie en 2016, ont été validés par l’AG (moral : 51 oui, 2 non, 3 abstentions/financier : 45 oui, 0 non et 5 abstentions).
A la fin des travaux, le représentant du MJS a annoncé que l’assemblée générale élective aura lieu le jeudi 9 mars à l’ANALJ de Zéralda, soulignant qu’un membre féminin et un représentant du Sud feront partie d’office du prochain bureau exécutif de la FAA.
L’AG a procédé à l’installation de la commission de candidature qui recevra les dossiers à partir du lundi 27 février et l’opération se poursuivra pour les 7 jours qui vont suivre. Cette commission est composée de Tayebi Boulanouar, Samir Moussaoui et Abdelhamid Bensayah.
Après l’expiration des délais de candidature, les dossiers seront traités et les listes affichées. La commission des recours, formée de Khaled Zegai, Mohamed Ould Amar et M’hamed Cheboub étudiera ensuite d’éventuelles réclamations émanant des candidats à la présidence ou au bureau de la FAA, a encore précisé le représentant du MJS.
CHAHID EL-HAFED (camps de réfugiés sahraouis) – Une délégation cubaine conduite par l’ambassadeur de Cuba auprès de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Raul Barzaga Navas a entamé samedi une visite de travail dans les camps des réfugiés sahraouis.
Le but de la visite de cette délégation cubaine, a rapporté dimanche l’Agence de presse sahraouie SPS, est de « transmettre un message de solidarité du président du Conseil d’Etat et des ministres de la République de Cuba, Raul Castro Ruz à son homologue, Brahim Ghali en vue de renforcer les liens d’amitié et de coopération existants entre le République sahraouie et Cuba ».
La délégation de Cuba a été reçue au siège du ministère sahraoui des Affaires étrangères par le Secrétaire général du ministère, Hamdi Bueha, selon la même source, précisant que les entretiens ont porté sur le renforcement des relations historiques entre les deux pays et les deux parties ont passé en revue d’autres questions d’intérêt commun.
M. Hamdi Bueha a transmis « au nom du Gouvernement et du peuple sahraouis, les remerciements et la gratitude au peuple et gouvernement cubains pour la position ferme et cohérente de Cuba en soutien au peuple sahraoui dans tous les domaines. »
L’ambassadeur de Cuba auprès de la RASD, Raul Barzaga Navas était accompagné du sous-secrétaire cubain aux affaires multilatérales auprès du ministère des AE, Armando Vergara.
Le Cuba a reconnu la RASD le 22 janvier 1980 et depuis cette date, les deux pays établissent des relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs.
ALGER – L’Algérie a toujours joué un « rôle clé » dans la région en tant que stabilisateur, a soutenu dimanche à Alger la ministre des Relations extérieures et du Culte d’Argentine, Susana Malcorra, la qualifiant de « partenaire responsable ».
« L’Algérie a toujours joué un rôle clé dans la région en tant que stabilisateur. Je la qualifierai de partenaire responsable », a-t-elle déclaré lors d’un point de presse, au terme de son entretien avec le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.
Elle a ajouté que l’Algérie représentait un « partenaire historique » pour l’Argentine et elle a « un rôle encore plus grand », en raison de ce qui se passe (en Afrique) comme crime transfrontalier et terrorisme.
« Je vois le rôle clé que joue l’Algérie pour la résolution de la crise au Mali, en Libye et de manière plus large en Afrique », a-t-elle assuré.
Pour elle, le fait que l’Algérie tienne le poste de Commissaire à la paix et la sécurité de l’Union africaine est l’indice qu’elle joue un « rôle important et clé ».
Mme Malcorra a indiqué, par ailleurs, avoir évoqué les relations bilatérales, notamment économique, scientifique et la coopération Sud-Sud, relevant avoir abordé longuement le secteur de l’agriculture.
« Nous partageons l’idée que l’un des plus grand risques auquel le monde fait face est l’insécurité alimentaire, en raison du manque d’accès à la nourriture et à l’eau », a-t-elle souligné, ajoutant que l’Argentine peut travailler avec l’Algérie pour renforcer ses capacités dans le domaine de l’Agroalimentaire.
« Ce qui va non seulement aider l’Algérie, mais nous permettra de nous projeter ensemble dans le monde entier en tant que fournisseur de technologie et de nourriture », a-t-elle dit.
« Nous avons évoqué les questions bilatérales d’intérêt commun dans nos régions respectives et les questions multilatérales et nous pouvons y travailler ensemble aujourd’hui, où la notion de multilatéralisme, de mondialisme et d’ouverture sont devenus un vrai défi », a-t-elle souligné.
Mme Malcorra a indiqué, en outre, qu’elle était venue en Algérie, avec un message du président d’Argentine, Mouriciou Macri, signifiant que l’Argentine continue d’être au côté de l’Algérie, et le souhait de ce dernier de rencontrer le président de la République, Abdelaziz Bouteflika dès que l’opportunité le permet.
ANNABA – Le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelwahab Derbal, a affirmé dimanche que son instance œuvrait à aplanir toutes les difficultés pour permettre au citoyen de participer avec force aux prochaines élections et donner sa voie à qui il veut dans la transparence.
Dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre de coordination au siège de la permanence de la commission de wilaya d’Annaba de la HIISE, M. Derbal a assuré que l’instance qu’il préside est un « plus positif dans la vie publique du pays et un signe de la grande détermination à respecter les lois qui régulent le processus électoral et en garantissent l’intégrité ».
Outre la mise en place des conditions d’intégrité des prochaines élections, toutes les parties concernées par la préparation de ces élections doivent se mobiliser pour assurer la transparence nécessaire pour une large participation, a encore affirmé M. Derbal.
Le président de la HIISE s’est enquis des préparatifs dans les centres et bureaux de vote prévus pour les prochaines législatives dans les deux communes d’Annaba et El Bouni, et a insisté sur le respect des lois régissant toutes les phases de l’opération électorale.
Selon les services de la wilaya, 144 centres et 956 bureaux de vote encadrés par plus de 7.000 agents seront ouverts à travers la wilaya lors des Législatives du 4 mai prochain.
ALGER – Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra a indiqué dimanche à Alger que les relations entre l’Algérie et l’Argentine étaient « empreintes de confiance et de respect mutuel ».
« L’Argentine est une nation amie et sœur, avec laquelle l’Algérie s’honore d’avoir des relations anciennes et amicales, de coopération empreintes de confiance et de respect mutuel », a-t-il indiqué au terme de la signature du procès-verbal de l’échange des instruments de ratification concernant l’accord de coopération dans les domaines de la santé publique et des sciences médicales avec son homologue d’Argentine, Susana Malcorra.
Il a ajouté que les deux pays avaient, à l’actif de cette relation, des réalisations « appréciables », dans le domaine économique, de la science et de la technologie, puisque le premier réacteur nucléaire de recherche « Nour », à Draria, a été fourni par l’Argentine.
Il a relevé, dans ce sillage, que c’était la première expérience d’exportation en matière technologique et scientifique de l’Argentine, et le premier réacteur d’importance que l’Algérie a acquis dans le cadre de cette coopération sud-sud, dans laquelle « nos deux pays investissent leur foi et également leur potentiel ».
« Nous avons toujours eu des relations de confiance, mutuellement avantageuses et nous avons eu dans le domaine multilatéral des moments d’intense coopération qui ont permis des réalisations très appréciables dans l’évolution de l’agenda international dans le cadre de la coopération pour le développement, comme dans le cadre de la coopération pour la paix et la sécurité internationales ».
Il a ajouté que la chef de la diplomatie d’Argentine, aussi bien dans des fonctions très importantes qu’elle a assumées au titre du programme alimentaire mondial, que dans le cadre des Nations unies, où elle a eu une responsabilité encore plus grande, a toujours été à l’écoute de l’Afrique et du monde arabe.
« Elle a toujours été sensible à la valeur ajoutée que l’Algérie a toujours pu apporter à l’agenda des Nations unies », a-t-il soutenu.
Pour sa part, la ministre argentine a indiqué que le PV signé par les deux pays concernait un accord déjà signé entre les deux pays, mais « nous en avons amélioré les conditions », ajoutant qu’il s’agissait précisément d’un accord dans le secteur de la santé.
« Nous avons déjà établi une coopération sur ce que nous avons fait dans le domaine du nucléaire, lié au secteur de la santé, à travers l’apport d’une technologie », a-t-elle expliqué.
Elle ajouté qu’elle avait établi un programme pour l’exploitation de toutes les opportunités entre les deux pays, pour notamment amener le secteur privé des deux pays à établir des partenariats.
Elle a relevé que son pays prendra part au salon de l’agriculture en Algérie et invité de son côté les officiels et les investisseurs algériens pour avoir des discussions concrètes sur des opportunités d’affaires pour les deux parties.
« Nous nous considérons comme des partenaires Sud-Sud et nous avons ce besoin de renforcer cette coopération et de tirer profit des avantages dont nous disposons tous les deux pour mobiliser nos capacités avec le Nord ».
L’ex-chef de l’unité aérienne de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), Chouaib Oultache, accusé de l’assassinat de l’ancien DGSN, Ali Tounsi, a déclaré qu’il « n’avait pas l’intention de tuer son DG et qu’il avait « ouvert le feu sur lui pour se défendre après que ce dernier l’a attaqué avec un objet tranchant (coupe-papier) », selon l’arrêt de renvoi lu dimanche par le tribunal criminel près la Cour d’Alger.
Lors de l’instruction, Chouaib Oultache avait déclaré s’être « rendu ce jour-là au bureau de son Directeur pour demander le report d’une réunion sur les résultats de la modernisation de la DGSN » mais la victime l’a accueilli de manière
déplaisante, lui reprochant d’avoir attribué la transaction à son gendre, et l’a traité de « traître », ce qui a poussé l’accusé à dégainer son arme à feu et tirer sur l’ancien DGSN ».
L’accusé a indiqué avoir « ouvert le feu sur son Directeur pour se défendre », indique l’arrêt de renvoi de 73 pages.
Chouaib Oultache a ainsi affirmé que le mobile du crime « n’a pas de lien avec la transaction de modernisation de (DGSN) », rajoute la même source. « L’assassinat de Ali Tounsi n’a aucun lien avec les transactions de modernisation de la DGSN », ajoutant qu’il « n’avait pas l’intention de le tuer ».
Chouaib Oultache a, en outre, exprimé ses « regrets » et « demandé pardon au peuple algérien », selon l’arrêt de renvoi.
Le tribunal criminel d’Alger a accepté, avant le début du procès, d’entendre 7 témoins sur une liste de 12 présentés par la défense et de près d’une quarantaine d’autres témoins convoqués par le tribunal mais dont la majorité n’ont pas répondu à la convocation.
Selon l’arrêt de renvoi, après avoir commis son forfait, Oultache a appelé le secrétaire lui demandant « de faire venir l’ancien chef de la sûreté de la wilaya d’Alger Abdelmoumene Abd Rabou et Dalmi Youcef le directeur de cabinet de la victime ».
Oultache a brandi son arme sur eux, blessant Abd Rabou à l’épaule. Il est également accusé de tentative d’homicide volontaire avec préméditation.
L’avocat de la défense, Me Mohamed Tayeb Belaarif a affirmé, dans une déclaration à l’APS avant le début du procès, qu’il n’avait jamais demandé la convocation de hauts responsables de l’Etat pour comparaître comme témoins (…). De même pour la défense de la partie civile, Chenaif Fatma Zohra qui a soutenu n’avoir pas formulé cette demande, soulignant que ces informations n’étaient pas fondées.
Il s’agit, selon eux, de l’ancien ministre de l’intérieur, Yazid Zerhouni et du général Mohamed Mediene (Toufik), ex chef du Département du renseignement et de la sécurité (DRS).
300 g de farine,
150 g de beurre en pommade,
1/2 c. à c. de sel. Si la tarte est sucrée,
3 c. à s. de sucre, 8 cl d’eau ou de lait tiède
1) Mélanger la farine et le sel dans un plat (et le sucre si sucre il y a).
2) Ajouter le beurre puis incorporez-le à la farine en mélangeant rapidement et légèrement du bout des doigts. On doit obtenir une sorte de semoule grossière en 2 ou 3 minutes.
3) Incorporer rapidement le lait ou l’eau. Il en faut très peu pour permettre à la pâte former une boule.
4) Pour l’étaler sans problème, utiliser du papier cuisson et faire cuire tel quel dans la platine. Eviter de garder la pâte au frigo, car elle durcit. Sinon, un passage au micro-ondes à basse puissance donne de bons résultats.
Contre le calcium, la méfiance fut longtemps de mise. Mais il est maintenant prouvé qu’un trop faible apport en calcium favorise la présence dans les urines des substances acides, appelées oxalates, provenant de ce qu’on mange. Or, justement, ces substances se cristallisent facilement et favorisent donc la formation de calculs.
La consommation de calcium doit être normale, de 800 mg à 1 g par jour : l’alimentation (hors produits laitiers) en apportant 200 à 300 mg, il faudrait consommer chaque jour par exemple deux yaourts nature et un quart de litre de lait ou une part de fromage (45 g de camembert ou 30 g de fromage à pâte dure). Les personnes consommant davantage de calcium doivent boire une eau peu calcique (moins de 100 mg/l comme indiqué sur l’étiquette). Celles qui mangent peu de laitages doivent compenser avec une eau calcique (200 mg ou plus).