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Mis à jour : il y a 6 jours 3 heures

Burkina/École normale supérieure : 2 320 nouveaux cadres de l'éducation prêts à servir

mer, 29/07/2026 - 00:02

L'École normale supérieure (ENS) a procédé, le mardi 28 juillet 2026 à Koudougou, à la sortie officielle de sa promotion 2026 baptisée « Renaissance souveraine ». Au total, 2 320 stagiaires ont reçu leurs parchemins au cours d'une cérémonie présidée par le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Pr. Adjima Thiombiano, sous le haut patronage du président de la Commission nationale de la Confédération de l'Alliance des États du Sahel (AES), Bassolma Bazié.

« Vous êtes appelés à être des bâtisseurs de connaissances, des éducateurs exemplaires et des acteurs du renouveau de notre système éducatif » ? C'est par ces mots que le président de la délégation spéciale de la commune de Koudougou, Amédée Paré, s'est adressé aux stagiaires lors de la cérémonie de sortie de promotion placée sous le thème « Des savoirs endogènes au service d'une école souveraine et libérée ».

Au nom des stagiaires, leur délégué, Boubou Bama, a réaffirmé l'engagement de la promotion à contribuer à la construction d'une école « souveraine, libérée et profondément enracinée dans ses propres richesses ». S'appuyant sur la pensée de Thomas Sankara et les idéaux de la Révolution démocratique et populaire, il a plaidé pour une éducation capable de répondre aux besoins du pays en valorisant les ressources et les savoirs locaux.

La cérémonie a connu la présence de deux membres du gouvernement aux côtés de Basolma Bazié.

Un parcours marqué par les défis

Revenant sur les années de formation, le porte-parole des stagiaires a reconnu que le parcours n'a pas été exempt de difficultés. Contraintes financières, exigences académiques élevées et importantes charges de travail ont rythmé le quotidien des apprenants. Selon lui, ces épreuves ont cependant renforcé leur discipline, leur résilience et leur esprit de solidarité.

« Notre formation nous a permis de mieux comprendre les enjeux de l'éducation et de nous préparer à accompagner les mutations du monde contemporain », a-t-il souligné.

Boubou Bama, délégué de la promotion.

Des préoccupations soumises aux autorités

Profitant de la tribune, le délégué des stagiaires a également formulé plusieurs doléances à l'endroit des autorités.

Il a notamment plaidé pour le paiement rapide des nouveaux recrutés, la simplification des procédures administratives, un meilleur accompagnement lors des premières affectations ainsi que l'harmonisation des traitements et des grilles de reclassement.

La promotion a également attiré l'attention des autorités sur la situation des stagiaires appelés à effectuer leur formation civique et militaire à Faso Boolé, ex-Service national pour le développement (SND).

Le directeur général de l'ENS, Pr Ousseni So, s'est réjoui des résultats enregistrés.

Selon les représentants des stagiaires, des inquiétudes persistent quant aux capacités d'accueil des infrastructures existantes, notamment à Loumbila, alors que les nouveaux sortants sont invités à rejoindre les centres dès les prochains jours.

« Nous souhaitons que les autorités apportent rapidement des clarifications afin que chacun sache à quoi s'en tenir », a indiqué le délégué.

Un taux de réussite de 99,36 %

Dans son allocution, le directeur général de l'ENS, Pr. Ousseni So, s'est félicité des performances enregistrées par la promotion 2026.

Sur les 2 337 stagiaires inscrits, 2 320 ont été déclarés admis, soit un taux global de réussite de 99,36 %.
Sawadogo Henriette Jeanne, Attachée d'éducation, majore de l'Institut de formation du personnel d'encadrement pédagogique, du personnel d'administration et de la vie scolaire (IFPEPPAVS), est également la majore de tous les instituts de l'ENS.

La promotion « Renaissance souveraine » avait pour parrain le ministre des Serviteurs du peuple, Mathias Traoré.

Le directeur général a salué l'engagement des équipes pédagogiques et administratives ainsi que la détermination des stagiaires.

« La compétence scientifique et pédagogique de nos enseignants demeure le principal levier de la qualité des formations », a-t-il affirmé. Il a également rendu hommage au personnel administratif et technique, aux structures d'accueil des stages, aux partenaires institutionnels ainsi qu'aux familles des stagiaires pour leur accompagnement.

« Transformons ensemble notre administration »

Prenant la parole au nom des parrains, le ministre des Serviteurs du peuple, Mathias Traoré, a invité les nouveaux diplômés à s'engager pleinement dans la modernisation de l'administration publique.

Pour Basolma Bazié, la souveraineté ne doit pas être un simple slogan.

« Venez, nous allons transformer ensemble cette administration pour mieux prendre en charge les besoins de notre population », a-t-il lancé.

Pour le ministre, les enseignants et les cadres de l'éducation occupent une place stratégique dans la construction d'un Burkina Faso souverain. Il a rappelé que leur mission ne se limite pas à la transmission des connaissances, mais consiste également à former des citoyens responsables, critiques et engagés.

Il a par ailleurs appelé les futurs éducateurs à promouvoir les valeurs de citoyenneté, de solidarité, de patriotisme, de résilience et de développement endogène auprès des jeunes générations.

L'attachée d'éducation Henriette Jeanne Sawadogo est la majore de cette promotion.

Bassolma Bazié appelle à l'engagement pour la souveraineté

Patron de la cérémonie, Bassolma Bazié a salué le courage et la persévérance des stagiaires ayant achevé leur formation malgré les difficultés.

Pour lui, le nom de baptême « Renaissance souveraine » reflète parfaitement le contexte actuel du Burkina Faso, marqué par la reconquête de sa souveraineté politique, culturelle, économique et sécuritaire.

« La reconquête de notre souveraineté est aussi une quête de renaissance de nos identités, de nos valeurs et de notre dignité », a-t-il déclaré.

Les trois premiers de chaque institut de l'ENS ont reçu chacun des présents, dont le Manifeste de la RPP.

Le président de la Commission nationale de la Confédération de l'AES a invité les nouveaux diplômés à faire preuve de solidarité, d'unité et d'esprit de sacrifice afin de contribuer au développement du pays.

Rendant hommage aux combattants tombés pour la patrie, il a estimé que la souveraineté ne devait pas être un simple slogan, mais un engagement concret dans les actes quotidiens.

L'amphithéâtre de 1 000 places n'a pas pu contenir l'ensemble des stagiaires et des convives.

« Il ne faut pas vivre la révolution dans les discours. Il faut la vivre dans les actes et dans les faits », a-t-il insisté.

Fredo Bassolé
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Catégories: Afrique

Bobo-Dioulasso : Le commissariat de police de l'arrondissement 7 ouvre ses portes pour renforcer la sécurité de proximité

mer, 29/07/2026 - 00:00

L'arrondissement 7 de la commune de Bobo-Dioulasso dispose désormais de son propre commissariat de police. L'infrastructure, implantée dans le quartier Belleville, a été inaugurée ce mardi 28 juillet 2026 par le directeur général de la police nationale, l'inspecteur général de police Thierry Dofizouho Tuina. La cérémonie a réuni des autorités administratives, militaires, paramilitaires, coutumières ainsi que de nombreux habitants venus assister à cet événement.

Cette nouvelle infrastructure s'inscrit dans la dynamique de renforcement du maillage sécuritaire de la ville de Bobo-Dioulasso. Placé sous la responsabilité du commissaire Issa Sirima, le commissariat aura pour mission d'assurer la protection des personnes et des biens, tout en rapprochant davantage les services de police des populations. La cérémonie a été ponctuée de plusieurs allocutions, de bénédictions, de prestations artistiques et d'une visite guidée des nouveaux locaux.

Les officiels présents à la cérémonie d'inauguration du commissariat de l'arrondissement 7

Prenant officiellement fonction à la tête du commissariat de l'arrondissement 7, le commissaire Issa Sirima a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités du pays et à la hiérarchie policière pour la confiance placée en lui. Il s'est engagé à servir avec loyauté, discipline et professionnalisme. Selon lui, l'ouverture de ce commissariat dépasse la simple mise en service d'un bâtiment administratif. Elle traduit la volonté de l'État de renforcer sa présence auprès des citoyens, d'améliorer la prévention et la lutte contre la criminalité urbaine, tout en garantissant aux populations un environnement plus sûr.

Le dévoilement de la plaque, marquant l'inauguration de l'infrastructure

Le nouveau responsable a également invité les policiers placés sous son commandement à faire preuve d'intégrité, d'impartialité, de professionnalisme et d'éthique dans l'accomplissement de leurs missions. « Notre crédibilité dépendra moins de nos paroles que de nos actes quotidiens », a-t-il insisté, exhortant ses collaborateurs à faire de Belleville un quartier aussi exemplaire sur le plan sécuritaire que par son nom.

Le commissaire Issa Sirima a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités du pays et à la hiérarchie policière pour la confiance placée en lui

Une stratégie de proximité face à la criminalité urbaine

Dans son allocution, le directeur général de la police nationale, l'inspecteur général de police Thierry Dofizouho Tuina, a rappelé que, parallèlement à la menace terroriste, la criminalité urbaine demeure un défi majeur, notamment dans les grandes agglomérations comme Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Face à cette situation, la police nationale entend poursuivre la création de commissariats d'arrondissement et de secteur afin d'offrir une réponse de proximité adaptée aux réalités locales.

La visite des locaux par les officiels

« Le bâtiment que nous inaugurons ce matin est l'émanation de la volonté du gouvernement d'assurer un maillage sécuritaire adéquat pour notre pays », a-t-il déclaré. Le directeur général a précisé que l'État finance également la construction du commissariat de l'arrondissement 5, situé à Sarfalao, dont les travaux se poursuivent. Il a invité l'entreprise en charge du chantier à accélérer les travaux afin que cette infrastructure puisse être livrée dans les meilleurs délais.

Une police plus proche des citoyens

Revenant sur sa vision stratégique baptisée « Innovation stratégique et opérationnelle pour une sécurité au quotidien », Thierry Dofizouho Tuina a expliqué que les commissariats d'arrondissement visent à éliminer les « déserts sécuritaires » en rapprochant les forces de sécurité des populations.

Le directeur général de la police nationale, l'inspecteur général de police Thierry Dofizouho Tuina

Il a exhorté les policiers affectés dans cette nouvelle unité à exercer leur mission avec dignité, professionnalisme, probité et disponibilité. Il a également insisté sur la qualité de l'accueil réservé aux usagers et sur la nécessité de bannir toute pratique contraire à l'éthique, notamment les rackets et autres formes de déviance. « Le citoyen est un client du service public de la sécurité. Vous lui devez respect et considération », a-t-il martelé, avant d'inviter les policiers à être « dignes, intègres et exemplaires ».

La photo de famille

S'adressant enfin aux populations, le directeur général de la police nationale a rappelé que la sécurité est une responsabilité partagée. Il a appelé les citoyens à collaborer davantage avec les forces de sécurité, estimant que la coproduction de la sécurité demeure un levier essentiel pour lutter efficacement contre la criminalité.
L'inauguration du commissariat de l'arrondissement 7 marque ainsi une nouvelle étape dans le renforcement du dispositif sécuritaire de Bobo-Dioulasso, avec l'ambition de rapprocher durablement la police nationale des citoyens et d'améliorer la réponse aux défis sécuritaires du quotidien.

Romuald Dofini
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Burkina/Transition agroécologique : La CPF pour une meilleure implication des jeunes

mar, 28/07/2026 - 23:55

La Confédération paysanne du Faso (CPF) a organisé ce lundi 27 juillet 2026, un atelier d'élaboration du plan national de plaidoyer de jeunes en faveur de la transition agroécologique et de l'application des engagements internationaux sur la biodiversité dans la perspective de la COP 17. L'atelier se déroule du 27 au 28 juillet à Ouagadougou. Cette rencontre a pour objectif de permettre au collège des jeunes de la CPF de renforcer sa contribution à l'élaboration, à la mise en œuvre et au suivi des politiques publiques relatives à l'agroécologie, à la biodiversité et à la résilience climatique.

Cet atelier se tient avec l'appui du projet Forest and farm facility, un projet mis en œuvre par le Réseau des organisations paysannes et de producteurs de l'Afrique de l'Ouest (ROPPA) et l'ONG Oxfam dans le cadre de la mise en œuvre du Programme DGD 22-26 qui accompagne la CPF dans l'élaboration d'une stratégie nationale de plaidoyer des jeunes. Ce, dans le cadre de la 17ᵉ Conférence des parties (COP17), à la Convention sur la diversité biologique, prévue en août 2026. À travers cette démarche participative, la confédération paysanne entend se doter d'un plan stratégique actualisé, cohérent et opérationnel, capable de mieux répondre aux défis actuels.

Le présidium

Laurent Doumboué, président de la Confédération paysanne du Faso, a souligné l'importance de la contribution des jeunes dans la transition agroécologique. « La Confédération paysanne est convaincue que les jeunes ne devraient pas être de simples bénéficiaires des pouvoirs publics mais de véritables acteurs capables de porter des solutions, d'influencer les décisions et de porter la voix des producteurs dans les espaces de dialogue aux niveaux national et international » a-t-il indiqué.

Laurent Doumboué, président de la Confédération paysanne du Faso

Il veut faire de la jeunesse, à travers le collège des jeunes de la CPF, une relève dans le domaine agricole afin de faire face aux défis climatique, à la dégradation des ressources naturelles et aux défis de la sécurité alimentaire du pays. Cette transition consistera selon Laurent Doumboué à préserver les écosystèmes, à améliorer les moyens d'existence des producteurs et garantir un avenir meilleur aux générations futures.

Gilbert Ouédraogo, représentant le ministère chargé de l'agriculture des ressources animales et halieutiques, a salué l'initiative qui pour lui est salutaire en raison de la pauvreté des sols et de la rareté des pluies. « Nous savons qu'aujourd'hui, avec la pauvreté des sols et les pluies qui se font rares, il faut que nous pratiquons des approches agroécologiques pour permettre aux sols d'être encore enrichis, et de protéger les végétaux », a-t-il souligné.

Gilbert Ouédraogo, représentant du ministère en charge de l'Agriculture

Convaincu que l'avenir de l'agriculture se joue désormais entre les mains de la jeunesse rurale, il a plaidé pour une implication accrue des jeunes dans les échanges autour de l'agroécologie. « Nous savons qu'aujourd'hui, dans le monde rural, c'est la jeunesse qui a la plus forte proportion et a la capacité de réunir les jeunes pour discuter d'agroécologie. Il faut les impliquer davantage dans les prises de décisions. Cela leur permettra de comprendre le rôle qu'ils doivent jouer dans le maillon de la production végétale et d'avoir aussi des idées pour pouvoir faire des plaidoyers auprès de certains partenaires techniques et financiers qui accompagnent le monde rural », a dit M. Ouédraogo. Il a invité les participants à avoir une oreille attentive, et des débats constructifs, pour qu'au sortir de cet atelier il puisse avoir un document de plaidoyer capable de défendre la cause au-delà des frontières.

Le secrétaire général du collège des jeunes de la CPF, Ali Ouattara

Ali Ouattara, secrétaire général du collège des jeunes de la CPF, justifie la nécessité d'une véritable stratégie autour de l'agroécologie. « Nous sommes tous convaincus que l'agroécologie est un domaine à ne pas négliger, car nos terres s'appauvrissent. À cela s'ajoute la rareté des engrais. Si nous parvenons réellement à développer l'agroécologie, nous sommes convaincus que cela nous permettra de nous affranchir de cette dépendance aux engrais. Cette stratégie servira également de plaidoyer auprès des autorités », a-t-il laissé entendre. Le secrétaire général du collège des jeunes de la CPF, a exhorté les jeunes à s'intéresser à la question de l'agroécologie.

Rama Diallo
Dalilha Ky (stagiaire)
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Coopération Burkina - Russie : L'entreprise russe Indesol LLC veut investir à Ouagadougou

mar, 28/07/2026 - 23:50

Une délégation de l'entreprise russe Indesol LLC, spécialisée dans les bâtiments et travaux publics, a été reçue le 27 juillet 2026, par la ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, Stella Eldine Kabre/Kabore. En mission de prospection au Burkina Faso, les responsables de la société entendent développer des partenariats dans les domaines du logement social, des infrastructures éducatives et sanitaires, en s'inscrivant dans la dynamique de coopération économique entre le Burkina Faso et la Russie.

Accompagnés par l'ambassadeur du Burkina Faso en Arabie Saoudite, Boukary Savadogo, les premiers responsables de « Indesol LLC » sont en mission de prospection au Burkina Faso, avec pour perspectives de nouer des partenariats dans le domaine des bâtiments et travaux publics.

Face à la ministre déléguée, l'ambassadeur Boukary Savadogo a présenté la particularité de cette multinationale russe qui, à travers des technologies innovantes dans le domaine des BTP, met à la disposition de ses partenaires, des infrastructures de qualité et dans des délais très courts, tout en respectant les normes nationales et internationales.

Après avoir pris connaissance des motivations de cette mission au Burkina Faso, la ministre déléguée a félicité les patrons de « Indesol LLC » pour l'intérêt accordé au pays des Hommes intègres, en dépit de la campagne de désinformation orchestrée par des médias étrangers.

Cette mission à Ouagadougou permettra à la délégation de proposer des projets immobiliers en tenant compte du contexte national et des réalités de terrain, cela dans un esprit de partenariat gagnant-gagnant conformément à la vision des autorités nationales, selon la ministre déléguée.

Avant de prendre congé des responsables du ministère des Affaires étrangères, le chef de la délégation russe Aleksei Zigarskikh a salué le leadership du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, dont la renommée a outrepassé les frontières africaines.

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Source : DCRP/MAE

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Burkina : Le PNUD et le PMF/FEM financent 30 projets communautaires à hauteur d'environ un milliard de FCFA

mar, 28/07/2026 - 23:45

Le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), à travers le Programme de micro financements du Fonds pour l'environnement mondial (PMF/FEM), a procédé, ce mardi 28 juillet 2026 à Ouagadougou, à la signature des accords de financement de 30 projets communautaires. D'un montant global de 1,614 million de dollars américains, soit environ un milliard de francs CFA, ces financements soutiendront des initiatives en faveur de la lutte contre le changement climatique, de la préservation de la biodiversité, de la restauration des terres et du renforcement des capacités des communautés.

À l'issue de trois appels à projets, 526 propositions ont été soumises par des organisations. Parmi elles, 316 dossiers ont été examinés. Après cet examen, des missions d'identification sur le terrain, ainsi qu'un appui à la reformulation des projets, ont permis de retenir définitivement 30 initiatives.

Les 30 projets bénéficiaires du Programme de micro financements du Fonds pour l'environnement mondial (PMF/FEM) sont répartis dans les régions du Bankuy, du Guiriko, des Kuilsé, du Nakambé, du Nando, du Nazinon et du Yaadga.

Les bénéficiaires ont assisté à la signature des accords de financement des 30 projets communautaires.

Les projets sélectionnés portent sur la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité, la restauration des terres, la gestion des produits chimiques et des déchets, ainsi que le renforcement des capacités. Le montant du financement accordé à chaque projet varie entre 27 000 et 75 000 dollars américains.

« L'action des organisations de la société civile et des organisations communautaires de base est essentielle pour promouvoir les bénéfices environnementaux mondiaux et contribuer à la réalisation des priorités du FEM, du PNUD, des objectifs de développement durable et autres engagements internationaux », a rappelé Dr Martine Diallo/Koné, présidente du comité de pilotage du PMF/FEM-PNUD.

Elle a, par ailleurs, indiqué qu'un suivi sera assuré afin de permettre au Comité national de pilotage d'effectuer des missions de terrain pour apprécier la mise en œuvre des projets.

Dr Martine Diallo/Koné, présidente du comité de pilotage du PMF/FEM-PNUD, a indiqué qu'un suivi sera assuré afin de permettre au Comité national de pilotage d'effectuer des missions de terrain pour apprécier la mise en œuvre des projets.

« Aussi, je voudrais vous adresser mes sincères félicitations pour la sélection de vos projets par le comité national de pilotage. Je vous invite à faire preuve de responsabilité, d'engagement et de rigueur pour assurer la réussite totale de leur mise en œuvre », a-t-elle ajouté à l'endroit des bénéficiaires.

À cette occasion, le représentant résident du PNUD au Burkina Faso, Snehal Soneji, a invité les organisations bénéficiaires à faire de ces financements « un véritable levier de transformation durable » pour leurs communautés, tout en insistant sur le respect des procédures et la mise en œuvre efficace des projets.

« L'allocation de fonds était faite par un projet financé par le Fonds pour l'environnement mondial, qui est un financement destiné au gouvernement. Et les objectifs de ces fonds-là sont 100 % alignés avec la politique actuelle du gouvernement, qui essaie de valoriser les coopératives au niveau des villages pour assurer la souveraineté alimentaire. Et ces projets sont aussi 100 % alignés avec le Plan Relance. C'est pour cela que nous sommes ici aujourd'hui pour l'allocation », a-t-il indiqué.

Le représentant résident du PNUD au Burkina Faso, Snehal Soneji, a invité les différents acteurs à assurer une mise en œuvre efficiente des projets dans le respect strict des règles et procédures en vigueur.

Il a, par ailleurs, invité les différents acteurs à assurer une mise en œuvre efficiente des projets dans le respect strict des règles et procédures en vigueur.

Les bénéficiaires saluent un appui déterminant en faveur des initiatives locales

Les porteurs des 30 projets retenus n'ont pas caché leur satisfaction. Ils ont exprimé leur reconnaissance au PNUD, qui les accompagne à travers le PMF/FEM. Les projets financés concernent notamment la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité, la restauration des terres dégradées, la gestion durable des produits chimiques et des déchets, ainsi que le renforcement des capacités des communautés.

Pour Gladys Dabiré, cet appui permet avant tout de renforcer les capacités des communautés à élaborer des projets répondant aux exigences du PMF/FEM.

Pour Gladys Dabiré, qui accompagne les organisations porteuses de projets dans le Passoré, cet appui permet avant tout de renforcer les capacités des communautés à élaborer des projets répondant aux exigences du PMF/FEM. Elle explique que les initiatives sont conçues de manière participative : les problèmes sont identifiés par les populations elles-mêmes, qui proposent également les solutions. L'un des projets retenus dans la province porte notamment sur la restauration des terres dégradées à Sidi Bounsé, à travers des techniques telles que le zaï, les cordons pierreux et le traitement des ravines.

Innocent Bakouan, représentant d'une coopérative spécialisée dans la collecte et la transformation des amandes de karité, voit dans cet accompagnement une opportunité de concilier activités économiques et protection de l'environnement.

À Didyr, Innocent Bakouan, représentant d'une coopérative spécialisée dans la collecte et la transformation des amandes de karité, voit dans cet accompagnement une opportunité de concilier activités économiques et protection de l'environnement. Face à la raréfaction des arbres de karité, la coopérative prévoit de mettre en place des plantations afin de renouveler la ressource. Le projet prévoit également la construction d'un magasin de stockage, l'acquisition de panneaux solaires pour la transformation du beurre de karité, ainsi que des équipements destinés à la fabrication de savons et de produits cosmétiques. « Nous demandons un suivi permanent pour la mise en œuvre de notre projet », a-t-il plaidé.

Lamoussa Kondé, président de l'association Bankuy Vert, met l'accent sur la préservation d'un bosquet sacré situé à Dédougou, considéré comme un patrimoine culturel et environnemental majeur.

Pour sa part, Lamoussa Kondé, président de l'association Bankuy Vert, met l'accent sur la préservation d'un bosquet sacré situé à Dédougou, considéré comme un patrimoine culturel et environnemental majeur. Son projet vise à renforcer la résilience des communautés à travers la protection de cet espace, en s'appuyant sur les savoirs locaux et les pratiques coutumières.

« La mise en œuvre du projet va consister en un renforcement des capacités de la communauté sur la préservation, sur les mesures qui peuvent lui permettre de sauvegarder cet espace environnemental et, dans la mesure du possible, de développer ses capacités endogènes afin de préserver ce patrimoine culturel », a-t-il rappelé.

Jean Elysée Nikiéma
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Catégories: Afrique

Appel a manifestation d'intérêt pour la sélection de prestataires de services de restauration

mar, 28/07/2026 - 23:00

Pays
Burkina Faso

Numéro de l'avis : AMI/01/2026/EVEN

Date de publication : 29/07/2026

Objet :

La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH met en œuvre, au Burkina Faso, des projets techniques financés principalement par le BMZ, avec des cofinancements notamment de l'Union européenne. Ces activités donnent lieu à des ateliers, des formations, des réunions de coordination et des événements de sensibilisation nécessitant des services de restauration conformes aux standards de la GIZ en matière de qualité, d'hygiène, d'intégrité et d'efficacité.
Deux pôles opérationnels concentrent la majeure partie des événements : Ouagadougou et Bobo-Dioulasso ainsi que leurs environs.

Le présent contrat-cadre a pour objet la fourniture de prestations de restauration et de catering pour les besoins des projets et unités de la GIZ Burkina Faso, selon les termes et conditions définis et dans les bons de commande émis pendant la durée du contrat 12 mois.
Les prestations incluent, sans s'y limiter : préparation, livraison, mise en place, service, reprise et nettoyage, conformément aux spécifications des bons de commande.

Allotissement

Les présentes prestations sont constituées de 04 lots :
Lot 1a : Ouagadougou- services pour moins 30 personnes
Lot 1b : Ouagadougou- services pour plus 30 personnes
Lot 2a : Bobo-Dioulasso et environs - services pour moins 30 personnes
Lot 2b : Bobo-Dioulasso et environs - services pour plus 30 personnes

Eligibilité

Les soumissionnaires qui ne satisfont pas aux critères d'éligibilité spécifiés seront considérés comme inéligibles et exclus du reste de la procédure d'appel d'offres.

Eligibilité commerciale :
1. Une existence légale dans son pays : Registre du commerce/extrait (statut juridique) RCCM ;
2. Une régularité vis-à-vis de l'administration fiscale : attestation de la situation fiscale (ASF) ;
3. Chiffre d'affaires moyen des trois (03) dernières années d'au moins 4.000.000 FCFA pour les lots de 30 personnes (lot1a et 2 a) et d'au moins 10.000.000 FCFA pour les lots de plus de 30 personnes (lot 1 b et 2 b)
4. Expérience pertinente : liste de 3 à 5 contrats similaires (restauration pour organisations/événements), avec indication du volume, de la période et d'un contact de référence ;
5. Avoir une présence physique dans la localité ;
6. Licences/agréments sanitaires obligatoires pour la restauration (hygiène alimentaire, inspections sanitaires locales) ;

7. Références bancaires ;
8. Certificat de chiffre d‘affaire

Soumission des demandes de participation à l'appel d'offres

La demande de participation à l'appel d'offres devra être soumise au plus tard le 20.08.2026 à 23h59min par courriel à l'adresse suivante :

BF_Quotation@giz.de. L'objet du courriel portant votre offre DOIT être libellé comme suit : « AMI_01_2026_EVEN_GIZ – Sélection de prestataires en vue de la conclusion de contrats-cadres »
La demande doit être faite au format PDF, rédigée en langue française et dûment signée par la partie responsable. Elle doit être composée de :

• Lettre d'intention signée avec indication du lot ou des lots choisis ;
• Dossier administratif (nommé comme suit : AMI-01-2026-EVEN_GIZ_dossier_administratif.pdf) :
• Informations complètes de l'entreprise y compris la raison sociale ;
• Copie certifiée du registre de commerce ;
• Références bancaires
• Licences/agréments sanitaires obligatoires pour la restauration (hygiène alimentaire, inspections sanitaires locales)
• L'Attestation de situation fiscale en cours de validité ;

N.B :
Pour la justification des références, fournir obligatoirement la page de garde revêtu du visa du contrôleur financier de l'état ou du visa de l'ONG ou de la structure privée, la page de signature du contrat et les attestations de services faits ou attestations de bonne fin ou les PV ou bordereau de livraison. Pour les projets achevés, les organisations ayant quitté le territoire national, seules les attestations définitives délivrées (administration publique ou collectivités territoriales feront foi).

Si la capacité des pièces jointes dépasse 15 MB, veuillez soumettre votre offre dans des courriers séparés, en étiquetant clairement chaque courrier.

Conditions pour la suite de la procédure

1. Toutes les entreprises qualifiées et expérimentées seront retenues par lot pour la suite de la procédure.
2. Seuls ces derniers seront invités à consulter les termes de référence et ses annexes et à soumettre une proposition technique et financière.
3. Pour chaque lot, l'entreprise ayant présenté la proposition financière évaluée la moins-disante sera retenue.

Informations complémentaires

Pour les informations complémentaires ou pour toute question supplémentaire, veuillez écrire à l'adresse suivante BF_Quotation@giz.de à compter de la date de publication du présent Appel à Manifestation d'Intérêt et au plus tard le 17.08.2026 à 23h59mn. Prière de retenir à cet effet l'objet : Infos_AMI_01_2026_EVEN_GIZ
Il est à noter que l'intérêt manifesté par une firme n'implique aucune obligation de la part de la GIZ de l'inclure dans la liste restreinte.
La GIZ se réserve le droit de ne donner suite à tout ou partie des manifestations d'intérêt reçues.

Catégories: Afrique

Avis d'appel à proposition pour le recrutement d'un prestataire pour la qualification de 300 jeunes et femmes en collecte professionnelle de mangue

mar, 28/07/2026 - 23:00

N°10041431

La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), est une entreprise de coopération internationale pour le développement durable opérant sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme. Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays d'intervention.

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Programme Développement de l'Agriculture (PDA), la GIZ lance cet appel à proposition pour la sélection d'une entreprise/ Cabinet.

La participation à la concurrence est ouverte à égalité de conditions à toutes les structures remplissant les conditions énumérées dans le Dossier d'Appel d'Offres et régulièrement installés au Burkina Faso. Les prestataires intéressés peuvent obtenir le dossier d'Appel d'Offres en envoyant une demande à l'adresse BF_Inquiry@giz.de avec en objet « Dossier N°10041431_ Recrutement de prestataire pour la qualification de 300 jeunes et femmes en collecte professionnelle de mangue ».

Date limite de soumission le 15.08.2026 à 16h30.

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Catégories: Afrique

Avis à manifestation d'intérêt pour la constitution d'une base de données des fournisseurs et des prestataires agréés

mar, 28/07/2026 - 22:30

CORIS HOLDING SA est une compagnie financière agréée par la Commission Bancaire de l'UEMOA qui supervise onze filiales et succursales connues sous la dénomination de Coris Bank International (CBI) que sont : CBI Burkina, CBI Bénin, CBI Togo, CBI Mali, CBI Succursale du Niger, CBI Sénégal, CBI Côte d'Ivoire, CBI Succursale de Guinée Bissau, CBI Guinée, CBI Tchad, CBI Cap-Vert et les Mésofinances du Burkina, du Bénin et de la Côte d'Ivoire.

Dans le cadre de son développement et de sa structuration à l'échelle panafricaine, Coris Holding met en œuvre de nombreux projets stratégiques dans les domaines des infrastructures, du système d'information, de la digitalisation des services, de la sécurité informatique, des services généraux et des services de conseils, lesquels projets nécessitent un processus de passation des marchés conformément aux meilleures pratiques en la matière.

Dans le but de disposer d'un bassin de fournisseurs et prestataires qualifiés et compétents dans leurs domaines respectifs, Coris Holding lance le présent avis à manifestation d'intérêt en vue de constituer sa base de données de fournisseurs et prestataires agréés.

Les fournisseurs et prestataires retenus à l'issue du processus d'évaluation seront agréés comme fournisseurs de Coris Holding dans le cadre des procédures de consultation ou d'appel d'offres restreints.

Les domaines et sous domaines de prestations concernés se présentent comme ci-dessous :

Les candidats intéressés par le présent avis sont invités à soumettre une manifestation d'intérêt comportant obligatoirement les pièces et documents ci-après :
une lettre de manifestation d'intérêt ;
une présentation de l'entreprise ;
un extrait du RCCM datant de moins trois (3) mois ;
une attestation de situation fiscale ;
un certificat de non-faillite ;
un certificat du chiffre d'affaires des trois (3) dernières années (2025, 2024, 2023) ou tout document tenant lieu ;
les états financiers certifiés des trois (3) derniers exercices (2025, 2024, 2023) ;
une description des différents services offerts suivant la catégorisation des domaines susmentionnés ;
les références de prestations similaires accompagné de Procès-Verbal de réception ou attestation de bonne fin d'exécution.
Les candidats peuvent obtenir des informations supplémentaires uniquement par mail à l'adresse corisholding@coris-bank.com.
Les manifestations d'intérêt seront reçues à travers l'adresse électronique ci-dessus mentionnée du lundi 10 au vendredi 14 août 2026.

A l'issue du processus, les candidats retenus recevront une notification officielle de leur agrément en qualité de fournisseurs ou prestataires de Coris Holding.

Par ailleurs, Coris Holding se réserve le droit de ne donner suite à tout ou partie de la présente manifestation d'intérêt.

Le Directeur Général

Diakarya OUATTARA

Catégories: Afrique

Appel à manifestation d'intérêt pour la constitution d'une liste de fournisseurs et prestataires

mar, 28/07/2026 - 22:30

Coris Bank International (CBI-SA), Société Anonyme avec Conseil d'Administration au capital de 32 000 000 F CFA dont le siège est sis à Ouagadougou, 680, Avenue Léo Frobenius, 01 BP 6585 Ouagadougou 01, lance un appel à manifestation d'intérêt en vue de la constitution d'une base de données des fournisseurs et prestataires potentiels à consulter pour les appels d'offres et les demandes de cotations.

Toute entreprise désirant être prise en compte dans les appels d'offres de CBI-SA est invitée à fournir un dossier de candidature composé des éléments ci-après :

une lettre de manifestation d'intérêt adressée au Directeur Général de CBI-SA indiquant le(s) domaine(s) de la prestation pour lesquels le candidat souscrit ;
une présentation de l'entreprise indiquant ses domaines de compétence, ses références techniques (liste de clients avec attestations de bonne fin d'exécution), ses principaux dirigeants ainsi que la liste de son personnel, son adresse complète ;

le catalogue des produits et services ;
une copie de l'extrait du registre de commerce (RCCM) et une copie de l'Identifiant Fiscal Unique (IFU) ;
une Attestation de Situation Fiscale ;
une Attestation démontrant que la société est en règle vis-à-vis de la CNSS pour les entreprises installées au Burkina Faso ;
une copie de l'agrément technique ou l'autorisation d'exercer dans le domaine s'il y a lieu ;
un contact téléphonique permanent, une adresse e-mail ou un contact WhatsApp.

Les dossiers complets, présentés sous pli fermé avec indication des codes des domaines d'activités concernés, accompagnés d'une version numérique sur clé USB, devront être déposés au siège de Coris Bank International-SA au plus tard le 10/08/2026, auprès de la Division des Moyens Généraux, avec au verso la mention : ‘‘Manifestation d'intérêt pour inscription sur la liste de fournisseurs de CBI-SA''

Les prestataires et fournisseurs travaillant déjà avec CBI-SA sont également tenus de remplir cette formalité et devront fournir leurs dossiers de candidature.

Ci-dessous la liste (non exhaustive) des différents domaines concernés :

DA 01. Génie civil, maçonnerie et peinture ;
DA 02. Génie informatique et électronique ;
DA 03. Mobiliers de bureau, menuiserie bois et aluminium ;
DA 04. Fournitures de bureau et articles divers ;
DA 05. Matériels et consommables informatiques ;
DA 06. Entretien et nettoyage ;
DA 07. Gardiennage ;
DA 08. Garage automobile ;
DA 09. Maintenance climatiseur ;
DA 010. Groupe électrogène ;
DA 011. Matériels et Prestations électriques ;
DA 012. Matériels et Prestations en plomberie/sanitaire ;
DA 013. Location de véhicules ;
DA 014. Prestations intellectuelles / Agence conseil / Marketing et Communication ;
DA 015. Agence d'intérim / Services de coursier ;
DA 016. Restauration / Services traiteurs / Hôtellerie.

Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires auprès de la Division des Moyens Généraux.

Cet avis à manifestation d'intérêt ne constitue pas une consultation, CBI-SA se réserve le droit de modifier ou d'annuler les exigences de l'avis à tout moment pendant le processus.

L'intérêt manifesté par un prestataire n'implique aucune obligation de la part de CBI-SA d'inclure le prestataire dans la liste restreinte.

CBI SA se réserve le droit de ne donner suite à tout ou partie de cette manifestation d'intérêt.

La Directrice Générale

Gisèle GUMEDZOE

Catégories: Afrique

Décès de YAMÉOGO Eouaya Alphonse : Remerciements

mar, 28/07/2026 - 22:00

La grande famille YAMÉOGO à Dapoya / Koudougou, la grande famille ZONGO à Kikigogo, la grande famille ZAGRÉ à Koudougou, la grande famille ZOMA à Ouagadougou et à Koudougou, et les familles alliées, la veuve YAMÉOGO née OUÉDRAOGO Léa Claudette, les frères et sœurs, les enfants, les petits-enfants et l'ensemble des parents, profondément touchés par les innombrables marques de compassion et de solidarité reçues lors du rappel à Dieu et des obsèques de leur regretté YAMÉOGO Eouaya Alphonse, adressent leurs vifs et sincères remerciements :

À Dieu Tout-Puissant, pour le don de sa vie ;
Aux autorités gouvernementales ;
Aux autorités administratives, coutumières et militaires ;
Aux autorités de la police nationale et municipale de Ouagadougou et de Koudougou ;
À Messieurs les Curés des paroisses Saint Camille de Dagnoën et de la Cathédrale Saint Augustin de Koudougou, ainsi qu'à tous les prêtres ayant célébré les offices et accompagné la famille ;
Aux catéchistes de la paroisse Saint Camille de Dagnoën et de la Cathédrale Saint Augustin de Koudougou ;
Aux Coordinations et Communautés Chrétiennes de Base : la Coordination Saint Jean-Baptiste de Dapoya à Koudougou, la CCB Sainte Faustine des 1200 logements, la CCB Saint Basile du secteur 02 de Koudougou, ainsi que le Conseil paroissial des Laïcs de la paroisse Saint Camille de Dagnoën ;
À la chorale de la CCB des 1200 logements ;
Aux associations et groupes de prière et aux mouvements religieux des paroisses Saint Camille de Dagnoën et de la Cathédrale Saint Augustin de Koudougou ;
Aux voisins du quartier des 1200 logements, qui, dès les premières heures, ont entouré et accompagné la famille sans relâche ;
À ses promotionnaires et anciens condisciples : du Collège de Moukassa, du Collège de La Salle, de l'ENSEA d'Abidjan ;
À ses collègues et compagnons de service : de l'INSD, ainsi qu'aux partenaires, homologues et amis rencontrés au fil de ses missions à travers le monde (Banque Mondiale, BCEAO, UEMOA…), aux instituts nationaux de statistique des pays partenaires, ainsi qu'aux différents bureaux d'études et projets avec lesquels il a collaboré ;
Aux amis et connaissances de son épouse, à ses groupes de prière et associations de femmes, ainsi qu'à la belle-famille, la famille OUÉDRAOGO et ses familles alliées ;
Aux amis, collègues, partenaires et associés des enfants, partout dans le monde ;
Aux amis, connaissances et voisins du secteur 02 de Koudougou ;
Aux jeunes du secteur 02 de Koudougou, pour leur mobilisation et leur disponibilité ;
À tous les anonymes dont les gestes discrets et les prières silencieuses ont profondément touché la famille.

Ne pouvant remercier chacun individuellement, la famille vous prie de trouver ici l'expression de sa profonde reconnaissance. Que ceux et celles dont les noms n'ont pas été cités, ou qui auraient été involontairement oubliés, veuillent bien nous en excuser et trouver ici l'expression de notre égale et sincère gratitude. Que le Seigneur, dans son infinie bonté, vous comble de ses bienfaits et vous le rende au centuple.

« Donne-lui, Seigneur, le repos éternel, et que brille sur lui la lumière de ta face. »

La famille YAMÉOGO

Catégories: Afrique

In memoria : ZAGARE Mathieu

mar, 28/07/2026 - 17:07

27 JUILLET 2025 - 27 JUILLET 2026 ( 01 AN )
« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. » Jean 11:25-26
La grande famille ZAGARE à Ouagadougou,
Les grandes familles COMPAORE et SONGRE à Songrétenga, Koupéla et Ouagadougou,
Les grandes familles SEDOGHO, LALLOGO, ZONGO et IMA à Gouwagui, Belga (Boulsa) et Ouagadougou,
Les grandes familles alliées : OUBDA, KYELEM, YOUGBARE et SAWADOGO à Dialgaye, Tambèla, Koupéla, Bobo-Dioulasso et Ouagadougou,

La veuve madame ZAGARE / OUBDA NOELIE à Ouagadougou,
Les enfants : ZAGARE K. Lucie à Ouagadougou et ZAGARE W. Alexandre Fidèle aux Etats-Unis,
La petite fille : ZAGARE Wendkuuni H. Matnoelle S. A,

Les frères et sœurs : Monsieur ZAGARE Anicet, Madame KABORE / ZAGARE Honorine, Madame SEMPORE / ZAGARE Andréa, Monsieur ZAGARE ALEXIS à Ouagadougou et les familles alliées,
Réitèrent du fond du cœur leurs sincères remerciements, reconnaissances et gratitudes à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont assistés et soutenus lors du rappel à Dieu le 27 juillet 2025 suivi de l'inhumation le 01 août 2025 ainsi que de la célébration des funérailles chrétiennes les 17 et 18 Avril 2026 de leur fils, frère, époux, gendre, père, grand-père :

ZAGARE Mathieu
Précédemment Agent de l'ONATEL SA à la retraite.

Nos remerciements s'adressent en particulier :
Aux Abbés Bruno BALIMA, Charles OUANGA, Odilon KABRE, Joanny KOAMA, Vincent ILBOUDO, Cyrille KABORE, Marcel COMPAORE, Gabriel COMPAORE,
A la CCB de Saint Léon « Le Grand », aux voisin(e)s et à l'ensemble des jeunes du quartier,
A la CCB de Wemtenga, aux voisin(e)s et à l'ensemble des jeunes du quartier,
A la délégation de l'ONATEL SA ainsi aux amis et collègues de service de papa,
A Mr Issa SIEMDE, Mr Francois YAMEOGO et Mr Albert KABORE et leurs familles respectives à Koudougou et à Ouagadougou,
Aux délégations venues de Songrétenga, Koupéla, Koudougou et Bobo-Dioulasso,
Aux ami(e)s et proches de ZAGARE K. Lucie,
Aux ami(e)s et proches de ZAGARE W. Alexandre Fidèle au Burkina, aux Etats-Unis et partout ailleurs,
Aux parents, ami(e)s, connaissances et voisin(e)s de la famille.
Que le tout Puissant rende à chacun le centuple de ses bienfaits.

Que par la miséricorde de Dieu, l'âme de papa repose en paix !

<< Heureux dès à present les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent ! >> Apocalypse 14:13

Catégories: Afrique

Burkina/Littérature : Banlo Kambou invite à une « mise à jour » des mentalités pour le développement de l'Afrique

mar, 28/07/2026 - 16:49

L'écrivain Banlo Kambou a procédé, le dimanche 26 juillet 2026, à la dédicace de son ouvrage intitulé Mentalités et développement en Afrique subsaharienne : Les combats de l'Alliance des États du Sahel (AES). La cérémonie s'est tenue à la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso, en présence de passionnés de littérature et de plusieurs invités.

À travers cet ouvrage de 229 pages, Banlo Kambou propose une réflexion sur les facteurs psychologiques, culturels et politiques qui influencent, selon lui, le processus de développement des pays d'Afrique subsaharienne. Pour l'auteur, le sous-développement ne saurait être expliqué uniquement par un déficit de ressources, d'infrastructures ou de moyens financiers. La question des mentalités occupe ainsi une place centrale dans son analyse. Banlo Kambou estime que les États africains doivent se libérer de certains réflexes hérités de la période coloniale, susceptibles d'entretenir des sentiments d'infériorité ou de dépendance vis-à-vis de l'extérieur.

Une vue des participants à la cérémonie de dédicace

Présentateur de l'ouvrage, Maxime Bako a particulièrement insisté sur l'analyse consacrée aux transformations en cours dans les pays membres de l'Alliance des États du Sahel. Selon lui, l'auteur considère que l'AES ne se limite pas à une alliance militaire, mais traduit également un changement de paradigme. « Les mentalités sont comme un logiciel qu'il faut mettre à jour », a expliqué le présentateur, reprenant l'une des idées fortes développées dans l'ouvrage. Il les a également comparées à « un carcan dont il faut impérativement se débarrasser ».

Maxime Bako a par ailleurs salué la qualité de l'œuvre, qu'il a qualifiée de « chef-d'œuvre ». Il a invité le public à la découvrir, aussi bien pour son style que pour les réflexions qu'elle propose sur les défis actuels de l'Afrique et particulièrement de la région du Sahel.

Le présidium lors de la dédicace de l'ouvrage « Mentalités et Développement en Afrique subsaharienne »

Prenant la parole, l'auteur a tenu à préciser que son ouvrage ne prétend pas détenir une vérité absolue. « Ce n'est pas un livre saint, mais c'est un document qui se défend seul. Pour les livres saints, il est demandé une bonne inspiration divine. Pour mon livre, je suggère que le lecteur recoure beaucoup à une forte immersion patriotique. C'est un livre au contenu ferme mais jamais fermé », a-t-il déclaré.

L'ouvrage aborde plusieurs thématiques, notamment les dimensions politique, économique, diplomatique, stratégique, culturelle, scolaire, académique, militaire et sécuritaire. Mentalités et développement en Afrique subsaharienne : Les combats de l'Alliance des États du Sahel est désormais disponible sur le marché au prix de 8 000 FCFA l'exemplaire.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Catégories: Afrique

L'Afrique et la révolution numérique : « Il faut faire en sorte que le discours sur l'IA ne soit pas encore un simple phénomène de mode » (Dr Cyriaque Paré au SIPEN-UEMOA 2026)

mar, 28/07/2026 - 16:46

Au terme du Salon international des professionnels de l'économie numérique de l'UEMOA (SIPEN-UEMOA) 2026, les 14 et 15 juillet 2026 à Ouagadougou, auquel il a pris part activement en tant que partenaire média et exposant, Lefaso.net dresse un bilan de sa participation à travers son fondateur, Dr Cyriaque Paré. Dans cet entretien, le promoteur de l'Institut supérieur de la communication et du multimédia (ISCOM) fait également une analyse sans complaisance de l'enjeu de la révolution numérique pour l'Afrique, particulièrement l'Intelligence artificielle (IA).

Lefaso.net a été un partenaire média au quatrième SIPEN-UEMOA. D'abord, qu'est-ce qui justifie le choix d'accompagner cet événement ?

Dr Cyriaque Paré : Lefaso.net a, comme vous le savez, le slogan, le « Burkina sur Internet ». Donc, nous sommes naturellement intéressés à tout ce qui se fait autour du numérique, avec le numérique. Nous étions donc naturellement un partenaire de cette activité-là. Je signale en passant que nous avons été associés à la première édition, qui a eu lieu au Sénégal.

Nous avions été approchés à l'époque par les organisateurs, pour relayer l'information et communiquer donc autour de l'activité. Et cette quatrième édition se passant au Burkina, naturellement, les organisateurs nous ont contactés parce que nous sommes impliqués. Nous sommes membres de la FED numérique qui a organisé l'activité, nous avons été contactés pour participer à son organisation, pour les accompagner en matière de communication. J'insiste, en tant que média impliqué dans la promotion du numérique, c'était pour nous tout naturel de participer à ce salon.

Partenaire média d'un tel événement d'envergure, à quoi ont consisté les missions ?

Les missions sont de donner de la visibilité à l'activité, permettre au maximum d'internautes, au public de suivre ce qui se passe. C'est dans ce sens que nous avons travaillé à rendre visible l'activité, à travers notamment une couverture médiatique presque intégrale ; parce qu'il y a eu beaucoup de productions de contenus sur nos plateformes concernant ce salon. Et il y a eu surtout la retransmission en direct de ce qui s'est passé au cours des deux journées.

Je pense qu'en termes de communication, en tant que partenaire médiatique, c'était ce qui était attendu de nous : rendre visible ce qui s'est passé, non seulement au plan du programme officiel, mais aussi des autres acteurs. Il y a des structures impliquées, des sociétés qui nous ont contactés personnellement pour donner de la visibilité à leur participation et aux activités qu'elles ont organisées à l'occasion de ce salon.

Au regard de l'importance de l'événement et de ce qui a été fait, on imagine qu'un tel travail implique une grande mobilisation, surtout en termes de logistique et de ressources humaines !

Oui, absolument ! C'est l'occasion pour moi de féliciter l'équipe qui s'est mobilisée pour cela. Sur le site, il y avait une dizaine de collaborateurs, pour permettre la retransmission en direct, sur nos plateformes, de ce qui s'est passé. Ce sont des gens qui sont restés engagés pendant les 48 heures, et j'en profite pour les féliciter pour l'excellent travail qu'ils ont fait. Nous avons déplacé notre petit studio mobile ici pour permettre de capter l'événement et de retransmettre dans des conditions professionnelles satisfaisantes. Pour avoir de bonnes images, avoir du bon son, cela demande du matériel, surtout des hommes qui sont engagés pour le réussir.

C'est dire qu'en plus de la ressource humaine, Lefaso.net est aujourd'hui doté d'outils numériques qu'il faut ?

Exactement, nous avons l'équipement nécessaire pour faire de la retransmission en direct sur site. Nous l'avons déjà fait, par exemple, l'an passé, lors de la première édition de Le Faso Digital, la foire virtuelle de solutions digitales. Nous avons assuré cette couverture grâce à ce matériel de retransmission dont nous disposons, et qui est complémentaire au studio Web que nous avons au sein de notre rédaction, qui permet d'organiser une couverture vidéo professionnelle.

En termes de contenu même de ce IVᵉ SIPEN-UEMOA, et à titre personnel, en tant que professionnel du numérique, en êtes-vous satisfait ?

Oui, je suis satisfait, parce que ça a été l'occasion pour nous de donner à voir les réalisations de différents acteurs du numérique, en matière de transformation digitale aujourd'hui dans notre espace UEMOA. Nous avons couvert les panels, les différentes cérémonies officielles, les débats qui se sont tenus au cours de ces 48 heures. Nous avons aussi, comme je l'ai dit, été à la rencontre d'acteurs individuels qui avaient des activités spécifiques et qui nous y ont associés. Donc, je suis très satisfait.

Peut-être que le seul bémol, c'est le marketing de tout ce qui a été fait. Je trouve qu'il y a eu du bon travail, mais qui n'a pas suffisamment été relayé en termes de visibilité. Donc, il faut être réaliste et reconnaître aussi là où il y a de l'amélioration à apporter. Je pense qu'il y a, de ce côté-là, une marge de progression en termes de marketing des activités qui ont été réalisées.

Une recommandation donc aux organisateurs ?

Aux organisateurs et à nous-mêmes. C'est vrai qu'en l'espace de 24 heures, ce n'est pas toujours évident de mobiliser le public à un niveau très élevé, mais il faut y penser pour les prochaines fois, pour que ce puisse être vraiment optimal comme réussite.

Au regard également de ce qui a été abordé comme thématiques durant le salon, peut-on dire que c'est un événement qui justifie sa vocation ?

Oui, absolument. Le débat sur l'appropriation des nouvelles technologies, que ce soient les intelligences artificielles, les solutions de FinTech, ce sont des débats indispensables aujourd'hui. Ce sont des débats qui ont été menés par des professionnels, en association avec des politiques qui étaient invités, etc. Maintenant, c'est la mise en œuvre. J'ai eu la chance d'être à un poste d'observation intéressant au milieu des années 90, quand on déployait internet à grande échelle.

Ce qu'on disait à l'époque, c'était que l'Afrique a raté la révolution industrielle, il ne faut pas qu'elle rate la révolution de l'information. Malheureusement, quand on fait le bilan, les fruits ne sont pas à la hauteur des promesses. Toutes les promesses qui avaient été faites, tous les développements qui avaient été faits, tous les projets qui avaient été initiés, n'ont pas donné les résultats auxquels on devrait s'attendre. C'est-à-dire qu'il y a eu plus de discours que d'actions. Il y a eu plus d'effets de mode que d'applications concrètes. Donc, sur ce plan-là, il faut faire en sorte que le discours sur l'IA, par exemple, ne soit pas encore un simple phénomène de mode. Dire qu'il faut appliquer l'IA et puis s'en arrêter au discours.

Effectivement, si on ne veut pas rater cette autre révolution, il faut prendre les mesures qu'il faut. Je pense que pour cela, il faut une prise de conscience de nos acteurs de politiques publiques ; qu'ils comprennent que réellement nous avons une opportunité de développer nos pays grâce à ces technologies et il faut réellement les appliquer et ne pas tenir des discours à la mode qui donnent l'impression qu'on a compris ce qu'il faut faire et après on ne fait rien.

Il faut aussi sensibiliser les citoyens, c'est indispensable ; ce sont eux les premiers acteurs aussi, il faut les sensibiliser pour qu'ils comprennent la vraie portée de ces technologies. Quand on regarde un peu, que ce soit sur le Web, les réseaux sociaux ou les IA, très vite, ce sont les dérives qui sont remarquables, ce sont les usages regrettables. Vous prenez aujourd'hui le web, les créateurs de contenus les plus populaires sont dans le divertissement. Je trouve que c'est un peu dommage que de telles opportunités se réduisent à ces usages-là.

C'est vrai, il faut se divertir, mais ailleurs les gens utilisent ça pour l'éducation, pour des inventions, mais chez nous, ceux qui sont les plus populaires dans ces espaces, c'est du divertissement. Cela est un problème, il faut regarder, faire en sorte que ces technologies participent réellement au développement de nos pays, en apportant les solutions qu'il faut ; parce qu'on a compris, non seulement au sommet, mais aussi à la base, que ce sont des opportunités de création de richesses. Ce n'est pas simplement pour s'amuser. On a l'occasion de rattraper des retards dans certains domaines grâce à ces technologies et il faut qu'on en profite réellement.

Nous allons terminer en faisant un parallèle avec un autre événement, Le Faso Digital, dont vous êtes le promoteur. Après le succès de la première, et à quelques semaines de la deuxième édition, quel est l'état des lieux en termes de préparatifs ?

Le Faso Digital, c'est une suite logique, j'allais dire, du salon qui a lieu et qui justifie aussi la présence de lefaso.net à cette activité-là. C'est toujours la logique de participer aux débats, à la sensibilisation, à la vulgarisation du numérique. Nous sommes à moins de 100 jours de la tenue de la deuxième édition, et ce salon a été également l'occasion pour nous de rencontrer des acteurs, de leur proposer de s'impliquer dans cette foire virtuelle qui arrive bientôt.

Nous sommes impliqués dans son organisation, nous avons commencé la production de contenus, la communication. Je crois que vous avez vu passer, non seulement les affiches, mais aussi une série d'articles qui portent sur les acteurs du Burkina Digital, qui permettent déjà de voir les acteurs impliqués dans la digitalisation, dans l'inclusion et autres. C'est une manière pour nous, petit à petit, d'assurer la visibilité, la communication autour de cette activité, qui, comme je l'ai dit, est une suite logique de ce que nous avons vécu au cours de ces 48 heures.

Un message vous reste-t-il pour clore ?

C'est dire merci, et encore féliciter les travailleurs de Lefaso.net qui ont été très impliqués dans la couverture de ce salon, qui a été l'occasion, une fois de plus, de montrer le savoir-faire de cette rédaction dédiée au numérique, en matière de communication, en matière de mise en lumière des initiatives de développement et de vulgarisation du numérique.

Entretien réalisé et retranscrit par O. L.
Réalisation et montage vidéo : Jacques Sawadogo et Armel Pouya

Catégories: Afrique

3MD Energy SA : Le pari de l'industrie électrique africaine

mar, 28/07/2026 - 15:25

Dans ce contexte d'amélioration de l'accès à l'électricité, un soutien approprié à l'industrialisation grâce à une innovation technologique figure parmi les priorités dégagées par les autorités africaines.
À travers 3MD Energy SA, Momar Diouf développe un modèle industriel local capable de réduire les coûts, de raccourcir les délais et d'accompagner la transition énergétique africaine.

Muni d'un diplôme d'ingénieur en génie électrique obtenu à Istanbul où il a débarqué grâce à une bourse d'excellence, M. Diouf a travaillé dans de grandes sociétés multinationales ce qui lui a permis de sillonner le continent africain et d'apprécier les nombreux défis qui ralentissent le développement de son industrie électrique.

De ses observations, il est ressorti que les postes préfabriqués en béton armé utilisés sur le continent étaient essentiellement expédiés depuis l'Europe ou la Chine. Or, ces expéditions par containers renchérissaient le coût de ce matériel et allongeait les délais de son installation.

C'est fort de ce constat que Momar Diouf rentre définitivement au Sénégal en 2015 pour fonder 3MD Energy. L'objectif est clair : produire localement ces équipements indispensables à la distribution de l'électricité, réduire les délais de livraison, abaisser les coûts d'acquisition et, in fine, contribuer à l'électrification universelle du continent.

De l'atelier à l'usine : une décennie de montée en puissance

L'histoire de 3MD Energy ressemble à une démonstration méthodique. Quelques années, après sa création, l'usine s'installe au kilomètre 50 de la Route Nationale 2, à Khodaba, dans la région de Thiès. Les premiers postes préfabriqués sortent de chaîne et obtiennent l'homologation de Senelec, la régie nationale d'électricité : un sésame décisif.

La montée en régime s'accélère ensuite. En 2020, l'entreprise obtient la certification ISO 9001 et l'agrément de la CEDEAO, ouvrant la voie à une expansion régionale. Elle franchit une nouvelle étape juridique en 2021, passant du statut de SARL à celui de société anonyme, puis accueille Senelec dans son capital social en 2023.
Aujourd'hui, 3MD Energy SA est la première unité de conception et de fabrication de postes préfabriqués dans l'espace UEMOA, avec une capacité de production en adéquation avec les besoins du marché.
Depuis son installation, l'entreprise a fait économiser plus de dix milliards de francs CFA à l'État sénégalais et a contribué à réduire sensiblement la dépendance aux importations.

Un produit taillé pour les contraintes africaines

Ce qui distingue les postes de 3MD Energy SA, ce n'est pas seulement leur prix compétitif. C'est leur conception pensée pour les réalités du terrain africain. Tropicalisés pour résister aux fortes chaleurs, à l'humidité et à la corrosion, conformes aux normes des réseaux locaux, compacts pour des installations en espace réduit, ils intègrent l'ensemble des composants nécessaires à un raccordement rapide une conception « tout-en-un » qui réduit considérablement les délais de mise en service.

L'homologation des équipements par plusieurs régies d'électricité de plusieurs pays de la sous-région illustre la robustesse de cette approche. Elle démontre surtout qu'il est possible de produire, depuis l'Afrique de l'Ouest, des équipements électriques qui répondent aux standards internationaux sans les surcoûts liés à l'importation.

Un portefeuille complet, tourné vers la transition énergétique

Au-delà des postes préfabriqués, 3MD Energy SA s'affirme aujourd'hui comme un fournisseur à spectre large d'équipements électriques : groupes électrogènes, cellules, transformateurs, onduleurs, batteries et condensateurs, câbles, bornes de recharge électrique — autant de solutions qui couvrent l'ensemble de la chaîne de distribution et d'usage de l'énergie.

Dans un continent où la demande électrique croît à un rythme soutenu, l'entreprise a intégré la transition verte au cœur de sa stratégie : investissements dans le solaire, développement de smart grids, adaptation de l'infrastructure pour faciliter l'intégration des énergies propres. Sur la transition bas carbone, Momar Diouf reste pragmatique — diversification du mix énergétique, renforcement des compétences locales, politiques incitatives et coopération internationale constituent, selon lui, les quatre piliers d'une reconversion réussie pour les pays africains.

La décennie à venir : production continentale et leadership régional

Pour les dix prochaines années, Momar Diouf entend franchir un palier supplémentaire : implanter des unités de production dédiées à l'ensemble de ses équipements électriques, réduire encore les coûts d'acquisition, et intégrer le groupe des leaders continentaux dans la fabrication d'équipements adaptés aux marchés africains. L'un des projets majeurs de M. Diouf est d'amener 3MD Energy SA à diversifier son portefeuille avec des solutions énergétiques innovantes.

En moins d'une décennie, 3MD Energy a prouvé qu'une industrie électrique africaine, compétitive et conforme aux standards internationaux, est non seulement possible, mais déjà à l'œuvre.

Catégories: Afrique

Burkina/ Sécurité routière : Les sapeurs-pompiers alertent sur les dangers des foulards à moto

mar, 28/07/2026 - 14:00

La Brigade nationale de sapeurs-pompiers (BNSP) lance un appel à la vigilance à l'endroit des usagers de motos afin de prévenir les accidents liés au port de foulards mal sécurisés. Dans un message de sensibilisation, la BNSP rappelle que chaque année, des femmes sont victimes d'accidents parfois très graves lorsque leur foulard est happé par la roue arrière ou la chaîne d'une moto en mouvement. En quelques instants, cet accessoire vestimentaire peut entraîner une chute brutale, occasionner des blessures graves et, dans certains cas, mettre en danger la vie des victimes.

Pour réduire ces risques, les sapeurs-pompiers recommandent aux conductrices et aux passagères de s'assurer, avant tout déplacement, que leur foulard est correctement attaché, suffisamment court ou soigneusement rangé à l'intérieur de leurs vêtements afin qu'aucune extrémité ne puisse être entraînée par les parties mobiles de la moto.

La Brigade nationale de sapeurs-pompiers invite également les conducteurs et conductrices à vérifier, avant le départ, que les vêtements et accessoires de leurs passagers ne présentent aucun danger. Selon elle, quelques secondes de contrôle suffisent souvent à éviter un accident aux conséquences dramatiques.

Lefaso.net

Catégories: Afrique

L'école internationale de l'amitié recrute une directrice de la maternelle à compter du 1er Septembre 2026

mar, 28/07/2026 - 13:05

Fonctions principales
Sous l'autorité du Directeur Général, la directrice de la maternelle est responsable du bon fonctionnement pédagogique, administratif, organisationnel et relationnel de la section maternelle. Elle est garante de la qualité de l'accueil des enfants, du travail de l'équipe éducative et du respect du projet éducatif.

La directrice aura notamment pour missions de :
• Assurer la direction pédagogique et administrative de la maternelle ;
• Encadrer, superviser et accompagner l'équipe enseignante ;
• Garantir la qualité des apprentissages et le respect du programme d'activité de la maternelle ;
• Élaborer et suivre les plannings scolaires ;
• Organiser les réunions pédagogiques ;
• Veiller au bien-être, à la sécurité et au développement des enfants ;
• Entretenir une communication régulière avec les parents ;
• Participer à la promotion de l'établissement et au développement des effectifs ;
• Gérer les ressources matérielles affectées à la maternelle ;
• Produire des rapports d'activités trimestriels de la maternelle à la direction générale.

Profil recherché
Formation
➢ Être titulaire d'un diplôme professionnel en éducation préscolaire (éducatrice de la petite enfance, ou tout autre diplôme reconnu équivalent) ; ➢ Être titulaire d'une autorisation de diriger serait un atout ;

Expérience
➢ Minimum 5 années d'expérience professionnelle dans l'encadrement et l'éducation des jeunes enfants ;
➢ Une expérience de directrice de section maternelle est fortement souhaitée.

Compétences recherchées
➢ Maîtrise des programmes d'enseignement au préscolaire et des orientations pédagogiques nationales ;
➢ Bonne aptitude dans la gestion d'une structure d'éducation préscolaire
➢ Leadership et capacité à travailler en équipe ;
➢ Sens de l'organisation et des responsabilités ;
➢ Bonne communication orale et écrite ;
➢ Aptitude à gérer les conflits ;
➢ Sens élevé de l'éthique et de la déontologie ;
➢ Maîtrise des outils informatiques (Word, Excel, messagerie) est un atout.

Dossier de candidature Les candidates devront fournir :
01 BP 824 OUAGADOUGOU 01
Tél : 25 36 29 65/70 12 64 94

Travail-Discipline-Amitié

• Une lettre de motivation avec une indication de la prétention salariale ;
• Un CV détaillé ;
• Une copie légalisée des diplômes ;
• Les attestations de travail ;
• Une copie légalisée de la CNIB ou du passeport.

Procédure de sélection
▪ Présélection sur dossier ;
▪ Test écrit ;
▪ Entretien oral.

Conditions de recrutement
• Notification d'essai de 3 mois suivi d'une évaluation ;
• Contrat à Durée Indéterminée (CDI) ;
• Lieu : Ouagadougou
• Disponible à partir du 1er septembre 2026 ;
• Salaire : à négocier selon le profil et l'expérience ;
• Deux références professionnelles (si possible).

Date limite de dépôt
La réception des candidatures est ouverte à partir de la publication du présent appel à candidatures. Le dossier complet doit être déposé au plus tard le 10 Août 2026 à 17h00 TU au secrétariat de l'Ecole sise au quartier « zone du bois » à Ouagadougou, l'objet du courriel doit préciser l'intitulé du poste.
L'Ecole Internationale se réserve le droit de ne donner aucune suite au présent appel à candidatures.

Seuls les dossiers présélectionnés feront l'objet d'une convocation à passer un test suivi d'un entretien.

Catégories: Afrique

Académie Georges Namoano : Le capitaine Ibrahim Traoré exhorte les nouveaux sous-lieutenants à servir avec exemplarité

mar, 28/07/2026 - 12:44

Le Président du Faso, Chef de l'État, Chef suprême des Forces armées nationales, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce samedi 25 juillet dans la soirée, la cérémonie de sortie officielle de la 25e promotion des Elèves-Officiers d'Active de l'Académie militaire Georges-Namoano.

Cette année, la cérémonie solennelle marquant la fin de formation des Officiers s'est tenue sur le site de la nouvelle Académie en construction.

À travers cette cérémonie, ce sont au total 217 nouveaux Sous-lieutenants que l'AMGN met au service du Burkina Faso et de 9 pays d'Afrique, notamment le Cameroun, la République centrafricaine, Djibouti, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. ‎Le contingent burkinabè de la présente promotion de l'AMGN est de 199 Officiers. Le Chef suprême des Forces armées nationales a invité les nouveaux Sous-lieutenants à être des chefs, des guides, des gardiens de l'espérance d'un Peuple.

Catégories: Afrique

Burkina : Le Groupe de recherche-action sur la sécurité humaine valide une base de données juridique pour renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre

mar, 28/07/2026 - 12:34

Le Groupe de recherche-action sur la sécurité humaine (GRASH) a organisé, ce lundi 27 juillet 2026 à Ouagadougou, un atelier de validation d'une base de données juridique sur les violences basées sur le genre (VBG). Cette rencontre vise à examiner le contenu du document, à recueillir les observations et recommandations des participants, puis à valider une version consolidée avant sa finalisation et sa diffusion. À terme, cette base de données devra servir d'outil de référence aux acteurs engagés dans la prévention, la protection et la prise en charge des violences basées sur le genre.

Les violences basées sur le genre constituent une violation grave des droits humains et demeurent un défi majeur pour la promotion de l'égalité entre les femmes et les hommes. Au Burkina Faso, plusieurs instruments juridiques nationaux, régionaux et internationaux encadrent la prévention, la répression et la réparation de ces violences. Toutefois, les acteurs intervenant dans la protection des victimes font encore face à des difficultés liées à l'accès, à la centralisation et à la systématisation des références juridiques nécessaires à leurs interventions.

C'est pour répondre à ce besoin que le GRASH a élaboré une base de données regroupant les principaux textes législatifs, réglementaires et conventionnels, ainsi que la jurisprudence relative aux violences basées sur le genre. Conçue comme un outil de référence, elle est destinée aux magistrats, aux avocats, aux organisations de la société civile, aux services sociaux ainsi qu'aux autres professionnels intervenant dans la prévention et la prise en charge des VBG. Elle vise à faciliter l'accès aux références juridiques, à renforcer leur utilisation et, à terme, à améliorer la protection des victimes.

Les participants étaient des organisations de promotion des droits humains, des organisations œuvrant pour la défense des droits des femmes et des filles, des structures intervenant dans la protection de l'enfant, ainsi que la Commission nationale des droits humains (CNDH)

Avant sa diffusion officielle, le document a été soumis à un processus de validation participatif afin d'en garantir la qualité scientifique, la pertinence, l'exhaustivité et le caractère opérationnel. L'atelier a notamment permis de présenter la méthodologie ayant conduit à l'élaboration de la base de données, d'examiner sa structure, son contenu et ses critères de classification, d'apprécier la conformité des références juridiques avec les cadres normatifs national, régional et international, d'identifier les éventuelles insuffisances et d'intégrer les recommandations formulées par les participants.

À en croire la présidente du GRASH, Marie-Louise Ouédraogo, cette initiative est née du constat que, malgré les efforts consentis, les violences basées sur le genre continuent de représenter un défi nécessitant des réponses plus efficaces et plus durables.

« Nous avons constaté que, malgré les efforts déployés en matière de prévention et d'accompagnement des victimes, la lutte contre les violences basées sur le genre n'avance pas toujours au rythme souhaité. Nous nous sommes donc interrogés sur les actions à mettre en œuvre pour renforcer durablement cette lutte. C'est dans cette perspective que nous avons conçu une base de données structurée en deux volets.

À travers cette base de données, le GRASH entend mettre à la disposition des praticiens du droit et des organisations de défense des droits des femmes un outil pratique favorisant un meilleur recours aux textes juridiques et à la jurisprudence

Le premier volet est consacré au cadre juridique, politique et stratégique relatif aux VBG aux niveaux national, régional et international. Au niveau national, il regroupe notamment le Code des personnes et de la famille ainsi que la loi portant répression des violences basées sur le genre (la loi nᵒ 061-2015/CNT, portant prévention, répression et réparation des violences à l'égard des femmes et des filles et prise en charge des victimes). Au niveau régional, il comprend la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et le Protocole de Maputo. Au niveau international, il intègre la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDEF) ainsi que la Convention relative aux droits de l'enfant. En complément de ces textes, la base recense également les politiques publiques et les plans stratégiques consacrés à la lutte contre les VBG », a expliqué Marie-Louise Ouédraogo.
Au-delà de la compilation des instruments juridiques, la base de données accorde une place importante à la jurisprudence afin de montrer comment les juridictions burkinabè appliquent ces textes dans le traitement des affaires de violences basées sur le genre.

« Le second volet porte sur la jurisprudence. Il met en lumière la manière dont les juridictions burkinabè traitent les affaires de violences basées sur le genre à travers leurs décisions de justice. L'objectif est de démontrer que le recours au droit et aux tribunaux constitue un levier essentiel dans la lutte contre les VBG et que les organisations de défense des droits des femmes peuvent s'appuyer davantage sur la voie judiciaire pour faire progresser cette cause.

Le GRASH espère ainsi renforcer le plaidoyer, améliorer l'accès des victimes à la justice et contribuer à une lutte plus efficace contre les violences basées sur le genre au Burkina Faso

Nous estimons qu'il est nécessaire d'aller au-delà des activités de formation et de sensibilisation en privilégiant des actions plus concrètes, innovantes et porteuses d'impacts durables. Cette base de données s'inscrit dans cette dynamique », a poursuivi la présidente du GRASH.

Elle a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d'une démarche collective afin de garantir l'efficacité et l'appropriation de cet outil par l'ensemble des acteurs.
« Nous avons fait le choix de la co-construction avec les autres organisations, convaincus que, seuls, nous allons plus vite, mais ensemble, nous allons plus loin. Notre ambition est de renforcer durablement la lutte contre les violences basées sur le genre.

Le GRASH, entre recherche et action pour renforcer l'accès à la justice

À l'issue de cet atelier, les recommandations formulées par les participants seront intégrées au document. Une fois validée, cette base de données servira de référence pour élaborer de nouvelles stratégies, orienter les actions des organisations et soutenir les initiatives de plaidoyer en faveur des droits des femmes et des filles », a conclu Marie-Louise Ouédraogo.

Marie-Louise Ouédraogo a indiqué que les amendements formulés par les participants seront pris en compte dans la version finale du document

Créé en 2017, le Groupe de recherche-action sur la sécurité humaine (GRASH) est une organisation de la société civile burkinabè, apolitique, indépendante et à but non lucratif. Centre de recherche spécialisé dans les questions de sécurité humaine et d'accès à la justice, il produit des études et des analyses destinées à éclairer la prise de décision publique. Ses interventions portent notamment sur les droits humains, la gouvernance, la cohésion sociale, la prévention des conflits et la protection des personnes vulnérables.

À travers le projet « Promouvoir le respect des droits humains », il développe également des outils visant à améliorer l'accès au droit et à la justice. C'est dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet que s'inscrit l'organisation de cet atelier de validation de la base de données juridique sur les violences basées sur le genre.

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Samirah Bationo
Lefaso.net

Catégories: Afrique

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