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Mis à jour : il y a 11 heures 49 min

Le Faso Digital 2026 : Comprendre l'intelligence artificielle pour mieux se l'approprier au Burkina

mar, 20/10/2026 - 01:34

L'intelligence artificielle fascine autant qu'elle interroge. Derrière les réponses instantanées de ChatGPT et des autres outils génératifs se cachent des mécanismes complexes, mais aussi des enjeux de fiabilité, de sécurité et de souveraineté numérique. Le dimanche 18 octobre 2026, à l'occasion de la deuxième édition de la foire virtuelle Le Faso Digital, les Dr Boukary Ouédraogo et Wendkuuni Moïse Convolbo ont entrepris de démystifier cette technologie. Une conférence qui a permis de comprendre son fonctionnement, ses limites et surtout les possibilités qui s'offrent au Burkina Faso pour développer une intelligence artificielle adaptée à ses propres réalités.

L'intelligence artificielle peut rédiger un texte, produire une image, traduire un document ou encore analyser une quantité impressionnante de données en quelques secondes. Mais que se passe-t-il réellement entre la question posée par un utilisateur et la réponse qui apparaît sur son écran ? Peut-on faire confiance à toutes les informations qu'elle génère ? Et surtout, comment un pays comme le Burkina Faso peut-il s'approprier cette technologie sans dépendre entièrement de solutions conçues ailleurs ? C'est autour de ces interrogations que s'est articulée la première conférence de la deuxième journée de Le Faso Digital, organisée par Lefaso.net. Placée sous le thème « Comprendre l'IA pour mieux la maîtriser », elle a réuni deux spécialistes burkinabè aux parcours internationaux : Dr Boukary Ouédraogo, expert en transformation numérique et fondateur de SYSTINFO, et Dr Wendkuuni Moïse Convolbo, dirigeant dans le domaine des données et de l'intelligence artificielle, chercheur et inventeur de brevets en IA.

La rencontre, modérée par Rasmata Compaoré/Tiendrébéogo, experte senior en infrastructures numériques et conseillère technique à l'Agence nationale de promotion des technologies de l'information et de la communication (ANPTIC), s'inscrit dans les activités de cette foire virtuelle des solutions digitales, prévue du 17 au 24 octobre 2026.

Loin de se limiter à une présentation des prouesses technologiques, les échanges ont permis de regarder derrière les apparences d'une intelligence artificielle qui semble parfois tout savoir, tout comprendre et tout pouvoir.

Derrière les réponses de l'IA, une mécanique de chiffres et de probabilités

Pour Dr Boukary Ouédraogo, comprendre l'intelligence artificielle suppose d'abord de se défaire d'une idée largement répandue : celle d'une machine qui réfléchirait et conserverait les connaissances à la manière d'un être humain. Médecin de formation, titulaire d'un doctorat en informatique appliquée à la santé et fort de plus de quinze années d'expertise internationale, le conférencier a choisi de partir du fonctionnement interne des grands modèles de langage, communément appelés LLM. À travers des illustrations, il a expliqué comment ces systèmes reposent sur des modèles mathématiques, des paramètres numériques et des connexions qui permettent de traiter les informations reçues et de générer des réponses. Pour rendre cette mécanique plus accessible, il a établi une analogie avec le cerveau humain, notamment les connexions entre les neurones et les synapses. « Un trait épais, c'est une connexion forte et le signal passe entre les différentes informations qui sont dans le tableau », a-t-il expliqué, en commentant une représentation des connexions utilisées par un modèle.

À l'image des associations qui s'opèrent dans le cerveau, les modèles d'intelligence artificielle établissent des relations mathématiques entre différentes informations. Ces relations interviennent notamment dans la prédiction des éléments susceptibles de constituer une réponse cohérente. « Ce sont des modèles mathématiques qui ont été intégrés à l'intérieur », a insisté Dr Ouédraogo.

Ainsi, lorsqu'un utilisateur demande à une IA de générer l'image d'un chat, le système ne se contente pas de ressortir une photographie préalablement enregistrée. Il mobilise des représentations numériques apprises au cours de son entraînement pour produire une nouvelle image correspondant à la demande. Cette mécanique explique notamment pourquoi deux utilisateurs formulant une demande similaire peuvent obtenir des résultats différents. Le spécialiste s'est également attardé sur ce qu'il appelle la « boîte noire » de l'intelligence artificielle. Si les chercheurs connaissent les architectures et les opérations mathématiques utilisées par ces systèmes, l'interprétation détaillée de certains mécanismes internes demeure un important sujet de recherche. Il a notamment évoqué des travaux publiés en 2025 par Anthropic, consacrés à une meilleure compréhension des mécanismes internes des modèles de langage. Mais cette complexité ne doit pas conduire les utilisateurs à considérer les réponses de l'IA comme des vérités absolues.

« L'IA produit le plausible, pas forcément le vrai. »

Cette affirmation constitue l'un des principaux messages de son intervention. Une réponse peut être parfaitement structurée, convaincante et formulée dans un langage naturel, tout en contenant des erreurs. Le conférencier a ainsi attiré l'attention sur les hallucinations, ces situations dans lesquelles un modèle génère des informations inexactes ou inventées. D'où l'importance de savoir formuler ses demandes, autrement dit de maîtriser le “prompting”. Fournir des données sources, préciser le contexte, définir clairement le résultat attendu et exiger des références sont autant de précautions permettant d'améliorer la pertinence des réponses. Pour Dr Ouédraogo, il ne suffit donc pas de savoir interroger une intelligence artificielle. Encore faut-il comprendre ses limites pour conserver son esprit critique face aux résultats proposés.

La modératrice a planté le décor en parlant de la place de l'Afrique dans l'utilisation de l'IA

À lire : Inclusion numérique au Burkina : Issifou Sorgho appelle à des solutions accessibles à tous

Au-delà de son fonctionnement technique, la conférence a soulevé une problématique particulièrement importante pour les pays africains : celle de leur représentativité dans les modèles d'intelligence artificielle. Dr Boukary Ouédraogo a notamment expliqué le principe de la tokenisation, un procédé qui consiste à découper les textes en unités appelées tokens ou jetons, avant leur traitement par les modèles. Ce mécanisme, qui peut paraître anodin pour un utilisateur ordinaire, a pourtant des implications concrètes. Selon les langues utilisées et la manière dont les modèles ont été conçus, un même contenu peut nécessiter un nombre différent de jetons. Les langues peu représentées dans les données d'entraînement peuvent ainsi rencontrer des difficultés supplémentaires de traitement, de coût ou de qualité des résultats. Pour les langues nationales burkinabè, cette réalité pose la question de leur place dans les technologies émergentes. Comment permettre à une intelligence artificielle de comprendre correctement des expressions en mooré, en dioula ou dans d'autres langues locales ? Comment préserver les nuances culturelles, les significations propres à certains mots et les particularités des contextes africains ?

Ces interrogations ont trouvé un prolongement dans la communication du Dr Wendkuuni Moïse Convolbo. Du Burkina Faso à Taïwan, puis au Japon, le parcours de ce chercheur illustre la présence des compétences burkinabè dans les espaces internationaux de recherche et d'innovation technologique. Son intervention a notamment porté sur la nécessité d'adapter les modèles d'intelligence artificielle aux réalités locales, plutôt que de se contenter d'utiliser des outils entraînés principalement sur des données produites dans d'autres contextes. Il a d'abord attiré l'attention sur les risques liés à l'accumulation des erreurs dans les systèmes automatisés. Pour illustrer son propos, il a pris l'exemple théorique d'un modèle dont chaque opération serait correcte à 95 %. Lorsque plusieurs opérations successives dépendent les unes des autres, les erreurs peuvent s'accumuler et réduire considérablement la fiabilité du résultat final. « Imaginez alors que pour faire des modèles, c'est des milliards de fois », a-t-il lancé, pour souligner l'importance de comprendre les mécanismes de production des résultats.

Face à ces limites, le chercheur a présenté plusieurs pistes permettant aux pays africains de construire progressivement des solutions adaptées à leurs besoins. La première consiste à utiliser des modèles existants en les connectant à des bases documentaires locales. Une organisation pourrait, par exemple, constituer son propre répertoire de données et demander à l'intelligence artificielle de produire ses réponses à partir de ces seules ressources. La deuxième possibilité repose sur l'utilisation de modèles ouverts, dont certains peuvent être adaptés ou réentraînés à partir de données spécifiques. « On n'est pas obligé de repartir à partir de zéro complètement. On peut commencer à partir des modèles qui sont ouverts », a expliqué Dr Convolbo. Cette approche permettrait notamment d'intégrer progressivement des contenus propres au Burkina Faso, qu'il s'agisse de documents institutionnels, de connaissances scientifiques, de données professionnelles ou de ressources linguistiques.

« L'IA produit le plausible, pas forcément le vrai », a indiqué Dr Boukary Ouédraogo

Mais cette ambition nécessite des investissements car le chercheur a évoqué le coût élevé des infrastructures informatiques, particulièrement des processeurs graphiques utilisés pour entraîner les modèles. Il a également insisté sur la nécessité de disposer de données numérisées, organisées et représentatives des réalités que l'on souhaite intégrer. La question ne se résume donc pas à l'acquisition d'équipements technologiques. « Ça demande de l'expertise, ça demande aussi que nos données soient numérisées et ça demande aussi à ce que nous sachions quelles sont les valeurs que nous voulons mettre », a-t-il souligné. Autrement dit, développer une intelligence artificielle adaptée au Burkina Faso suppose aussi de valoriser les compétences nationales, de structurer les connaissances disponibles et de définir les usages que le pays souhaite promouvoir. Dr Boukary Ouédraogo a, pour sa part, rappelé qu'il existe des modèles pouvant être téléchargés et installés sur des ordinateurs ou des infrastructures dédiées. Certains peuvent fonctionner localement, sans connexion permanente à Internet. Une possibilité qui ouvre des perspectives intéressantes pour les organisations désireuses de disposer d'un meilleur contrôle sur leurs outils et leurs données.

Au-delà du stockage des données, penser la souveraineté de l'intelligence artificielle

La dernière dimension majeure de cette conférence a porté sur la souveraineté numérique. Pour Dr Moïse Convolbo, les États doivent désormais élargir leur réflexion. Il ne suffit plus de se demander où sont hébergées les données nationales. Il faut également s'intéresser aux technologies capables d'y accéder, de les traiter et d'exécuter des actions de manière automatisée.

« On a connu la souveraineté des données. Maintenant, nous sommes dans la souveraineté dans l'IA », a-t-il déclaré. Cette distinction prend une importance particulière avec le développement de l'intelligence artificielle agentique, dont les systèmes peuvent accomplir des tâches et enchaîner certaines actions avec un degré variable d'autonomie. Le chercheur a évoqué, à titre d'illustration, un incident de cybersécurité qu'il a présenté comme impliquant un système d'intelligence artificielle et des infrastructures gouvernementales australiennes. À travers cet exemple, son propos visait à montrer que la localisation physique des données ne constitue pas, à elle seule, une garantie suffisante de sécurité.

Selon Dr Wendkuuni Moïse Convolbo, avoir nos données en local ne suffit pas, il faut aussi disposer de technologies qui permettent de les protéger.

Une organisation peut héberger ses informations sur son propre territoire tout en demeurant exposée à des risques liés aux systèmes extérieurs auxquels elle accorde des autorisations d'accès. Pour les institutions publiques comme pour les entreprises privées, la réflexion doit donc intégrer la surveillance des accès, la détection des comportements anormaux, la maîtrise des outils utilisés et la capacité à réagir en cas d'incident. « Aujourd'hui, il y a beaucoup de choses que nous devons encore faire, avoir notre propre LLM, avoir nos données en local, mais surtout cette couche de technologie qui permet de nous protéger », a insisté Dr Convolbo. Il a également plaidé pour une gouvernance forte de l'intelligence artificielle, associant les compétences techniques à une véritable supervision humaine. L'objectif est notamment de pouvoir évaluer localement les performances des modèles, identifier les erreurs, corriger les informations mal représentées et contrôler les données utilisées pour leur adaptation. Cette responsabilité ne concerne cependant pas uniquement les gouvernements. À l'endroit des citoyens et des professionnels, le chercheur a formulé deux recommandations essentielles : vérifier systématiquement les informations produites par l'intelligence artificielle et éviter de transmettre des données confidentielles à des modèles extérieurs dont les conditions d'utilisation ne sont pas suffisamment maîtrisées.

Pour les entreprises et les organisations, il préconise de commencer par développer des usages reposant sur leurs propres ressources documentaires et des environnements techniques adaptés à leurs exigences de sécurité. Quant aux États, ils sont invités à intégrer pleinement l'intelligence artificielle dans leurs stratégies de souveraineté numérique.

Revenant sur les deux communications, la modératrice Rasmata Compaoré/Tiendrébéogo a salué la richesse des enseignements partagés. Elle a notamment relevé l'intérêt de cette démarche qui a permis de retracer l'évolution des technologies, d'expliquer les mécanismes internes des modèles de langage et d'aborder les défis liés à leur appropriation. Elle a également insisté sur la nécessité de prendre en compte les langues nationales, l'expertise locale et les enjeux de souveraineté dans les réflexions sur l'avenir de l'intelligence artificielle en Afrique.

La conférence s'est poursuivie par une invitation adressée aux participants à soumettre leurs préoccupations aux deux spécialistes. Dr Convolbo a, par ailleurs, partagé un fichier technique destiné aux personnes souhaitant expérimenter l'installation d'un modèle d'intelligence artificielle en local.

Farida Thiombiano
Lefaso.net

Catégories: Afrika, Afrique

Burkina/Économie : Wave mise sur la proximité et la simplicité pour accélérer le paiement digital chez les commerçants

mar, 20/10/2026 - 01:33

Comment favoriser l'adoption des paiements numériques par les commerçants et les PME ? Ce lundi 19 octobre 2026, Noella Badoh Kinda, de Wave Burkina Faso, a partagé l'expérience de l'entreprise et abordé les enjeux et opportunités du paiement digital, lors d'une conférence de Le Faso Digital 2026, modérée par Yéri Dorothée Sib. Vous avez manqué ce rendez-vous ? Retrouvez l'intégralité des La deuxième édition de la foire virtuelle des solutions numériques, Le Faso Digital, a accueilli, ce lundi 19 octobre 2026, une conférence en ligne sur l'adoption du paiement digital par les commerçants et les petites et moyennes entreprises (PME). À travers l'expérience de Wave, les échanges ont mis en lumière les avantages des transactions numériques, les obstacles à leur adoption et les moyens de renforcer la confiance des acteurs économiques.
échanges en vidéo sur Lefaso.net !

« Du cash au paiement digital : comment accélérer l'adoption chez les commerçants et les PME ? L'expérience de Wave ». C'est autour de cette problématique que s'est tenue, la conférence en ligne animée par Yéri Dorothée Sib, consultante en communication et marketing digital, avec la participation de Noella Badoh Kinda, directrice du développement commercial de Wave Mobile Money à Ouagadougou.

Inscrite dans le programme de la deuxième édition de Lefaso Digital, la foire virtuelle des solutions numériques portée par lefaso.net, cette rencontre a permis d'examiner les défis liés à la transition des paiements en espèces vers les solutions numériques, notamment dans les marchés, les boutiques et les petites entreprises.

Pour Noella Badoh Kinda, le maintien du cash dans les échanges commerciaux s'explique notamment par les habitudes des populations et la place qu'occupe l'argent liquide dans les activités quotidiennes. Toutefois, son utilisation comporte des contraintes souvent sous-estimées par les commerçants.

Elle a notamment évoqué les risques de vol, la circulation de faux billets, les erreurs de comptage et les difficultés à obtenir de la monnaie. À ces contraintes s'ajoutent le temps consacré au comptage des recettes et les déplacements nécessaires pour sécuriser ou déposer les fonds. Selon elle, l'absence de traces précises des transactions peut également compliquer le suivi des ventes, des revenus et des bénéfices.

Face à ces difficultés, le paiement digital apparaît comme une alternative susceptible de faciliter les opérations commerciales, de limiter certaines pertes et d'améliorer la gestion des recettes.

Des solutions adaptées aux besoins des PME

Au cours de la conférence, la représentante de Wave a présenté les solutions développées par l'entreprise pour répondre aux besoins des particuliers et des professionnels. Au Burkina Faso, Wave Business propose notamment des services de paiements de masse et de collecte de fonds.

Noella Liliane Jessica Kinda, directrice du développement commercial de Wave Mobile Money à Ouagadougou, a présenté les solutions de paiement digital proposées par l'entreprise aux commerçants et aux petites et moyennes entreprises.

Les paiements de masse permettent à une entreprise d'effectuer plusieurs transferts en une seule opération. Cette fonctionnalité peut notamment servir à payer les salaires des employés ou à rémunérer plusieurs partenaires commerciaux sans avoir à transporter d'importantes sommes en espèces. Selon Noella Badoh Kinda, les bénéficiaires reçoivent les fonds sans frais, le coût du transfert étant supporté par l'entreprise émettrice.

La collecte de fonds, quant à elle, peut faciliter la centralisation des recettes provenant de plusieurs points de vente. Pour une entreprise disposant de différentes boutiques ou succursales, cette solution permet de transférer les fonds vers un compte principal, tout en limitant les déplacements et les interruptions d'activité.

L'utilisation de ces outils peut ainsi contribuer à un meilleur suivi des transactions et à une organisation plus efficace de la trésorerie. Elle offre également aux entreprises un historique de leurs opérations, susceptible de faciliter la lecture de leur activité financière.

Pour accéder à Wave Business, les commerçants et les PME doivent disposer des documents nécessaires à l'identification de leur activité. Wave leur propose ensuite une formation à l'utilisation de l'application, avec un accompagnement qui peut se faire en ligne ou en présentiel.

La confiance, un levier essentiel de l'adoption

Malgré les possibilités offertes par les paiements numériques, leur adoption reste confrontée à plusieurs obstacles. La confiance, les habitudes liées à l'argent liquide et la maîtrise des outils technologiques figurent parmi les principaux défis identifiés par la directrice du développement commercial de Wave.

Dorothée Sib, consultant en communication et marketing digital, a assuré la modération de la conférence consacrée à l'expérience de Wave dans la transition du cash vers le paiement digital.

Pour les surmonter, elle a insisté sur la nécessité d'accompagner les commerçants dans la durée, de leur expliquer clairement le fonctionnement des solutions proposées et de leur présenter les coûts de manière transparente. La formation et la proximité avec les utilisateurs occupent, à cet égard, une place importante dans la démarche de l'entreprise.

« La digitalisation, ça ne se vend pas. En réalité, il faut répondre à un besoin », a-t-elle souligné au cours des échanges.

L'objectif est donc de démontrer concrètement aux commerçants l'intérêt de ces outils, plutôt que de chercher à leur imposer un changement de pratiques. La simplicité d'utilisation constitue également un facteur déterminant. La représentante de Wave a notamment mis en avant le paiement par QR code, qui permet d'effectuer une transaction en quelques étapes, ainsi que la disponibilité d'une carte Wave pour les personnes qui ne disposent pas de smartphone.

Elle a par ailleurs indiqué que Wave s'appuie sur un réseau de plus de 10 000 agents au Burkina Faso, ainsi que sur une vingtaine d'agences propres, afin de faciliter les dépôts, les retraits et l'accès aux services. La disponibilité des fonds demeure, selon elle, une préoccupation majeure pour les commerçants qui souhaitent pouvoir récupérer leur argent au besoin.

Les solutions de Wave Mobile Money pour les Petites et moyennes entreprises (PME), entre autres les transferts internationaux, les paiements en masse et la collecte des recettes auprès des agents du réseau.

Le paiement marchand attendu au Burkina Faso

Les échanges avec les participants ont également porté sur la disponibilité du paiement marchand de Wave au Burkina Faso. Interrogée sur le calendrier de son déploiement, Noella Badoh Kinda a indiqué que l'entreprise y travaillait et que la question faisait l'objet d'une attention particulière.

Elle n'a toutefois pas communiqué de date précise de lancement. Elle a assuré que Wave entend proposer cette solution (déjà disponible sur d'autres marchés, notamment au Sénégal, en Côte d'Ivoire, en Gambie et au Mali) aux commerçants burkinabè.

Au-delà des opérateurs de paiement, l'adoption du numérique nécessite également l'implication des banques, des régulateurs, des pouvoirs publics et des grandes enseignes commerciales. Pour la représentante de Wave, l'utilisation des paiements digitaux par les services publics et les grandes entreprises peut contribuer à rassurer les consommateurs et à encourager les petites structures à leur emboîter le pas.

Wave entend lever les obstacles à l'adoption du paiement digital par les commerçants, en répondant à leurs préoccupations liées au coût, à la simplicité d'utilisation, à la sécurité des transactions et à l'accès à leurs fonds.

Elle a également relevé l'importance de la traçabilité des opérations dans les relations avec les institutions financières. Un historique de transactions peut notamment aider une entreprise à mieux documenter son activité lorsqu'elle sollicite un accompagnement financier, même si l'accès au crédit dépend de plusieurs autres critères.

En conclusion, Noella Badoh Kinda a invité les consommateurs à utiliser davantage les moyens de paiement numériques disponibles. Selon elle, la demande des clients peut inciter progressivement les commerçants à proposer ces solutions. L'adoption repose ainsi sur une dynamique entre l'offre des entreprises et les habitudes des consommateurs.

La conférence a permis de rappeler que la transition vers le paiement digital ne se limite pas à la mise à disposition d'une application. Elle suppose également un travail de sensibilisation, de formation, de sécurisation des transactions et d'adaptation aux réalités des commerçants.

La deuxième édition de Lefaso Digital se tient du 17 au 24 octobre 2026, entièrement en ligne, sous le thème « Inclusion, souveraineté, innovation : vers un Burkina digital pour tous ». À travers ses conférences et ses échanges, cette foire virtuelle entend contribuer à la réflexion sur les usages du numérique et les conditions de son appropriation par les acteurs économiques et les populations.

Anita Mireille Zongo
Lefaso.net

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Affaire « Sociétés de trading » au Burkina : Appelé ce lundi 19 octobre 2026 au TGI/Ouaga I, le dossier est renvoyé au 20 novembre 2026

mar, 20/10/2026 - 01:30

En mai 2019, le Conseil régional de l'épargne publique et des marchés (CREMPF) de l'UEMOA a interpellé certaines sociétés de droit burkinabè qui exerçaient des activités de trading sur la légalité desdites activités, en invitant les personnes cocontractantes de ces sociétés à beaucoup de précautions, notamment sur la récurrence des offres de placement aux promesses de rendements élevés qui pourraient laisser entrevoir des promesses mirobolantes (communiqué du Parquet du TGI/Ouaga I).

Fin 2019, l'affaire, dite « sociétés de trading » au Burkina, éclate et est portée devant la justice, suite à l'interpellation de ces sociétés de suspendre les collectes de fonds auprès des citoyens contre des promesses d'intérêts au-dessus de 50%. La justice commandite une enquête, pour juger de la solvabilité desdites sociétés. Le rapport de ladite enquête, relayé par notre confrère L'économiste du Faso, repris par Lefaso.net, a montré que la plupart des sociétés sont déficitaires.

Depuis lors, plus de 1 000 personnes attendent un dénouement, avec à l'espoir de recouvrer les sommes qu'elles y ont injecté, estimées à plusieurs milliards de francs CFA. Ce lundi 19 octobre 2026, plusieurs dizaines de ces ‘'victimes'' étaient mobilisées au Tribunal de grande instance Ouaga I (TGI/Ouaga I), où le dossier était inscrit au rôle de la première session de l'année judiciaire 2026-2027 du pôle judiciaire spécialisé dans la répression des infrastructures économiques et financières et de la criminalité organisée (pôle ECOFI). Appelé à l'ouverture de l'audience, le dossier a été, après échanges entre le tribunal et les parties, renvoyé au 20 novembre 2026, « pour permettre aux parties (conseils des prévenus et conseils des victimes) de s'organiser ».

Selon des conseils, les intéressés n'ont eu l'information du passage du dossier, qu'au cours du week-end, à travers Facebook. « Beaucoup n'ont pas les pièces du dossier, donc tout le monde a besoin de temps pour permettre aux parties de s'organiser », a-t-on noté des motifs, auxquels le tribunal a accédé, renvoyant le dossier au 20 novembre 2026.

Pour davantage comprendre cette affaire, lire liens ci-après :

Trading au Burkina : Les montants sur les comptes des Sociétés d'investissement ne permettent pas de rembourser leurs clients

Situation des sociétés de trading au Burkina : « Il est impossible de désintéresser les victimes en comptant sur le patrimoine des personnes poursuivies », selon le ministre Nacanabo

Situation difficile des sociétés de « trading » : Idrissa Nassa, PDG de Coris Bank International, dément toute implication

Lefaso.net

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Bobo-Dioulasso : Il vole une voiture Mercedes et réclame 380 000 FCFA à son propriétaire

mar, 20/10/2026 - 01:28

Un homme de 26 ans, récemment sorti de prison, est soupçonné d'avoir volé un véhicule à Bobo-Dioulasso avant de réclamer 380 000 FCFA à son propriétaire en échange d'informations permettant de le retrouver. Il a été interpellé le 12 octobre 2026 par les éléments de la Brigade de recherches et d'intervention du Commissariat central de police de la ville.

Le Commissariat central de police de Bobo-Dioulasso a animé, dans l'après-midi de ce lundi 19 octobre 2026, un point de presse consacré à des faits de criminalité enregistrés dans la ville. À cette occasion, le commissaire central de police, Soumaïla Nombré, a présenté une affaire de vol de véhicule impliquant un homme de 26 ans, interpellé le 12 octobre dernier par les éléments de la Brigade de recherches et d'intervention (BRI). Selon les explications fournies par la Police nationale, les faits remontent au 11 octobre 2026. Aux environs de 21 heures, le propriétaire d'un véhicule de marque Mercedes 190 a signalé sa disparition au secteur n°4 de Bobo-Dioulasso. Aussitôt alertés, les enquêteurs ont engagé des investigations afin d'identifier et d'interpeller le ou les auteurs présumés.

Les premiers éléments de l'enquête révèlent que le suspect, identifié par les initiales S.J., aurait aperçu le véhicule stationné au bord de la voie, à proximité d'un débit de boissons dans le quartier Koko. Constatant qu'une portière était mal fermée, il aurait décidé de s'en emparer. Pour parvenir à ses fins, il se serait rendu dans un garage situé à proximité, où il aurait dérobé une clé de véhicule avant de revenir démarrer la Mercedes et de quitter les lieux. Après le vol, le présumé auteur aurait dissimulé le véhicule au secteur n°16, dans le quartier Saint-Etienne, afin d'échapper aux recherches.

380 000 FCFA réclamés au propriétaire

L'affaire prend une autre tournure le lendemain. D'après la Police nationale, le suspect se serait rendu dans une boutique de téléphonie mobile pour acquérir une carte SIM, en utilisant une Carte nationale d'identité burkinabè (CNIB) appartenant à une tierce personne et dérobée quelques jours auparavant.

Il aurait ensuite contacté le propriétaire du véhicule pour lui réclamer la somme de 380 000 FCFA en échange de renseignements susceptibles de lui permettre de retrouver son bien. Le présumé auteur aurait assorti sa demande d'un ultimatum de trois heures. Il aurait obtenu le numéro de téléphone de la victime grâce à un carnet d'épargne retrouvé dans le véhicule. Les informations communiquées aux enquêteurs ont permis de remonter jusqu'au numéro utilisé pour contacter la victime. Une réquisition adressée à l'opérateur de téléphonie mobile a notamment contribué à l'identification du suspect.

Les journalistes présents à la conférence de presse

Les enquêteurs ont alors élaboré une stratégie qui a conduit ce dernier à se présenter physiquement sur les lieux où il a été interpellé le 12 octobre 2026, aux environs de 17 heures. D'abord, il aurait tenté de nier son implication, affirmant avoir été envoyé par un inconnu pour déposer le carnet. Confronté aux éléments recueillis, il aurait finalement reconnu les faits, selon les explications de la Police nationale. Le propriétaire de la CNIB utilisée pour obtenir la carte SIM a également été interpellé dans le cadre des investigations. Il a toutefois été remis en liberté après que les enquêteurs ont établi, selon le commissaire central, qu'il n'était pas impliqué dans le vol.

Un récidiviste présumé qui sortait de prison

Selon la Police nationale, le mis en cause est un ancien apprenti mécanicien automobile. Il aurait mis à profit ses connaissances en mécanique pour s'emparer du véhicule, qu'il aurait ensuite conduit sans permis de conduire. Le commissaire central a également indiqué que le suspect venait de sortir de la Maison d'arrêt et de correction de Diébougou. Les enquêteurs ont saisi une Mercedes 190, un téléphone portable contenant la carte SIM utilisée pour contacter la victime ainsi que la CNIB ayant servi à l'acquisition de cette puce.
Le présumé auteur devra être présenté au procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso pour répondre des faits qui lui sont reprochés, notamment le vol de véhicule, la conduite sans permis de conduire et l'usage frauduleux de l'identité d'autrui.

Selon le commissaire central de police, Soumaïla Nombré, les services de police reçoivent régulièrement des plaintes relatives à la disparition d'objets de valeur

Interrogé sur les peines encourues, le commissaire central a indiqué que le vol de véhicule est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à cinq ans d'emprisonnement, assortie éventuellement d'amendes. Il a précisé que la situation de récidive présumée pourrait être prise en compte par la juridiction compétente, qui appréciera également les éventuelles conséquences d'une précédente condamnation assortie d'un sursis.

La police appelle à davantage de vigilance

Au-delà de cette affaire, la police nationale met en garde contre les vols commis dans les véhicules stationnés. Selon le commissaire central, les services de police reçoivent régulièrement des plaintes relatives à la disparition d'objets de valeur, parfois après le bris des vitres des véhicules. Des ordinateurs, des armes et d'autres biens peuvent ainsi être dérobés. Il recommande aux automobilistes de vérifier systématiquement la fermeture des portières, de sécuriser les dispositifs de démarrage et d'activer les alarmes lorsque les véhicules en sont équipés. Il les invite également à éviter les stationnements dans des endroits isolés et à privilégier les lieux éclairés ou surveillés.

La police nationale met en garde contre les vols commis dans les véhicules stationnés

Pour Soumaïla Nombré, la vigilance individuelle doit s'accompagner d'une solidarité entre citoyens. La surveillance mutuelle des véhicules, notamment dans les parkings et entre riverains, peut contribuer à prévenir certains actes de délinquance. La police nationale invite enfin les populations à signaler tout fait suspect en composant le 17 pour la police nationale, le 16 pour la gendarmerie nationale et le 1010 pour le Centre national de veille et d'alerte (CNVA).

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Bobo-Dioulasso : Un enfant de 13 ans meurt sur un site d'orpaillage à l'étranger, un présumé trafiquant interpellé

mar, 20/10/2026 - 01:25

La Brigade régionale de protection de l'enfance (BRPE) du Guiriko a présenté, ce lundi 19 octobre 2026, les résultats d'une enquête portant sur des faits présumés d'enlèvement et de traite de trois mineurs conduits sur un site d'orpaillage dans un pays voisin. L'un d'eux, âgé de 13 ans, y a perdu la vie. Le principal suspect, un orpailleur domicilié à Bama, a été interpellé le 11 octobre, tandis qu'un présumé complice est toujours recherché.

Un départ qui vire au drame. Trois enfants, âgés de 13 à 14 ans, auraient été recrutés et conduits sur un site d'orpaillage à l'étranger, à l'insu de leurs parents. L'expédition s'est soldée par le décès de l'un d'eux, tandis que les deux autres ont pu regagner Bobo-Dioulasso. C'est le bilan d'une enquête menée par la Brigade régionale de protection de l'enfance du Guiriko, présentée à la presse ce lundi 19 octobre 2026 à Bobo-Dioulasso. Cette conférence de presse est organisée conjointement avec le commissariat central de police de Bobo-Dioulasso.

Selon les explications du commissaire principal de police Boukary Sawadogo, chef de la BRPE du Guiriko, les faits ont été portés à la connaissance de ses services le 6 octobre 2026, à la suite d'une plainte déposée par trois pères de famille. Ceux-ci avaient perdu la trace de leurs enfants et entrepris des recherches qui n'avaient pas permis de les retrouver.

Les parents auraient ensuite appris que leurs enfants avaient été recrutés et conduits dans un pays voisin pour travailler sur un site d'orpaillage, sans leur consentement. D'après leurs déclarations, lorsqu'ils ont contacté le présumé recruteur pour obtenir le retour des enfants, celui-ci leur aurait répondu qu'il était déjà allé trop loin pour revenir avec eux. Le 5 octobre 2026, les familles auraient reçu un appel téléphonique leur annonçant le décès de l'un des trois enfants, identifié par les initiales B. A. F., âgé de 13 ans. Elles ont alors saisi la BRPE afin que les circonstances de cette affaire soient élucidées et que les deux autres enfants puissent être ramenés au Burkina Faso.

Un suspect interpellé à son retour à Bobo-Dioulasso

Informé de la situation, le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso a été saisi et une enquête a été ouverte. Au regard du caractère transnational des faits, les enquêteurs ont élaboré une stratégie avec la collaboration des parents pour obtenir le retour des enfants et interpeller le principal suspect.

Une vue des participants à la conférence de presse

Le 11 octobre 2026, au retour de celui-ci à Bobo-Dioulasso avec les deux enfants survivants, les policiers l'ont interpellé à la gare. Le suspect, identifié sous les initiales S. S., est présenté comme un orpailleur domicilié à Bama. Au cours de son interrogatoire, il aurait reconnu les faits d'enlèvement et de traite aggravée de personnes, selon le commissaire principal Boukary Sawadogo. D'après les éléments de l'enquête présentés à la presse, le mis en cause aurait exprimé à un ami, identifié sous le nom d'emprunt Isaac, son besoin de recruter des enfants pour les faire travailler sur son site d'orpaillage à l'étranger. De retour à Bobo-Dioulasso, cet ami aurait recherché les trois mineurs avant de les conduire à Bama, où ils auraient séjourné pendant trois jours.

Ils auraient ensuite été embarqués dans un véhicule de transport en commun à destination d'un pays voisin. Une fois sur place, les enfants auraient été mis au travail. Après environ deux semaines, l'un d'eux serait tombé malade. Le suspect l'aurait conduit dans un dispensaire, avant qu'il ne soit référé à un autre centre de santé en raison de la gravité de son état. Alors que le groupe s'apprêtait à regagner le site d'orpaillage après cette prise en charge, un nouvel appel aurait signalé la maladie d'un deuxième enfant. Conduit à son tour dans un dispensaire, celui-ci serait décédé avant d'avoir pu bénéficier de soins, selon les explications du responsable de la BRPE.

Le commissaire a également indiqué que, d'après les auditions du suspect et de l'un des enfants survivants, le mineur décédé aurait subi des sévices corporels après avoir exprimé son souhait de retourner à Bobo-Dioulasso.

Deux enfants remis à leurs parents, un complice recherché

Les deux enfants survivants ont été récupérés par les services de police puis remis à leurs parents, conformément aux instructions du procureur du Faso. Le commissaire Boukary Sawadogo a précisé que l'un des trois enfants était élève coranique, tandis que les deux autres n'étaient pas scolarisés. Le présumé complice, connu sous le nom d'emprunt Isaac, demeure en fuite et fait l'objet de recherches. Selon les informations communiquées par la police, il serait également mineur. Les investigations se poursuivent en vue de le retrouver et de le mettre à la disposition de la justice.

Le chef de la BRPE, Boukary Sawadogo, a invité les parents à assumer pleinement leurs responsabilités

Concernant le décès de l'enfant à l'étranger, le chef de la BRPE a souligné les difficultés liées au caractère transnational de l'affaire. Les enquêteurs cherchent notamment à entrer en contact avec les autorités du pays concerné afin d'obtenir davantage d'informations sur les circonstances du décès. À ce stade, les vérifications n'ont pas permis d'établir qu'un certificat de décès avait été délivré.

Le commissaire a par ailleurs indiqué que les faits pourraient relever d'un crime, compte tenu des circonstances aggravantes évoquées, notamment l'âge des victimes, leur exploitation présumée dans des travaux dangereux et le décès de l'un des enfants. Il a évoqué des peines encourues de 11 à 21 ans de prison, sous réserve de l'appréciation des autorités judiciaires compétentes.

La police appelle à une vigilance accrue

Au-delà de cette affaire, la BRPE alerte sur la traite des enfants et leur recrutement à destination de sites d'orpaillage dans des pays voisins. Le commissaire a rappelé qu'un autre cas avait été enregistré le 26 septembre 2026, lorsque 16 mineurs avaient été interceptés à bord d'un véhicule de transport en commun en partance pour un pays voisin. Six personnes impliquées avaient alors été déférées devant le parquet et les enfants reconduits auprès de leurs familles avec l'appui des services chargés de la famille et de la solidarité.

Le commissaire a par ailleurs indiqué que les faits pourraient relever d'un crime, compte tenu des circonstances aggravantes évoquées

Face à ce phénomène, Boukary Sawadogo a invité les parents à assumer pleinement leurs responsabilités, à renforcer la surveillance de leurs enfants et à maintenir un dialogue de proximité avec eux. Il les a également exhortés à leur apprendre à se méfier des inconnus et à demander l'autorisation avant toute sortie. Aux transporteurs, il a demandé d'éviter le convoyage de mineurs vers les sites d'orpaillage. Il a aussi appelé les services de contrôle routier à redoubler de vigilance, notamment sur les voies de contournement susceptibles d'être empruntées pour échapper aux contrôles officiels.

Pour le responsable de la BRPE, « la protection de l'enfance exige une mobilisation collective de l'État, des familles et de l'ensemble des acteurs concernés. Car, au-delà des procédures judiciaires, l'enjeu reste d'empêcher que des enfants soient arrachés à leur milieu familial et exposés à des conditions de travail dangereuses, parfois au prix de leur vie ».

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Affaire Lionel Bilgo : Le procès renvoyé au 16 novembre 2026 dans l'attente de la décision de la Cour d'appel

mar, 20/10/2026 - 01:23

Le dossier opposant l'ancien ministre de l'Éducation nationale, Wendkouni Joël Lionel Bilgo, et son co-prévenu Vincent de Paul Kaboré au ministère public, a de nouveau été renvoyé. Appelée ce lundi 19 octobre 2026 devant le pôle économique et financier (ECOFI) du Tribunal de grande instance (TGI) de Bobo-Dioulasso, l'affaire a été renvoyée au 16 novembre prochain, dans l'attente de la décision de la Cour d'appel sur le recours introduit par la défense contre le dessaisissement de la chambre correctionnelle.

Le dossier Lionel Bilgo devra encore patienter. Alors qu'il était de nouveau inscrit au rôle du pôle ECOFI du TGI de Bobo-Dioulasso ce lundi 19 octobre 2026, le tribunal a décidé de renvoyer l'affaire au 16 novembre prochain. Ce nouveau report s'explique principalement par l'attente de la décision de la Cour d'appel sur le recours formé par la défense contre le transfert du dossier au pôle spécialisé.

En effet, la chambre correctionnelle du TGI de Bobo-Dioulasso avait décidé, le 18 septembre 2026, de se dessaisir de l'affaire au profit du pôle ECOFI, à la suite de l'apparition d'une nouvelle qualification pénale, celle de blanchiment de capitaux, à l'issue d'enquêtes complémentaires. La défense avait contesté cette décision et saisi la Cour d'appel, dont la décision est désormais attendue pour clarifier la suite de la procédure.

Initialement, Wendkouni Joël Lionel Bilgo et Vincent de Paul Kaboré sont poursuivis pour des faits présumés d'exercice illégal d'activités de promotion foncière et de publicité d'activités de promotion immobilière sans autorisation préalable. L'ajout du volet relatif au blanchiment de capitaux a conduit à l'orientation de l'ensemble du dossier vers le pôle ECOFI.

La défense conteste toutefois ce transfert global. Elle estime que les infractions foncières pourraient être examinées par la chambre correctionnelle, tandis que le pôle ECOFI se chargerait du volet relatif au blanchiment de capitaux. Tant que la Cour d'appel ne s'est pas prononcée sur ce recours, le cadre dans lequel l'affaire doit être examinée demeure en suspens.

Ce n'est pas la première fois que le pôle ECOFI reporte l'examen du dossier pour cette raison. Lors de l'audience du 5 octobre 2026, le tribunal avait déjà renvoyé l'affaire au 19 octobre, dans l'espoir que la juridiction d'appel rende sa décision entre-temps.

L'absence de décision sur ce recours continue donc de peser sur le calendrier judiciaire. Le renvoi au 16 novembre vise à permettre au tribunal de poursuivre l'examen de l'affaire sur une base procédurale clarifiée, conformément aux exigences d'une bonne administration de la justice. En attendant, le pôle ECOFI ne s'est pas encore prononcé sur le fond du volet relatif au blanchiment de capitaux. La culpabilité ou l'innocence des deux prévenus n'a donc pas été établie dans le cadre de cette procédure.

Lionel Bilgo et son co-prévenu libres sous caution

Sur un autre plan, l'ancien ministre et Vincent de Paul Kaboré ont bénéficié d'une liberté provisoire sous caution le mercredi 14 octobre 2026, sur décision de la Cour d'appel de Bobo-Dioulasso. Chacun a versé une caution de 20 millions de FCFA, soit 40 millions de FCFA au total, selon les informations rapportées par la presse. Cette mesure leur a permis de recouvrer provisoirement la liberté, sous réserve des conditions fixées par la justice, notamment le dépôt de leurs passeports et leur placement sous contrôle judiciaire. Selon les informations disponibles, ils doivent se présenter chaque lundi et vendredi devant le parquet du TGI Ouaga I.

Placés sous mandat de dépôt à la Maison d'arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso depuis le 28 août 2026, les deux prévenus restent poursuivis dans cette affaire. Leur mise en liberté provisoire ne met pas fin à la procédure judiciaire. Le prochain rendez-vous est désormais fixé au 16 novembre 2026. D'ici là, la décision de la Cour d'appel sur le recours contre le dessaisissement demeure l'élément déterminant pour la suite de ce dossier.

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Burkina/Cinéma : « Kiidiga, le cri des 333 collines », un hommage à la résistance héroïque des ancêtres face à la colonisation française

mar, 20/10/2026 - 01:21

Le film documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines », réalisé par Ismaël Compaoré, a été projeté en avant-première le dimanche 18 octobre 2026, au Centre culturel du Faso, à Ouaga 2000. Organisée dans le cadre de la commémoration du 130ᵉ anniversaire des batailles d'octobre 1896 dans le Riungu de Boussouma, cette projection a été l'occasion de rendre hommage aux combattants qui ont résisté à la conquête coloniale française.

130 ans après les batailles d'octobre 1896, la résistance des combattants du royaume de Boussouma reprend vie à l'écran. À travers des témoignages et des récits historiques, le documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines » plonge les spectateurs dans les affrontements qui ont opposé ces combattants aux troupes coloniales françaises de la colonne Voulet-Chanoine. Armés de sagaies, d'arcs, de flèches et de sabres, ils ont défendu leur territoire en s'appuyant notamment sur la solidarité et des pratiques mystiques.

À travers cette œuvre cinématographique, le réalisateur Ismaël Compaoré rend hommage au courage et au sacrifice de ces combattants qui ont refusé de se soumettre à la domination coloniale. Le documentaire participe également à la transmission de cette histoire aux jeunes générations.

Le documentaire met également en lumière le rôle joué par les femmes dans la résistance à la conquête coloniale française

« Nous devons travailler à reconquérir notre histoire »

La cérémonie de projection a réuni plusieurs personnalités, dont le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, des membres du gouvernement, des autorités coutumières et traditionnelles, des chercheurs et des acteurs du monde culturel.

Pour le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ce documentaire constitue un important travail de mémoire. Il a rappelé les violences subies par les populations lors de la conquête coloniale française, notamment les massacres et la destruction de villages entiers.

« Lorsqu'on se replace dans le contexte de cette époque, on se rend compte que de paisibles populations, qui vivaient tranquillement sur leurs terres, ont été froidement massacrées au nom d'une volonté de domination et d'exploitation. Ce film nous permet de nous remémorer cette page sombre de notre histoire. Il nous amène également à nous interroger sur le fait que ces mêmes peuples, qui nous ont autrefois envahis, reviennent aujourd'hui nous donner des leçons sur les droits de l'homme », a-t-il déclaré.

De nombreuses personnalités ont assisté à l'avant-première du documentaire

Le chef du gouvernement s'est attardé sur les atrocités relatées dans le documentaire. Selon les témoignages présentés dans le film, certains résistants ont été tués, leurs corps découpés, bouillis, puis servis aux populations contraintes de les consommer. « Des villages entiers ont été décimés et des actes d'une barbarie indescriptible ont été commis », a-t-il dénoncé.

Au-delà du rappel de ces violences, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a insisté sur la nécessité pour les Burkinabè de mieux connaître leur passé afin de comprendre les enjeux des combats actuels.

« Aujourd'hui, de nombreuses personnes ne comprennent pas le sens du combat que nous menons, parce qu'elles méconnaissent notre histoire. Comme l'a souligné le camarade président du Faso, nous devons travailler à reconquérir notre histoire, à savoir qui nous sommes et ce que nos ancêtres ont vécu. Cette connaissance doit nous permettre de mieux orienter nos énergies et de comprendre les combats qui méritent d'être menés », a-t-il expliqué.

« Kiidiga, le cri des 333 collines » revient aussi sur les erreurs commises, qui ont facilité la progression des troupes coloniales françaises

Le Premier ministre a également déploré la faible place accordée aux résistances anticoloniales dans les manuels scolaires. Il a plaidé pour leur réhabilitation à travers l'enseignement et les productions cinématographiques.

« C'est ainsi que nous pourrons mieux comprendre d'où nous venons et rendre un véritable hommage à nos héros, à nos ancêtres qui ont résisté à la domination coloniale. Ils ont refusé la servitude et la soumission, au nom de la liberté et de la dignité », a-t-il soutenu.
Dans cette dynamique, le chef du gouvernement a annoncé que « Kiidiga, le cri des 333 collines » constitue la première étape d'une série d'œuvres mémorielles consacrées aux différentes résistances à la colonisation française sur le territoire burkinabè.

Pour le réalisateur Ismaël Compaoré, le choix de consacrer un film à la bataille de Kiidiga répond à une volonté de faire connaître une histoire encore peu représentée dans les productions cinématographiques.

Le Premier ministre a annoncé que d'autres productions cinématographiques vont bénéficier d'un financement pour contribuer à la réappropriation de l'histoire nationale

« Il s'agit d'un long-métrage documentaire de 70 minutes qui s'inscrit dans la dynamique de réécriture de notre histoire commune. Malheureusement, ce pan de notre histoire reste peu abordé au cinéma, contrairement au domaine de la recherche scientifique. En tant que réalisateur, j'ai donc souhaité mettre en lumière ce sujet qui occupe une place importante dans l'histoire du peuple burkinabè », a-t-il fait comprendre.

Ismaël Compaoré ne souhaite cependant pas limiter la diffusion de son œuvre au public burkinabè. Son ambition est de porter cette histoire au-delà des frontières nationales afin de la faire découvrir à d'autres spectateurs. Le réalisateur envisage de présenter son documentaire en première mondiale au FESPACO.

Un ouvrage scientifique pour documenter les résistances anticoloniales

La valorisation de cette mémoire collective ne s'est pas limitée au cinéma. L'avant-première a également été marquée par la dédicace d'un ouvrage scientifique intitulé « Burkina Faso : terre de résistance, la lutte héroïque des peuples face à l'invasion française ».

Le Premier ministre a félicité l'équipe de réalisation du documentaire « Kiidiga, le cri des 333 collines » pour le travail accompli

Cette publication vient compléter le travail de mémoire engagé à travers le documentaire, en apportant une contribution scientifique à la connaissance des résistances anticoloniales sur le territoire national.

Le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a salué le travail des cerveaux qui ont contribué à la documentation de cette période de l'histoire.

« La dédicace de cet ouvrage constitue un moment important pour la recherche historique et la valorisation de notre patrimoine mémoriel. Je voudrais, à cet égard, saluer l'engagement du ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l'innovation, ainsi que le travail des chercheurs, historiens, archéologues et universitaires qui contribuent à documenter ces événements », a-t-il déclaré.

Le réalisateur Ismaël Compaoré a remercié le Dima de Boussouma pour les facilités accordées lors de la réalisation du documentaire

Il a insisté sur la nécessité de s'appuyer sur des méthodes scientifiques rigoureuses pour restituer les faits historiques. Selon lui, l'exploitation des archives, la collecte des traditions orales et la confrontation des témoignages sont indispensables pour mieux comprendre les événements et leur portée.

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a également rappelé que l'histoire du Burkina Faso ne se résume pas à la conquête coloniale. Elle comprend aussi les luttes menées par les populations pour préserver leur autonomie.

La réalisation du film a bénéficié du soutien financier du ministère en charge de la culture

Il a enfin souhaité que cette publication soit largement diffusée dans les bibliothèques, les universités, les centres de recherche et les établissements d'enseignement afin de rendre ces connaissances accessibles au plus grand nombre.

Avant la projection du documentaire, une cérémonie commémorative s'est tenue dans la matinée du 18 octobre 2026, sur le site historique de Kiidiga. Elle a été marquée par le dévoilement d'une plaque commémorative en hommage aux combattants tombés lors des batailles d'octobre 1896.

Samirah Bationo
Lefaso.net

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Avis d'appel à proposition : Recrutement d'une société d'assurance santé pour le personnel national de la GIZ

mar, 20/10/2026 - 00:30

La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), est une entreprise de coopération internationale pour le développement durable opérant sur tous les continents. Elle propose des solutions d'avenir pour le développement politique, économique, écologique et social dans un monde globalisé. Dans des conditions parfois difficiles, la GIZ soutient des processus complexes de changement et de réforme.

Son objectif principal est d'améliorer durablement les conditions de vie des populations dans les pays d'intervention.

Dans le cadre de la mise œuvre de ses activités, la GIZ Burkina Faso lance un Appel d'Offres pour la sélection d'une société d'assurance pour la couverture santé-maladie de son personnel.

La participation à la concurrence est ouverte à égalité de conditions à toutes les structures remplissant les conditions énumérées dans le Dossier d'Appel d'Offres et régulièrement installés au Burkina Faso.

Les prestataires intéressés peuvent obtenir le dossier d'Appel d'Offres en envoyant une demande à l'adresse BF_Inquiry@giz.de avec en objet « Dossier N°10060427_Recrutement d'une société d'assurance santé pour le personnel national ».

Date limite de soumission est fixée au 10.11.2026 à 10h00, dépôt physique de l'offreà la guérite du Bureau GIZ à Ouagadougou.

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Appel d'offres : Recrutement d'un prestataire pour la reproduction de 184 kits de l'imagier Yam Wekre dans le cadre du projet AF2P

mar, 20/10/2026 - 00:30

Référence AOO : Asmae/BFA/2026/10/001

Asmae Burkina, une ONG de solidarité internationale française spécialisée dans le développement de l'enfant, lance un appel d'offres ouvert afin de recruter un prestataire pour la reproduction de 184 kits de l'imagier yam wekre du projet AF2P « Amélioration de la formation des professionnels du préscolaire ».

L'objectif global de la prestation consiste à la reproduction de 184 kits de l'imagier yam wekre au profit des structures préscolaires.

Les prestataires, intéressés par le présent appel à la concurrence pourront obtenir les documents d'appel d'offres et une copie des termes de références auprès du bureau de Asmae Burkina sis à Ouaga 2000 au secteur 52 ou par courrier électronique à : aouedraogo@asmae.fr et en cc m.ouattara@asmae.fr , ou appelé le 06 72 79 86.
Des échantillons des kits imagiers sont consultables sur place au bureau d'Asmae Burkina aux heures d'ouverture.

Les offres des soumissionnaires doivent être envoyés par mail aux adresses aouedraogo@asmae.fr et m.ouattara@asmae.fr , et sous pli fermé avec le nom du soumissionnaire clairement marqué, ainsi que la référence de l'appel d'offre au bureau de Asmae Burkina Faso au plus tard le : 03 novembre 2026 à 17h30mn.
La validité des offres est de 90 jours.

Le présent appel d'offre ouvert n'impose en aucun cas à Asmae Burkina l'obligation de conclure un contrat ni de rembourser les frais engagés dans la préparation et la soumission des propositions.

En outre, Asmae Burkina se réserve le droit de donner suite à ce présent appel d'offres.

Ouagadougou, le 19 octobre 2026

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Décès de Dr Bassirou OUEDRAOGO : Faire-part

mar, 20/10/2026 - 00:00

LES GRANDES FAMILLES
Les grandes familles :
– OUEDRAOGO à Abidjan, Mali, Koro, Biidi, Bangrin
– Feu El hadji Amadé Inoussa à Ouahigouya, secteur n°4 et à Ouagadougou
– SOMA à Banfora et à Ouagadougou

LES FAMILLES ALLIEES :
– A Bingo
– A Banfora

LES FRERES ET SŒURS :
OUEDRAOGO Abdoulaye, Madi, Abdoul Aziz, Mamoudou, Modibo, Mazou, Zakaria

LES ÉPOUSES :
– OUEDRAOGO/SOMA Rachelle Assita
– OUEDRAOGO / OUEDRAOGO Haoua

LES FILS :
– OUEDRAOGO Abdoul Rachid
– OUEDRAOGO Fadel
OUEDRAOGO Faris

Les cousins et cousines, neveux et nièces, beaux-fils, belles-filles, belles-sœurs et beaux-frères ;

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès le dimanche 18 octobre 2026, à Ouagadougou, de leur fils, frère, époux, oncle, cousin, neveu ;
Docteur Bassirou OUEDRAOGO précédemment en service à AFENET/Congo

LE PROGRAMME DES OBSÈQUES :
– Enlèvement du corps à l'hôpital Bogodogo le mercredi 21 Octobre 2026 à 7h 30
– Recceuillement au domicile du défunt à Tampouy à 9h
– Transfèrement du corps à OUAHIGOUYA pour l'enterrement à 14 h aux cimetières route de "Youba"

Que Dieu l'accueille dans Sa Miséricorde

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Décès de KONE née YONI Céline : Remerciements

lun, 19/10/2026 - 23:30

Les grandes familles KONE, YONI, BARRY, BAMBARA, OUATTARA, KONATE, SANFO, les familles alliées et amies, profondément touchées par les nombreuses marques de sympathie, de compassion et de solidarité qui leur ont été témoignées lors du rappel à Dieu de leur regrettée épouse, mère, sSœur, grand-mère et arrière-grand-mère :

Madame Veuve KONE, née YONI Céline

Survenu le vendredi 28 Aout 2026 à Ouagadougou dans sa 72ème année.
Elles expriment leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin, par leur présence physique, leurs prières, leurs messages, leurs soutiens moraux, matériels et financiers, leur ont apporté réconfortréconfort et assistance dans cette douloureuse épreuve.

Leurs remerciements s'adressent particulièrement :
• A la Camarade Marie Blanche Wendata YanraYANRA, / PDS de l'Aarrondissement 07 de la Commune de OUAGADOUGOU
• A tToutes lesa familles de l'exu Camp Fonctionnaire,
• Aux délégations professionnelles et aux collègues de service,
• Aux voisins du quartier et amis de la famille.
Que le Ttout-pPuissant, dans sa sainte bienveillance, vous bénisse abondamment et vous rende vos bienfaits au centuple.

Union de prières

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Burkina/Formation professionnelle : 1 000 jeunes diplômés seront formés par Burkina Suudu Bawdè

lun, 19/10/2026 - 18:09

La Maison des compétences, Burkina Suudu Bawdè, a procédé, ce lundi 19 octobre 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel des activités de la deuxième édition du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire (PRDSU). La cérémonie a été présidée par le ministre en charge de la formation professionnelle, le Pr Moumouni Zoungrana.

Former les diplômés de l'enseignement supérieur à des métiers porteurs et favoriser leur insertion professionnelle, tel est l'objectif du Programme de reconversion des diplômés du système universitaire. Pour l'année 2026, le programme affiche une ambition renforcée : former 1 000 diplômés dans huit packs de métiers intégrés, répartis sur treize régions du Burkina Faso. À travers cette initiative, Burkina Suudu Bawdè entend contribuer à l'adaptation des compétences des diplômés aux besoins du marché du travail, tout en valorisant les potentialités économiques nationales et les savoir-faire locaux.

Lancé le 10 septembre 2026, l'appel à candidatures a enregistré 2 532 dossiers à la clôture des inscriptions, le 10 octobre 2026. La répartition des candidatures selon le niveau d'instruction fait ressortir 932 candidats titulaires du baccalauréat, 1 484 diplômés de niveau licence et 116 de niveau master. À l'issue du processus de sélection, 1 033 candidats ont été retenus pour suivre les formations dans les huit packs de métiers et dans les treize régions concernées. Les régions du Guiriko, du Kadiogo et du Nando figurent parmi celles qui comptent les effectifs les plus importants, avec respectivement 240, 233 et 120 candidats sélectionnés.

Pour cette édition, huit packs de métiers ont été retenus. Il s'agit de l'aviculture polyvalente, de la pisciculture polyvalente, de la maintenance des terminaux TIC et de la sécurité électronique, de l'entrepreneuriat en communication digitale, de l'entrepreneuriat en arts culinaires, du métier de référent digital, de la boulangerie et de la pâtisserie polyvalentes, ainsi que de la transformation polyvalente des tubercules. L'intégration de compétences transversales, notamment en marketing digital et en gestion d'entreprise, constitue un atout important. Elle doit contribuer à préparer les apprenants non seulement à maîtriser leur métier, mais aussi à mieux faire connaître leurs services, à organiser leurs activités et à rechercher des débouchés.

La secrétaire général de Burkina Suudu Bawde Edwige Bako/Zaghre

« Pour Burkina Suudu Bawdè, la responsabilité est désormais de traduire cette ambition en résultats concrets. Cela suppose une organisation rigoureuse des formations, la mobilisation de formateurs qualifiés, la mise à disposition de conditions d'apprentissage appropriées et une attention constante portée à l'acquisition effective des compétences.

Notre approche consiste à faire de la formation un véritable levier d'autonomie économique, notamment à travers la maîtrise de l'ensemble de la chaîne de valeur d'un métier. Former ne signifie donc pas seulement transmettre des connaissances ; c'est également permettre à chaque bénéficiaire d'acquérir des compétences, de savoir entreprendre et de mieux appréhender les exigences du monde professionnel. La cérémonie de ce jour marque le démarrage officiel d'une nouvelle étape. Elle doit être comprise comme un engagement collectif à faire de la formation professionnelle un instrument d'émancipation, de création de richesses et de contribution à l'effort national de développement », a indiqué la secrétaire générale de Burkina Suudu Bawdè, Edwige Bako/Zaghre, représentante de son directeur général. Elle a terminé en saluant tous les partenaires qui œuvrent pour la formation des jeunes diplômés.

Le ministère en charge de la formation professionnelle, Pr Moumouni Zoungrana, a prévenu les apprenants que le gouvernement attend des résultats. « Nous vous attendons au pied du mur. Vous avez l'obligation d'être assidu à cette formation. On ne va pas mettre autant d'argent pour cette formation pour qu'il y ait des touristes à cette formation. Nous attendons des résultats », a insisté le ministre. Il a invité les apprenants à travailler avec de l'engagement et du sérieux. Le Pr Zoungrana a exhorté les jeunes à élaborer des projets communs au lieu de vouloir travailler seul. « Il faut que vos projets emploient d'autres personnes. L'État peut mettre les moyens, mais l'engagement et la réussite viennent de vous. Vous avez l'obligation de réussir. Nous avons vos adresses quand vous allez sortir, nous allons chercher à savoir ce que vous faites. Nous serons intraitables sur ce plan », a prévenu le ministre. Il a terminé en rappelant aux jeunes qu'ils ont une lourde responsabilité envers le pays car ils sont les hommes et les bâtisseurs de demain. Par conséquent, ils ont obligation de réussir.

Abdoulaye Belem, représentant des apprenants

Prenant la parole, Abdoulaye Belem, représentant les apprenants, a souligné que de nombreux jeunes diplômés sont confrontés au défi du chômage et à la nécessité de diversifier leurs compétences. Car le parcours universitaire constitue une étape importante dans l'acquisition des connaissances, mais il peut être utilement complété par une formation pratique permettant de maîtriser un métier et de développer de nouvelles possibilités d'insertion.

« Ce programme nous offre l'occasion d'acquérir des compétences techniques dans des domaines professionnels variés, tout en développant les aptitudes nécessaires à la réalisation de projets personnels et professionnels. Il nous permet d'envisager notre avenir avec une ouverture plus large, en considérant aussi bien les possibilités d'emploi que celles liées à l'entrepreneuriat et à l'exercice d'une activité indépendante.

Nous comprenons ainsi que la reconversion professionnelle n'est pas un renoncement au parcours académique déjà accompli. Elle constitue plutôt une possibilité de l'enrichir, de le compléter et de le valoriser à travers des compétences pratiques. Au-delà des techniques propres à chaque métier, nous accordons une importance particulière aux enseignements complémentaires qui doivent nous aider à mieux comprendre les exigences du monde professionnel, à développer notre esprit d'initiative et à renforcer notre employabilité. Nous sommes conscients que l'accès à ces formations constitue une chance, mais aussi une responsabilité. Les moyens mobilisés par l'État et les efforts consentis par les acteurs appellent de notre part un engagement sérieux et constant », a laissé entendre l'apprenant.

Le représentant des formateurs, Daniel Ilboudo

Il a rassuré que l'ensemble des apprenants s'engage à respecter les règles établies, à participer activement aux activités pédagogiques, à faire preuve de respect envers les formateurs et à entretenir, entre eux, un esprit de solidarité et de collaboration. « Nous savons que l'apprentissage d'un métier exige de la patience, de la pratique et de la persévérance. Nous sommes prêts à consentir les efforts nécessaires pour assimiler les enseignements, développer nos aptitudes et progresser. Nous entendons également mettre en pratique les valeurs de civisme, de patriotisme, de responsabilité et de travail bien fait. Car nous sommes convaincus que la compétence professionnelle doit aller de pair avec l'intégrité, le respect des engagements et le souci de contribuer positivement à la société », a-t-il notifié.

Pour le représentant des formateurs, Daniel Ilboudo, leur mission dépasse la simple transmission de connaissances. Elle implique de contribuer à la transformation des aptitudes des apprenants en compétences réellement mobilisables dans le monde professionnel. Elle exige également de concilier les connaissances théoriques avec la pratique, l'apprentissage technique avec le développement de l'esprit d'initiative et la maîtrise d'un métier avec le sens de la responsabilité.

« Nous nous engageons à privilégier une pédagogie active, fondée sur la participation des apprenants, les démonstrations, les exercices pratiques et les mises en situation professionnelles. Notre ambition est de permettre à chaque bénéficiaire de comprendre les principes de son métier, d'en maîtriser les techniques essentielles et de développer progressivement l'autonomie nécessaire à son exercice. Nous veillerons également à promouvoir la discipline, l'assiduité, le respect des consignes, la ponctualité et le goût du travail bien fait. Ces valeurs sont indispensables à l'acquisition des compétences, mais aussi à la construction d'une véritable identité professionnelle. Nous accorderons donc une attention particulière à l'articulation entre les apprentissages techniques et les compétences complémentaires, afin que les bénéficiaires disposent d'un ensemble cohérent de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être », a rassuré M. Ilboudo. Il a réaffirmé son engagement à contribuer à la réussite de cette deuxième édition.

Rama Diallo
Lefaso.net

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REPLAY | Le Faso Digital 2026 : Régulation, inclusion et innovation, quels défis pour un Burkina véritablement digital ?

lun, 19/10/2026 - 16:06

Comment concilier régulation, innovation et inclusion pour accélérer la transformation numérique du Burkina Faso ? Cette question était au cœur de la conférence animée par des experts de l'ARCEP, ce lundi 19 octobre 2026, dans le cadre de Le Faso Digital, sous la modération de Yacouba Koussoubé. Vous avez manqué ce rendez-vous ? Revivez l'intégralité des échanges en vidéo sur Lefaso.net !

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Décès de Joseph Zangreyanogho : Faire-part

lun, 19/10/2026 - 15:30

Le Chef coutumier de Roulgou

Le Chef coutumier de Kuilwoko

Le Ouidi Naaba

Le Larlé Naaba

Le Nabiiga de Toessé

La grande famille ZANGREYANOGHO à Ouagadougou

Les grandes familles ZONGO à Gouanghin (Koudougou), Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Italie, Belgique

La grande famille KOALA à Yaoghin (Komki-Ipala) et Ouagadougou

La grande famille YOUGOUBARE à Ouagadougou et Koupela

Les familles alliées, TRAORE à Bobo Dioulasso, SOMDA à Ouagadougou, DOULKOM à Ouagadougou, OUEDRAOGO à Ouagadougou

Son épouse Joséphine Delphine ZONGO

Les enfants : Rosine, Helena et Jeannine

Les frères et sœurs Danielle, Noélie, Augustine et Hervé,

Les familles alliées BOUGAIRE, BAMOUNI, NANA et SAKANDE

Les petits enfants Yvan, Marielle, Alyson, Sheryl-Kirsten, Baptiste, Shanys-Karmen, Axel et Arris

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fils, époux, père, grand père, frère et beau père
Joseph ZANGREYANOGHO, retraité de la SOPAFER-B.
Arraché à leur affection le 18 octobre 2026 à Ouagadougou.

Le programme suivant sera déroulé pour les obsèques :
Mercredi 21 octobre 2026 à 20h : Veillée de prière à son domicile à Pissy

Jeudi 22 octobre 2026 : 8h levée du corps à son domicile à Pissy
9h départ pour l'enterrement à Boula route de Kombissiri village situé à 29km de Ouagadougou à gauche suivant le goudron allant à la mine de carrières de EBOMAF

Dimanche 25 octobre 2026 : 7h et 9h Messes à la paroisse Christ Roi de Pissy pour le repos de son âme tenant lieu de funérailles.

« Car j'ai dès maintenant un témoin dans le ciel, oui j'ai quelqu'un là haut qui témoigne pour moi » Job 16,19

UNION DE PRIERES

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REPLAY | Le Faso Digital 2026 : Comment les solutions digitales peuvent-elles renforcer la compétitivité des entreprises ?

lun, 19/10/2026 - 12:02

Comment les innovations numériques peuvent-elles améliorer la performance et la compétitivité des entreprises burkinabè ? Cette question était au cœur de la journée dédiée à la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCI-BF), ce lundi 19 octobre 2026, dans le cadre de Le Faso Digital. Revivez l'intégralité des échanges en vidéo sur Lefaso.net !

Catégories: Afrique

Avis d'Appel d'offres : Sélection d'une entreprise locale pour acquisition partielle d'équipements et de matériels au profit des acteurs du Volet 7

lun, 19/10/2026 - 12:01

SNV est une organisation internationale de développement dont l'action vise à renforcer durablement les capacités des acteurs économiques et institutionnels. Au Burkina Faso, elle accompagne notamment la transformation des systèmes agroalimentaires, l'inclusion économique et la transition vers des pratiques résilientes au changement climatique. Dans le cadre du programme Danida Green Business Partnerships (DGBP), SNV met en œuvre, en consortium avec ROSE ÉCLAT et Adelante Foods BV, le projet « Green Mango for Better Livelihoods in Burkina Faso » (GMBL). Ce partenariat entend contribuer à une chaîne de valeur mangue plus compétitive, inclusive et respectueuse de l'environnement, en intervenant sur la production, la transformation, les débouchés commerciaux et les solutions vertes associées. En effet, La transformation de la mangue génère, au-delà des produits commercialisables, des quantités importantes de matières organiques : épluchures, noyaux, fibres, restes de pulpe, fruits trop mûrs ou non conformes, ainsi que des effluents de lavage. Leur accumulation peut occasionner des pertes économiques, des nuisances et des risques sanitaires lorsque la collecte, le stockage et le traitement ne sont pas suffisamment organisés. Inversement, ces sous-produits représentent une ressource valorisable, notamment pour la formulation d'aliments pour animaux, le compostage et d'autres solutions d'économie circulaire adaptées. Le Volet 7 du projet GMBL, consacré à la gestion, au recyclage et à la valorisation des déchets, vise précisément à structurer ces possibilités en activités techniques et économiques durables.

C'est à ce titre que SNV souhaite recevoir des offres pour l'acquisition d'équipements et matériels au profit des acteurs du volet 7 en vue de professionnaliser le système de recyclage des déchets issus de l'unité de Rose ECLAT.

Les Entreprises intéressées et éligibles peuvent télécharger les termes de références en ligne au lien suivant : https://urlz.fr/vk0H
Les candidats devront soumettre leurs offres techniques et financières, au plus tard le 30 octobre 2026 à 15h00, à l'adresse : bguiro@snv.org en mettant en copie syonli@snv.org . L'objet de l'email doit être : « Offre pour acquisition partielle d'équipements et de matériels au profit des acteurs du Volet 7 ».

Seules les structures présélectionnées seront contactées. SNV Burkina Faso se réserve le droit de ne donner aucune suite à cette consultation.

Ouagadougou, le 19 octobre 2026

Le Directeur Pays de SNV au Burkina Faso

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Décès de SEBGO Christine Angèle : Faire-part

lun, 19/10/2026 - 12:00

Sa Majesté de Kourite-Yirsaoba de Koupéla,

Le Chef de Daporé,

Le Yelebasse Naaba de Koupéla,

La grande famille BERE à Koupéla, Tenkodogo, Ouagadougou, Kaya, Lomé,

La grande famille SEBGO à Yako, Ouahigouya, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Kongoussi, Tenkodogo et en France,

La grande famille BADO à Réo, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Abidjan, France, Canada,

Ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur mère, grand-mère, épouse, tante, sœur, arrière-grand-mère :

SEBGO Christine Angèle
Décès survenu le samedi 17 octobre 2026 à l'hôpital Yalgado OUEDRAOGO des suites de maladie.

Le programme des obsèques est le suivant :

Lundi 19/10/2026
20h : Veillée de prière à Goudrin

Mardi 20/10/2026
7h : Levée du corps à la morgue de l'hôpital Yalgado OUEDRAOGO
8h : Recueillement en famille à Goudrin
9h : Messe d'absoute à la paroisse Notre-Dame de Fatima de Dassasgho, suivie de l'enterrement au cimetière de Tabtenga

« Nous croyons que Jésus est mort et qu'il s'est relevé de la mort ; de même, nous croyons aussi que Dieu relèvera avec Jésus ceux qui seront morts en croyant à lui. »
(1 Thessaloniciens 4, 14)

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In memoriam : OUEDRAOGO Maurice

lun, 19/10/2026 - 12:00

La grande famille OUEDRAOGO à Pissila
Le Naba Saga, Chef de Kanton de Pissila,
OUEDRAOGO Aimé à Bobo,
Les familles alliées, TOUGMA, OUEDRAOGO, SAWADOGO, DIARRA, SAMNE,
La veuve camarade OUEDRAOGO/DIANDE Absétou.
Les frères, sœurs et ses enfants, N. Angèle, Paul Laurent, Jean louis G, W. Agnès Josiane, R Edith,
Les petits enfants et arrières petits-enfants

Réintègrent leurs sincères remerciements à tous les parents, amis, voisins, collègues et connaissances qui leur ont témoigné affection, compassion et solidarité à la suite du rappel à Dieu, le 14 octobre 2026, de leur frère, époux, gendre, père, beau-père, neveu, grand père, arrière-grand-père OUEDRAOGO Maurice, Précédemment Professeur de Mathématiques à la retraite
Votre présence à la veillée funèbre, à la levée du corps, aux obsèques suivies de l'inhumation, le 17 octobre 2026 à son domicile à Kaya, ainsi que vos nombreuses marques de soutien et de réconfort, ont profondément touché les familles et les ont aidées à traverser cette douloureuse épreuve.
Elles adressent leurs remerciements particuliers aux connaissances de la famille, aux autorités administratives, coutumières et religieuses.

Ne pouvant remercier chacune et chacun individuellement, les familles prient toutes les personnes qui, de près ou de loin, les ont soutenues de trouver ici l'expression de leur profonde gratitude.
Que le Seigneur Tout-Puissant vous le rende au centuple, vous bénisse et vous comble de ses grâces.

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